Les huiles essentielles – Entretien : Michel Morineau

Initialement publié en mars 2002

???????????????????????????????Si la pratique de l’aromathérapie relève essentiellement de la médecine, la production et la commercialisation des huiles essentielles nécessitent quant à elles des compétences très diverses pour arriver à l’excellence, et donc à l’efficacité : celles des cultivateurs qui fournissent les plantes en premier lieu, des producteurs qui en extraient l’essence, des acheteurs qui sélectionnent les lots et s’approvisionnent aux meilleures sources, des chimistes qui les analysent et des assembleurs qui… les assemblent. Michel Morineau a été confronté à chacune de ces phases. Egalement spécialiste de la certification biologique des produits et de ses aléas administratifs, il est vraiment la personne qu’il nous fallait rencontrer.

A trois quarts d’heure de Paris en TGV, Vendôme, dans le Loir et Cher. A une minute de la gare, les locaux de Cosbionat, l’entreprise qui commercialise les produits du Docteur Valnet. Au premier étage, des bureaux, et dans l’un d’eux… un bureau. D’un côté, les questions, de l’autre, les réponses : techniques, précises, passionnantes.

Michel Morineau est responsable qualité pour les produits du Docteur Valnet.

Pouvez-vous commencer par nous présenter la spécificité des produits du Docteur Valnet ?
Ce sont des produits de soin dont les principes actifs sont des huiles essentielles. Le Docteur Valnet les a formulés il y a plusieurs dizaines d’années et les a longtemps expérimentés. Leur efficacité et leur innocuité s’expliquent par le fait que le Docteur Valnet avait une très grande connaissance des propriétés des huiles essentielles et maîtrisait parfaitement l’art de la formulation. Il exigeait bien sûr des huiles essentielles d’une qualité irréprochable. Tout le monde peut donc les utiliser sans problème.

Vous venez de nous le dire, ces formulations ont plusieurs dizaines d’années. N’êtes-vous pas tentés d’en proposer d’autres ?
Les 9 produits du Docteur Valnet suffisent pour les usages courants. Il n’y a aucune raison de remplacer des produits dont les utilisateurs, de plus en plus nombreux, appartenant maintenant à plusieurs générations, sont pleinement satisfaits. D’autre part, nous ne faisons pas la course aux nouveautés. Le dernier produit que nous ayons mis au point selon les préconisations du Docteur Valnet est le Diffuseur Santessence. Pourtant, dans nos tiroirs, nous avons de nombreuses formules écrites de sa main. Il les a pour pluparts publiées dans ses livres, elles sont de fait accessibles à tous et chacun peut les préparer. Car vous savez, les préoccupations du Docteur Valnet n’étaient pas commerciales, il n’a jamais pratiqué la phyto-aromathérapie pour “faire de l’argent”. Il était vraiment passionné parce qu’il faisait et passait souvent ses nuits à répondre au courrier abondant qu’il recevait de partout. Nous restons fidèles à sa conduite en privilégiant la formation et l’information sur les produits existants.

Il semble que l’agriculture biologique était également une de ses préoccupations majeures ?
Il faisait de la bio une priorité absolue qu’on retrouve très tôt exprimée dans ses écrits. Il a été l’un des premiers médecins à dénoncer vigoureusement les dérives chimiques de l’agriculture et de l’industrie agro-alimentaire. Savez-vous que bien avant la révélation au grand public du scandale des farines animales contaminées par le prion, il suspectait les aliments du bétail de contenir des agents chimiques et biologiques pathogènes non seulement pour les animaux, mais aussi pour les consommateurs de viande ? De nombreux courriers qu’il a adressés aux fabricants et aux autorités sanitaires en témoignent. Déjà…

* “L’agriculture biologique est la seule solution d’ avenir, source de Santé et de vie, scientifiquement étayée, et de ce fait l’ une des alliées incomparables du médecin “. Docteur Nature, Page 230.

morineau1Le Docteur Valnet est le père de l’aromathérapie moderne, cette technique médicale qui consiste à utiliser des huiles essentielles. Mais que sont les huiles essentielles au juste ?
Les huiles essentielles sont des produits volatiles et odorants sécrétés par les plantes aromatiques. On les extrait des agrumes par expression et par distillation des autres plantes. Leur concentration dans les végétaux est en général faible. Ainsi, il faut distiller 150 kg de sommités fleuries de lavande pour obtenir 1 kg** d’huile essentielle… 1 kg d’huile essentielle d’agrume nécessitera l’écorce de 250 kg de fruits !

** En négoce, on parle en kilo et non en litre. La densité d’une huile essentielle est souvent plus faible que celle de l’eau.

Que sait-on des principes actifs des huiles essentielles ?
Les plus simples sont constituées de 3 ou 4 composants, comme par exemple l’huile essentielle de clou de giroflier. D’autres, telles la lavande ou l’ylang-ylang révèlent à l’analyse une centaine de composants ou davantage. Les plantes élaborent ces composants parfois complexes selon les mécanismes de la chimie de la Vie avec de l’eau, des éléments nutritifs puisés dans le sol… et du soleil. Aucune usine chimique conçue par l’homme n’est capable d’imaginer ce qu’une plante est capable de faire.

Certains ont pourtant essayé !
Oui, ils sont parvenus à reproduire par synthèse chimique des molécules aromatiques créées par les plantes : vanilline, menthol, thymol, linanol, etc. Ensuite, par diverses réactions chimiques effectuées sur ces mêmes molécules, les chimistes ont obtenu des substances aromatiques de synthèse n’existant pas à l’état naturel. Toutes ces molécules aromatiques de synthèse sont utilisées dans la fabrication des parfums ou des arômes alimentaires.

Malheureusement, on peut en trouver également ailleurs…
Hélas oui. Elles peuvent être ajoutées frauduleusement aux huiles essentielles extraites des plantes ou même être les composants exclusifs de copies grossières d’huiles essentielles naturelles. La composition simpliste de ces essences reconstituées n’a bien sûr rien à voir avec celle des huiles essentielles naturelles qu’elles sont censées imiter.
Pour une utilisation en aromathérapie, le consommateur doit être particulièrement vigilant quand à la qualité des huiles essentielles qu’il achète. Il s’assurera que l’étiquetage comporte la mention “Huile essentielle”, la garantie “pure et naturelle”, le nom commun de la plante et sa dénomination botanique complète, ainsi que la partie de la plante utilisée – pour le giroflier par exemple on peut distiller les feuilles, les griffes ou encore les clous et les 3 huiles essentielles obtenues sont de compositions différentes et n’ont pas les mêmes vertus. Enfin, la mention “agriculture biologique” est une garantie supplémentaire de naturalité et de pureté.
Lorsqu’on ne trouve pas ces indications sur l’emballage, il s’agit souvent d’huiles essentielles ayant subi des additions douteuses ou des traitements ayant modifié sensiblement leur nature, ou pire d’essences reconstituées.
Bref : à proscrire.

Comment une maison comme la vôtre s’assure-t-elle des provenances ?
Nous vérifions nous-mêmes les conditions de production en allant sur place. Nous visitons nos producteurs pour vérifier les conditions de culture, de récolte ainsi que les variétés des plantes. Nous contrôlons les conditions dans lesquelles se déroulent l’expression ou la distillation – température, pression, durée – la qualité et l’état du matériel utilisé, la pureté de l’eau qui ne doit contenir aucun agent anti-tartre, etc. L’extraction d’une huile essentielle peut être comparée à une naissance. Elle doit se faire sans violence, faute de quoi les composants aromatiques brutalisés perdront leurs propriétés biologiques et énergétiques.

Qui sont vos fournisseurs, où sont-ils, et jusqu’où vous déplacez-vous pour estimer la qualité de leur travail ?
Nos producteurs sont des agriculteurs indépendants ou regroupés en coopérative. Ils sont nombreux en France (lavande, thym, romarin, etc.) ainsi qu’à Madagascar (niaouli, ravensare, giroflier, ylang-ylang, etc.). Citons encore nos producteurs siciliens (orange, citron, clémentine), notre producteur égyptien de géranium et de petit grain bigarade ou encore notre producteur portugais de térébenthine et d’eucalyptus globulus que je dois visiter prochainement. Nos déplacements pour visiter ces différents sites dans le monde ne sont pas toujours sans aléas. Ainsi lors d’un déplacement à Madagascar, nous devions faire un saut à Anjouan (Comores) pour voir des plantations de basilic. Une insurrection dans cette île politiquement très agitée nous a empêché de nous y rendre, le jour prévu.

Procédez-vous à des analyses à réception ?
Bien sûr, elles sont de 2 types. Celles qui ont pour but de vérifier l’identité et la pureté des huiles essentielles et celles qui ont pour but de rechercher les résidus de produits chimiques, en particulier les pesticides. Le risque d’une contamination des productions biologiques par des traitements chimiques effectués par des voisins est bien connu. Dans le cas des huiles essentielles, cette contamination peut être aggravée en raison de l’effet de concentration. Ce risque est particulièrement à surveiller dans le cas des huiles essentielles d’agrumes.
Nous avons déjà refusé des lots d’huiles essentielles de citron ou de mandarine bio qui dépassaient les teneurs maximales que nous avons fixées en accord avec notre organisme certificateur Qualité France. Chaque nouveau lot d’huile essentielle d’agrumes fait systématiquement l’objet d’une analyse de pesticides.
Nous avons également systématisé pour chaque nouveau lot l’analyse par chromatographie en phase gazeuse des composants de l’huile essentielle. C’est une démarche qualité coûteuse mais qui permet de contrôler de façon certaine l’identité et la pureté de nos huiles essentielles. Cela nous permet également de vérifier leur chémotype c’est à dire leur identité chimique.
Cette notion de chémotype ou type chimique est un peu compliquée; je vais vous l’expliquer en prenant l’exemple du romarin, Rosmarinus officinalis. L’analyse de la composition des huiles essentielles de Rosmarinus officinalis montre qu’il existe des différences notables selon le composant majeur qu’elles contiennent. On peut ainsi distinguer 3 types chimiques principaux : l’huile essentielle de romarin “chémotype camphre” recommandée en bains ou massage pour combattre les douleurs musculaires ou articulaires, l’huile essentielle de romarin “chémotype cinéole” indiqués pour les affections respiratoires, et enfin l’huile essentielle de romarin “chémotype verbénone” recommandée dans les affections hépatiques. Comme vous le voyez, ces différences de composition entraînent des propriétés et des indications différentes. Vous comprenez dès lors la nécessité de vérifier la composition des huiles essentielles de romarin avant de les utiliser dans une préparation. Par exemple l’huile essentielle de romarin qui entre dans la formule du Biobadol et de l’Odarome appartient au chémotype cinéole.

Vous avez une longue expérience des huiles essentielles : quels vous semblent être leurs résultats les plus probants ?
Leur action préventive et curative vis à vis des rhumes, rhinites, angines et autres affections des voies respiratoires est remarquable. La diffusion d’huiles essentielles assainit considérablement l’air ambiant et exerce un effet protecteur indéniable. J’ai une expérience personnelle à vous relater à ce sujet. Il y a quelques années j’étais souvent sujet à des rhumes présentant le tableau habituel, éternuements, nez bouché, fébrilité, etc. Depuis 5 ans que je fabrique le Climarome et les autres produits du Docteur Valnet, je n’ai pas eu un seul rhume ! Cette protection est sans aucun doute due aux abondantes effluves d’huiles essentielles que je respire lors des fabrications.
Plus scientifique, l’étude clinique récente réalisée par le Docteur Morel de Besançon (ancien élève du Docteur Valnet) qui montre que le nombre d’affections ORL chez des enfants très fragiles sur ce plan, régresse considérablement grâce à des prescriptions dans lesquelles les huiles essentielles occupent une place importante.
Autre domaine dans lequel les huiles essentielles se montrent souveraines : les brûlures. L’application d’une compresse de Tegarome sur une brûlure, un coup de soleil ou une ampoule donne des résultats étonnants. La douleur disparaît quasi-instantanément, aucune infection et une cicatrisation rapide.
Le Tegarome, l’un des premiers produits formulés par le Docteur Valnet qu’il utilisait avec succès sur le zona, est également très utile dans de nombreuses affections cutanées.
Enfin, les bains aux huiles essentielles n’ont pas leur pareil pour relaxer, chasser le stress, soulager les douleurs, assainir les voies respiratoires. L’action cutanée se complète d’une action générale sur tout l’organisme du fait de la pénétration des molécules aromatiques à travers la peau et par les voies respiratoires.

Il semble que l’aromathérapie soit également utile dans nombre de maladies plus préoccupantes ?
Tout à fait. Le Docteur Valnet ne manquait jamais une occasion de rappeler que l’aromathérapie devrait avoir sa place dans l’arsenal thérapeutique de tout médecin.
Là où d’autres traitements ont échoué, elle permet souvent d’obtenir des résultats notamment dans le cas des maladies infectieuses, en urologie, gynécologie, gastro-entérologie, etc. Mais attention, ce n’est ni une panacée ni une médecine douce car elle entraîne des réactions intenses et parfois dangereuses, si elle n’est pas prescrite par un spécialiste.
Dans son livre Aromathérapie on trouve la phrase suivante : “En dépit de son aimable appellation évocatrice d’arômes champêtres ou de parfum de grand luxe, l’aromathérapie ne saurait être employée de manière fantaisiste. Ce n’est ni un gadget pour malades imaginaires ou motivés, ni une friandise pour petites filles modèles”. Cet avertissement doit encourager les néophytes à utiliser des préparations prêtes à l’emploi ou à expérimenter des recettes simples.

On parle souvent des dangers liés à l’utilisation des huiles essentielles : quels sont-ils ?
Pour le massage, il faut bien prendre soin de les diluer dans une huile végétale*** avant de les appliquer sur la peau. Pour le bain, il est indispensable de les associer à une base dispersante car elles ne sont pas solubles dans l’eau. Si on ne prend pas ces précautions, on s’expose à des effets irritants ou sensibilisants. Les huiles essentielles d’agrumes peuvent avoir des effets photosensibilisants, c’est-à-dire provoquer l’apparition de tâches sur la peau lors de l’exposition au soleil.
Par voie interne, comme avec toute substance concentrée et active, il peut y avoir des effets toxiques suite à des surdosages ou à une utilisation trop prolongée. Il faut donc être raisonnable et se conformer aux dosages indiqués dans nos recettes testées et sans danger. Il ne faut pas les avaler pures mais diluées avec du miel dans un liquide, eau ou tisane, à raison d’1 à 3 gouttes. Les personnes qui ont fait l’expérience d’avaler directement 5 à 6 gouttes d’huile essentielle n’en conservent pas un bon souvenir. S’il s’est agi d’huile essentielle de thym ou d’origan, ce souvenir est particulièrement “brûlant”. Parmi les accidents recensés, le Docteur Valnet signale dans son livre Aromathérapie, le cas d’un jeune homme chez lequel l’ingestion d’huile essentielle d’hysope a entraîné des troubles neurologiques de nature épileptique. La vente de cette huile essentielle qui s’utilise dans le cas de rhinites allergiques, principalement les pollinoses, ne peut avoir lieu que sur ordonnance par un pharmacien.

*** L’huile de noyau d’abricot est particulièrement pénétrante, tout comme celle de noisette, d’amande douce, de sésame, de jojoba…

Certaines sont interdites ?
Onze relèvent du monopole pharmaceutique, c’est-à-dire qu’un magasin de produits naturels n’a pas le droit de les vendre : l’anis, la badiane, le fenouil, l’hysope, l’absinthe, la petite absinthe, l’armoise, le cèdre, la sauge, la tanaisie et le thuya. Ces dispositions ont été prises soit pour des raisons de toxicité, soit parce que certaines de ces huiles essentielles pourraient être utilisées pour fabriquer clandestinement des boissons alcoolisées et anisées…
Pour en revenir aux risques toxiques, il faut recommander aux consommateurs de stocker leurs huiles essentielles hors de la portée des enfants et de préférer celles dont le conditionnement utilise un bouchage sécurisé. C’est le choix que nous avons fait pour nos huiles essentielles dont la délivrance s’effectue grâce à un compte-gouttes en verre inséré dans un bouchon à dévissage sécurisé.

Le fait de vous conformer aux seules indications du Docteur Valnet ne constitue-t-il pas un risque de vous référer à une vision figée de l’aromathérapie qui ne tiendrait pas compte des nouvelles recherches en la matière ?
Les recherches modernes conduites sur l’aromathérapie ne font que confirmer la plupart du temps les effets qu’avait constatés le Docteur Valnet. Elles permettent de mieux comprendre l’activité pharmacologique des huiles essentielles ou d’explorer des domaines qui n’avaient été jusque-là qu’effleurés. Ainsi des centaines d’études ont été réalisées ces dix dernières années pour déterminer l’influence des molécules aromatiques sur notre psychisme et notre système nerveux. On en parle beaucoup comme d’une action nouvelle. On a même inventé un terme nouveau pour la désigner : l’aromachologie. En fait, vous trouverez dans le livre du Docteur Valnet une évocation de cette action connue et appliquée depuis très longtemps.
J’ajouterai que notre gamme ne se compose pas uniquement des huiles essentielles utilisées par le Docteur Valnet. Les huiles essentielles d’eucalyptus radiata et de ravensare par exemple ne faisaient pas partie de “sa panoplie”.

L’aromathérapie donne-t-elle lieu à un enseignement officiel ?
Tout à fait. La phytothérapie est reconnue par l’Académie de Médecine comme thérapeutique à part entière depuis 1987. L’aromathérapie, fille de la phytothérapie, est enseignée dans trois facultés : Celle de médecine à Bobigny en région parisienne, la faculté de pharmacie de Montpellier et enfin la faculté de médecine et de pharmacie de Besançon. Ces formations diplomantes s’adressent aux médecins, dentistes, pharmaciens, préparateurs en pharmacie, infirmières, etc.

Et vous Monsieur Morineau, comment avez-vous été formé, quel est votre parcours ?
Je suis un peu comme Obélix qui est tombé petit dans la marmite de potion magique. Moi, c’est dans la marmite BIO que je suis tombé. Mes parents ont découvert l’alimentation naturelle et bio à la fin des années 50. Une passion est née dans la famille. J’ai fait des études de biochimie – autrement dit la chimie de la Vie – et immédiatement après je suis devenu Responsable qualité dans l’alimentaire bio. J’ai également présidé un syndicat professionnel (le SNAS) regroupant des producteurs, des transformateurs et des distributeurs de produits biologiques. Membre de la Commission Nationale de l’Agriculture Biologique de 87 à 96, j’ai également longtemps occupé un poste d’administrateur à Qualité France, l’un des organismes certificateurs agréés pour le contrôle et la certification des produits issus de l’agriculture biologique. Je participe actuellement au groupe de travail qui élabore le cahier des charges Qualité France pour les produits cosmétiques naturels et biologiques. Je représente le laboratoire d’aromathérapie COSBIONAT qui fabrique en exclusivité les produits du Docteur Valnet et que j’ai rejoint en 1996.

Il ne doit pas vous rester beaucoup de temps pour vos loisirs…
Pour moi travail et loisirs sont souvent liés. Mes centres d’intérêts extra professionnels sont également tournés vers la bio ou l’écologie.

On prendra tout de même plaisir à vous entendre répondre, si vous le voulez bien, aux traditionnelles questions Sat’Info : si vous aviez à citer un tableau, un livre, un disque ?
Le tableau, je le choisis parmi ceux que peint ma femme. Elle a un coup de pinceau remarquable et un talent personnel reconnu au-delà de la famille et des amis.
Un livre : celui que je suis en train de lire, Les Grandes Religions (Ed. Larousse). Judaïsme, Bouddhisme, Christianisme, Islam… l’histoire de ces religions permet de mieux comprendre l’histoire des hommes. Un sujet bien d’actualité.
Un seul disque, ce n’est pas possible ! Mes goûts en matière de musique sont très éclectiques, de France Galle à Mozart, de Jean-Jacques Goldman à Bach… Quel que soit le style de musique, je peux ressentir la même émotion, dès lors que les vibrations me font dresser les poils dans le bon sens !

JM