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Chouette, des casseroles !
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Dans le petit Larousse 1971, on ne trouve rien sur l’expression “chouette”. Dans l’édition 1980, elle y figure, avec la définition : “beau, fameux, agréable”. Sur le CD Rom Hachette 98 : “beau, réussi. Marque une surprise agréable”. On y vient… Mais pas besoin d’attendre 2005 pour en savoir plus, il suffit de changer de crémier : ainsi, avant Larousse et Hachette, le Petit Robert répertorie-t-il dès 1969 l’expression “chouettos”. Pas mal, Robert… Et après avoir évoqué “une chouette femme, un chouette chapeau”, il fait référence à l’expression “c’est chouette : digne d’admiration, d’éloge”. Chic, on y est ! Y’en a qui bossent… C’est vrai qu’elles sont vraiment dignes d’éloges, les chouettes casseroles Baumstal. Même d’éloges, au pluriel. Et maintenant qu’on en a fini avec la langue française, on va pouvoir vous le prouver et parler un peu de cuisine, de goût, de santé, de qualité, d’ingéniosité, de commodité.
Commençons par une grande idée, le concept cher à la marque :
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"Le meilleur du cru est dans le cuit"
C’est une autre façon d’aborder la cuisson, pleine d’égards pour l’aliment. Elle part d’un constat : la cuisson devient agressive avec l’eau au-dessus de 100 degrés. Avec Baumstal, on n’utilise l’eau que pour les céréales. Dans les autres cas, on cuit sans eau, sans graisse et sans sel, grâce à la “cuisson crue” ou “cuisson sans eau en circuit fermé”. À moins de 85 degrés. Les cellules végétales n’éclatent pas et préservent leurs sels minéraux, leurs vitamines et leur intégrité biologique.
Comment cela est-il possible ?
Le principe : une semelle thermique double le fond et diffuse la chaleur de manière uniforme. À son contact, les aliments exsudent doucement. La faible conductivité thermique des parois due à l’acier 18/10 permet au couvercle de rester relativement froid. Le phénomène de condensation se développe et réalimente, le long des parois, le contenu avec sa propre humidité. Ce phénomène est optimisé grâce au joint d’eau qui se forme entre la marmite et son couvercle convexe. C’est une cuisson en circuit fermé !
“La cuisson crue”, est la meilleure façon de cuire des légumes biologiques, car elle respecte le goût de chacun des différents ingrédients et ne détruit pas leur potentiel vital. Un certain nombre de photos de cristallisations sensibles ont été faites, elles montrent que des carottes cuites avec ce procédé donnent une image plus proche de l’aliment cru d’origine que la cuisson à la vapeur ou à la marmite à l’eau. De même pour le taux de vitamine C, l’analyse avant et après cuisson avec des éléments Baumstal révèle qu’il n’y a pas de déperdition, le taux restant à 1,3 mg pour cent grammes après 30 minutes de cuisson à 70 degrés.
Si les carottes ou légumes ne sont pas biologiques… il vaut mieux cuire à l’eau, ou à la vapeur. Baumstal permet également cela, et les aliments seront alors “lavés” des produits nocifs accumulés lors des traitements : fongicides, herbicides et tutti quanti…
Bien sûr, vous ne cuirez pas que vos légumes ainsi. Car le deuxième grand principe Baumstal, c’est d’éviter les graisses à la cuisson, procédé dont bénéficient largement la viande, le poisson, les œufs… La viande n’est plus carbonisée, elle est donc meilleure à la santé, le poisson garde toutes ses qualités nutritionnelles. Pour y arriver, il y a une petite technique, aussi simple que spectaculaire : le test de la bille d’eau. Quiconque l’a vu pratiquer lors d’une démonstration en a été épaté, quiconque le pratique chez lui ne peut plus s’en passer :
Préchauffez le récipient à sec et non couvert sur feu fort, et jetez du bout des doigts une goutte d’eau sur la surface brûlante. Si la goutte s’évapore, le récipient n’est pas assez chaud. S’il est à bonne température, la goutte restera en bille et roulera littéralement, c’est assez étonnant… Il sera alors temps de baisser le feu et de déposer votre steak, qui attachera avant de se détacher. Vous pourrez alors le retourner avant de le consommer, parfaitement saisi.
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Il y a un élément Baumstal pour tous les types de cuisine, adapté à chaque circonstance
- Avec une sauteuse et une marmite retournée en guise de couvercle, on peut réaliser une “ambiance four“ particulièrement réussie à tous niveaux. Les avantages de la cuisson au four sont réunis, sans les inconvénients : consommation d’énergie dix fois moindre, plus de réduction des volumes de vos viandes.
- Avec le cuiseur à riz, celui-ci sera cuit et gonflé à souhait, les graines bien éclatées et bien détachées : il aura l’avantage de cuire dans l’eau et à la vapeur, de perdre une partie de ses amidons et d’être bien plus digeste.
- Mais parmi les très nombreux accessoires qui sont proposés, nous ne saurons trop vous conseiller d’acquérir en priorité un ensemble marmite - passoire haute - légumier - couvercle. Cet ensemble permet de cuire simultanément un rôti, des légumes et un flan aux fruits ! Saveur incomparable, gain de temps notable… Vous apprendrez rapidement à vous organiser afin de profiter d’une seule cuisson pour réaliser tout un repas.
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Vous saurez tout :
- Les éléments Baumstal sont garantis à vie !
- Ils étaient jusqu’à présent fabriqués en Alsace. Depuis quelques mois, ce sont les Italiens, grands spécialistes des aciers inoxydables, qui les réalisent.
- L’acier 18/10 utilisé est le meilleur matériau de cuisson à ce jour : 18 % de chrome, 10 % de nickel et 72 % de fer.
- Le principe Baumstal est déposé. Il fut inspiré à Lucien Baumlin par la cuisine des Mormons lors d’un voyage aux États-Unis.
- Les marmites sont fabriquées en respectant les normes du “nombre d’or”. C’est un rapport particulier dans les dimensions qui a été utilisé depuis l’antiquité pour construire nombre de monuments existants encore à ce jour. Gustave Eiffel s’en est inspiré pour réaliser la plus grande partie de ses chefs-d’œuvre. “Le rapport entre la plus grande et la plus petite des deux parties est égal au rapport entre le tout et la plus grande”. (Pour une marmite, la partie la plus grande est le diamètre, la plus courte la hauteur).
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