Iswari – Superaliments

Initialement publié en mai 2016

 

Là, il se passe quelque chose… Une gamme arrive avec un nom bizarre,“Iswari”, un concept de superaliments qui ne parle pas à tout le monde, des denrées aux doux noms exotiques,   “lucuma”, “moringa” ou “maca” que vos grands parents ne trouvaient pas tout à fait à l’épicerie du village et des préparations comme “Eveil du Buddha” qui ne relèvent pas a priori de l’évidence. Mais personne ne semble dérouté ! Chacun comprend à sa manière, y projette ce qu’il ressent. Beaucoup adhèrent, bien au-delà de ce que nous aurions pu imaginer. Bref, les produits plaisent. On se risquera à une présentation en profondeur d’Iswari, en déroulant paisiblement une histoire, ses fondements, sa logique, pour mieux comprendre les produits.  Celui qui conte et qui nous guide, c’est Benjamin, un des acteurs de l’aventure. Notre homme vit vraiment ce qu’il fait, c’est un plaisir de retranscrire ses propos.

 

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Bonjour Benjamin, peux-tu commencer par nous expliquer ce drôle de nom, “Iswari” ?

Il est porteur de sens… Ce nom vient du sanscrit Iswari, “La déesse” en Inde du nord, et “la grâce” en Inde du sud. Ça se recoupe. L’idée qui nous est venue, c’est de rendre d’abord hommage à la terre, avant de nous mettre en avant en tant que fabricant. La terre recèle de merveilleux aliments, notre rôle n’est que de les mettre en lumière.

Ben dis donc… Entre Satoriz, qui fait référence à un état spirituel décrit par l’Orient, Beendhi, qui nous livre des préparations d’inspiration indienne, Yogi Tea qui fait frémir les bouilloires, Orgasmic Buddha qui fait germer en musique et Iswari qui prend désormais une belle part dans nos rayons… Que se passe-t-il avec  l’Inde ?

L’Occident manque certainement de spiritualité. Nous sommes à fond dans le matérialisme, peut-être a-t-on oublié  quelque chose pour être en union avec “le tout” ? Ne plus faire que courir, mais s’arrêter un peu, ne serait-ce que pour manger ? L’Inde, et les pays asiatiques, inspirent car nous avons beaucoup à réapprendre d’eux, d’une culture. Cette culture, les Indiens eux-mêmes ne la connaissent pas vraiment, mais elle existe avec force en des lieux bien précis, et elle est profondément ancrée dans le temps. Il est intéressant d’aller la chercher.

iswaridessinpanoramixComment l’histoire de votre marque se greffe-t-elle sur cette culture ?

Tout est parti d’une expérience de vie, celle de Gonzalo Sardinia, un Portugais, confronté à une autre culture que celle de L’Inde. Il s’est retrouvé en 2008-2009 en Amérique latine où il avait entamé des soins avec un chaman, à cause de problèmes digestifs pour lesquels il cherchait des solutions. Il a eu l’occasion de découvrir ce que l’on appelle aujourd’hui des superaliments : açaï, camu, graines de chia, maca… Chaque civilisation a ses secrets, ses médecines traditionnelles, on les découvre souvent  en se rendant sur place. Gonzalo en a tiré un indéniable bien-être, et a voulu partager ça. Il a pris contact avec les producteurs qu’il a rencontrés, dans une relation toujours équitable, et a piloté cette nouvelle aventure du Portugal, un pays à faible pouvoir économique alors en pleine crise. Il a commencé dans sa chambre… Et ça a pris, d’entrée.

Comment s’est-il entouré ?

Gonzalo avait préalablement rencontré deux copains, un Tchèque  et un  Irlandais, lors d’une retraite de yoga… en Inde. Il leur a proposé de distribuer ses produits dans leurs pays, tous trois de cultures très différentes et pas vraiment leaders dans le domaine du bio… Succès, dans les trois. Pour ma part, j’ai également rencontré Gonzalo à l’occasion de  stages de yoga Kundalini, dans le Trièves. On a sympathisé, puis il m’a fait découvrir ses produits… Il nous corrompait avec ses délicieuses préparations, alors que nous étions censés observer une diète ! Je suis devenu le quatrième larron, sur la France, et j’ai trouvé ma voie.

iswari2Belle histoire ! Mais reprenons : tu nous as précédemment parlé de “superaliments”. Les aliments qui ne sont pas “super” ne suffiraient-ils donc plus ?

Ce sont des aliments qui sont très concentrés en éléments nutritionnels. Prenons l’exemple d’un jus frais, obtenu avec un extracteur : on concentre dans un seul verre la totalité des nutriments de 2 ou 3 pommes, 4 ou 5 carottes, du gingembre… Ce jus est un superaliment. Quel est son intérêt ? En consommant ces jus, pas mal de personnes se sont aperçues qu’elles mangent moins tout en étant aussi bien nourries et qu’elles  consacrent de ce fait moins d’énergie à la digestion. Elles ont plus de disponibilité mentale, plus d’énergie pour  aimer leurs voisins, consacrer du temps à leurs enfants, leur famille, créer… Ce qui donne du sens, et lève pas mal de souffrances.

Une cohérence qu’on ne voyait pas beaucoup s’exprimer il y a quinze ans… Comment en est-on arrivé à penser, puis à se nourrir comme cela ?

Je pense que tout est parti d’un mal-être digestif. Beaucoup de gens ne digèrent plus une alimentation soi-disant équilibrée, sans parler de ceux qui ne mangent pas équilibré. Mais même ceux qui essayent de suivre les lois de la diététique courante sont souvent en échec. Comment s’en sortir ? Celui qui cherche trouve alors d’autres voies, par connaissances, par différentes connexions. Aujourd’hui, tout cela devient visible, parce que les personnes qui cherchent et trouvent sont plus nombreuses, parce qu’il y a des moyens de communication comme Internet  qui permettent de connecter l’ensemble de la planète et d’échanger aussi bien avec une personne qui est en Amérique Latine qu’avec une autre qui est en Asie, ou ailleurs.

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Ces superaliments auraient donc clairement un aspect générationnel, voire identitaire ?

Peut-être. Peut-être notre génération n’a-t-elle pas peur de se confronter à des expériences nouvelles, dont les expériences gustatives. Les graines de chia apportent une texture un peu gélatineuse ? Ça peut rebuter, mais on peut aussi tenter l’expérience. Oui, ça m’apporte beaucoup au niveau intestinal ! On dépasse alors certaines peurs, certaines croyances, certains blocages, et on expérimente. Personnellement, ça me rapproche du yoga kundalini que j’évoquais tout à l’heure : l’exercice est difficile ? Vis-le, tu verras après ce qu’il se passe.

Tout ce que tu nous décris nous ramène à d’autres pratiques alimentaires que l’on voit s’affirmer depuis 2010 : le cru, le vegan, le sans gluten. Une véritable mouvance !

Tout cela existait avant, mais cela devient plus visible et directement connecté à des problèmes sociétaux ou de santé publique. Il y avait une communauté, avec ses racines. Aujourd’hui, elle se développe. L’alimentation étant un pilier de la vie, ça fait effectivement un gros buzz… Mais il y a aussi des fondements culturels très forts, partout dans le monde. L’alimentation crue, le végétarisme ne datent pas d’hier… Et les superaliments que nous évoquions étaient utilisés traditionnellement par des populations autochtones aussi bien comme aliments du quotidien que comme médicaments. Ils ont désormais la possibilité d’être partagés, même si on fait attention à ne pas épuiser des denrées qui pourraient être commercialisées au détriment des populations qui les consomment historiquement, comme cela s’est déjà produit.

Reprenons donc ces trois idées qu’Iswari associe, et qui élargissent votre conception du super aliment. Quel serait l’intérêt du cru ?

Le côté cru est souvent lié à l’idée de détox, au moins de manière passagère. Cela répond manifestement à un vrai besoin, les centres de jeûnes sont pleins ! On est sur la même base que le superaliment, avec l’idée de retirer le plein potentiel nutritif d’un aliment. C’est le cas pour des ingrédients crus simples, mais aussi pour des préparations qui ne sont pas chauffées au-delà de 40 degrés, comme les crackers Biscru. On casse donc un peu le mythe qui veut  que le cru corresponde à l’idée d’un bout de carotte. C’est ça, mais c’est aussi autre chose ! C’est toute une culture, à laquelle on participe avec la proposition de recettes sur nos paquets.

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Le végétal ?

Tout le monde connait les arguments du végétarisme, mais beaucoup se heurtent à la question des protéines. Il y en a 55% dans notre chanvre ! On ne veut rien révolutionner, mais changer les manières de voir, et il y a de quoi faire. Peut-être est-on un peu à la traîne sur ce sujet en France.

iswari3Un mot sur le sans gluten ?

C’est un des moteurs de la marque, nous le voyons bien. Nous n’avons rien contre le gluten et ne cherchons pas à le diaboliser. C’est juste que nous estimons qu’il y a surconsommation, et que cela crée un déséquilibre. Nos habitudes incluent  trop de blé, transformé de surcroit, tout au long de la journée : un pain au chocolat le matin, une pizza à midi et un plat de pâtes le soir, ça peut passer pour certains… ou pas, pour d’autres. Ceux qui ont essayé de consommer moins de gluten sont aujourd’hui suffisamment nombreux pour parler de leur expérience.  Il y a donc une place pour ceux qui veulent essayer de faire autrement, de varier un peu plus.

Qui sont vos clients ?

Je fais énormément d’animations en magasins et suis très souvent en contact avec eux. J’aime ça. Franchement, nos clients, c’est tout le monde ! Quand je fais goûter un “Eveil du Buddha”, je vois bien que tout le monde aime. On a certes une clientèle de sportifs, de végétariens ou végétaliens, des curieux, ceux qui font du yoga, mais avant tout ceux qui apprécient le goût de ces produits.

Tu as évoqué le commerce équitable en présentant Iswari.

Tous nos produits sont bio et certifiés équitables lorsque c’est possible, comme la gamme cacao et bientôt le sucre de fleur de coco.

iswari4Satoriz est particulièrement sensible à un aspect de vos produits que vous ne revendiquez pas ouvertement : pas d’adjuvants de fabrication ! Aucun arôme, aucun artefact dans vos produits, on croit rêver !

Oui, le goût est une notion centrale, mais elle peut être truquée. Nos produits sont soit bruts, soit ce sont de simples mélanges de 100% d’ingrédients parmi ces produits bruts.  On ne déroge jamais à cette règle. Prenons l’exemple de la vanille, dont le prix a été multiplié par 6 ces derniers temps. Nous continuons de l’utiliser dans nos préparations, alors que nous pourrions intégrer un extrait, beaucoup moins cher.

Dans toutes les tendances alimentaires émergentes qu’on a évoquées, il y en a une que vous ne représentez pas, pour le moins : la consommation locale. On pourrait presque vous qualifier d’anti locavore ! Que peux-tu nous dire sur le sujet ?

Notre démarche, ce n’est pas d’essayer de convaincre quelqu’un de ne consommer que des produits exotiques. Pour nous, une alimentation équilibrée, c’est 10% de super aliments, et 90% de produits locaux. Notons quand même deux aspects concernant nos produits : nos matières premières sont des poudres, sans eau. Or, c’est l’eau des aliments qui est la plus lourde à transporter. Et quand on achète 125g de maca, on ne les consomme pas dans la journée, mais plutôt sur un mois. Je pense qu’il faut plus nous assimiler au transport d’épices qu’à celui de la banane… Ceci dit, on ne se raconte pas d’histoires non plus : le transport de nos produits est générateur d’émissions de CO², et nous sommes très avancés dans la mise en place de compensation de ces émissions par notre soutien à une association qui replante des arbres. C’est pour tout bientôt. Mais au-delà de légitimes considérations environnementales, j’aime avancer l’idée que le fait de consommer des produits qui viennent d’ailleurs peut être vecteur  de lien entre les peuples ; ce pourrait être “si je mange un peu comme toi, alors peut-être pourrai-je un peu mieux te comprendre”.

Vos produits sont-ils familiaux ?

iswaridessinstbernardCarrément ! Des parents aux enfants, nous avons beaucoup de témoignages. Il arrive que certains tout jeunes ne les trouvent pas assez sucrés, c’est une remarque qui nous convient. Mais les ados aiment, sans problème. Une mamie me commande régulièrement son éveil
du Buddha, et il ne faut pas que j’en manque !…

Un mot sur les sportifs ?

Si on parle de sport, le mot est à prendre au sens large, celui de l’exercice physique, qui va de de la pratique du yoga à celle de la montagne. Ce qui est proposé sur le marché est souvent plein d’adjuvants, de sucre blanc, pour des produits qui sont digérés vite et qui ont un fort impact négatif sur la santé, à long terme. Iswari propose une vraie solution, qui n’était pas voulue au départ, mais qui s’avère être totalement adaptée : des produits naturels bruts, non transformés, une énergie rapidement assimilable, facile à transporter. Je suis professeur de yoga mais aussi accompagnateur  en montagne, et je vois bien ce que ces produits apportent à l’occasion de randonnées où nous lions les deux pratiques : grâce à leur concentration, on peut partir quelques jours avec à peine un kilo de nourriture ! Les purs montagnards s’interrogent eux de manière très pointue à propos de ce qu’ils emmènent et vont porter ; et ça colle. Nous sommes aussi globalement plébiscités par beaucoup d’autres sportifs qui sont venus à nous, ce qui a constitué une bonne surprise. Du coup, nous allons décliner une offre en conséquence, dans quelques mois.

 

Les produits

EveilDuBouddha

On commencera par évoquer vos mix, avant de parler des ingrédients qui les composent. Combien de matières premières sont intégrées dans les produits Iswari ?

Pas loin d’une trentaine, plus celles qu’on expérimente, plus celles qui ne sont pas encore suffisamment accessibles, et à terme, celles qu’on ne connait pas encore…

iswari5Il semble que vous ayez déjà de grands classiques !

Les mix qui ont fait la notoriété d’Iswari, ce sont les “Eveil du Buddha”. Des mélanges qui nous permettent de partager notre style de vie, nos convictions, notre expérience. On n’a pas voulu faire du marketing avec le nom de Buddha… On connait la place de l’alimentation dans la vie de chacun. En jouant sur cette alimentation, nous pensons qu’on peut laisser passer de la lumière, et éveiller le Buddha qui est à l’intérieur de nous. Buddha était dans l’expérience… Avec des périodes d’ascèse, et d’autres d’opulence, où il mangeait beaucoup… L’éveil du Buddha, à notre modeste niveau, contribue à des expériences pour chacun, ne serait-ce que de temps en temps, au petit déjeuner, à la place de la tartine de beurre… Il faut bien entendu voir ce nom comme un clin d’œil, et on se réjouit de constater qu’il passe bien !

Qu’y a-t-il dans ce mélange ?

Une base, présente dans chaque mélange : des graines de chia, de lin, du  lucuma, de la farine d’amande, du sucre de fleur de coco, du sarrasin. C’est un mix protéiné, peu sucré. Nous le déclinons à partir de cette base en ajoutant un produit supplémentaire, maca, vanille, chanvre, mangue, cacao cru, etc. Ce sont des nuances de goût, avec un impact nutritionnel différent dans chaque cas qui n’est pas négligeable.

iswari6Un petit mot sur quelques ingrédients qui constituent ce mélange et qui ne sont pas encore connus de tous : la graine de chia ?

C’est une graine originaire du Mexique, et c’est le végétal le plus riche en oméga 3. Deux cuillers à soupe suffisent à nos apports quotidiens nécessaires. On peut la faire pré-tremper une nuit, ou la consommer telle quelle, sèche. Humidifiée, elle amène une texture intéressante. Le lin a un peu les mêmes vertus : omega 3, mucillage, mais il est nécessaire qu’il soit moulu, car consommée telle qu’elle, la graine n’est pas vraiment assimilable.

Le lucuma ?

C’est un petit fuit du Pérou, très riche en fer. Comme une petite mangue, avec beaucoup de vitamines, de minéraux…

Le sucre de fleur de coco ?

Il provient des Philippines. Son indice glycémique est très faible, soit 35 contre 100 pour le sucre blanc. Au-delà de la mode qu’il y a autour de ce produit, c’est vraiment un aliment intéressant : un vrai sucre pour desserts, avec un excellent goût légèrement caramélisé et beaucoup de minéraux.

Voilà pour les produits de base de l’”Eveil du Buddha”. Tu as nous as expliqué que dans une référence, tu rajoutes de la maca ?

C’est une racine énergisante du Pérou,  on pourrait lui consacre un livre… Un produit très terrestre, puisqu’il s’agit d’un tubercule qui pousse à 4000 mètres d’altitude et qui concentre beaucoup d’énergie. La maca d’Iswari est vraiment très bonne au goût.  Elle contient beaucoup de calcium, de potassium… Cette racine est réputée pour être une sorte de Viagra naturel. Je la vois plutôt comme un produit qui réveille la sensibilité, l’acuité, que comme un ingrédient qui apporte une excitation passagère. C’est plus diffus : la maca construit et renforce, plus qu’elle excite le système nerveux.

Autres types de mélanges, les snacks, les boissons…

Ils apportent de l’énergie rapide et répondent à la petite faim passagère sans effort digestif, sans déminéraliser. J’en citerais trois dans notre gamme. Le premier, le supermix germé, est un mélange de 4 graines germées déshydratées à basse température. En faisant germer ou même simplement pré-germer une graine, on multiplie son potentiel nutritionnel , notamment en enzymes. C’est la vie. L’avantage, c’est que grâce à la déshydratation des graines à basse température, on peut les conserver sans tuer l’énorme potentiel vital que donne la germination.  Je donnerais volontiers le conseil à chacun de faire tremper préalablement ce qu’on va consommer, pendant quelques heures : noix, noisettes et graines, dont le riz. Cela permet d’enclencher ce phénomène de pré-germination, si intéressant, et de minimiser la présence de certains acides pas très désirables. Une manière simple pour chacun d’obtenir un superaliment.

MaccacinoTu proposes plein d’autres jolies choses, avec de jolis noms…

  • Le mix d’amour : amandes et noisettes ont été trempées. C’est meilleur, plus croquant, plus digeste. Elles sont associées à des mûres blanches et des baies de goji.
  • Exotica : des fèves de cacao enrobées de sucre de coco. On contourne ainsi l’amertume de la fève crue, et c’est très sain.
  • Macaccino : maca, cacao cru, sucre de coco. Une boisson costaude, nourrissante, saine et très plaisante, pour ceux qui veulent boire un peu moins de café. Une excellente utilisation : en fin de repas, macaccino joue à la fois le rôle du dessert et du café.

Pour être complet, il nous reste à évoquer les quelques super aliments que nous n’avons pas passés en revue… Ceux qui tournent autour du cacao, tout d’abord ?

Nous proposons des éclats de fèves de cacao cru. Le  beurre de cacao, lui,  ne peut pas être réellement cru au sens de la cuisine vivante, car il est extrait à 50 degrés, ce qui reste fort peu.

Quel est l’intérêt du cacao cru ?

L’apport nutritionnel. Plus de théobromine, qu’on associe à son effet positif sur l’humeur. Le cacao cru est souvent plus amer, mais le nôtre a une rondeur intéressante. Il  provient de la coopérative Machu Picchu, c’est une variété Arriba, moins amère que le Criollo souvent évoqué en matière de cru.

Le beurre de cacao ?

Utile en cuisine, à la place du beurre. De manière plus précise, il rigidifie, donne de la matière : il peut remplacer les œufs de ce point de vue, dans un gâteau. En cosmétique aussi, on peut l’utiliser avec bonheur, de la même manière que le beurre de karité. Et pour faire du chocolat… Fabriquer son chocolat cru prend 5 minutes, on fait fondre le beurre bain marie, on rajoute du sucre de fleur de coco et de la poudre de cacao, on met ça au frigo et c’est prêt. Très ludique avec des enfants !

iswari-proteineschanvreUn peu plus verts, et pour terminer : moringa, herbe de blé, protéines et graines de chanvre ?

  • Moringa : un arbre, qui vient d’Afrique pour le nôtre, car nous jugeons qu’il est meilleur que celui d’Inde. Par excès de langage, on pourrait l’appeler “la spiruline terrestre”, tant ses qualités nutritionnelles sont fortes. C’est bien meilleur au niveau du goût.
  • L’herbe de blé : ce sont des jeunes pousses déshydratées, à ne pas confondre avec le jus d’herbe de blé. Ce produit se prête bien à l’idée de detox, aux cures de printemps. L’herbe de blé ressemble à l’épinard, c’est délicieux dans les potages.
  • Les protéines de chanvre : on a enlevé la plupart des peaux de la graine, et son huile. Elle est très concentrée en protéines, 55%, c’est énorme ! Cette poudre est très compacte et facile à transporter, les montagnards le savent, comme tous les sportifs qui cherchent une récupération rapide après de très longs efforts. La graine de chanvre décortiquée contient elle son huile, elle a le meilleur ratio omega 3/omega 6/omega 9.

JM