L’acérola, petite merveille…et belles embrouilles !

Article paru en janvier 2005  

Il va s’agir de vitamine C, mais pas d’un article de plus… Notre propos sera clairement d’informer celui qu’on trompe depuis longtemps : le consommateur. Car il se passe de bien vilaines choses autour des comprimés vendus trop souvent abusivement sous le terme d’« acérola » : des pratiques tolérées mais parfaitement condamnables, qui seraient sans aucun doute passibles de la loi si celle-ci existait…

Certaines de ces dérives sont connues, d’autres moins. Si on en fait la somme, on patauge carrément dans l’arnaque.
On attaque fort, là ? Un pavé dans la marre, mon canard.

 

La vitamine C :une substance, des comprimés, des controverses…

1. Quelques rappels

La traversée de l’Atlantique à la voile… Pas avec les trimarans supersoniques actuels qui torchent l’histoire en moins d’une semaine, mais avec de belles et majestueuses caravelles qui naviguaient des mois pour gagner la terre promise, l’autre… C’est à l’époque des grandes découvertes qu’on a compris que le manque de fruits et légumes frais induisait une lourde fatigue, puis que les personnes concernées saignaient des gencives, voyaient leurs dents se déchausser et finissaient par mourir… La maladie s’appelle le scorbut, elle touchait les marins depuis l’antiquité et il a fallu attendre le dix-huitième siècle pour qu’on généralise la pratique salvatrice qui permet de l’éviter : en consommant suffisamment de citron, les symptômes disparaissent rapidement.

Aujourd’hui, il faudrait vraiment le faire exprès pour que le scorbut nous taquine…

acerolaLa substance qui se cachait derrière ces drames et guérisons a été isolée en 1928. C’est l’acide « a-scorbique », « qui éloigne le scorbut ». Dix ans plus tard, on a appris à la synthétiser en laboratoire et elle fut presque aussitôt commercialisée. Bonjour la Vitamine C, éternelle première du hit-parade des ventes de pilules et comprimés en tout genre.

Cette vitamine C se trouve largement et avantageusement dans les fruits et légumes, vous le savez. Pour peu qu’ils soient colorés, surtout : poivron rouge, brocoli, tomate, orange, citron, pamplemousse, kaki, kiwi… Pomme de terre et persil, aussi… Mais l’hiver est long, les fruits bien lointains et pas toujours mûrs, pas toujours frais… Quant aux légumes, ils se cuisent et perdent alors beaucoup en concentration de la précieuse substance…

L’idée est donc tentante de pallier nos bien éventuelles carences en prenant des comprimés : on s’en porterait mieux. D’autant plus tentante qu’un gros bonnet de la science a mis son grain de sel dans l’histoire durant les années soixante-dix : Linus Pauling, deux fois prix Nobel, s’il vous plaît… Une fois de chimie, l’autre de la paix. Qu’a-t-il découvert, ce monsieur ? Que les primates, dont l’homme, sont avec les cobayes et autres chauve-souris les seuls mammifères à avoir perdu la capacité de synthétiser par eux mêmes la vitamine C (les autres mammifères en « produisent »), et que la perte de cette capacité serait comparable à une maladie génétique dominante qui touche l’humanité entière. Pauling en a conclu que notre alimentation est loin de nous fournir toute la vitamine C dont un mammifère à besoin, et il préconisa donc, pour une meilleure santé, d’en augmenter chaque jour notre consommation par une supplémentation extérieure et conséquente. Jugez plutôt : dans un premier temps, il conseilla de prendre quotidiennement un gramme de vitamine C par jour, soit aux alentours de dix fois les apports officiellement recommandés. Le bénéfice qu’on en retirerait serait de dynamiser l’organisme et de raccourcir la durée des rhumes. Puis il se risqua à proposer des doses encore supérieures, jusqu’à trente grammes par jour, pour les personnes atteintes de cancer. Sans prétendre à les guérir, il disait pouvoir ainsi les maintenir en vie beaucoup plus longtemps.

Il va sans dire que de telles informations, livrées par un personnage aussi éminent, ont eu de multiples répercussions : celle de scinder le monde médical en deux dans un premier temps, avec les « pour » et les « contre »… Trente ans plus tard, on fait toujours des études pour évaluer la pertinence de ses allégations tout en multipliant les synthèses de ces différentes études… On s’étripe encore pour savoir s’il s’agit là du pétage de plomb d’un scientifique manipulé et en difficile fin de carrière ou du trait de génie d’un bienfaiteur de l’humanité. Autant vous dire que nous n’aurons pas la prétention de trancher… La deuxième grande répercussion de ces travaux concerne le commerce : il s’est dès lors vendu des tonnes de vitamine C partout dans le monde… En France notamment, et principalement dans les milieux alternatifs, en partie parce que Catherine Kousmine, le fameux médecin suisse, a cautionné et relayé les recherches de Pauling.

Bon… mais en admettant qu’on en ait besoin, comment se les procurer, ces un, deux, dix ou trente grammes de vitamine C quotidienne ?

Linus Pauling consommait lui de l’acide ascorbique synthétique à la petite cuiller… Douze grammes par jour, pendant près de trente ans* ! C’est là qu’apparaît un deuxième débat : ces surdosages de vitamine C ne peuvent-ils pas avoir, à la longue, des effets négatifs sur notre santé ? En théorie, non. Même à des doses extravagantes, la vitamine C ne peut pas être toxique. Certains ont pourtant reproché à ces dosages le fait qu’ils puissent être à l’origine de calculs rénaux. Là encore, études : ça ne semble pas se vérifier. D’autres signalent qu’ils sont excitants : pas si sûr, on prétend même que les fortes doses de vitamine C sont favorables au sommeil lorsque l’organisme s’y est habitué… Beaucoup enfin insistent sur le fait que ces méga doses sont inutiles, puisque très vite éliminées par les reins : faux rétorquent quelques spécialistes ; on les retrouve effectivement dans les urines, mais sous une forme oxydée, signe que la vitamine C a bien joué son rôle dans l’organisme. Bref, chacun son point de vue et vous avez certainement déjà eu l’occasion de vous forger le vôtre. Mais il y a encore une question qui se pose, et celle-ci est la première qui soit directement liée à nos préoccupations du jour : cette supplémentation en vitamine C peut-elle être naturelle ? Et si oui, la forme naturelle est-elle meilleure que la forme synthétique ?

*Pour information, Linus Pauling est mort à 93 ans des suites d’un cancer de la prostate

2. Vitamine C naturelle ou synthétique ?

Vous souhaitez savoir comment on obtient une vitamine C synthétique ? Pas facile, les labos étant particulièrement muets sur le sujet. On sait toutefois que le process a été mis au point par un scientifique nommé Reichstein à partir de la synthèse du glucose. La production se fait toujours majoritairement ainsi aujourd’hui, mais grâce à l’usage de bactéries génétiquement modifiées* qui permettent un meilleur rendement… Interviennent également dans la fabrication d’acide ascorbique de l’acide sulfurique, de l’acétone… Comme tout produit de synthèse, la substance obtenue n’est pure qu’à 99% et recèle de petits souvenirs des traitements qu’elle a reçus ; l’analyse révèle notamment des traces de métaux lourds. On reproche enfin beaucoup à l’acide ascorbique de synthèse d’être… acide ! Gare à l’estomac à fortes doses.

* Le glucose également peut être d’origine OGM, car souvent extrait du maïs. Contrairement aux fabriquants du secteur agroalimentaire, les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas tenus de le spécifier.

Lorsque la vitamine C synthétique n’est pas de l’acide ascorbique mais un ascorbate de sodium ou de calcium, elle peut constituer une source d’excès de sels qui peut nuire à beaucoup. Mais c’est surtout l’assimilation de la vitamine C qui pose problème. À l’état naturel, celle-ci est totalement reconnue par l’organisme. Lorsqu’elle est synthétique, elle ne l’est que partiellement*, dans la majorité des cas. Moins active, elle demande de plus un surcroît de travail à l’organisme afin d’être éliminée. Nombre de personnes, dont aujourd’hui beaucoup de scientifiques, estiment que ces molécules étrangères à la vie que nous consommons toujours plus posent et poseront de nouveaux problèmes de santé. C’est la raison pour laquelle il apparaît souhaitable, pour celui qui a choisi de consommer des comprimés de vitamine C, d’en sélectionner une qui provienne de fruits. Et c’est là que notre sujet commence véritablement…

3. Une vraie merveille : la cerise acérole

Par chance, la nature a prévu pour nous un fruit exceptionnel, la cerise acérole. Elle pousse majoritairement au Brésil et présente des caractéristiques hors concours** concernant la vitamine C : 40 g de cerise acérole en contiennent autant qu’un kilo d’orange ! On s’est donc empressé de l’extraire et de la proposer sous forme de comprimés délicieusement acidulés, sous le doux nom d’acérola. Mais il y a un problème, de taille : la quasi-totalité des produits présents sur le marché n’est pas du tout conformes à ce que l’on peut en attendre, suite à trois embrouilles que nous allons méticuleusement vous décrire. Y’a pas de raisons que vous soyez les derniers informés…

*Une molécule de vitamine C naturelle est dite lévogyre (L). Elle est totalement assimilable. Une molécule synthétique est un mélange de molécules lévogyre et dextrogyres (D). Cette dernière forme est inefficace et rejetée par l’organisme.

**Un autre fruit amazonien, le camu camu, est encore plus riche en vitamine C que la cerise acèrole. Mais extraire la vitamine C du camu camu est extrêmement coûteux et ne peut donner lieu à une utilisation commerciale compétitive. Les extraits qu’on trouve dans quelques formulations disponibles sur le marché sont la plupart du temps artificiellement enrichis en vitamine de synthèse.

Comprimés d’Acérola:les trois embrouilles

1. La teneur en vitamine C naturelle d’un comprimé : une tromperie délibérée

Nous l’avons vu, les quantités de vitamine C attendues par le consommateur sont importantes. Afin de ne pas multiplier le nombre de comprimés à avaler, les fabricants ont estimé qu’il était utile de proposer un dosage de 500 mg par comprimé. Or, dans un comprimé de taille raisonnable (2 grammes), on ne peut techniquement pas intégrer plus de 120 mg de vitamine C extraite de la cerise acérole. Quoi qu’on vous dise, qui que ce soit qui vous le dise, c’est impossible. Pour les 500 mg, on est donc bien loin du compte…

Qu’à cela ne tienne : les fabricants ont pris l’habitude, depuis plusieurs décennies, de rajouter la vitamine C manquante sous une forme synthétique dans un comprimé qui est supposé n’en contenir que de la naturelle ! Et cela dans des proportions qui permettent sans problème de qualifier d’arnaque tout comprimé d’acérola soit disant dosé à 500 mg de vitamine C naturelle : l’apport en est réellement que de 120 mg, au mieux, agrémentés de 380 mg synthétiques… Nous avons même sous les yeux un produit vendu sous le nom d’acérola qui contient moins de 10 % de sa vitamine C provenant du fruit concerné ! Le consommateur averti fera pourtant la différence en lisant attentivement la liste des ingrédients (et non l’analyse) du produit : si les termes « acide ascorbique » ou « ascorbate de sodium », « sodium ascorbate », « vitamine C », « esther C », « préparation de vitamine C » y apparaissent, c’est bien de vitamine de synthèse dont il s’agit.

Vous avez l’impression d’avoir été abusés ? C’est normal… Mais comment une telle dérive est-elle possible ?

Aucun texte ne définit ce que doit être un comprimé d’acérola, ou « à l’acérola ». Voici donc une première porte ouverte. La seconde est encore plus surprenante : les services de la répression des fraudes, chargés de veiller à la conformité des étiquettes, ne font pas de différence entre produits de synthèse ou naturels ! Ils ne se préoccupent donc pas de savoir si une allégation dont ils ne connaissent pas la nature est fondée, ou pas… Les fabricants s’engouffrent dans la brèche, et le discours va avec : « oui, notre vitamine C est bien naturelle », déclarent-ils à qui veut l’entendre en étant sûrs de ne pas être inquiétés pour leur gros mensonge…

Tout le monde a longtemps été trompé : prescripteurs, naturopathes, médecins qui vous conseillent ces produits… Qu’en est-il des magasins qui vous les vendent ?

Beaucoup avaient la puce à l’oreille et honnêtement, nous en faisions partie. Mais les margoulins affichaient une telle confiance dans leurs contre-arguments retors, sûrs de l’impunité dont ils jouissent, que nous nous sommes fait retourner comme des crêpes… Jusqu’à ce que nous enquêtions vraiment. Ce qui nous a valu bien d’autres découvertes…

2. La soi-disant « pureté » de l’extrait

Le fameux extrait d’acérola, les fabricants de comprimés ne le produisent pas eux-mêmes, ils l’achètent. Voici comment il est réalisé : la petite cerise acérole est broyée, filtrée puis mélangée à de l’eau. Le liquide ainsi obtenu est réduit sous forme de poudre grâce à une évaporation de l’eau à très faible température (rendue possible par le vide) et à l’ajout de maltodextrine. L’extrait obtenu contient 17 % de vitamine C, la plupart du temps. C’est le cas lorsque le laboratoire chargé de l’extraction est éloigné du lieu de culture de la cerise, le travail se faisant alors sur des fruits verts, ou mûrs mais congelés. Lorsque l’extraction se fait sur place, au Brésil, avec des fruits à maturité optimale, l’extrait peut alors contenir jusqu’à 25 % au mieux de vitamine C. Comment se fait-il donc que la majorité des fabricants utilisent des extraits qu’ils achètent comme étant garantis à 30, 35 voire 40 % de vitamine C ? Tout simplement parce que là aussi, il y a tricherie. Et celle-ci n’est pas décelable sur l’étiquette… Dès l’obtention de l’extrait et avant que la poudre ne soit revendue à un fabriquant de comprimés, le laboratoire rajoute de l’acide ascorbique à sa préparation ! Et ce fait-là, seuls les professionnels de la filière acérola le connaissaient jusqu’à il y a peu : avant l’an 2000, la quasi-totalité des extraits d’acérola étaient trafiqués. Depuis, la filière s’est en partie assainie sur ce point-là. En partie seulement…

Soyons positifs : existe-t-il un moyen qui permette à un fabriquant d’être sûr de disposer d’un approvisionnement d’extrait d’acérola de qualité ?

Oui. Il lui faut tout d’abord préférer une poudre obtenue au Brésil, bien sûr. Il est également nécessaire de réaliser une analyse pour évaluer le taux de vitamine C que contient cet extrait : s’il est supérieur à 25 %, on peut être certain que ce qui peut apparaître comme un gage de qualité est au contraire une fraude… Mais on ne dispose que d’un seul moyen qui permette réellement de savoir si un extrait est exempt de tout mélange avec une vitamine C de synthèse : il s’agit de l’analyse au carbone 14. Coût de l’opération, pour une simple vérification : environ 2 000 euros… Il va sans dire que bien peu d’opérateurs se donnent les moyens d’avoir la conscience tranquille.

3. Marketing et abus de langage

Les informations circulent… On commence à savoir, chez les distributeurs, qu’il n’est pas possible de concentrer dans un comprimé autant de vitamine C naturelle qu’on le fait croire. Le produit risquant de ne plus être techniquement crédible bien longtemps, beaucoup de fabricants ont trouvé une autre parade, encore plus pernicieuse que les deux précédentes embrouilles : ils trompent directement le consommateur sur le taux de vitamine C du comprimé, naturelle ou pas. Une pastille en contient alors bien moins qu’on est en droit de le supposer. Voici quelles sont les ficelles : on inscrit en gros sur l’emballage « Acérola 500 », « Acérola 600 » « Acérola 700 ou 710 », ce qui laisse entendre au consommateur que le comprimé contient autant de vitamine C. En fait, c’est autant de milligrammes d’extrait d’acérola que le comprimé contient, pas de vitamine C ! Exemple : un comprimé d’Acérola 500 contient 500 mg d’extrait d’acérola*; le taux de vitamine C d’un extrait étant au maximum de 25 %, ce comprimé ne contient réellement au maximum que 120 mg de vitamine C…

*Pour un comprimé de 2 grammes. Le reste est composé d’ adjuvants tels qu’agents de compression, polyols, sucres, arômes…

Désolant, mais c’est la grande tendance actuelle.

Résumé de la situation

Dans tous les cas, lorsqu’on vous propose un acérola dont la dénomination comporte un nombre qui est soit 500, soit plus :
– le comprimé est très majoritairement composé de vitamine C synthétique
ou
– il ne contient que 120 mg de vitamine C naturelle, au plus, pour un comprimé de 2 grammes.

On a fait le tour. Voilà qui va nous valoir de bons amis…

Acerola, trois alternatives

1. Nos comprimés

Notons, afin d’éviter tout amalgame, que les sociétés qui commercialisent ces Acérola ne sont pas issues du monde du bio. Elles profitent de ce marché en trompant ses clients, nuance. Signalons également qu’il existe quelques comprimés sur le marché (très peu) qui ne sont pas issus de pratiques condamnables, mais qu’aucun d’eux ne nous convient pour autant. Tous contiennent des ingrédients ou adjuvants que nous préférons ne pas voir figurer dans les compositions des produits que nous distribuons : arômes naturels (que nous bannissons), sucres de synthèses ou polyols, stéarate de magnésium ou de calcium, bioflavonoïdes de provenance non identifiable, etc… Nous avons donc choisi de faire fabriquer des comprimés dont la vitamine C est exclusivement extraite de la cerise acérole, selon nos critères qualitatifs, les plus élevés possibles. Voici les détails de la formulation :

Dosage en vitamine C : 120 mg

Il est impossible de faire plus avec une vitamine naturelle !

La prise d’un, de deux ou trois comprimés de 120 mg de vitamine C par jour est largement suffisante pour celui qui souhaite optimiser son apport. Ceux qui recherchent des dosages supérieurs seront donc condamnés à consommer de la vitamine C synthétique ! À moins de consommer près de vingt (20 !) comprimés naturels par jour, pour un apport total de 2 grammes de vitamine C… Hum, libre à chacun.

Qualité de l’extrait

Il est obtenu sur place, au Brésil, à partir de fruits mûrs non surgelés. Son taux de vitamine C est de 25 %. Une analyse au carbone 14 datée de septembre 2004 atteste que cette source de vitamine C est entièrement naturelle et ne contient pas d’ajouts. La cerise acérole qui donne lieu à cet extrait provient de la cueillette sauvage de fruits qui ne reçoivent aucun traitement. (De par cette origine sauvage, cet acérola ne peut avoir la mention bio)

Adjuvants

Nous avons choisi de ne pas intégrer d’agents de compression comme les stéarates de calcium ou de magnésium. Seul l’ajout de sucre complet non cariogène (Rapadura Demeter du Brésil) permet au comprimé de « tenir ».

Arôme

Pas d’« arômes naturels ». Le goût est donné par un extrait d’écorce d’orange bio (Arcadie, le même que celui que nous vendons à la marque Cook).

2. Poudre d’Acérola Guayapi

Autre alternative : ne pas consommer de comprimés d’acérola, mais directement de l’extrait.
Guayapi en propose un de très grande qualité, préparé au Brésil. La prise d’un gramme de cette poudre vous apporte 220 mg de vitamine C naturelle. Une petite cuiller bombée en contient environ 2 grammes, soit 440 mg de vitamine C naturelle.

3. Jus d’acérola bio Voelkel

La cerise acérole bio est ici pressée et mise en bouteille, sans aucun autre ajout. 100 ml de ce jus (la moitié d’un petit verre) contiennent 650 mg de vitamine C.
Ce jus est très acide et pas forcément agréable tel quel. Nous vous conseillons d’en mélanger une ou plusieurs cuillers à soupe à un yaourt ou à votre jus de fruit favori.

JM