Le photophore Quésack est un objet réussi : un diffuseur d’arômes efficace, respectueux des huiles essentielles, réalisé artisanalement en bois noble. Il est beau.
Les bougies en cire végétale Petite histoire de la lumière en barre : les premières torches étaient égyptiennes, faites de jonc imbibé d'une graisse animale, le suif. Puis vinrent les chandelles et leurs mèches en coton tressé, grossières et odorantes lorsqu'elles étaient de suif, fines et inodores en cire d'abeille. Le mot « bougie » apparu dans la langue française au XIVe siècle, référence à la ville Bougie, en Algérie, qui produisait la meilleure cire (Aujourd'hui Bejaïa, en Kabylie maritime). Par opposition à la chandelle, la bougie désigna alors les les plus nobles. Arriva enfin la paraffine en 1834, dérivé pétrolier qui permit d'en créer de toutes formes, parfumées, peu chères. Les « chauffe-plats » que l'on trouve partout à bas prix sont des bougies en paraffines. On sait aujourd'hui que leur combustion produit des émanations de benzène, cancérigène. Et benzène ou pas, la paraffine est obtenue à partir du pétrole, la solution du passé. Stop.
Les synergies d'huiles essentielles La bonne utilisation des huiles essentielles relève d'un art difficile, que ce soit par voie interne, en application externe, en cuisine… Bien choisir celles qui auront l'honneur d'un diffuseur est certes moins délicat qu'établir un protocole thérapeutique, mais le novice se heurte rapidement à quelques difficultés qu'il faut savoir résoudre : quelles huiles essentielles utiliser, pour quel usage ? Lesquelles sont agréables ? Peut-on les mélanger ? De nombreux fabricants se sont essayés à simplifier la vie de l'utilisateur en proposant des mélanges prêts à l'emploi. Hélas, la plupart contiennent majoritairement de l'alcool, moins cher qu'une huile essentielle, désagréable à l'odeur, sans intérêt. D'autres s'évertuent à l'éviter, mais forcent un peu sur les huiles essentielles d'agrumes, peu chères également et très volatiles. La réalisation d’un bon mélange repose sur d’autres exigences : l’efficacité, d’une part, et la recherche de l’agrément, résultante d’une bonne combinaison des fameuses notes de tête, de coeur et de fond. Thierry Lahaye a consacré trois ans à ce travail. Sans rien inventer à la base, puisque l’intérêt de chaque huile est connu depuis longtemps, mais en prenant le temps d’étudier la littérature scientifique quant à l’efficacité des différentes synergies possibles et en testant longuement chaque mélange en toutes situations, pour une stabilité, une efficacité et des qualités de senteurs optimales. Vendus depuis un an sur les salons, ces mélanges font l’unanimité. À noter : ces mélanges sont adaptés à tout type de diffusion. Toutefois, la « Synergie calmante » contient de l’huile essentielle d’orange douce qui peut laisser quelques dépôts à la longue dans la verrerie d’un diffuseur à moteur.
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Mais on ne la rappellera jamais assez sa principale qualité : une fois acheté, il sert… Contrairement à la majorité des diffuseurs qui finissent généralement au placard, l’expérience prouve que celui-ci ne quitte pas le mobilier où le posent ses acquéreurs qui apprécient au quotidien sa forme, l’intimité qu’il crée, l’air qu’il assainit.
garantie n'ayant pu être apportée quant à la provenance non-OGM de celle-ci, c'est finalement l'huile de palme qui a été retenue pour la fabrication de ces bougies végétales. Moulées pour le photophore, plus hautes que les chauffe-plats habituels, leur combustion - inodore - procure entre douze et quinze heures d'une agréable lumière.
