Les protections féminines Natracare

Initialement publié en septembre 2002

natracare

C’est la ouate…

Natracare à lancé en 1989 une gamme de serviettes hygiéniques et de tampons périodiques sans chlore. Depuis cinq ans, le coton utilisé est certifié biologique. Aujourd’hui, les produits Natracare sont distribués dans 22 pays et sont d’une utilité indispensable pour celles qui préfèrent un produit naturel et sans produits chimiques pour les soins féminins. Ces protections féminines sont simplement faites de coton pur et naturel sans herbicide, pesticide et résidu de dioxine, certifié biologique et sans OGM.

Irritation

Certaines femmes souffrent d’allergies et d’irritation de peau qui peuvent causer une gêne de plus ou moins grande importance. Les symptômes tels qu’irritation ou démangeaison sont souvent accrus pendant la menstruation à cause des composants synthétiques ou plastiques présents dans les produits hygiéniques.

Les protections féminines Natracare sont 100 % coton non blanchi au chlore. Elles ne contiennent pas de rayonne, liants, plastiques, surfaçants, résines et parfums. Elles ne contiennent pas non plus d’absorbants en polyacrylique ou de voiles de surface en plastique pouvant être en contact avec la peau. Beaucoup de femmes se sont retrouvées soulagées du problème d’irritation en choisissant ces produits.

Dioxine

La pollution par dioxine est responsable de problèmes environnementaux mondiaux sérieux. La dioxine s’accumule dans le corps depuis la naissance et une exposition accrue entraîne des risques importants.
La production de dioxine dans la fabrication de produits à base de pulpe de papier tels que les serviettes hygiéniques et les tampons périodiques n’est pas seulement dangereuse pour l’environnement : elle expose inutilement les femmes au contact de faibles doses de dioxine chaque fois qu’elles utilisent ces produits.

Pesticides

La culture du coton est une des plus polluante qui soit. Sur certaines exploitations, on pulvérise des produits toxiques jusqu’à 50 fois par années. Ces pratiques sont désastreuses pour l’environnement, mais également pour la santé des personnes qui travaillent sur ces plantations, et le coton qui en résulte n’étant pas toujours exempt de résidus.

Pour toutes ces raisons, la culture biologique du coton est une pratique qu’il faut encourager.

JM