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<title>Le flux rss des derniers articles du SAT'INFO</title> 
<link ><a href="http://www.satoriz.fr">www.satoriz.fr</a></link> 
<description>SAT INFO Numero:117</description>
<language>fr</language>
<webMaster>webmaster@satoriz.fr</webMaster><image><url></url><link></link><width>88</width> <height>31</height></image>
<pubDate>07/02/2012</pubDate>

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<title>Maquillage santé</title>
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<![CDATA[ http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=infoproduits&rub=17&subrub=Maquillage santé&numsubrub=699&scrl=on ]]>
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<![CDATA[<p><br/></p><p><br/><br/><strong>Quinze ans de Sat’Info, et pas un seul mot sur le maquillage… Trente ans de Satoriz, et guère plus d’intérêt commercial p<strong>o</strong>ur le sujet, si ce n’est quelques tentatives éparses et peu suivies.</strong><br/><br/><em>Voici donc nos véritables débuts en la matière ! Nous avons vraiment essayé de faire au mieux. En choisissant les produits, tout d’abord. Plus que jamais, nous avons testé et fait tester avant de nous engager. La gamme élue nous satisfait pleinement, et nous ne sommes pas inquiets quant à votre accueil. Il s’agit de «  », une marque allemande aujourd’hui petite sœur de la grande « Logona », que vous connaissez bien.<br/><br/>Nous avons également essayé de faire au mieux pour vous présenter cette gamme et vous initier à son usage. Attelés à cette tâche, trois experts que nous citerons en commençant par Hans Jürgen, à tout seigneur, tout honneur. Hans-Jürgen Weiland est en effet responsable Recherche et Développement pour les marques  et Logona. Sachez accessoirement que si vous avez aujourd’hui la chance d’avoir une transparence totale en matière de cosmétique internationale, c’est en grande partie à Hans-Jürgen que vous le devez, Mesdames.<br/><br/>Après Hans-Jürgen, Jürgen ! Distributeur de produits cosmétiques en France via son entreprise Bleu-Vert, il est impliqué dans l’écologie et le bio depuis toujours. Nous le remercions pour son rôle de traducteur. Merci également d’avoir rendu possible cet entretien.<br/><br/>Ce fut l’occasion de rencontrer Sophie. Qu’aurions nous fait sans elle ? Esthéticienne, maquilleuse, conseillère technique et formatrice pour les produits  et Logona, elle a répondu précisément aux questions pratiques que vous lui auriez certainement posées, que vous soyez débutante ou utilisatrice expérimentée.</em><br/><br/><br/></p><p><br/></p><p><font size="4"><br/></font></p><p><br/></p><p><strong>Mais pourquoi donc les femmes ont-elles le besoin de se maquiller ?</strong><br/><em><u>Jürgen</u> : je poserais volontiers une autre question : pourquoi les garçons ne se maquillent-ils pas plus ? !!!… Regarde dans la nature : celui qui fait tout pour se rendre beau et coloré, c’est le paon… Et les canards males sont plus colorés que les femelles !<br/></em></p>
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<title>Carrés démaquillants lavables</title>
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<![CDATA[ http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=infoproduits&rub=17&subrub=Carrés démaquillants lavables&numsubrub=700&scrl=on ]]>
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<![CDATA[<p><br/><br/>On parie que vous allez adorer ? », c’est le slogan qu’Emma a choisi pour convaincre les potentielles utilisatrices d’essayer ses carrés démaquillants lavables. Après six mois de test, on s’autorise volontiers à surenchérir sans trop d’originalité : vous allez adorer !<br/><br/>Résumé de la proposition :<br/><br/>- Le but, c’est de cesser de jeter quotidiennement du coton, alors qu’on peut aisément faire autrement en utilisant des carrés de coton lavables, et donc réutilisables.<br/>- Le défi, c’est que l’usage soit agréable.<br/>- L’écueil à éviter : comprendre que la solution proposée est sympa, écologique et économique, mais s’en lasser une fois adoptée, pour des raisons d’intendance…<br/><br/>Emma a mis tous les atouts de son côté afin que ces petits kits soient irréprochables, et ils le sont. En commençant par le coton, certifié bio et équitable. Les carrés sont cousus en France par des détenus, dans le cadre d’un projet de réinsertion.<br/><br/>Ces petits carrés bi-face sont doublement agréables. Ils sont en coton molletonné d’un côté, efficace pour un premier passage, en velours de coton de l’autre, pour une douceur incomparable.<br/>Et l’ensemble est tellement pratique… La trouvaille, c’est la gestion quotidienne de ces carrés démaquillants. En fonction de l’option que vous choisirez, vous les stockerez soit dans une boîte de rangement en bois, qui en contient 15, soit dans une très jolie trousse en coton bio, qui en contient 20. Lorsque vous aurez fini votre démaquillage, vous mettez chaque jour votre carré utilisé dans un tout aussi joli filet, que vous intégrerez lorsqu’il sera raisonnablement plein à votre prochain lavage en machine. Vos carrés seront à nouveau propres, prêts pour une nouvelle utilisation, et vous n’aurez pas à les chercher un par un pour les récupérer, perdus dans la poche d’un tablier, nichés au creux d’un bonnet…<br/>Voilà, il ne vous reste qu’à choisir votre formule.</p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><em><font size="1">           Un coffret en bois pour le rangement                    15 carrés biface en coton bio                        Un filet en coton bio<br/>              (fabriqué en France, bois PEFC)                                                                                             pour le stockage des<br/>                                                                                                                                                           carrés utilisés et le lavage<br/></font></em></p><p><br/></p>
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<title>Huile de massage et arnica</title>
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<![CDATA[ http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=infoproduits&rub=17&subrub=Huile de massage et arnica&numsubrub=701&scrl=on ]]>
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<![CDATA[<p><br/></p><p>Ce bon arnica, devenu reflex secours de toutes les mamans du monde… Une petite chute ? Vite, trois petites boules de sucre. Un gros choc ? Trois petites boules et une pommade. Le toubib prescrit souvent le même arnica dans les mêmes circonstances. Le kiné comme les masseurs sportifs y ont fréquemment recourt, notamment avec une huile de massage à la marque Weleda, chouchou de la profession. Doit bien y’avoir kék’chose… Et il y a !<br/><br/>Quoi exactement, certains se sont risqués à l’établir en citant de une à trois molécules qui confèrent à l’arnica un indéniable caractère anti-inflammatoire. D’autres s’inscrivent dans une logique plus globale et rappellent que 150 substances ont été identifiées dans sa seule partie fleurie. Elles agissent probablement en synergie dans des interactions qu’il est vain d’essayer de comprendre ; le principe actif, c’est l’ensemble. D’autres enfin se contentent de s’en remettre aux vérités qui se sont patiemment établies dans le temps, l’arnica étant présent depuis longtemps dans différentes pharmacopées tant européennes qu’asiatiques, toujours en cas de chutes, comme de chocs.<br/><br/><img align="left" border="0" height="174" hspace="10" src="../PHOTO/117_jpg/042.jpg?size=6372" vspace="10" width="84"/>Mais qu’en est-il au juste de cette plante ? Il s’agit de l’Arnica Montana, qui porte bien son nom puisqu’elle pousse naturellement aux alentours de 1 500 mètres d’altitude. En France, Weleda a pris l’habitude de la cueillir dans les Vosges, où elle poussait abondamment à l’état sauvage. Aujourd’hui, cette espèce est protégée. La recrudescence de pâturages exploités de manière intensive et la fertilisation des prairies ont pour effet l’alcanisation des sols, alors que l’arnica demande un terrain acide. Ces principales causes associées à la pratique du ski de fond, de la randonnée et du parapente entre autres activités de plein air ont conduit communes et acteurs économiques locaux à la mise en œuvre d’un programme de préservation de l’arnica sur le Massif des Ballons des Vosges. Weleda a patiemment noué de nombreux partenariats avec les éleveurs, et des incitations tant techniques que financières ont été mises en place pour aider ces derniers à opérer les mutations nécessaires. Sur les aires ainsi réorientées, les résultats sont excellents, et l’arnica se redéploie. La cueillette sauvage raisonnée ne lui nuit pas, bien au contraire.</p><p><br/></p><p><br/>L’arnica de Weleda est également récolté en Roumanie, dans les montagnes des Carpates, sur des terres où il a toujours poussé sans difficultés. Il y est pourtant tout aussi menacé, pour des raisons différentes. La chute du régime communiste a scellé la fin de la régulation de la cueillette, aujourd’hui trop importante et mal encadrée. Aucune règle n’étant fixée quant à la nécessité de laisser une partie du rhizome pour que la fleur puisse repousser l’année suivante, l’arnica finit par s’y faire rare. Afin d’inverser la tendance, Weleda contribue à restaurer dans cette région des règles compatibles avec une cueillette durable, en partenariat avec le WWF. Des équipements sont également mis en place par la société, afin que le séchage se passe dans les meilleures conditions possibles.</p><p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="238" hspace="10" src="../PHOTO/117_jpg/100-17-ARN.D.CK.1.jpg?size=178106" vspace="10" width="206"/><br/>Une troisième source d’approvisionnement se trouve en Allemagne, il s’agit là de cultures biologiques. Ce type de cultures et d’approvisionnement restent toutefois délicats.<br/><br/>La cueillette se fait différemment selon la finalité du produit. Fidèle à ses connaissances et intuitions concernant la complexité du monde vivant, Weleda distingue deux cas : pour les médicaments, la plante entière est utilisée ; la plante entière est donc cueillie, à l’exception d’une partie du rhizome, qui permettra la repousse. Pour l’huile de massage, qui ne concerne que la peau, seule la partie aérienne est utilisée ; seule la fleur est donc cueillie.<br/><br/>La fleur une fois séchée est alors broyée, puis elle macère dans de l’huile de tournesol à laquelle s’ajoutent un peu d’huile d’olive, et des huiles essentielles.<br/><br/></p>
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<title>Le seitan</title>
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<![CDATA[ http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=infoproduits&rub=8&subrub=Le seitan&numsubrub=702&scrl=on ]]>
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<![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p>Fabriqué sur la base du gluten de blé, le seitan a un aspect et une texture qui prêtent aisément au titre de « viande végétale ».<br/><br/>«Seitan » mieux, car cela indique aux non initiés combien il est facile à cuisiner : prenez une recette de viande, remplacez-la par du seitan, et vous obtiendrez un résultat très satisfaisant. Mais « seitan » pis, car il est presque dommage de se prêter à la comparaison. Les carnassiers seront déçus, car le seitan n’a pas la tendreté ni le goût de la viande. Et les végétariens savent qu’on peut l’étiqueter autrement, souligner son originalité, fêter sa richesse en protéines végétales et son faible apport calorique.<br/><br/>Mais l’important n’est pas ce que l’on en dit, plutôt ce que l’on en fait ! <br/>En l’occurrence, tout est permis (je n’ai pas encore testé la version dessert, mais je me demande ce qui m’en empêche, finalement !) :<br/>- revisiter les classiques de la cuisine française, comme la blanquette, le bourguignon, le pot-au-feu, la sauce moutarde ou basquaise.<br/>- s’en aller explorer les mets les plus emblématiques de la cuisine du monde : transformer le canard en seitan laqué, le faire sauter au wok, l’utiliser comme farce dans les nems, les tortillas ou les empanadas, et le parer des meilleures sauces de la world-food (maffé, satay, curry…).<br/>- innover en essayant le seitan pané aux corn-flakes, les marinades pour barbecue, le seitan aux fruits secs… À retrouver dans « Veggie ».</p><p>3 cuillères à café de concentré de tomate - 1 cuillère à soupe de miel liquide<br/>1 jus de citron - 300 g de seitan.</p><p><img align="left" border="0" height="204" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/empanadas.jpg?size=120001" width="317"/>Préparer la pâte. Mélanger la farine avec une pincée de sel. Incorporer la purée de noix de cajou et 100 ml d’eau. Former une boule et abaisser finement. Découper 12 carrés. Peler et hacher les oignons. Faire revenir dans l’huile jusqu’à coloration. Ajouter le seitan coupé en petits dés, bien mélanger puis ôter du feu. Verser dans un saladier. Saler, poivrer. Incorporer le persil haché et les raisins secs. Farcir chaque carré de pâte en disposant de la garniture sur la moitié du carré et en repliant la partie libre pour former un chausson. Cuire pendant 30 minutes à 180 °C.</p><p>Déguster chaud ou froid.</p>
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<title>Le Pesto</title>
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<![CDATA[ http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=infoproduits&rub=15&subrub=Le Pesto&numsubrub=703&scrl=on ]]>
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<![CDATA[<p><br/>Une spécialité culinaire ne naît pas ici plutôt que là par hasard… Le Pesto, préparation italienne renommée pour accompagner notamment les pâtes, est originaire de Ligurie, une région du nord-ouest de la botte dont Gène est la « capitale ». Or, il se cultive en cette région un excellent basilic, tellement bon et différent qu’il donne lieu à une Appellation d’Origine Protégée. Un climat plutôt doux, l’air marin et une forte luminosité l’hiver semblent être à l’origine de la qualité spécifique de cette production locale : ici, le basilic n’a pas la saveur mentholée qu’il a ailleurs, il est plus typé.<br/>C’est ce basilic qui est à l’origine du pesto, du vrai Pesto. Celui qui est donc préparé à partir de Basilic de Gène frais, d’huile d’olive, de pignon de pin ou éventuellement de noix, d’un fromage qui peut être du parmesan ou du pecorino de Rome, d’ail et de sel. Tous ces ingrédients, pas un de plus, pas un de moins ! Et lorsque tous ces ingrédients sont réunis dans les bonnes proportions et que la préparation est élaborée en Ligurie, on obtient un Pesto Genovese d’Appellation d’Origine Protégée.<br/>Les Italiens ne plaisantent pas avec leurs spécialités culinaires. La recette du Pesto Genovese, par exemple, est déposée à la chambre de commerce de Gène et contrôlée par un consortium de producteurs. Très peu de Pesto sont d’ailleurs estampillés « Pesto Genovese ».<br/>Vous vous attendez certainement à ce que le pesto que nous vous présentons aujourd’hui en soit un véritable ? Et bien ce n’est pas tout à fait le cas… Mais ça l’est presque ! Voici pourquoi. Le véritable Pesto Genovese est un produit frais. S’il est présenté en petit pot longue conservation - et c’est l’option que nous avons choisie - il a tendance à se dessécher. Afin d’éviter ce phénomène, l’artisan qui élabore notre Pesto rajoute un peu de noix de cajou à la préparation, ce qui lui permet de conserver toute son onctuosité. De ce fait, ce n’est alors plus du Pesto Genovese d’Appellation d’Origine Protégée, mais du Pesto alla Genovese. Vous savez tout !<br/>Ce Pesto alla Genovese, nous l’avons maintes fois goûté et comparé : il est très proche de la version originelle fraîche, et se montre excellentissime en dégustation. Tout comme le « Pesto Rosso », le Pesto rouge.<br/>Le pesto rouge est un véritable hommage à la cuisine italienne, toutes régions confondues. Comprenez : la parfaite alliance entre le nord et le sud. La recette de base est proche de celle du Pesto alla Genovese, mais on y rajoute beaucoup de tomates séchées, un peu d’anchois et des câpres. Autant d’influences dues à la situation privilégiée du port de Gène, qui a très tôt eu l’occasion de s’enrichir de denrées siciliennes et de les intégrer à la cuisine locale. Voilà pour la théorie. Pour la pratique, ce Pesto Rosso est un véritable bonheur.</p><p><br/></p><p><br/><br/>Quelques recettes pour utiliser l’un, comme l’autre.</p><p><br/></p><p>Faire cuire les pâtes al dente dans une grande quantité d’eau bouillante salée. Dans une casserole, faire chauffer 3 cuillères à soupe d’huile, ajouter la farine, remuer 1 minute à feu doux puis verser le lait, fouetter et laisser épaissir la béchamel. Saler, poivrer et ajouter la noix de muscade. Égoutter les pâtes et bien les mélanger avec la béchamel, le Pesto, les jaunes d’œuf, le gruyère et la moitié du parmesan. Saler légèrement et poivrer. Monter les blancs en neige et les ajouter délicatement à la préparation. Déposer ce mélange dans un plat à gratin, parsemer avec le reste du parmesan et verser dessus l’huile d’olive restante. Faire gratiner 15 minutes au four préchauffé à 180°. Ce plat original et raffiné, est idéal pour un repas improvisé.<br/><br/><br/></p><p>La focaccia génoise est un produit typique de Gênes.</p>
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<title>Lait de riz complet</title>
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<![CDATA[ http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=infoproduits&rub=11&subrub=Lait de riz complet&numsubrub=704&scrl=on ]]>
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<![CDATA[<p><br/></p><p><strong>Les laits de riz se suivent et se ressemblent souvent. Celui que nous vous présentons aujourd’hui est singulier, il mérite votre intérêt.</strong></p><p><br/>C’est la société Soy qui en est à l’origine. Soy, un des meilleurs spécialistes du soja, a toujours œuvré avec un principe : créer, innover, mais en lien avec le tissu agricole local. Ce qui a donné cette filière de soja bio dans le sud-ouest, dont Soy, et plus largement la France, peuvent s’enorgueillir. C’est dans cette logique que l’entreprise s’est attaquée au lait de riz. Pas question d’aller chercher ailleurs ce qui se trouve à proximité. Il existe en Camargue une filière de riz bio-solidaire qui ne demande qu’à vivre, il faut l’encourager.<br/>Cette filière est constituée d’une douzaine d’agriculteurs, installés d’Arles à Port Saint-Louis du Rhône. « Agriculteurs » et pas uniquement « riziculteurs », car chacun prend soin d’alterner les cultures, une pratique que l’on croyait exclue concernant le riz. Ainsi du blé est-il aussi produit sur les rizières, comme de la luzerne, majoritairement destinée aux éleveurs locaux. Produire bien et localement… Ça s’organise !<br/>La deuxième idée, c’est de ne pas décortiquer le riz. Pourquoi le faire ? Avec du riz complet, le lait obtenu est certes moins blanc, mais tout aussi bon. Son profil nutritionnel est meilleur, bien qu’il ne faille pas en exagérer l’interprétation. Le riz complet contient vitamines et minéraux, quelques fibres et des protéines, mais peu. Au final, ces dernières sont présentes au taux de 0.3 %, soit dix fois moins que dans le lait de soja… Mais plus que le lait de riz blanc, qui n’en contient pas du tout.<br/>Quoi qu’il en soit, ce lait de riz complet joue parfaitement son rôle : celui d’une boisson rafraîchissante, énergisante, très digeste, naturellement sucrée grâce à la transformation enzymatique de l’amidon du riz, appréciée de tous et particulièrement adaptée au petit-déjeuner.</p><p><br/></p><p><br/></p>
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<title>La Gazette des Potagers : ô saisons, ô Sato…</title>
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<![CDATA[ http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=infoproduits&rub=22&subrub=La Gazette des Potagers : ô saisons, ô Sato…&numsubrub=705&scrl=on ]]>
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<![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/><strong><br/><br/>Nos mercuriales sont-elles sans défaut ? On y trouve parfois des fruits bigrement en avance sur le calendrier « officiel », ou des légumes qui semblent longuement s’attarder, loin du calendrier de la saisonnalité tel qu’on peut le consulter dans une bonne revue de jardinage : légumes ratatouille en novembre, carottes en avril, chou-fleur en juillet…</strong><br/><br/>Aucun obstacle insurmontable ne semble pouvoir empêcher la présentation d’un banc « exhaustif », de l’ananas à la zuchette, de janvier à décembre… Voici cependant, en quelques lignes, notre manière de procéder pour que ce rayon reste cohérent.<br/><br/>Nos sélections de fruits et de légumes, issues des multiples propositions de nos partenaires, sont construites pour vous proposer un panel attrayant, en toutes saisons, et vous préserver de l’outrance. Il vous appartiendra d’y choisir ce qui vous convient et de délaisser le reste. Nos sources d’approvisionnement proviennent majoritairement du territoire national mais nous ne refusons pas de prolonger les saisons en allant chercher en Italie ou en Espagne ce qui commence avant et se termine plus tardivement, comme de remplacer ce qui peut manquer chez nous en pleine période, « faute à la météo » ou autre fléau imprévu. <br/>Ce sont les saisons de ce vaste jardin méditerranéen qui déterminent ce que nous vous présentons. <br/>De l’Andalousie à la Sicile en passant par le Cotentin et la Provence, les fruits et légumes sont donc souvent amenés à voyager… Constat qui n’exclut en rien la priorité donnée aux approvisionnements de proximité, systématiquement favorisés par chaque point de vente lorsqu’ils sont disponibles.</p><p><br/></p><p><br/>Illustration par un légume particulièrement relié : la tomate. Sa saison française commence au mieux début juin : dès avril, nous vous en proposons une, rougie dans les serres siciliennes voisines des vergers d’agrumes qui nous ont servis durant l’hiver. Cette origine sera abandonnée dès l’explosion de la production provençale, puis reviendra éventuellement en début d’automne en cas de besoin ; sinon, break jusqu’au printemps suivant…<br/><br/>Pour d’autres légumes encore (brocolis, aubergines, choux, carottes, etc…) la complémentarité des terroirs et la maîtrise technique des maraîchers vous permettent de trouver une qualité digne de vos attentes sur des périodes bien plus larges que celles offertes par votre jardin ; soit grâce à la clémence d’un micro-climat, d’une latitude particulièrement favorable, ou encore d’une influence océanique ; jamais avec l’aide d’un soufflant au fuel, ou autre installation énergivore.<br/><br/>Parlons également d’autres séquences, comme celles de l’avocat ou du kiwi : pour le premier, dont le seul terroir européen propice est l’Andalousie, le calendrier démarre mi-novembre et s’achève fin mai. Nous nous interdisons de poursuivre sur les productions mexicaines et chiliennes qui effaceraient une indisponibilité de 6 mois. Ainsi en est-il pour le kiwi (jamais de recours aux productions néo-zélandaises), le potimarron et la poire (pas d’importation d’Argentine).<br/><br/>L’essentiel de nos approvisionnements provient d’un réseau de producteurs, intermédiaires ou grossistes connus et engagés à nos côtés, certains de très longue date. Eux, comme nous, sommes respectueux des règles qui font le bon commerce : pas de prix cassés, de recours aux tarifs discount qui déstabilisent volontairement le marché.<br/><br/>Les récoltes françaises sont toujours prioritaires et ont l’exclusivité du référencement en cœur de période. Vous pourrez éventuellement trouver de la pêche espagnole chez nous, mais ce sera fin août… Et jamais de pomme issue de l’hémisphère sud, en quelque saison que ce soit.<br/><br/>Pour la banane, comme pour l’ananas ou la mangue, notre exigence réside dans l’exclusion du transport aérien et la recherche de filières équitables.<br/><br/>Mais au-delà de nos choix, reste votre arbitrage de consommateur averti.<br/><br/></p><p><br/><br/><br/><br/></p>
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