Le sel de mer non raffiné de l’Atlantique

Initialement publié en octobre 2001

selS’il est un élément dont notre organisme ne tolère pas le dosage approximatif, c’est bien le sel. Notre goût nous guide d’ailleurs de manière assez sûre en la matière : trop, c’est infect. Pas assez, c’est dérangeant. Cela correspond bien entendu, et heureusement, à ce que sont effectivement nos besoins. Trop, et l’on court le risque de l’hypertension artérielle. Pas assez ? Même chose, ce qui est moins connu : en supprimant le sel, le rein compense en sécrétant de la rénine, qui peut également être à l’origine d’une montée de la tension.

Dosage, donc. Mais qualité également. Les sels blancs que l’on voit trop fréquemment sur les tables sont des sels raffinés, qui ne sont pas grand-chose d’autre que du chlorure de sodium. Il manque d’iode, de fluor ? Pas de problèmes, l’industrie alimentaire en rajoute artificiellement, après l’avoir tout aussi artificiellement supprimé…
Nous avons tout avantage à choisir du sel gris. Non raffiné. Riche des autres sels minéraux et catalyseurs que la mer lui a donnés. Dont le magnésium, le calcium, le potassium.

Le sel de mer de l’atlantique Danival provient des marais salants de San Fernando. Sur la côte ouest de l’Espagne, à quelque cent kilomètres de Gibraltar. Il répond aux normes de qualité précises du “Cahier des charges du sel marin non raffiné de l’Atlantique“, contrôlé par Qualimark. Le sel est récolté manuellement sur couche d’argile, selon les méthodes enseignées par les anciens. Il est non traité, non lavé, sans additifs, séché à basse température au Moulin d’Andiran. Il est broyé, stocké et conditionné dans un bâtiment entièrement construit en bois.

JM