Écolos, efficaces, agréables – Les déos et crèmes solaires bio sont sympa !

Initialement publié en juillet 2021

Y a-t-il sort plus ingrat que celui du déodorant bio ? Suspecté d’inefficacité avant même d’être essayé, taxé d’une sensorialité au ras des pâquerettes et d’un prix prohibitif, le déo bio a tout pour déplaire. C’est dire, on ne lui trouve qu’une seule réelle concurrente au trophée du produit bio le plus dénigré : la crème solaire bio et son voile blanc façon spectre… Il fallait donc pas mal de culot pour entreprendre de refaire une réputation à ces deux mal-aimés, mais la société Bleu-Vert s’y est collée ! Du culot, cette PME familiale basée dans le Vaucluse en a un bon paquet sous le coude. Avec ses déos Je Suis Bio et sa gamme solaire Praïa, elle mérite même un trophée de l’audace… et de l’efficacité prouvée !

Les déos Je Suis Bio

Il y a un problème avec les déodorants classiques. Ce problème se nomme “sels d’aluminium”. Il s’agit de l’ingrédient le plus utilisé par les fabricants conventionnels, pour sa capacité à boucher les pores de la peau, et à bloquer ainsi l’écoulement de la sueur. Or la transpiration est un mécanisme aussi naturel que nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme, qu’il n’est pas forcément sain de vouloir empêcher. Les produits qui contiennent des sels d’aluminium se nomment antiperspirants. En bio, les sels d’aluminium ne sont pas utilisés : on parle donc de déodorants, censés empêcher le développement d’odeurs désagréables. Certaines formulations contiennent également des ingrédients chargés d’absorber l’humidité sans boucher les pores de la peau, ce qui permet de conserver les aisselles sèches… autant que faire se peut !

Les déos Je Suis Bio garantissent, tests à l’appui, une efficacité de 24 heures. Comment ?

– Grâce à des ingrédients comme la poudre d’avoine et la terre de diatomée*, qui absorbent l’humidité.
– Et à d’autres, comme le Triéthyl citrate (dérivé de l’acide citrique), le Zinc ricinoléate (dérivé du zinc), le bicarbonate de sodium ou encore des bioferments, qui rééquilibrent le pH trop acide de la peau lors de la transpiration et neutralisent les odeurs en empêchant le développement des bactéries malodorantes.

Les déos Je Suis Bio sont écolos ! Comment ?

– Les roll-on sont proposés dans un flacon de verre recyclable, mais surtout rechargeable. Chaque recharge de 100 ml permet de remplir le flacon deux fois. Son plastique est en RPET recyclé et recyclable, et on vous suggère une option complémentaire : le réemploi, tout indiqué pour la valise des vacances ! Dans l’absolu, son emballage contient 70 % de plastique en moins que celui d’un déo classique.
– Les sticks de déo solide sont en carton recyclable, fabriqué en France (et non en Chine comme la majorité des sticks carton) et certifié FSC. À noter : ce produit est sans conservateurs et son efficacité prouvée de 24 heures est une première en matière de déodorant solide !

Cerise sur le roll-on, les déos Je Suis Bio sont très agréables à utiliser. Ils sont assortis à une gamme de gels et crèmes de douche, chacun avec une signature olfactive unique : aloé vera et menthe, coton et macadamia, abricot et fleur de cerisier…

Attendez, on a une autre cerise à ajouter ! Conçus dans le Vaucluse et fabriqués en France, les déos Je Suis Bio sont parmi les moins chers du marché, déos conventionnels inclus. Alors, vous nous promettez de leur donner une chance ?

Si vous êtes toujours là, c’est que vous êtes mûr pour reconsidérer l’outsider du déo bio : la crème solaire bio et sa réputation… spectrale.

 

Les crèmes solaires Praïa

Si les déodorants conventionnels sont critiqués du fait de la présence de sels d’aluminium, les crèmes solaires non bio le sont à cause de leurs filtres chimiques. Ces écrans solaires contiennent en effet des composés qui, lorsqu’ils rencontrent les rayons U.V., provoquent une réaction chimique permettant à la peau d’absorber ces derniers sans carboniser. Dans une grande majorité de cas, ces composés ont été reconnus comme allergisants, voire perturbateurs endocriniens pour l’homme. Ces composants chimiques sont également dangereux pour la préservation des coraux et les animaux marins. Hawaï a même interdit à partir de 2021 les crèmes solaires contenant deux de ces composés, l’oxybenzone et l’octinoxate.

En guise d’alternative aux filtres chimiques, on peut avoir recours à des écrans minéraux. Ces derniers forment une barrière bloquant mécaniquement les rayons U.V.A. & U.V.B. à la surface de la peau, sans pénétrer dans les pores. Aucune réaction chimique à la clé. C’est le fameux voile blanc que l’on aime tant ! Quels sont les ingrédients qui permettent de créer cette barrière ? À ce jour, il s’agit du dioxyde de titane et de l’oxyde de zinc, deux minéraux capables de réfléchir les rayons U.V. dès leur entrée en contact avec l’épiderme.

Pour sa gamme de solaires Praïa, Bleu-Vert a sélectionné le dioxyde de titane. Ce dernier vous pose souvent question, et certains d’entre vous ont déjà pris la plume pour s’insurger contre sa présence dans certains des produits que nous commercialisons ! En effet, le dioxyde de titane est interdit depuis janvier 2020 dans les produits alimentaires. Utilisé comme additif (E171) afin de blanchir certains bonbons, pâtisseries et plats préparés, le dioxyde de titane est composé d’oxygène et de titane. Il se présente sous forme de poudre blanche contenant des particules de tailles diverses (y compris des nanoparticules) dont la présence dans les produits alimentaires est effectivement inquiétante, car leur taille plus que microscopique leur permettrait de pénétrer dans le sang et dans les organes. C’est bien la trop petite taille de ces particules et non leur nature qui est problématique ici. Or, dans les produits cosmétiques que nous distribuons, le dioxyde de titane n’est pas présent sous la forme de nanoparticules et ne peut donc pas pénétrer dans le sang. Dans la gamme Praïa par exemple, les grains de dioxyde de titane mesurent bien plus que la taille de 100 nanomètres imposée par la législation. Ils sont par ailleurs enrobés d’acide stéarique et d’aluminium hydroxyde, ce qui les empêche de se décomposer au fil du temps.

Rassuré par la composition ? Peut-être vous posez-vous légitimement la question de l’efficacité de ce filtre minéral. Tous les solaires Praïa ont été testés in vitro et in vivo. Bonne nouvelle : les tests sont très concluants, même après trente minutes de baignade. Nous vous rappelons tout de même qu’il convient d’appliquer de la crème solaire toutes les 2 heures et après chaque baignade, et qu’il est déconseillé de s’exposer entre midi et 16 heures !

Qu’est-ce qui distingue les solaires Praïa d’autres solaires bio à base de filtres minéraux ?

– Les deux actifs que Bleu-Vert a ajoutés à ses produits. Le Buddleja Officinalis (l’arbre à papillon) et la Centella asiatica sont deux plantes reconnues pour leur fort pouvoir antioxydant. Le Buddleja Officinalis réduit la formation de radicaux libres, qui apparaissent mécaniquement lors de l’exposition au soleil et accélèrent le vieillissement de la peau. La Centella asiatica est connue pour ses propriétés réparatrices et cicatrisantes des épidermes les plus fragiles.
– Leur texture agréable. Certes, le filtre blanc est légèrement présent – ce qui est d’ailleurs plutôt rassurant ! – mais la crème n’est ni grasse ni collante, et elle sent bon la fleur de tiaré et la noix de coco.
– Le petit geste en plus : les solaires Praïa ont passé le test de non-toxicité contre les coraux. La marque reverse 1 % de ses ventes à l’ONG Cabo Verde Natura 2000, qui protège les tortues de Boa Vista, troisième plus grande réserve mondiale des tortues Caretta, au Cap-Vert. Praïa est le nom de la capitale de ce petit État insulaire africain.
– Leur prix ! Comme pour ses déos, Bleu-Vert a voulu rendre ses produits solaires le plus accessibles possible, sans sacrifier à leur qualité. Là encore, ils sont conçus dans le Vaucluse et fabriqués en France, ce qui permet cette année à Bleu-Vert de réaliser des économies d’échelle et de baisser ses prix… pour encore mieux vous convaincre !

CC