On ne va pas vous simplifier la tâche : ce
muirapuama, que vous avez bien du mal à prononcer, s’appelle également
marapuama, ou mirapuama, murapuama, muirata, maranta, pau-homen,
oreadapne… Son nom botanique est le Ptychopetalum olacoide ou
Psychopetalum uncinatum. À ce stade, vous démissionnez… Le correcteur
d’orthographe de l’ordinateur aussi, il n’en reconnaît pas un seul ! Nous,
nous l’aurions volontiers appelé “libido boum boum”. Ou “petite fleur
du bien”, même s’il provient d’un grand arbre. Les créoles de Guyane
l’appellent “bois bandé” *. Tiens, des poètes…
Est-il bien nécessaire de vous décrire ses vertus ? Oui, car il n’y a pas que “ça”. Comme disait Sigmund.
L’arbre
qui en est à l’origine se trouve en Amazonie et en Guyane, mais pas de
manière très abondante. Il peut atteindre jusqu’à douze mètres de haut,
mais se sont les tiges et racines de plante jeunes qui sont utilisées.
Ses vertus sont connues depuis très longtemps et sont déjà décrites
dans la pharmacopée anglaise depuis 1920 comme remède à l’impuissance.
Il stimule la libido, tant chez l’homme que chez la femme. Il est
également utilisé de manière traditionnelle contre les rhumatismes, en
cas de grippe, de fatigue, d’asthénie et contre l’atonie digestive.
*Pour les Guadeloupéens, c’est autre chose.
Sans effets secondaires connus, il n’est ni excitant, ni dopant et se révèle efficace lorsqu’il est pris en cure. La dose préconisée est d’une cuillerée à café de poudre par jour, pendant quatre à six semaines. Le
muirapuama est l’objet d’une très abondante littérature scientifique.
Il est également intégré à de nombreuses préparations homéopathiques.
Le
Muirapuama selectionné par Guayapi est un produit 100% naturel, sans
additif ni conservateur, à base de pousses sélectionnées.
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