L’huile de coco

Initialement publié en janvier 2016

huilecocoLe produit du pressage de la pulpe de noix de coco visant à ne conserver que sa partie la plus grasse est appelé « huile de coco » (le « résidu » constitue, lui, la « farine de coco »). Cette huile est naturellement douce et aromatique, mais son goût de coco demeure léger, voire totalement absent dans la version désodorisée.

L’huile de coco est riche en acide laurique (pour 50% de sa composition), un acide gras saturé à chaîne moyenne proche de celui du lait maternel et aux vertus similaires (antifongique, antibactérien et antilevure naturel), directement assimilable par l’organisme. Les acides gras à chaîne moyenne sont peu stockés par organisme sous la forme de réserves de graisse. En outre, des études scientifiques ont récemment démontré l’innocuité de l’huile de coco dans les maladies cardiovasculaires ainsi que les vertus thérapeutiques que l’acide laurique pourrait avoir sur des maladies du cerveau, Alzheimer en particulier. Directement assimilé par le foie, il peut en effet se transformer en cétone, molécule capable de rejoindre les neurones et de produire de l’énergie cellulaire.

En cuisine, l’huile de coco est multiusage. Solide à froid, elle se liquéfie en chauffant. Sa grande stabilité la rend idéale pour les cuissons et les fritures, dans lesquelles ses acides gras ne sont pas dénaturés. Mais son caractère « figeant à froid » a popularisé son utilisation en cuisine crue, car elle permet de réaliser des « biscrus », des barres ou des « cheesecakes » végétaliens à la tenue excellente, sans aucune cuisson. En pâtisserie classique, elle peut très facilement se substituer au beurre et apporte le même croquant (crumbles, biscuits) ou le même moelleux (gâteaux, crèmes, etc.), en plus de sa saveur subtile.

En cosmétique, l’huile de coco est utilisée dans les soins de la peau, des dents et du cuir chevelu. Elle a des vertus antimicrobiennes, hydratantes et régénératrices.

Une recette : Chocolats fourrés au « beurre » de courge/cajou

CC