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Points de vues | SAT'Info n° 100 - du 11/2008

Sat’Info numéro 100 !

« Déjà », pour les anciens, « ah bon », pour les plus jeunes, « quand même », pour ceux qui le rédigent… C’est en tout cas l’occasion de vous en dire deux mots. Soit trois pages ! Un peu comme le maire qui promet de faire court pour son discours de fin d’année…

Le départ de l’histoire, c’est bien sûr l’envie : celle de poursuivre et compléter la relation que Satoriz a toujours eue avec ses clients, sur les marchés tout d’abord. Parler, expliquer, conseiller. Sat’Info se devra donc d’être précis et renseigné. Il apprendra à le devenir.

Le premier numéro est une simple feuille A4, pliée en trois. Il paraîtra ainsi tous les mois, à partir de septembre 1996. Le numéro 26 est un peu pauvre… Une cliente nous le fait remarquer et se fend d’une lettre : « si c’est pour faire un simple prospectus comme tout le monde, pas la peine ! ». Elle a raison, la dame. D’où remise en cause et volonté de faire un vrai p’tit canard. Après une vaste consultation d’au moins deux personnes, c’est le plus bavard des deux qui s’y colle…

Le numéro 27 fait 8 pages. Le 36, 32. On trouve dans ce dernier un entretien avec le moins bavard, Georges Quillet, patron de Satoriz. Substance de l’intervention : « plus on est de fous, plus on s’amuse ! ». Bien vu, Patron ! 


Présentation de l’équipe. . .




Chaque numéro est illustré par Combaz, un artiste Savoyard quasi voisin dudit patron. D’entrée, ses couvertures séduisent. Notre artiste, également sculpteur, se révélera être un humoriste chambreur de haute volée, gonflé. Son premier dessin paraît dans le numéro 40. Il en fait rire beaucoup, et couiner certains… C’était à propos de la vache folle, nourrie aux farines animales. Était-il si choquant de lui faire dire : « l’herbe, y’a qu’ça de vrai » ? Le début d’une longue série… 





Conception et rédaction de la revue sont le fait de votre serviteur, par ailleurs directeur commercial de Satoriz. Sat’Info serait donc lié… à Satoriz ? Au commerce ? Peut-il être objectif, nous a-t-on déjà demandé ?


Ah, l’objectivité… La tarte à la crème du « journalisme »… Soyons clairs : Sat’Info est tout, sauf objectif ! Honnête, nous essayons. Nous valorisons nos choix, qui sont liés à notre métier, celui d’épicier bio. Nous faisons état de produits, d’histoires, de points de vue. Ceux de Satoriz, ceux du bio, ceux de nos fournisseurs.

Ces fournisseurs, nous leur rendons visite. Nous leur disons bonjour, les écoutons puis vous racontons. Ça s’arrose ! D’où notre volonté d’honorer les vins, pendant cinq ans sous la plume d’Édith, à partir du numéro 60. Seraient-ce les effluves ? Sat’Info ne paraît dès lors plus que tous les deux mois… Certains le regrettent. Nous, on regrette qu’ils le regrettent, mais on se dit que s’ils le regrettent, c’est qu’ils le lisent ! Tout content, on redouble donc d’énergie pour que Sat’Info soit plus beau, plus mieux. Arrivent les gros sujets : arômes, vitamine C, sucre complet, suremballage… Autant de vastes campagnes dont vous trouverez trace sur notre site, satoriz.fr

 

Maison Nature : encore des voisins. Entre voisins, on s’invite. Force est alors de constater Mireille et Patrick sont des experts ! Nous leur demandons une rubrique sur l’éco-construction.

 

Clea fréquentait le premier magasin Satoriz avant même de marcher… Aujourd’hui un des auteurs les plus en vue matière de cuisine bio, elle publie aux Éditions La Plage. Et nous honore de sa rubrique dans Sat’Info, on n’est pas peu fier.

  

Sandra connaît bien les plantes, les compléments alimentaires et Satoriz, puisqu’elle y travaille. Sa rubrique « bienfaits de la terre »… fait du bien !

Le vin aussi, et toujours. Édith passe le tire-bouchon à Fabien, le chantre de la « dive bouteille ». Encore un gars de chez Sato, cru millésimé. Son premier choix pour Sat’Info: un vin sans soufre. Rustique! Et différent, on aime.

 



Un petit mot sur Sébastien, qui met en page Sat’Info depuis… 7 ans? Waaoo! Et sur l’Imprimerie Notre Dame, qui nous l’imprime depuis toujours. Papier recyclé, encre végétale… Vous nous dîtes qu’il sent bon, Sat’Info, et ça nous plaît. Avec le progrès, peut être pourra-t-on un jour le manger ?






Bien à vous tous !


Jacques Minelli



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