Cacahouètes !

arachidesCes quelques lignes avec une pensée pour ceux qui cherchent à lutter contre les addictions plus ou moins recommandables qui limitent leur liberté, ou le sentiment qu’ils en ont.

De quoi s’agit-il ?

De cacahouètes, et l’affaire est donc grave ! Combien parmi vous (allez, parmi nous) ne se sont jamais surpris à entamer le paquet “pour goûter”, avant de s’apercevoir qu’il était en train d’y passer ?

Satoriz est donc fier de présenter une moitié de solution au problème avec ces arachides du Togo. Moitié seulement, parce qu’elles sont tout aussi addictives : vous commencez, vous terminez.Mais…
– elles sont toutes petites, en coques. Le débit de consommation s’en trouve considérablement ralenti.

– elles ne sont que très légèrement salées avant séchage, et pas du tout après : c’est mieux pour nos artères, et… hum, ça donne moins soif.

– elles sont moins grasses : il s’agit d’une variété d’arachides de bouche, très gouteuses, peu huileuses.
Bref, un régal, sain.

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Ces cacahouètes sont donc produites au Togo, par les mêmes villageois qui nous font l’honneur de leurs ananas tout au long de l’année.

 

Ce n’est pas un hasard : la production d’ananas bio impose des rotations de culture, et celle de l’arachide est tout indiquée en la circonstance.

 

Après deux années d’ananas sur une parcelle, les arachides permettent d’apporter de l’azote et de régénérer la terre.

 

cacahueteAnanas et arachides étant consommés par les familles, ces productions contribuent à leur autonomie alimentaire, tout en leur permettant l’exportation.

Tout le travail autour des arachides est entièrement artisanal ; après la culture, les coques sont lavées, légèrement salées et séchées 6 jours au soleil. Elles sont par la suite triées, puis torréfiées pendant 5 à 7 heures.

Le conditionnement est fait sur place et dans la bonne humeur, comme vous le constaterez sur la photo !

JM