Le kombucha

Initialement publié en juillet 2004

kombuchaQue n’a t-on pas dit sur le kombucha ! Nous sommes habitués aux surenchères de vertus dont se pare un produit dès lors qu’il est exotique et ancien (provenant de Chine et deux fois millénaire, dans le cas présent)… Les témoignages et études concernant le kombucha qui pullulent entre autres sur Internet n’engageant que leurs auteurs, nous ne nous en ferons l’écho (sans vous les rapporter) qu’en incitant chacun à se faire une opinion mesurée, guidée par le bon sens. Mais nous ne négligeons pas pour autant l’extraordinaire réputation de “boisson de santé” dont jouit le Kombucha, qui, elle, n’est due qu’à la réalité de ses qualités. Comme beaucoup d’aliments fermentés et certainement plus que tout autre, le kombucha rend des services qu’il convient de faire connaître.

Une consommation régulière de kombucha…

– stimule les fonctions digestives et aide à maintenir une bonne flore intestinale, par l’action d’enzymes mais surtout d’acides lactiques et de lactobacilles.
– régénère les muqueuses, grâce à l’acide glucoronique.
– favorise l’élimination des toxines et de certains lipides.
– renforce les défenses naturelles.

Pour ceux qui veulent en savoir plus

Le kombucha est considéré, un peu à tort, comme un champignon. Il est constitué plus précisément d’une colonie de levures (Saccharomyces), de bactéries acétiques bienfaisantes (Acetobacter) et de fausses levures (Mycoderma vini).

Pour la fabrication de la boisson, le “champignon” va faire l’objet d’une lacto-fermentation sur une base de sucre et de thé comme source de sels minéraux, dont il va se “nourrir”. Un thé vert d’origine spécifique mélangé à un bouquet d’herbes médicinales ont été sélectionnés pour optimiser les propriétés bienfaisantes et le goût très agréable de la boisson finale. Durant cette étape, le “champignon” va libérer un grand nombre de substances nutritives actives, parmi lesquelles de nombreux constituants probiotiques et des enzymes actifs.

Ce kombucha est fabriqué de façon totalement artisanale. Il est embouteillé sans filtration et surtout sans pasteurisation ! Vous retrouverez donc dans chaque bouteille un petit voile blanchâtre qui se reforme juste après l’embouteillage. En effet, la souche se reconstitue en épuisant l’oxygène de réserve contenu entre le bouchon et le niveau supérieur du liquide. La présence de ce “voile” est tout à fait normale : c’est même le gage de la grande vitalité du produit, dont la culture reste vivante.

Prêtez-vous à un petit jeu amusant : recherchez le “champignon” avant d’ouvrir votre bouteille. Un tuyau : il repose bien souvent en “léthargie” dans le fond de la bouteille… Lors de l’ouverture, observez-le bien : il va remonter à la surface pour venir chercher l’oxygène. Son aspect vous paraîtra peu appétissant mais vous pouvez le consommer sans crainte.

Mais ce qui différencie davantage le kombucha Germ’line, c’est sa lactofermentation longue, d’une durée de 14 jours, alors que la plupart des boissons kombucha du marché sont fermentées en 5 ou 6 jours. Une caractéristique importante à 2 titres :
– elle permet de synthétiser naturellement une plus grande quantité d’enzymes et de constituants probiotiques ;
– le sucre, utilisé comme nutriment, sera presque entièrement résorbé dans le produit fini. Les analyses en laboratoire ont en effet permis de constater que les résidus en sucre sont réduits à l’état de trace : dans 100 ml de boisson, on retrouve 0,07 g de saccharose, 1 g de glucose et 1,5 g de fructose, des taux très faibles.

Légèrement pétillant et agréable, le Kombucha se consomme frais et régulièrement le matin à jeûn, mais aussi pour le plaisir à n’importe quel moment de la journée.

JM