Pas que ni-ni ou pas-pas…

Article paru en novembre 2003

potironOn présente souvent le bio comme une pratique de culture qui n’a recours ni aux engrais de synthèse, ni aux pesticides.

Lorsque ça n’est pas « ni-ni » pour les végétaux, ce peut être « pas-pas » à propos des animaux : pas d’aliments non certifiés, pas de traitements aux antibiotiques sur l’élevage.

Bonnes définitions !

Mais le bio gagne à être présenté autrement, de manière plus positive : en respectant les équilibres, la nature se développe plus sereinement. La rotation des cultures préserve les terres, qui ne se fatiguent pas. Une haie autour d’une parcelle abrite du vent ; elle est également utile pour héberger les prédateurs d’insectes indésirables. Une moindre concentration d’animaux dans une porcherie permet d’éviter bien des maladies. Et caetera.

Vous découvrirez dans ce numéro comment une truite doit être élevée pour rester saine. Comment des figues naturellement poussées peuvent rester indemnes de toutes moisissures, jusque chez le consommateur. Et comment on peut faire confiance à une ruche, reine dans l’art de se défendre seule. D’autres mots, pour bien comprendre la logique du bio.

Mieux que ni-ni ou pas-pas !

JM