Il faut boire à la source, chantait Johnny. Johnny ? C’est la deuxième fois que son nom apparaît dans Sat’info… À la troisième, on acceptera votre carton rouge. En attendant, il faut quand même boire à la source… Entendez par là que pour parler d’un moulin à céréales, nous préférons le témoignage d’un fervent utilisateur à l’argumentaire bien rodé d’un habile vendeur. Nous avons donc interrogé Nounours. Un petit coup de fil suffira pour recueillir les propos délicats et gracieux de ce Lamartine des temps modernes…
Salut Nounours…
Salut ma crotte !
Tu utilises un moulin à céréales depuis longtemps. Raconte-nous ça…
Ça fait cinq ans que j’en ai un manuel. Ça marche bien. Mais depuis quelques mois, j’en utilise un électrique, c’est encore mieux.
Pour toi, quel est l’intérêt d’avoir un moulin à la maison ?
Tu consommes ce que tu produits, c’est magique ! Si tu fais une tarte, tu la fais vraiment du début à la fin : moudre le grain, cueillir les fruits, façonner la pâte… Mes enfants adhèrent vraiment à la démarche, et lorsqu’on est à table pour savourer le résultat, on est vraiment contents !
Quelles céréales utilises-tu ?
Le blé, l’épeautre, le Kamut… On fait des quiches, des sauces, des béchamels… Des crêpes également, et des galettes avec du sarrasin fraîchement moulu, le top ! Le pain ? À mon avis, il faut en faire de tous petits, en variant les recettes et en les servant chauds sur la table…
Tu possèdes également une floconneuse…
L’enfant qui prépare ses flocons le matin, c’est comme s’il allait au jardin pour chercher son petit-déjeuner… Son bol de céréales, il le mérite vraiment. Ça donne une valeur énorme aux choses.
La farine fraîchement moulue a des qualités exceptionnelles. Que peux-tu nous en dire ?
On sent sa fraîcheur. Elle n’a pas le temps de s’oxyder et doit être plus riche en vitamines, mais te parler de ça n’est pas vraiment mon truc : pour moi, c’est le plaisir de faire qui compte, le goût, la texture, et l’odeur au moment de la préparation. Et puis la liberté que ça procure, tu ne mouds que ce dont tu as besoin, il n’y a pas de gâchis, et quand tu as fini tu es comme un gamin : “c’est moi qui l’a fait !”
Nounours, le mot de la fin…
Avec Pascal, on a vraiment eu de supers contacts avec les clients lorsqu’on a fait le pain devant les magasins. Actuellement, on presse les pommes, et on voudrait saluer les nouveaux amis qu’on s’est faits à cette occasion, remercier tous ceux qui participent. On passe vraiment de très bons moments. Pour revenir aux moulins, je répondrai avec plaisir à toutes les questions qu’on peut me poser. Même pendant qu’on fait le jus de pomme, n’hésitez pas !
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