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<title>Produits bio Flux RSS www.satoriz.fr </title> 
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<pubDate>15/03/2010</pubDate>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Le jeûne ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Lait de riz chocolaté ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Le riz, en Italie ]]>
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<description><![CDATA[<p>Mais on n’est pas à Wall Street, là, et on ne donnera donc à ces considérations qu’une importance relative. Car si les riz basmati et thaï connaissent un succès considérable, même en nos contrées, ce qui se consomme en riz transalpin est loin d’être négligeable. Mieux, ce riz se retrouve dans nos assiettes pour de très bonnes raisons. Voyons de plus près celles qui peuvent nous inciter à choisir les uns, ou l’autre.</p><p><br/></p><p><br/></p><p><img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/107_jpg/rize.jpg?size=111307" width="300"/> <img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/107_jpg/rizd.jpg?size=129612" width="300"/><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/107_jpg/IMG_8419_1.jpg?size=114000" width="300"/>  <img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/107_jpg/rizc.jpg?size=160200" width="300"/><br/></p><p><br/></p><p>Aération du terrain, au printemps, gestion saine des mauvaises herbes et aucun intrant chimique, bien sûr. Rotation de culture riz-soja pour certains, comme Michael, le riziculteur qui nous accueille. Preuve immédiate du niveau de bonnes pratiques, les grenouilles reviennent sur les nouvelles parcelles bio, et n’ont jamais quitté les plus anciennes. Grands espaces et nature respectée, on aperçoit sous nos yeux un charmant florilège de faisans, hérons, aigrettes, faucons et hirondelles qui virevoltent à tout va. Les cigognes, paraît-il, évoluent parfois dans les parages. Les libellules, quant à elles, sont depuis quelques années aux abonnés absents. Mais que deviennent-elles ?<br/><br/><img align="left" border="0" height="225" hspace="10" src="../PHOTO/107_jpg/rizb.jpg?size=146714" vspace="10" width="300"/>Une fois récolté, le riz doit être transformé. Contrairement à bon nombre d’usines conventionnelles, l’entreprise de Giovanni Provera n’est pas installée dans les grandes zones industrielles qui sont une des caractéristiques les moins plaisantes de la plaine du Pô, mais au beau milieu de ces rizières bio. Ici, on travaille le riz depuis quatre générations. En ce domaine aussi, la technique progresse, et le riz de votre assiette s’en trouve toujours meilleur. Séchage, conservation, et surtout qualité du tri sont dépendants d’une attention toujours plus grande, et d’investissements toujours plus conséquents. Mais c’est surtout en ce lieu que s’opèrent deux des opérations qui déterminent largement votre choix final quant aux qualités que vous sélectionnez en magasin :<br/><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ La Boulangerie Savoyarde ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><strong>Très liée à Satoriz par son histoire, par la proximité géographique et par son « esprit », la Boulangerie Savoyarde a déjà retenu l’attention de Sat’Info. On vous a présenté ses pains, biscuits, cakes et müesli. Mais que vous a-t-on dit de cette histoire, de cette proximité, de cet « esprit » ? Rien encore.<br/><br/>Pour nous en parler, Dominique Hervé. Témoin de la première heure, il est aujourd’hui responsable de la Boulangerie.<br/><br/>On ne se risquera pas à trop le questionner sur les indéniables avantages nutritionnels du pain au levain, ni sur les divers types de transformations chimiques s’opérant successivement lors de la fermentation, et à peine plus sur les pratiques déviantes de la boulangerie conventionnelle, qu’il ne consent à évoquer que si l’on insiste. Ce n’est pas son truc. Ce qu’il a à nous compter, c’est ce qu’il vit, ce que vivent ses compagnons. Ce qu’ils ont fait, ce qu’ils continueront à faire.<br/><br/>Qui sait se laisser imprégner et veut connaître le vrai pain en apprend bien plus ainsi qu’avec les sempiternelles histoires de glucides et de minéraux.</strong><br/><br/><br/></p><p><br/></p><p><strong>Comment en es-tu venu à changer de crémerie ?</strong><br/><em>À cette époque, je produisais la crème d’amande et de noisette avec mon frère, puis l’occasion s’est présentée de devenir le biscuitier de la Boulangerie Savoyarde. Un métier qui me nourrit depuis, dans tous les sens du terme.<br/></em><strong><br/>Le métier du pain t’était-il familier ?</strong><em><br/>Le hasard fait que mes parents ont tenu la gérance de la boutique Poilâne après guerre à Paris, rue du Cherche midi. Le fils Poilâne fut certainement par la suite le premier à réhabiliter le pain au levain, cuit au feu de bois. Mon père était donc boulanger, mais le métier était dur, et je ne crois pas qu’il ait souhaité qu’on suive cette route.</em></p><p><br/></p><p><br/></p><p><strong><strong><img align="left" border="0" height="162" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/107_jpg/DSC05098.jpg?size=17040" vspace="10" width="121"/></strong></strong></p><p><strong><strong><br/></strong></strong></p><p><em><br/></em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=641&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ Le point sur la graisse de palme ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><em>(Sat’Info avait déjà communiqué sur le sujet dans son numéro de janvier 2008. L’article peut être consulté sur satoriz.fr, à la rubrique « Point de vue »)</em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=640&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ Le pain de la Boulangerie Savoyarde ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  une sélection des meilleures farines bio<br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  un levain naturel reconduit de jour en jour depuis de nombreuses années, sans aucune adjonction de levure<br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  une eau de source de montagne <br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  du sel de Guérande<br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  un pétrissage lent<br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  un façonnage à la main<br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  une cuisson au four à bois à chauffage direct</p><p><br/></p><p><strong><font class="ORANGE" size="3">Les gros pains</font></strong></p><p><img align="left" border="0" height="209" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/106_jpg/miche.jpg?size=29441" vspace="10" width="158"/></p><p><br/></p><p><font size="1"><br/></font></p><p><font size="1"><br/></font></p><p><strong><font size="1">1,6 kg et 3kg.  Miches de 5 kilos sur commande.<br/>Blanc – Demi-complet – Intégral – Seigle – Lin tournesol</font></strong></p><p><em><br/>Un pain de 3 kg se conserve jusqu’à quinze jours dans une huche à pain ou un linge en coton. Il peut également être servi par moitié, ou à la coupe. Chacun peut ainsi profiter d’un pain d’exception sous sa forme la plus noble.</em><br/></p><p><font size="2"><br/></font></p><p><font size="2"><strong><span class="VERT">Le demi-complet</span></strong></font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=639&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits secs ]]>
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<![CDATA[ Noix de Grenoble et huile de noix ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><strong><br/>Alors, qu’est-ce qu’on fait, à Grenoble ? Un scandale ? Une guerre atomique ? Un rectificatif indigné pour bien marquer la différence de la belle noix d’appellation sur ses petites congénères ?</strong><br/><br/>Méééééhhh non ! Il suffit de les faire gentiment goûter, ces noix de Grenoble. Les goûter, tout Québécois ne pourra le faire, mais bon nombre d’entre vous ne résistera pas à cette envie à la seule vue de celles de Florian Adenot, Appellation « de Grenoble » garantie, certifiées bio, calibrées 32-34, séchées à point et quasi lustrées, un must. Le fruit sera apprécié, son excellence reconnue.</p><p><br/></p><p><img border="0" height="224" src="../PHOTO/106_jpg/IMG_8624.jpg?size=124770" width="297"/><img border="0" height="224" src="../PHOTO/106_jpg/IMG_8668.jpg?size=123497" width="300"/></p><p><br/></p><p><br/><br/><img border="0" height="225" src="../PHOTO/106_jpg/IMG_8580.jpg?size=165803" width="300"/><img border="0" height="225" src="../PHOTO/106_jpg/noix.jpg?size=87401" width="300"/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=636&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales du déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Favrichon ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/><strong><br/>Favrichon-Vignon, pour le nom. Saint Symphorien de Lay, pour le lieu. Les flocons de céréales, la chicorée ou le malt soluble, pour le sujet. Autant de mots et d’images qui fleurent bon la province d’Antan.<br/><br/>C’est toute la sagesse de ce fabricant que de revendiquer la richesse de son passé. C’est toute sa force que d’en valoriser les acquis, au service de produits bien de leur temps.</strong><br/><br/>Tout commence par une belle histoire. Nous sommes en 1890, dans la Loire. La petite Louise, fille de Joseph Favrichon, est atteinte d’une fluxion de poitrine dont la médecine ne vient pas à bout. Alors qu’elle semble promise à la mort, son père s’en remet aux préceptes d’un curé bavarois dont la renommée dépasse alors les frontières, Sébastien Kneipp. Des préceptes qui n’ont rien de religieux : l’abbé prône notamment l’hydrothérapie, par alternance de bains chauds et froids, et l’adoption d’une nourriture simple et frugale, sans viande, mais avec des céréales. La jeune fille ayant guéri, le pharmacien Favrichon abandonne son officine et se consacre à l’élaboration de produits sains, selon l’enseignement de celui qui devint Monseigneur Kneipp. Il rachète les bâtiments d’une boulangerie de Saint Symphorien de Lay et entreprend la production de farines de céréales.</p><p><br/></p><p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="147" hspace="10" src="../PHOTO/102.jpg?size=20418" vspace="10" width="111"/></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=635&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ conserves, plats cuisines ]]>
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<![CDATA[ Riste d'aubergines ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=634&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Pour l'amour du bon lait : enfin ! ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>Anecdote : dans la salle d’attente d’un ostéopathe est affiché un article concernant les méfaits du lait et le bénéfice qu’on tire à l’éviter. L’ostéopathe en question est intellectuellement honnête et probablement prudent. Il a pris soin de juxtaposer <br/>à côté dudit article le point de vue d’un cador universitaire de la nutrition qui prend à contre-pied la thèse précédente en <br/>en dramatisant les conséquences. On est bien avancé !<br/><br/>Non pas que l’incertitude soit a priori insupportable. Mais à confronter les thèses, on peut en oublier de regarder au bon endroit, ce qui est dommage, l’enjeu étant ici de taille. Rappel des faits : en France, le premier ouvrage consacré au sujet s’intitulait « Le lait, une sacrée vacherie ? ». Notons le point d’interrogation, bienvenu. Le livre fut plus tard mis à jour par son auteur, Nicolas Le Berre, sous un nouveau titre plus raisonné : « Soyons moins lait ». Les conséquences possibles de la consommation de lait n’en sont <br/>pas moins rappelées : du rhume aux allergies, des maladies cardiovasculaires aux cancers du sein et de la prostate, on ne fait pas dans la nuance. Nicolas le Berre n’a peut-être pas tort. Pourtant, un autre auteur, Carol Vachon, à qui l’on doit « Pour l’amour du bon lait », affirme le contraire en mettant en avant les vertus protectrices du lait et du petit-lait dans beaucoup de ces pathologies, et il a sans doute raison. Comment expliquer ce paradoxe ? La réponse est simple : on ne parle pas du même aliment.<br/><br/>Le lait que dénonce Nicolas le Berre est implicitement celui que consomment la majorité des occidentaux, industrialisé, dénaturé. Le lait qu’à l’inverse défend Carol Vachon est vivant, exempt de traitements thermiques ou d’homogénéisation. Une thèse qui n’est pas nouvelle, ne serait-ce que parce que de nombreuses générations ont le souvenir d’enfants et d’adultes bien portants qui consommaient le lait de la ferme. Mais Carol Vachon en donne des clés de compréhension qui n’avaient jamais été autant fouillées ni si bien formulées.<br/><br/>Ceci explique que nous prenions la peine de vous présenter ce livre : publié en 2002 au Québec, il n’avait jamais été distribué en France. <br/>Le lecteur fera abstraction de quelques considérations sur l’interdiction du lait cru qui fut d’actualité au Québec, et notera qu’on ne donne pas le même sens aux expressions « pasteurisation » et « lait cru » outre-atlantique et en France. Peu importe. L’essentiel étant de bien comprendre une démarche, avec d’un côté un lait standardisé, de l’autre un aliment respecté.<br/><br/><img align="left" border="0" height="224" hspace="10" src="../PHOTO/105_jpg/amour%20du%20lait.jpg?size=25280" vspace="10" width="150"/>Beaucoup d’entre vous ont modifié leurs habitudes concernant yaourts et fromages, sur le simple conseil de thérapeutes peut-être insuffisamment informés. Qu’ils en discutent à nouveau ! Qu’ils retrouvent éventuellement le plaisir de ce qui est bon, s’ils l’apprécient ! Les personnes à qui le lait ne réussit pas - et il y en a, Carol Vachon est le premier à en convenir - auront spontanément déjà pris leurs précautions. Ceux qui sont dans le doute concernant les jeunes enfants, l’intolérance au lactose, les allergies, la listériose, la ménopause et l’ostéoporose, trouveront dans ces pages de nombreuses pistes de compréhension rassurantes, engageantes et donc bienvenues.</p><p><br/><img border="0" height="10" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="10"/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=632&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Pour l'amour du bon lait : enfin ! ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>Anecdote : dans la salle d’attente d’un ostéopathe est affiché un article concernant les méfaits du lait et le bénéfice qu’on tire à l’éviter. L’ostéopathe en question est intellectuellement honnête et probablement prudent. Il a pris soin de juxtaposer <br/>à côté dudit article le point de vue d’un cador universitaire de la nutrition qui prend à contre-pied la thèse précédente en <br/>en dramatisant les conséquences. On est bien avancé !<br/><br/>Non pas que l’incertitude soit a priori insupportable. Mais à confronter les thèses, on peut en oublier de regarder au bon endroit, ce qui est dommage, l’enjeu étant ici de taille. Rappel des faits : en France, le premier ouvrage consacré au sujet s’intitulait « Le lait, une sacrée vacherie ? ». Notons le point d’interrogation, bienvenu. Le livre fut plus tard mis à jour par son auteur, Nicolas Le Berre, sous un nouveau titre plus raisonné : « Soyons moins lait ». Les conséquences possibles de la consommation de lait n’en sont <br/>pas moins rappelées : du rhume aux allergies, des maladies cardiovasculaires aux cancers du sein et de la prostate, on ne fait pas dans la nuance. Nicolas le Berre n’a peut-être pas tort. Pourtant, un autre auteur, Carol Vachon, à qui l’on doit « Pour l’amour du bon lait », affirme le contraire en mettant en avant les vertus protectrices du lait et du petit-lait dans beaucoup de ces pathologies, et il a sans doute raison. Comment expliquer ce paradoxe ? La réponse est simple : on ne parle pas du même aliment.<br/><br/>Le lait que dénonce Nicolas le Berre est implicitement celui que consomment la majorité des occidentaux, industrialisé, dénaturé. Le lait qu’à l’inverse défend Carol Vachon est vivant, exempt de traitements thermiques ou d’homogénéisation. Une thèse qui n’est pas nouvelle, ne serait-ce que parce que de nombreuses générations ont le souvenir d’enfants et d’adultes bien portants qui consommaient le lait de la ferme. Mais Carol Vachon en donne des clés de compréhension qui n’avaient jamais été autant fouillées ni si bien formulées.<br/><br/>Ceci explique que nous prenions la peine de vous présenter ce livre : publié en 2002 au Québec, il n’avait jamais été distribué en France. <br/>Le lecteur fera abstraction de quelques considérations sur l’interdiction du lait cru qui fut d’actualité au Québec, et notera qu’on ne donne pas le même sens aux expressions « pasteurisation » et « lait cru » outre-atlantique et en France. Peu importe. L’essentiel étant de bien comprendre une démarche, avec d’un côté un lait standardisé, de l’autre un aliment respecté.<br/><br/><img align="left" border="0" height="224" hspace="10" src="../PHOTO/105_jpg/amour%20du%20lait.jpg?size=25280" vspace="10" width="150"/>Beaucoup d’entre vous ont modifié leurs habitudes concernant yaourts et fromages, sur le simple conseil de thérapeutes peut-être insuffisamment informés. Qu’ils en discutent à nouveau ! Qu’ils retrouvent éventuellement le plaisir de ce qui est bon, s’ils l’apprécient ! Les personnes à qui le lait ne réussit pas - et il y en a, Carol Vachon est le premier à en convenir - auront spontanément déjà pris leurs précautions. Ceux qui sont dans le doute concernant les jeunes enfants, l’intolérance au lactose, les allergies, la listériose, la ménopause et l’ostéoporose, trouveront dans ces pages de nombreuses pistes de compréhension rassurantes, engageantes et donc bienvenues.</p><p><br/><img border="0" height="10" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="10"/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=632&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Gaborit, le meilleur des produits laitiers ]]>
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<description><![CDATA[<p><em><em><img align="left" border="0" height="108" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/105_jpg/batiment.jpg?size=60528" vspace="10" width="234"/>La famille Gaborit est installée en Anjou. Bernard, Geneviève et deux de leurs quatre enfants travaillent aujourd’hui pour l’entreprise. Mais la famille de cœur est bien plus vaste. Toutes les personnes que nous avons rencontrées sur la laiterie semblent motivées et concernées par un projet apparemment banal et pourtant peu commun : cultiver, nourrir les bêtes avec l’aliment de la ferme, puis travailler le lait sans le dénaturer.</em><br/></em></p><p><em><em><br/></em></em></p><p><em><em>Dans l’entretien qui suit, pas question de quotas laitiers, de surproduction, de pénurie ou de prix du litre. Tout est beaucoup plus simple chez Gaborit : on trait, on transforme ce qu’on produit, et on vend, dans la plus grande sérénité. Une simplicité qui passe cependant par bien des exigences sur lesquelles il est bon de s’attarder. Les informations les plus intéressantes supportant généralement la redite, permettez à l’avance ce petit résumé de ce qu’on peut retenir :<br/><br/></em></em></p><p><em><em>- Elle est ici nourrie sans ensilage*<br/>- Son lait n’est pas flash-pasteurisé, ni homogénéisé<br/>- La fabrication des yaourts se fait sans poudre de lait.<br/>- La majorité d’entre nous peut consommer des produits laitiers avec bonheur !<br/></em><span class="menudroiteliste"><br/></span></em></p><p><span class="menudroiteliste"><em>* Aliment pour bovins obtenu à base de foin ou maïs fermenté</em></span></p><p><span class="menudroiteliste">* Taux habituel pour une vache : MG 35 à 40, TP 30 à 35<br/></span></p><p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><em><em><strong><br/></strong></em></em></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p><p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><font size="3"><strong><span class="BLEU"><br/></span></strong></font></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p><p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><font size="3"><strong><span class="BLEU">Les vaches</span></strong></font></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p><p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><em><em><strong><strong><br/></strong></strong></em></em></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p><p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><img align="left" border="0" height="180" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/105_jpg/primholstein.jpg?size=120098" vspace="10" width="253"/></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p><p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Ce bien être se concrétise-t-il par une meilleure santé ?<em><br/></em></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=631&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ L'huile de palme ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/><img border="0" height="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="10"/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=629&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Le lait, bon ou mauvais ? ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=628&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Cuiseurs solaires ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>&nbsp;</p><p><strong><strong><br/></strong></strong></p><p><strong><strong>Cuiseurs solaires. Autoconstruction et recettes.</strong></strong></p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=623&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Cueillir fruits et plantes de montagne ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><strong>Cueillir et utiliser les plantes et fruits sauvages de montagne.</strong></p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=622&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Antiparasitaires naturels ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>Alors ma chèèèère ? On shampouine son toutou, on lui fait trois frisettes et on l’amène chez Bocuse ?</p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=621&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Le "lait" d'épeautre ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><font size="2"><strong>Bio Farro Drink<br/><strong><br/>L'épeautre est une céréale proche du blé, que ce dernier a quelque peu éclipsé au fil des siècles. Les Italiens le connaissent bien sous le nom de Farro, appellation retenue pour cette excellente boisson proposée par The Bridge.<br/></strong></strong></font></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102">Car contrairement aux apparences, The Bridge est une société italienne, installée aux pieds des Dolomites. Des précurseurs, qui ont très rapidement mis au point un excellent lait de riz qui fait aujourd’hui leur réputation, et ne se sont pas arrêtés là : lait d’avoine, de soja, crème de riz et d’avoine, et aujourd’hui ce lait d’épeautre, à coup sûr promis au même succès.<br/><br/>« À coup sûr », parce qu’il est bon ! Moins doux et moins fluide que le lait de riz, il est plus onctueux et peut s’honorer d’un vrai goût de céréale, tout comme d’un petit goût d’amande très plaisant et curieux, sachant qu’il n’en contient pas. N’entrent dans sa composition que de l’épeautre, 15 %, de l’eau de source, des huiles de tournesol et de carthame, et du sel.<br/><br/><img align="left" border="0" height="204" hspace="10" src="../PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="105"/>L’épeautre utilisé est complet. Il est cultivé en Toscane, et contient des protéines, comme toutes les céréales proches du blé. Le lait d’épeautre est donc plus complet que le lait de riz de ce point de vue, mais moins que le lait de soja, qu’il dépasse toutefois largement au niveau gustatif. Il contient des fibres, et se prête aussi bien au petit-déjeuner qu’à toutes sortes de recettes, comme celles que nos <br/>amis Italiens ont eu la gentillesse de nous communiquer.<br/></font></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102"><br/></font></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102">Mixer la betterave avec une échalote et la boisson à l’épeautre, assaisonner avec le sel, le basilic, la noix de muscade et l’huile, et fouetter jusqu’à obtenir une crème légère.<br/><br/></font></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102">Chauffer la boisson à l’épeautre dans une grande casserole et la porter à ébullition. Couper le pain en morceaux, le jeter dans la boisson à l’épeautre bouillante, éteindre, couvrir et laisser ramollir. Couper l’oignon en fines lamelles et le dorer dans un peu d’huile, puis ajouter le pain, les œufs entiers et remuer vigoureusement avec une cuillère en bois. Enfin, incorporer la farine et travailler la pâte jusqu’à la rendre homogène. Ajouter le sel et saupoudrer de gingembre. Préparer maintenant les boulettes de canederli : prendre 2 cuillères à soupe de pâte, et mettre à l’intérieur quelques cubes de fontina, le rouler entre les paumes des mains avec un peu de farine et former des boulettes de la taille d’un œuf. Cuire les canederli dans le bouillon végétal avec des légumes hachés, ou dans l’eau salée, égoutter et assaisonner avec une sauce tomate légère.<br/><br/></font></p><p><strong><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102"><br/></font></strong></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102">Diviser la génoise en 3 disques. Mixer ensemble 300 g de fraises, la demi-banane et la boisson à l’épeautre. Avec l’aide d’une cuillère humide, bien mouiller un disque de biscuit avec le frappé de fruits, puis recouvrir de crème de riz, ajouter un autre disque et répéter l’opération. Faites de même avec le troisième disque, bien répartir la crème puis décorer le gâteau avec le reste de fraises et de kiwi.<br/><br/></font></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102">Dans un bol battre les œufs avec le sucre, ajouter la farine, la fécule de maïs, l’huile, la levure et petit à petit, la boisson à l’épeautre, le zeste de citron et les poires coupées en morceaux. Verser la pâte dans un moule huilé et fariné, faire cuire au four préchauffé à 180 degrés pendant 45 minutes.</font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=620&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Le balsamique blanc de Modène ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>Vous le connaissez noir, c’est le vinaigre balsamique. Celui que nous vous proposons aujourd’hui est blanc, certes balsamique, mais pas vinaigre. Cette histoire !</strong></p><p><br/>Soyons clairs : la véritable histoire, c’est celle du vinaigre balsamique tout court, une recette séculaire, encadrée, respectée. C’est l’or noir de Modène, un des fleurons de la gastronomie italienne. Vous avez appris à apprécier celui de la Fattoria degli Orsi, et pour cause : élaboré sans colorant ni caramel à partir de raisins travaillés et récoltés manuellement, vieilli cinq ans en fût de chêne rouvre, il en est une expression très aboutie, irréprochable.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>C’est la même Fattoria degli Orsi qui produit aujourd’hui ce « balsamique blanc », avec une recette différente. Pas de cépage trebbiano ou lambrusco, mais un pinot blanc. Pas de vieillissement, mais une production rapide avec le mout de l’année. Une filtration pour obtenir une clarté irréprochable, et une acidité de 5,5 degrés qui lui vaut de ne pouvoir revendiquer l’appellation « vinaigre », usuellement réservée aux liquides qui atteignent les 6 degrés acétiques. Résultat ?</p><p><br/>Faisons bien la part des choses : à la dégustation, le balsamique blanc est vif, presque plus séduisant que le noir : aromatique, tonique, sans tanins, l’expérience est franchement plaisante, c’est une surprise.</p><p><br/>En cuisine, l’utilisation du blanc est moins universelle. Pas vieilli, moins rond, on choisit plus parcimonieu-sement ses accords. Mais avec les crudités en été, c’est vraiment cadeau ! Sur des pommes de terre à l’eau, il fait réellement merveille. Pour le reste, chacun tâtonnera, s’habituera, fera ses choix. </p><p><br/></p><p><strong><br/></strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=619&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ La fleur de sel de Guérande ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p>On évoquait le latin, on parlera de Romains, toujours présents dans l’histoire dès lors qu’il s’agit de grands aménagements et de liquides. Non contents d’avoir inventé l’eau courante, le tout à l’égout et l’aqueduc, ils ont aussi restructuré les salines françaises et modernisé nos façons d’obtenir le sel. Alors que nos ancêtres les Gaulois procédaient en prélevant de l’eau de mer qu’ils faisaient évaporer au feu de bois, nos colonisateurs préférés ont pour leur part fait preuve de pragmatisme écologique en organisant les marais proches de la mer de telle sorte que le soleil et le vent se chargent de cette évaporation. Une saline est depuis une organisation de l’espace en petits bassins qui portent tous des noms différents, et dans lesquels l’eau de mer s’achemine à l’occasion des marées. Par de nombreux et habiles jeux de trappes et de vannes, le paludier dirige l’eau d’un bassin à l’autre. Cette eau se concentre toujours plus en sel à mesure qu’elle s’évapore, et se purifie par la même occasion. On passe ainsi d’une teneur originelle en sel d’un peu plus de 25 mg par litre à près de 300 mg. À ce dernier stade, aucune bactérie pathogène ne peut subsister dans le liquide, pas plus que toute autre forme de vie, si l’on excepte ces micro-organismes qui aiment le sel et en tirent leur nom, les <strong>bactéries halophiles.</strong></p><p><img align="right" border="0" height="261" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/IMG_6363.jpg?size=23223" vspace="10" width="197"/>Les derniers bassins qui permettent de concentrer le sel s’appellent les œillets. C’est sur leurs bords que les récoltes s’opèrent. « Les » récoltes, parce qu’elles sont bien distinctes : </p><p>il y a celle du « gros » sel, et celle de la « fleur » de sel.</p><p><strong>Le gros sel </strong>est prélevé quotidiennement. Il cristallise au fond de l’œillet, guère profond au demeurant. Le paludier le recueille à l’aide du « las » en un joli geste qui permet aussi bien d’étaler l’eau que de racler le sel sur le fond argileux. Il s’en récolte de 50 à 80 kg par œillet, chaque jour.</p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=618&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ eaux ]]>
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<![CDATA[ L'eau des Alpes ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p>L'Eau des Alpes se fait plus coquette. Ses amateurs peineront à reconnaître son profil un peu moins montagnard, mais c’est bien le même liquide qu’ils retrouveront dans leur verre. Liquide d’exception, dont nous rappelons rapidement les caractéristiques essentielles :</p><p><em><font size="1">*Berkeley Springs International Water Tasting Awards</font></em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=617&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ jus de fruits, sirop ]]>
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<![CDATA[ Baobab !
Mansa - Second Souffle Africain ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><font size="3"><strong>Mansa - Second Souffle Africain</strong></font></p><p><br/></p><p><strong>Du « jus » de baobab dans nos rayons, proposé par deux gars qui font preuve d’une belle énergie.</strong><br/><br/>Jean Marc et Karim sont pourtant tout tranquilles et n’ont pas un mot plus haut que l’autre. Mais ils avancent sans erreurs dans un milieu qui n’était pas le leur, le commerce, sans perdre de vue leur but, l’agriculture, au service de leur famille, l’Afrique.<br/><br/>Le binôme est solide, polyvalent. Quand Karim s’active en Afrique, c’est Jean-Marc qui parle pour deux. Mais qu’ils s’activent ou parlent, ici ou là, ça bouge.<br/><br/>Et ces boissons au baobab ? Onctueuses, rafraîchissantes, franchement plaisantes. À déguster tout l’été pour vous convaincre, à consommer toute l’année dans la foulée.</p><p><br/></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong>Les boissons au Baobab, de nouveaux jus de fruits en France ?</strong></p><p><strong><br/>Le jus de baobab est-il connu en Afrique ?</strong></p><p><em><img align="left" border="0" height="176" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/104_jpg/Tourista.jpg?size=137500" vspace="10" width="253"/>C’est un jus très consommé dans toute l’Afrique de l’Ouest. Au Sénégal, il est mélangé avec du lait. C’est une boisson plaisir, mais aussi un remède contre les maux de ventre. On le conseille notamment aux touristes qui ont des problèmes de cet ordre.</em></p><p><strong>Est-il également commercialisé en bouteille, sur place ?</strong></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=615&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<![CDATA[ La coupelle de germination ]]>
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<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p></span></strong></h1>  <br/><h1>  La coupelle de germination</h1><p><br/></p><p>Sauf si vous êtes très très très malin, ou que vous possédez une coupelle de germination, aucune option n’excluant l’autre.</p></div></div><div align="left"><p>Cette coupelle de germination est constituée d’un petit récipient en verre et d’une fine grille métallique déposée en sa partie supérieure. On dispose les graines mucilagineuses sur cette grille, on remplit d’eau le récipient jusqu’à son bord mais pas plus et on brumise légèrement à l’occasion, sans oublier de changer l’eau lorsqu’elle se trouble. On a le droit de dormir en attendant la germination.</p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ biscuits ]]>
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<![CDATA[ Bio Soleil - Les sablés pur beurre ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p>Les sablés que vous confectionnez dans les règles de l’art à la maison sont excellents, personne n’en doute : farine, beurre, sucre, une pointe de sel et votre tour de main, champions du monde !<br/><br/>Ceux que vous trouvez dans les magasins bio ne sont pas mal non plus. Mais ils intègrent pour la plupart une poudre à lever qui fait la différence en donnant un peu de croustillant. Cette différence est-elle vraiment indispensable, seulement souhaitable, dommageable, ou est-elle carrément un affront à la tradition ? Rayez les mentions inutiles !<br/><img align="left" border="0" height="171" hspace="10" src="../PHOTO/102_jpg/Biscuitsable.jpg?size=70680" vspace="10" width="252"/></p><p>Leurs sablés sont un peu durs. Tant mieux ! Au moins ressortent-ils encore fiers d’une petite trempette dans votre boisson préférée. Au moins valorisent-ils le beurre sans qu’on s’en graisse les doigts. Le plus appréciable étant que les saveurs qui s’en dégagent sont vraiment uniques, parole d’amateur.<br/><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=607&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Faut-il être végétarien ? ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p align="left"><img align="left" border="0" height="232" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/102_jpg/Livre.jpg?size=19800" vspace="10" width="169"/>Rien de nouveau au soleil : en matière de végétarisme, tout semble avoir été dit. La question est aujourd’hui de savoir comment on peut aborder le sujet, pourquoi, et pour qui ?</p><p><span class="legendephotoNOIR"><em>152 pages. 15 euros.<br/><br/></em></span></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=606&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ Faget : les bovins sont dans le pré ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><font size="1"><em>* « Couper le houx à la sève descendante et lune vieille »</em></font><br/></p><p><br/></p><p><em><font size="1"><br/></font></em></p><p><em><font size="1">* Le veau de l’Aveyron</font></em></p><p><br/></p><p><font size="1"><em>* Un tellement bon souvenir, qu’on vous donne l’adresse :<br/>Auberge : La Bouno Vido - 12240 Vabre-Tizac<br/>Viande bio - Repas majoritairement bio.<br/>Christian Fraysse<br/>Tel : 05 65 81 42 25 </em></font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=604&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Les dentifrices Weleda ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><span class="chapo">Pâte dentifrice au calendula</span></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=601&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Boules de lavage ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p><br/><img align="left" border="0" height="189" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/101_JPG/Boules de lavage.jpg?size=88489" vspace="5" width="280"/>Pas de doutes, les lessives lavent. Les noix de lavage, aussi. Qu’en est-il de ces fameuses « boules de lavage » que l’on trouve dans beaucoup de magasins bio, mais aussi sur Internet ou au Télé-achat ?</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=600&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales du déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Grillon d'or ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/><strong><font class="ROUGE" size="4"><br/> Spécialiste du petit déjeuner</font></strong></p><p><br/></p><p><img align="right" border="0" height="174" hspace="10" src="../PHOTO/101_JPG/Gerard.jpg?size=141989" width="242"/>Tout ça pour dire que notre homme du jour, lui, sait de quoi il parle. Gérard Le Goff a commencé dans la vie comme agriculteur. <br/>Les céréales, les vraies, il connaît. Ce qui a un intérêt autre que linguistique ou botanique, puisque Gérard a de tout temps eu à cœur de valoriser les productions de ses ex-confrères, cultivateurs en bio dans la région. Ainsi les petits déjeuners proposés par son entreprise Grillon d’Or, implantée en pleine campagne près de Rennes,  sont-ils majoritairement issus d’une filière céréalière de l’ouest qu’il ne manque pas de fédérer : Blé, avoine, seigle, orge et sarrasin en proviennent directement. Le petit épeautre est lui originaire des proches Charentes. Faute de pouvoir cultiver du riz dans le bocage, ce dernier est camarguais. Cette constance dans la volonté de valoriser le meilleur de l’esprit du bio sera le premier point que l’on retiendra de notre visite chez Grillon d’Or.</p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=599&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Sat'Info, présentation DEMO ]]>
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<description><![CDATA[ ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=596&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ L'atelier bio ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p><font color="#000000" face="Arial">Sans forcer, à la manière des huit jeunes femmes et du monsieur qui l’ont conçu : ils cuisinent avec conviction, compétence et tout ce que vous voudrez, mais surtout avec plaisir et naturel, ça ce lit, ça se voit. C’est écrit pour tout le monde, avec le langage de tout le monde. Il en aura fallu des années pour que la marginalité soit à la marge, on y est. </font></p><p><font color="#000000" face="Arial">Chacun des auteurs se concentre sur un « atelier » : les ingrédients, les sauces et condiments, les ateliers bio du printemps, de l’été, de l’automne et de l’hiver, et les desserts. Mention spéciale au premier, particulièrement clair, complet et juste. Un livre à lui tout seul. Les ingrédients et principes de base y sont si bien présentés que cet atelier contribue à faire aussi de  ce livre une excellente <u>introduction à l’alimentation bio</u>, pour ceux qui ne la connaissent pas. </font></p><p><font color="#000000" face="Arial">Fêtes bio. Bien sûr, à cette époque. </font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=594&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ miel, confiture, purées ]]>
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<![CDATA[ Perlamande
 ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p><img border="0" height="146" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_20_0001.jpg?size=10652" width="300"/></p><p><img align="left" border="0" height="68" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_20_0002.jpg?size=8643" width="220"/>Oraison est une jolie petite ville provençale, à mi-chemin entre Sisteron et Aix-en-Provence. En ce début de mois d’octobre, elle s’apprête à renouer avec son histoire, celle de l’amande. Une histoire que l’entreprise que nous visitons a contribué à écrire, et à laquelle elle doit son existence. </p><p> </p><p><img align="left" border="0" height="95" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_22_0001.jpg?size=4705" width="150"/>C’est tout un art, la pâte d’amande. À l’origine, simple mélange d’amande et de sucre ; mais sucres comme amandes appellent variété, mélanges et dosages précis. Sont donc utilisés pour la recette un sucre blond, majoritaire, un peu de complet, histoire de bien poser le goût, et du sirop de blé*, pour qu’après cuisson du sirop, l’amande ne soit pas figée par une cristallisation trop ferme. </p><p><img align="right" border="0" height="186" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_22_0002.jpg?size=9359" width="150"/>Tradition de confiseur, la couleur doit varier, pour que l’œil soit flatté autant que le palais. Mais pas au détriment du second, ni de l’intégrité d’une gourmandise produite en bio depuis 1980. Aussi la couleur rose est-elle obtenue grâce à du jus de betterave et la verte à des épinards matinées d’huile de courge et de spiruline, sans que le goût soit modifié. À vous d’en déguiser les noix et garnir les dattes, deglet ou medjool. </p><p><img align="right" border="0" height="105" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/Perl-amande-choco.jpg?size=6941" vspace="10" width="100"/>Place aux choses sérieuses avec la purée d’amande blanche ou complète, des produits que l’on ne trouve quasiment que dans le circuit bio ; ceux qui ont appris à les utiliser ne peuvent plus s’en passer. Si vous aimez varier les matières grasses en cuisine comme en pâtisserie, ces purées vous apporteront goût, texture et atouts santé. </p><p><em class="encadre"><em>* seul l’amidon est utilisé, et on n’y trouve pas de gluten.</em></em></p><p><img align="left" border="0" height="124" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/Perl-amandes-puree.jpg?size=55566" vspace="11" width="100"/>Vous l’avez compris, il s’agit d’amandes broyées, rien de plus. Mais le procédé de fabrication n’est pas aisé pour autant et donne à Perlamande l’occasion de se différencier. Explications. </p><p>Une amande contient de l’eau. Si vous broyez cette amande, l’eau ne se mélangera que grossièrement à l’huile du fruit et formera une émulsion, imparfaite. La « purée » ne sera pas fluide, et si on souhaite qu’elle le soit, il faut se départir de cette eau. </p><p>La solution la plus connue consiste à très légèrement griller l’amande. L’eau s’évapore ainsi, et les arômes n’en sont que plus prononcés. Mais le fruit est chauffé, ce qui n’est a priori pas souhaitable pour ses précieux acides gras. Perlamande utilise un autre procédé : l’amande est très finement broyée, sous vide. Pendant cette opération, l’eau est aspirée. La purée ainsi obtenue est onctueuse et fluide, riche d’un fruit qui n’a jamais été porté à une température supérieure à celle d’un séchage au soleil.<img align="right" border="0" height="157" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/Amandina-lait-amande.png.jpg?size=73815" width="120"/></p><p><img align="left" border="0" height="83" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/amandina-cuisine.jpg?size=7589" vspace="1" width="65"/> Plus liquide encore, vous pourrez vous essayer à l’ « amandina cuisine ». Une nouveauté qui constitue une alternative agréable à la crème fraîche. Ou au lait d’amande, disponible sous deux formes : « amandina », tout court, idéal pour toutes vos préparations. Et « amandina plaisir », plus doux, destiné aux petits déjeuners et boissons. Une préparation formulée pour Satoriz, sans aucun autre ingrédient que des amandes, de l’eau et du sucre. </p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=592&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ alimentation bébé ]]>
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<![CDATA[ Tout sur les fruits secs ! ]]>
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<description><![CDATA[<p>Abricots et noisettes poussent en France. Pourtant, si l’on excepte une petite production de noisettes corses et quelques tentatives séculaires de séchages d’abricots en Provence*, on peut considérer que ces fruits sont cultivés ailleurs dès lors qu’ils sont destinés à être séchés. </p><p>Cet ailleurs est essentiellement turc. Grand spécialiste des fruits secs, la Turquie a aussi été pionnière dans le domaine du bio grâce à des projets initiés par des intervenants allemands ou français qui ont largement contribué à propager le savoir et l’exigence indispensables à cette pratique. Respect. </p><p>Mais l’entreprise qui retient notre attention aujourd’hui est d’un autre type. Il s’agit d’une société exclusivement turque qui porte le nom de son fondateur, Isik. Un nom de famille qui signifie également « lumière ». Celle du soleil, celle de l’inspiration, de l’espoir. Et c’est bien ainsi que nous l’avons vue. Avec la satisfaction d’observer des hommes et des femmes accomplir leur destin de manière autonome, sans tutelle étrangère. </p><p>Tous les fruits secs turcs vendus à la marque « Secret d’énergie » sont produits par Isik. </p><p> </p><p> </p><p> </p><p>Allez, on s’en remet à la technique pour nous divertir. Pas plus que de notions agricoles nous n’avions d’idées de la manière dont on procède pour casser les noisettes. </p><p>Demain, départ pour la capitale mondiale de l’abricot. Ça existe, ça ? </p><p> </p><p> </p><p>Isik cultive les siennes non loin d’Izmir. Les villages de montagne sont privilégiés : les fruits y poussent plus sucrés, leur peau est plus fine et les arbres sont moins sujets aux maladies. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=591&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits secs ]]>
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<![CDATA[ Tout sur les fruits secs ! ]]>
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<description><![CDATA[<p>Abricots et noisettes poussent en France. Pourtant, si l’on excepte une petite production de noisettes corses et quelques tentatives séculaires de séchages d’abricots en Provence*, on peut considérer que ces fruits sont cultivés ailleurs dès lors qu’ils sont destinés à être séchés. </p><p>Cet ailleurs est essentiellement turc. Grand spécialiste des fruits secs, la Turquie a aussi été pionnière dans le domaine du bio grâce à des projets initiés par des intervenants allemands ou français qui ont largement contribué à propager le savoir et l’exigence indispensables à cette pratique. Respect. </p><p>Mais l’entreprise qui retient notre attention aujourd’hui est d’un autre type. Il s’agit d’une société exclusivement turque qui porte le nom de son fondateur, Isik. Un nom de famille qui signifie également « lumière ». Celle du soleil, celle de l’inspiration, de l’espoir. Et c’est bien ainsi que nous l’avons vue. Avec la satisfaction d’observer des hommes et des femmes accomplir leur destin de manière autonome, sans tutelle étrangère. </p><p>Tous les fruits secs turcs vendus à la marque « Secret d’énergie » sont produits par Isik. </p><p> </p><p> </p><p> </p><p>Allez, on s’en remet à la technique pour nous divertir. Pas plus que de notions agricoles nous n’avions d’idées de la manière dont on procède pour casser les noisettes. </p><p>Demain, départ pour la capitale mondiale de l’abricot. Ça existe, ça ? </p><p> </p><p> </p><p>Isik cultive les siennes non loin d’Izmir. Les villages de montagne sont privilégiés : les fruits y poussent plus sucrés, leur peau est plus fine et les arbres sont moins sujets aux maladies. </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Baume pour le cuir ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Mes p'tites gamelles ]]>
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<description><![CDATA[<p> Des p'tites gamelles, mais pourquoi donc ? Depuis une petite poignée d'années que je travaille, on m'a souvent posé la question. Les collègues, qui mangent &quot;à la cantine&quot;, les copines, qui achètent un sandwich en catastrophe ou dévorent vite fait un paquet de biscuits : &quot;mais pourquoi tu t'embêtes à faire des gamelles ?&quot;. </p><p>Pourquoi? Ou plutôt: pourquoi pas? Pourquoi manger à la cantine, quand tout le monde avoue que &quot;c'est pas bon&quot;? Pourquoi manger un sandwich en se disant &quot;on fera mieux ce soir?&quot;. Pour moi, les gamelles sont le contraire de cela: une logique, une évidence. Emporter avec soi une nourriture dont on sait qu'elle répondra à nos besoins (nourrissante, pour ne pas avoir à &quot;faire mieux ce soir&quot;), bonne (pour ne pas &quot;manger pour manger&quot;), et bio, pour être en accord avec soi-même, tout simplement. Depuis quelques années, donc, j'emporte chaque jour (ou presque - quel plaisir quand l'exception vient confirmer la règle!) ma &quot;p'tite gamelle&quot; au bureau. </p><p>Celle-ci doit répondre à plusieurs critères de logistique pure et dure : elle doit se conserver facilement en dehors d'un réfrigérateur et ne pas nécessiter de réchauffage, car je ne dispose d'aucun matériel sur place (mais aussi parce que je ne suis pas une fan du micro-onde, surtout au quotidien). Côté pratique, elle se doit d'être préparée la veille en 10 à 15 minutes. Car le soir, il y a généralement aussi un repas à préparer, et la gamelle du jour ne doit pas devenir la corvée de la veille ! </p><p>Par exemple, point de jambon-beurre dans le sandwich, mais du tofu au curry et aux tomates. </p><p>Couper la baguette en deux dans le sens de la longueur. Dans un bol, mélanger la moutarde, le curry et le yaourt. Couper le tofu en tranches fines. Couper la tomate en rondelles. Étaler la sauce sur la baguette, garnir de tofu et de tomate. Et pour venir en complément d’un croque-monsieur salé aux légumes râpés, j’en ajoute un autre, en dessert, à base de framboises et de purée d’amande blanche (Hervé). </p><p>Faire toaster le pain. Écraser les framboises à la fourchette avec la purée d’amande. Tartiner la première tranche et recouvrir de la deuxième. Réserver. Variantes : à la fin de l’été, remplacer les framboises par des mirabelles ou des quetsches, et l’hiver par de fines lamelles d’orange ou de pamplemousse. Si l’on veut un goût plus sucré (en fonction des fruits utilisés, plus ou moins riches en sucre), on peut rajouter une petite cuillerée de sirop d’agave ou de miel. </p><p>Une petite association à l'anglaise, pour poursuivre ? Des scones végétaliens garnis au fromage et aux crudités et accompagnés d'un smoothie aux dattes et aux poires, par exemple. Mais les anglo-saxons nous ont également rappelé le goût du cru (&quot;raw food&quot;), alors allons-y gaiement : une soupe froide fenouil- pamplemousse et un pain Essène tartiné d'un pistou de roquette feront très bien l'affaire. Ou bien cette jolie salade de boulgour, qui fait appel à la grenade, un fruit bourré d'antioxydants. </p><p>Cuire le boulgour 10 minutes dans 1,5 fois son volume d’eau bouillante. Laver et émincer la laitue. Prélever les 3/4 des graines de la demi-grenade et presser les graines restées dans la coque pour recueillir le jus. Mélanger le jus avec la sauce de soja et l’huile d’olive. Saler légèrement. Une fois le boulgour cuit et refroidi, mélanger avec la laitue, le fromage de chèvre et la grenade. Ajouter les pignons de pin toastés, puis l’assaisonnement au dernier moment. </p><p>Des bentô japonais, on retiendra surtout les sushi. Faciles à faire, ces rouleaux de riz moelleux et d’algue nori craquante peuvent être déclinés à l'infini avec des garnitures simples et fraîches. </p><p>Dans une casserole, verser le riz et l’eau. Cuire le riz à frémissement pendant une dizaine de minutes (vous pouvez utiliser un cuiseur à riz). Une fois le riz cuit, ajouter le vinaigre de riz et mélanger très délicatement. Étaler le riz dans un plat creux et laisser un peu tiédir (le riz ne doit pas être froid). Pendant ce temps, préparer la garniture choisie (voir page suivante). </p><p>Devant soi, disposer une natte en bambou (ou bien un torchon propre). Poser dessus une feuille d’algue nori. Répartir la moitié du riz sur toute la surface de l’algue, en laissant un bon centimètre libre en haut et en bas et un petit espace également sur les côtés. Étaler la moitié de la garniture sur une bande de riz, dans la largeur proche de soi. À l’aide de la natte ou du torchon, enrouler l’algue nori sur elle-même, en serrant bien. Faire adhérer le tout en mouillant un peu l’extrémité libre de l’algue. Réserver le rouleau au réfrigérateur et préparer l’autre rouleau de la même façon. Laisser refroidir. Couper chaque rouleau en 8 tranches à l’aide d’un couteau mouillé. </p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=588&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Cuisine bio pour fruits de saison ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p>Préparer la vinaigrette en fouettant dans un bol le miel, l’huile, le citron et le vinaigre, assaisonner à convenance. Laver le poisson et l’essuyer délicatement à l’aide d’un torchon. Sur une planche, déposer les filets et les badigeonner de la moitié de la sauce. Nettoyer la salade verte et la réserver. Sur une plaque à griller ou à défaut au four à 140 °C, cuire le saumon environ 8 minutes en ne le retournant qu’une seule fois. Plucher les poires, les couper en deux, retirer les pépins et le coeur, puis les recouper en fines lamelles dans le sens de la longueur. On peut les passer au citron pour éviter qu’elles noircissent au contact de l’air. Mélanger la sauce restante sur la salade, la répartir sur quatre assiettes, ajouter les poires pour former un cercle, déposer le saumon et le saupoudrer de gomasio. </p><p>Préchauffer le four à 180 °C. Concasser les noix et couper les figues en petits morceaux. Fouetter les oeufs, la farine et la levure, ajouter petit à petit le lait de riz et l’huile, bien mélanger pour obtenir une pâte homogène. Incorporer les figues, les noix et le roquefort émietté, poivrer. Mouler la préparation et cuire au four 40 minutes. Déguster avec une salade verte à la vinaigrette aux noix. Ne craignez pas de mélanger les saveurs et les textures: le roquefort, fondant et fort; les noix, croquantes et douces; les figues, onctueuses et sucrées. Le résultat est subtil et délicieux </p><p>Extraire le jus des raisins en les pressant à travers une mousseline, ou à l’aide d’une centrifugeuse ou d’un extracteur. Battre les jaunes d’oeufs avec le jus, faire cuire à petit feu en remuant jusqu’à ébullition, ajouter le lait choisi. Disposer dans des coupelles individuelles, les placer dans la partie congélateur du réfrigérateur 1h30. Servir avec quelques grains de raisins en décoration.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=586&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ conserves, plats cuisines ]]>
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<![CDATA[ Biscru ]]>
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<description><![CDATA[<p>Si le feu vert est donné en cette soirée de juillet, l’histoire ne commencera vraiment que deux mois plus tard, soit aujourd’hui : le Biscru est dans nos rayons, vous êtes les premiers à pouvoir les goûter. En voici l’histoire, le pourquoi et le comment. </p><p><img align="right" border="0" height="113" hspace="10" src="../PHOTO/99_jpg/SAT_99_21_0001.jpg?size=7436" vspace="10" width="170"/>Serge est cuisinier de formation et de profession. Il a longtemps officié au centre écologique Terre Vivante, où nous avons appris à le connaître. Avide d’expériences, il migre alors quelques années au Canada pour mettre en place un réseau de cantines bio en milieu scolaire. C’est là qu’il rencontre une passionnée d’alimentation crue qui prépare des galettes déshydratées dont elle agrémente ses repas quotidiens. Tilt, boom, hop, c’est l’idée ! </p><p><img align="left" border="0" height="108" hspace="10" src="../PHOTO/99_jpg/SAT_99_21_0003.jpg?size=7303" vspace="10" width="170"/>Celle qu’il ramène en France quelques années plus tard avec la ferme intention de s’en inspirer pour créer un produit accessible à tous. </p><p>Serge va bien sûr la trouver, l’ingrédient magique s’appelle le psyllium. Il s’agit d’une graine d’origine indienne, que l’on utilise en diététique naturelle pour favoriser le transit ou réduire le taux de cholestérol. Intégrée à faible dose au mélange initial, elle donne du corps à l’ensemble. </p><p>Sympa, vraiment. Le prototype est un grand « placard » en inox dans lequel circule intensément un air à 40°. Après un peu plus de trois heures de fonctionnement, la pâte est sèche, la tuile croustillante, le Biscru prêt à être mis en sachet. </p><p><br/></p><p>Autant d’exemples pour lesquels la magie culinaire a surgi chez des gens investis, pas dans les cellules Recherche et Développement des grandes entreprises du fossoyage alimentaire. </p><p>Ces petites tuiles déshydratées constituent un aliment facile à comprendre et à consommer. Grands et plus jeunes l’adopteront à l’apéro, en en-cas, à la place du pain, avec les salades, en décoration... Il en existe cinq déclinaisons pour l’instant, faiblement salées ou naturellement sucrées aux figues ou aux dattes. Toutes sont saines, digestes, sans gluten<font style="background-color: rgb(255, 255, 0);">**</font>. Goutteuses, authentiques, proches du véritable goût de chacun de ses ingrédients. Après dégustation, on peut refermer le paquet et conserver le produit. </p><p>Vous a-t-on laissé entendre qu’on est un peu séduit ?  </p><p><font style="background-color: rgb(255, 255, 0);">*</font> L’association Isère Sud Initiative, que l’on remercie. <font style="background-color: rgb(255, 255, 0);">**</font> Certification sans gluten à venir </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=585&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Les plantes aromatiques Altaïr ]]>
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<description><![CDATA[<p>Cette qualité, la nature en est certes l’auteur. Mais elle ne peut être exprimée si tous les gestes du jardinier qui « élèvent » les plantes ne sont pas amoureux et précis, du semis jusqu’à l’ensachage. Par leurs cultures savamment menées, leurs connaissances sans cesse affinées et leur patient travail effectué à la main, Altaïr se met totalement en situation de transmettre la force de la nature. Une subtile alchimie de substances et de signes que les hommes comme les animaux perçoivent avant même de les comprendre. </p><p>Les jardins d’Altaïr sont installés entre Périgord noir et Périgord pourpre. Loin de toute ville ou industrie, on y ressent la force de la forêt. <br/><br/></p><p>Nos questions permettent de faire les présentations. Plus loin, ceux qui souhaitent mieux connaître les plantes pourront lire ce qu’elles savent dire. </p><p><strong>Un petit mot sur votre nom, Altaïr, qui sonne si bien à l’oreille ?</strong></p><p><strong><img align="left" border="0" height="223" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/99_jpg/SAT_99_05_0001.jpg" vspace="11" width="100"/>D’où vous vient cette passion des plantes ? </strong></p><p>Patrice habitait en montagne, il y cueillait déjà très tôt des plantes pour en faire des breuvages. Isabelle est ingénieur agronome, passionnée de botanique et de montagne. L’idée de nous lancer dans les plantes médicinales nous est vite venue, mais nous avions avant même de commencer l’exigence de ne le faire que si c’était en très haute qualité. </p><p><strong>Plus que pour les infusions plaisir, les plantes que vous commercialisez le sont donc avant tout dans une optique thérapeutique ?</strong></p><p>Oui, avec l’objectif qu’elles soient les plus efficaces possible. Toutes les techniques que nous mettons en oeuvre ont pour finalité de développer les principes actifs de la plante, que ce soit la culture biodynamique, depuis toujours, ou des expériences novatrices sur « l’eau informée » que nous menons aujourd’hui. Nous avons vraiment la volonté d’apporter le meilleur, et 25 ans après nos débuts, nous cherchons toujours de nouvelles techniques pour y parvenir. </p><p><strong>Comment avez-vous développé vos connaissances sur les plantes médicinales ? </strong></p><p><strong>Dans quelles conditions vous êtes-vous installés pour commencer ? </strong></p><p>Entre 1982 et 1988, nous avons connu deux lieux de productions. Puis nous avons eu l’opportunité d’acheter ici des bâtiments qui n’avaient pas servi depuis 25 ans, et des parcelles d’un domaine qui s’est vendu par petits lots à de futurs pratiquants en biodynamie. Ces parcelles s’étendent de la rivière jusqu’aux coteaux, il y a donc différents biotopes pour tout le monde! Sont installés à côté de nous des éleveurs, un producteur de fruits et légumes, un autre producteur de plantes et un paysan boulanger qui fait son pain à partir de variétés anciennes de blé, qu’il cultive. Nous n’avons donc pas une entité biodynamique à l’échelle d’une ferme, mais d’un rapprochement de plusieurs familles.<br/></p><p>Cela nous permet d’avoir un environnement préservé et respecté, bien sûr. Mais la présence de vaches à proximité nous donne aussi la possibilité de disposer d’un fumier qui est la base de notre compost. Et puis c’est motivant de travailler à côté de familles qui sont en accord avec notre idée de l’agriculture ! </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=584&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Le curcuma ]]>
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<description><![CDATA[<p><img border="0" height="207" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/98_jpg/SAT_98_23_0001.jpg?size=7501" width="300"/><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=582&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ Le bio, les fruits et légumes, les saisons, le transport… ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>Ton parcours dans le bio? </strong></p><p><strong>Tu as petit à petit structuré une activité bio, autour de toi ? </strong></p><p>Je suis effectivement le premier à avoir commencé à Bellegarde, en 1986. D’autres m’ont accompagné, et aujourd’hui, la situation s’est inversée: sur la commune, la quasi-totalité des agriculteurs est en bio! Soit une vingtaine d’exploitations. La production légumière en bio représente 80 % du chiffre d’affaire total généré sur la commune. </p><p>Ça n’a rien à voir! La pratique bio demande beaucoup de réflexion, d’anticipation, de technique, parce que les solutions pour lutter contre les maladies sont limitées. On dispose de très peu de moyens curatifs, contrairement à l’agriculture conventionnelle. La meilleure manière de résoudre un problème, c’est donc de le prévenir, notamment en choisissant des variétés adaptées. On joue beaucoup avec les fertilisants et surtout les espacements, qui permettent une bonne aération, une bonne ventilation, et donc la bonne santé des végétaux. D’une manière générale, la densité est moindre en bio, ce qui peut aussi avoir comme incidence un rendement inférieur. </p><p><strong>Est-ce que ça « marche » systématiquement ?</strong></p><p>Il y a un risque à travailler en bio, notamment pour les arboriculteurs, qui peuvent tout perdre en quelques jours. J’aime bien l’image du trapéziste sans filet, même si depuis quelques années la recherche en bio a beaucoup progressé et permis de cultiver avec plus de facilité, en particulier pour les fruits à pépins. La culture des fruits à noyaux reste plus problématique, pour la pêche et la nectarine notamment. </p><p><strong>En quoi progresse-t-on, d’année en année ? </strong></p><p><strong>Peut-on avoir un exemple d’une technique particulière employée dans ces pays chauds ? </strong></p><p>La <strong>solarisation </strong>est une technique intéressante, sur laquelle on a travaillé avec le GRAB : on commence par bien préparer le sol, on l’humidifie, puis on le recouvre d’une bâche en polyéthylène transparent. La chaleur qui en résulte conduit les particules d’eau en profondeur dans la terre, et la désinfecte ainsi très efficacement, jusqu’à 70 centimètres, en deux mois. Parasites, champignons, mauvaises bactéries sont éliminés, et la minéralisation se fait mieux. On a certes recours à une bâche issue de pétrole pour y arriver, mais s’en est une très bonne utilisation. </p><p><strong>As-tu eu ainsi l’occasion de former d’autres populations à l’agriculture biologique? </strong></p><p><strong><img align="right" border="0" height="179" hspace="10" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_15_0001.jpg?size=25687" vspace="10" width="240"/></strong><strong>Que dirais-tu de la situation de l’agriculture bio aujourd’hui en France? </strong></p><p><strong>Tu ne te focalises donc pas sur les émissions de Co2 dues au transport des marchandises ? </strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=581&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Olives grecques, feta, beurre de brebis ]]>
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<description><![CDATA[<p>Les produits méditerranéens ont pris une belle ampleur sur nos tables, mais les connaît-on bien? Prenons l’exemple de l’huile d’olive: sait-on vraiment qu’elle est le résultat du pressage du fruit et de son noyau? Et l’olive de bouche: si pour le coup, chacun prend bien garde d’isoler ce noyau, est-on bien sûr de ce qui différentie la noire de la verte?  </p><p>On a donc fait comme on aime: un petit tour sur les terres d’origines pour en savoir un peu plus, en apprenant directement de ceux qui nous fournissent, en les écoutant, en les suivant à proximité des bêtes ou au pied des arbres. En s’imprégnant d’odeurs et d’ambiances. Soit le vrai goût, celui de la vie. En scellant la rencontre d’une poignée de main, ce que les hommes ont inventé de mieux.  </p><p>La zone d’appellation permettant la production de la feta s’étend sur tout le territoire, en excluant la Crête et les nombreuses îles que compte le pays, à l’exception de deux : Lesbos, et Eubée. C’est sur cette dernière que notre fromager, Ayis, a choisi de s’installer pour produire la sienne. <img align="right" border="0" height="152" hspace="10" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_02_0002.jpg?size=7301" vspace="10" width="130"/></p><p>Choisir est vraiment le mot : car avant d’être producteur de feta, Ayis a été cultivateur, puis contrôleur pour les certifications bio en Grèce. Il a eu ainsi l’occasion de se déplacer partout dans le pays et d’évaluer chaque lieu qui pourrait être propice à la réalisation de son projet : créer la première fromagerie exclusivement bio du pays. Par son caractère totalement préservé, son relief montagneux et ses pâturages riches d’une flore variée et odorante, il n’hésita pas une seconde à s’installer au sud de l’Île d’Eubée, un lieu effectivement idéal. </p><p>Surprise : les textes <img align="right" border="0" height="124" hspace="10" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_04_0001.jpg?size=8017" vspace="10" width="200"/>prévoient que la feta doit être obtenue de 70 % de lait de brebis minimum. Les 30 % restant peuvent être du lait de chèvre. Un mélange qui permet d’amoindrir le taux de matière grasse final, idéal à 43 %. Il rend aussi plus complexe le goût de la feta, ce qui fait la fierté d’Ayis. Notre homme est dégustateur officiel de vin et ne plaisante pas avec tout ce qui touche aux papilles. Sa feta a du caractère, peu d’humidité et beaucoup de matière, ne se coupe pas mais s’effrite, critère de qualité essentiel. Petit détail utile à ceux qui sont concernés, elle ne contient pas de présure animale.  </p><p>Pour rejoindre Kalamata, on traverse tout le Péloponnèse, jusqu’à son extrémité sud. L’occasion de se réjouir des paysages redevenus majoritairement verts, après les terribles incendies de l’année dernière. </p><p><img align="right" border="0" height="226" hspace="10" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_08_0001.jpg?size=58715" vspace="1" width="170"/></p><p><br/><br/><br/><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><img align="right" border="0" height="126" hspace="6" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_10_0001.jpg?size=19965" vspace="6" width="170"/></p><p>Vertes ou noires, ces olives sont proposées en bocaux ou au détail. Les vertes au détail peuvent être fourrées à l’ail, aux poivrons rouges ou aux amandes. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=580&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Laits et yaourts végétaux faits maison ]]>
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<description><![CDATA[<p>Ce livre va plus loin encore dans la démarche en proposant non seulement le « tout végétal », mais aussi le « tout fait maison », en commençant par les laits et yaourts. Pour quelles raisons se donner tant de mal ? </p><p>Justesse du ton et intelligence de la démarche : après analyse détaillée d’un possible intérêt écologique, qualitatif, gustatif ou nutritionnel, l’auteur ne tranche pas et ne retient que le seul argument qui soit irréfutable : le plaisir de faire, de maîtriser, d’explorer. Les pages qui suivent en sont la démonstration, et l’on ressent à chaque étape la joie de personnaliser, d’adapter, de réellement cuisiner en échappant à la standardisation et à l’industrialisation qui s’immiscent jusque dans les habitudes des consommateurs bio les plus vigilants. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=579&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ conserves, plats cuisines ]]>
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<![CDATA[ Les pétales de patate douce ]]>
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<description><![CDATA[<p>Croustisud propose des chips de légumes frits entre 115 et 120 degrés, soit en dessous du seuil où se constituent ces acrylamides. Une telle performance est rendue possible par un système de friture sous vide, breveté. La matière grasse utilisée est l’huile de tournesol oléique, qui bénéficie doublement de la douceur de la cuisson mise en œuvre : outre la quasi-absence d’acrylamides qu’il induit, le procédé rend possible le maintien d’un taux de « composés polaires » proche de celui d’une huile non chauffée. Quand on sait que ce taux est celui que mesurent les services vétérinaires lors de leurs contrôles chez les restaurateurs, on imagine aisément l’intérêt que cette invention aura très bientôt pour les professionnels concernés, ceux de la restauration rapide notamment.</p><p>*Pour les internautes, Wikipedia fait une bonne synthèse sur le sujet. </p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=578&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ eaux ]]>
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<![CDATA[ L' Eau des Alpes ]]>
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<description><![CDATA[<p>Nous sommes à Balme, à 1 500 mètres d’altitude, au cœur des Alpes. À six kilomètres près, ç’aurait pu être la France. La source jaillit du côté italien, et c’est très bien comme ça. À vingt kilomètres à vol d’oiseau se trouve Albertville et notre centrale d’achat, par laquelle transitent les bouteilles. </p><p><img align="left" border="0" height="149" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/97_jpg/Lac-Vert.jpg?size=46115" vspace="10" width="200"/>Petit flux, petite entreprise pour l’exploiter. La société qui s’en chargeait était en grande difficulté financière il y a trois ans, et Remo Miola a tout fait pour la sauver. </p><p>Remo Miola fait le même métier que nous. Son magasin bio draine une large clientèle pour laquelle il essaie de valoriser les productions locales. Très attaché à son terroir, il ne pouvait imaginer que la source fasse faillite, ou qu’elle tombe dans l’escarcelle d’une des deux multinationales qui dominent outrageusement le marché de l’eau. Il s’est donc associé à son Beau-frère, a contracté un prêt solidaire auprès d’une banque éthique pour racheter l’entreprise et s’est lancé dans un métier qui n’était pas le sien. </p><p> </p><p> </p><p> </p><p> </p><p><font style="BACKGROUND-COLOR: #ffff33"> *</font>Berkeley Springs International Water Tasting Awards </p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=576&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ jus de fruits, sirop ]]>
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<![CDATA[ Les sirops Meneau ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="left" border="0" height="279" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/97_jpg/Comptines.jpg?size=125652" vspace="10" width="200"/>On le fait volontiers. Car à part les grandes joies, qui ont pour vocation de se faire rares, rien n’a plus d’importance que les petits plaisirs. Considérons donc le sirop comme l’un d’eux, et clamons le bonheur du temps qui s’arrête l’histoire d’une gorgée. </p><p>Dès lors, le sujet n’aurait-il pas mérité une comptine plutôt qu’un article? </p><p>Pour mignon et sympa qu’il soit, le sujet du sirop mérite donc une double approche : une présentation de ce qui le caractérise lorsqu’il est bon, mais aussi un petit décryptage de ce à quoi on peut échapper lorsqu’on est vigilant. </p><p><strong>Qu’est-ce qu’un sirop?</strong></p><p>Un procédé de conservation naturel, basé avant tout sur la concentration en sucre. C’est le meilleur moyen d’avoir tout au long de l’année des fruits ou des plantes à disposition, pour les consommer en boissons rafraîchissantes. </p><p><strong>Est-ce une préparation qui se fabrique depuis longtemps? </strong></p><p><strong>Il n’y a donc pas de phase de cuisson pour un sirop? </strong></p><p>Non, car cette technique, propre aux confituriers, écrase les saveurs. Le sirupier a besoin de concentrer le fruit, mais il doit conserver la puissance des arômes. </p><p>Typiquement. Il symbolise la culture du goût français et sa cuisine. Ce sont d’ailleurs les cuisiniers qui, dans un premier temps, ont concocté des recettes comme la grenadine, au XVIIIème siècle. Notons que le sirop s’est vendu partout dans le monde par le biais des Français expatriés, qui l’ont fait connaître, au grès de leurs rencontres. </p><p><strong>On aurait pu croire à un produit américain, avec ses saveurs bonbons et son fort taux de sucre ! </strong></p><p><strong>Les ingrédients qui doivent composer un sirop sont-ils légalement définis?</strong></p><p><strong>Cette législation, qui impose 10 % de fruit, n’est-elle pas un leurre, lorsqu’on sait que le goût de tout sirop est justement majoritairement donné par les arômes? </strong></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Les couches lavables, ça change tout ! ]]>
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<description><![CDATA[<p>Cent pages sur les couches lavables, faut être inspiré ! </p><p>Vu de loin - et côté papa rangé des couches depuis belle lurette - ça <img align="left" border="0" height="273" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/96_jpg/satoriz-sat-infos-96_26_0001.jpg?size=360029" vspace="10" width="200"/>sent même un peu la fixette. Mais bon : le nez dedans, feuille après feuille, force est de reconnaître que le sujet a de forts relents d'urgence et qu'on ne peut s'en détourner. Les couches jetables sont en effet une calamité écologique et sanitaire qui trouvent solution dans leur version lavable pour peu qu'on prenne bien le temps d'expliquer le pourquoi du comment et le comment on doit s'y prendre. Soit exactement ce que fait Christelle Beneytout avec son petit livre. </p><p>Petit livre qui commence en donnant un peu les chocottes. L'énorme empreinte écologique des couches jetables est ici parfaitement expliquée : nature des matériaux utilisés discutable, nombre d'arbres abattus pour les besoins de chaque enfant trop élevé, biodégradabilité insuffisante. S'y rajoute un coût économique astronomique quand on prend soin de calculer à l'année les dépenses d'un foyer. </p><p>Côté sanitaire, c'est encore pire, même si l'auteur, parée de sa belle sensibilité de maman, se garde bien de jouer avec vos peurs. La plupart des couches jetables (pas les nôtres !) sont pourtant imprégnées de produits chimiques aux noms barbares bien peu rassurants. Leur contact permanent avec la peau d'un nourrisson ne peut être anodin. </p><p>&nbsp;</p><p>Reste donc à opter pour les couches lavables. Et là, c'est l'extase. Tous ces modèles ! Des couches « profilées », des « prefold », des « tout en un intégrales » avec ou sans poche, des « toutes en deux » avec ou sans élastique, en version bambou, PUL ou chanvre, équipées ou non de « Snappi », c'est carrément la caverne d'ali caca. Vous choisirez celles que vous voulez, mais à Sato, les couches lavables sont douillettes et en coton bio. </p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=574&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Les couches lavables ]]>
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<description><![CDATA[<p>- Que les mamans soient prêtes à une telle démarche, c'est un fait. </p><p>- Que ces couches soient agréables à porter pour bébé, à utiliser pour les parents, à regarder pour tout le monde. Du douillet, du mignon. </p><p>- Mais nous avons surtout attendu de trouver une gamme de couches lavables en coton bio. C'est chose faite, et vous n'avez plus qu'à faire le pas ! </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=573&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Le lait de riz "The Bridge" ]]>
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<description><![CDATA[<p>Et ce n'est pas toujours facile ! Mais on y arrive. Nos clients, qui piochent plus de lait végétal aujourd'hui dans nos rayons que nous n'en avons jamais vendu d'animal, ne nous contrediront pas. On y arrive, grâce au temps. Car si Dieu a probablement créé la vache le neuvième ou le dixième jour, à la louche, et qu'il faut bien une douzaine d'heures pour que la vache puisse offrir du lait à son veau (ou à la trayeuse), il a bien fallu une trentaine d'années à l'homme pour qu'il arrive à imiter la vache dans ce qu'elle fait de mieux. </p><p><img align="left" border="0" height="334" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/96_jpg/Lait.jpg?size=287583" vspace="10" width="240"/>Cette imitation a commencé sur une voie délicate avec le fameux « lait » de soja. Protéiné, pas trop cher, facile à utiliser en cuisine, ce lait de soja rend bien service à de nombreuses personnes, mais ne séduit pas tout le monde dégusté tel quel, au petit-déjeuner notamment. Les plus gourmands, avertis ou dégourdis ont donc longtemps alterné son usage avec celui du délicieux lait d'amande, que l'on préparait avec une cuillère de purée de ce même oléagineux dilué dans de l'eau, avant qu'il ne soit commercialisé dans une version toute prête et sucrée. Commercialisation qui fut suivie par celle du lait de noisette, puis du lait d'avoine, popularisé par les Scandinaves, et enfin des laits de kamut, d'épeautre ou de quinoa, plus ou moins dictés par la mode, en attendant le lait de tartiflette ou de ce que l'époque inventera de plus génial encore, pourquoi pas. </p><p>Mais la nouvelle petite star du lait végétal s'affirme chaque année comme une valeur sûre et de plus en plus universelle : c'est le lait de riz. Sa carrière a pourtant démarré tranquillement. </p><p>Du riz, il y en a certes chez l'oncle américain. En Asie aussi, en Camargue, un peu. Les superchampions en la matière ne sont toutefois pas bien loin de chez nous. Nos amis Italiens ont vite compris que le lait de riz pouvait être leur histoire, et l'histoire leur a donné raison. Quatre entreprises en fabriquent aujourd'hui. </p><p>- Le lait de riz, c'est avant tout 80 % d'eau. Il importe donc qu'elle soit irréprochable. The Bridge utilise une eau de source de montagne, par ailleurs commercialisée en bouteille. Un gage de qualité qui est la première force de la maison, et un avantage que n'auront jamais ses concurrents qui puisent dans les nappes phréatiques. </p><p>- Le riz est d'une variété bio commune, blanc et en provenance du Piémont. Il constitue 17 % du produit fini. </p><p>- Les 3 % restant sont constitués d'huiles de tournesol et de carthame, à la marque Crudigno, et d'un peu de sel marin. </p><p><img align="right" border="0" height="256" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/96_jpg/Ancien-emballage-the-Bridge.jpg?size=20075" width="240"/>« The Bridge », c'est donc « le pont » (trop fort, Sat'Info !). Un nom qui a été choisi pour symboliser le passage que peuvent constituer les produits fabriqués ici vers un meilleur mode d'alimentation. Le lait de riz peut en effet grandement y contribuer. Non pas que nous ayons des doutes quant à l'intérêt de produits laitiers comme le fromage, d'autant plus pauvres en    lactose qu'ils sont affinés, d'autant plus sains qu'ils sont de qualité. Mais chacun sait que le lait non transformé ne devrait pas être consommé par l'adulte, et que son usage devrait être plus réfléchi chez l'enfant. </p><p> </p><p> </p><p> </p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=572&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Encycopédie historique de la naturopathie ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="chapo">Soient les différences de perception qu'on peut avoir concernant la santé telle qu'elle est officiellement présentée, ou telle qu'elle est vécue par un nombre grandissant de personnes qui ne s'y retrouvent pas : avec d'un côté le recours exclusif à une médecine qui brille par ses prouesses mais peine à sortir de ses visions directives et mécanistes, et de l'autre des individus qui conçoivent avant tout la santé comme relevant majoritairement d'un principe de responsabilité et de prise en charge personnelle. Prise en charge qui s'accompagne de techniques éprouvées : celles que regroupe la naturopathie, dont le but est de permettre à l'organisme de s'autorégénérer. Le réglage alimentaire en constitue le socle.</span> </p><p>La naturopathie ne remet nullement en cause les acquis de la médecine, notamment lors de situations aiguës ou d'urgence, pas plus que la technicité de ses actes chirurgicaux ni l'acuité de ses moyens d'investigation. Mais elle s'écarte de la vision de la santé propre à cette même médecine notamment face à la maladie, trop souvent « combattue », sans que tout soit mis en œuvre pour en comprendre les causes. Soit une somme de traitements symptomatiques qui excluent la compréhension profonde de la vie et de ses équilibres, et qui cautionnent par le recours à la médication trop fréquente un système de soins extrêmement coûteux dont la médecine dépend, et dont on nous rend dépendant. La notion de santé se résume alors souvent à la lutte conte la maladie, la prévention aux vaccinations et au dépistage. </p><p>Notre propos ne sera pas d'opposer plus en détail deux visions qui devraient <br/>se compléter. Il s'agira plutôt, après ce bref rappel de la problématique, de s'arrêter quelques instants sur l'importance d'une pratique à l'occasion de la parution de « L'encyclopédie historique de la naturopathie ». Car jamais, à notre connaissance, les fondements culturels et historiques de la médecine naturelle n'avaient été aussi précisément relatés. Souvent décrite comme étant marginale, la naturopathie en tire une légitimité qui ne lui est pas toujours reconnue. Son avenir n'en sera que meilleur. </p><p>On ne résumera pas pour autant la naturopathie à cet héritage hippocratique, ni son existence à la seule nécessité de s'opposer à la direction qu'à prise la médecine après les très discutables travaux de Pasteur. Car le panorama des courants qui ont contribué à son émergence est incroyablement riche, l'encyclopédie de Kieffer est là pour nous le rappeler ; de par les médecines qui se sont développées partout ailleurs qu'en occident, d'une part, et dont les apports ne peuvent être négligés : médecines chinoise et ayurvédique, entre autres. Mais surtout par de très nombreuses contributions occidentales que sont le vitalisme, l'hygiénisme, l'homéopathie, la phytothérapie, la bioénergie et toutes les thérapies qui mettent en avant le rôle du psychisme. Une somme d'influences qui constituent des fondements beaucoup plus profonds que la simple réaction au « microbisme » pasteurien. </p><p>Toutes les personnalités qui ont contribué par leurs recherches et leur pratique à ce qu'est la naturopathie sont ici regroupées en une étonnante galerie de près de deux cents portraits où aucun nom ne manque. On trouvera des informations sur la vie de thérapeutes familiers mais dont chacun ne sait que peu de chose : Bach, Budwig, Carton, Coué, Kousmine, Mességué, Roux, Valnet pour les plus connus, mais aussi De Bardo, Bates, Breuss, Dextreit, Geffroy, Knap, Oshawa, Pauling, Signalet, Shelton, Steiner, Treben, Vincent, Vogel, dont les noms reviennent si souvent dans nos conversations. On constatera à l'occasion que la majorité est constituée de médecin, mais que beaucoup ne le sont pas : toutes sortes de profils et compétences ont contribué à la vraie connaissance de ce qu'est la santé. On remarquera enfin la place prépondérante donnée par l'auteur à Pierre-Valentin Marchesseau. Place que son travail mérite amplement, mais qui est aussi certainement due à la volonté qu'a Daniel Kieffer d'honorer son maître, en cela fidèle à l'un des plus célèbres commandements du serment d'Hippocrate. </p><p>Cette encyclopédie est le fruit d'un travail colossal. Le résultat impose le respect quant à la somme de connaissances qu'il représente et par la synthèse qui en est faite. On se surprend à s'y attarder bien au-delà d'une recherche ponctuelle ou de la curiosité, et bon nombre de lecteurs y trouveront un grand intérêt : médecins et thérapeutes, bien sûr, mais pas uniquement ; chacun se verra conforté dans l'idée que le recours à des pratiques naturelles en matière de santé n'est pas le fait de nouveaux courants éphémères. C'est au contraire le recours à la médication systématique qui apparaît comme étant une parenthèse de l'histoire médicale qu'il faudra bien refermer, tôt ou tard. </p><p><em>340 pages - 24 euros</em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=568&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ Le cake de la Boulangerie Savoyarde ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Pour les sportifs, on ne fait pas mieux. Au petit-déjeuner, à quatre heures, c'est de la bonne énergie, celle qui dure et ne vous laisse pas carpette une heure après ingestion. En montagne, c'est carrément un repas, dense et complet. Faut-il pour autant être éduqué pour l'apprécier ? Non, il suffit d'aimer le vrai goût, pas les faux arômes. Avoir conscience que normalement, on mâche avant d'avaler. Après, on en redemande. Ce cake se présente en longs « pains » de 2,5 kilos, que l'on sert à la coupe. Il a été cuit une heure au four au feu de bois, juste après le pain. Peu aéré, il est fait pour se conserver. Nombre de clients viennent s'approvisionner pour la semaine, voire plus, et ne sont jamais déçus.    </font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=567&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Weleda, la douche et nous… ]]>
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<description><![CDATA[<p>Les senteurs d'abord. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=564&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ le panettone de la Boulangerie Savoyarde ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="left" border="0" height="213" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_41_2_0001.jpg?size=840856" vspace="10" width="200"/><br/></p><p>Pour sûr, mais l'exquise version savoyarde que nous vous proposons aujourd'hui satisfera à n'en pas douter les plus ardents adeptes de l'original transalpin. </p><p><br/><font face="Arial, Helvetica, sans-serif"><strong>Diantre, mais pourquoi donc cette variante savoyarde ? </strong></font></p><p>Rien de tel avec notre panettone savoyard artisanal, quotidiennement fabriqué dans les règles de l'art pour être consommé frais. La souplesse est alors toujours au rendez-vous. C'est pas un vrai progrès, ça ? <br/><br/><em><font style="BACKGROUND-COLOR: #ffff00">*</font>Il est toujours dans nos rayons. Faites votre choix ! <br/><br/></em><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=563&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Quinoa ]]>
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<description><![CDATA[<p>L'histoire de cette étonnante graine bolivienne a déjà été contée. Puis les cuisiniers les plus curieux ont proposé leurs recettes, publiées au fil des revues spécialisées ou des livres de cuisine bio. Mais personne ne s'était encore risqué au « beau livre », à la fois complet par ses informations, luxueux dans sa présentation, à la hauteur quant à l'exigence culinaire. </p><p>Et qui s'est donc lancée dans l'aventure ? </p><p>Clea, qui nous livre un somptueux travail. Soit soixante-deux créations alléchantes que nous n'aurons même pas besoin de commenter, tant les quatre recettes qui nous sont généreusement offertes parlent d'elles-mêmes. </p><p><img border="0" height="470" hspace="48" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_36_0001.jpg?size=211937" width="400"/><br/><br/>Photographies : Philippe Barret et Delphine Charton <br/>La Plage Éditeur. <br/><font color="#000000" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><strong>18 euro, 100 pages.</strong></font></p><p><img align="left" border="0" height="207" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_37_0001.jpg?size=206365" vspace="10" width="180"/>Cuire le quinoa dans deux fois son volume d'eau, selon la méthode de base. Une fois le quinoa bien gonflé, émietter dedans le pain complet, et ajouter la farine en remuant. Ajouter l'œuf battu, le persil, le sel et le curry. Bien amalgamer le tout avec une fourchette. On doit obtenir un mélange pâteux. Prélever la moitié du mélange avec les mains, et former une boule. La diviser en deux, puis chaque moitié encore en deux. Rouler chaque morceau dans la paume de la main pour former une boulette. Procéder de la même façon avec le reste du mélange. On obtient huit boulettes. Couper l'emmental en huit cubes de même taille. Prendre une boulette et introduire un cube de fromage à l'intérieur en s'aidant des pouces. Bien enfermer le fromage en le recouvrant de pâte. Procéder de la même façon avec les sept autres boulettes. Faire chauffer l'huile d'olive dans une poêle sur feu vif. Déposer les boulettes, et cuire quelques minutes de tous côtés, jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. </p><p><img align="left" border="0" height="208" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_38_0001.jpg?size=220997" vspace="10" width="180"/>Préchauffer le four à 180 °C. Râper les carottes et les betteraves dans un saladier (elles sont pesées sans la peau). Ajouter les flocons de quinoa et mélanger. Dans une casserole à fond épais, faire chauffer l'huile d'olive. Verser la farine en pluie, et mélanger rapidement pour obtenir un roux. Ajouter le lait petit à petit, tout en délayant. Une fois la sauce bien épaissie, ôter du feu. Ajouter la purée de noisettes, la muscade et le sel. Verser dans le saladier contenant les légumes et bien mélanger. Séparer les blancs des jaunes d'œufs. Ajouter les jaunes à la préparation précédente. Battre les blancs en neige. Les incorporer délicatement à la préparation, sans les casser, en soulevant avec une spatule. Puis verser la préparation dans un moule à souffler. Cuire à 180 °C pendant 25 minutes. Servir immédiatement. </p><p> </p><p><img align="left" border="0" height="208" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_39_0001.jpg?size=229406" vspace="10" width="180"/>Verser les flocons dans un saladier avec le lait de soja. Recouvrir d'un torchon et laisser gonfler 30 minutes. Ajouter l'œuf, les carottes, le sel, et le quatre-épices. Bien mélanger. Ajouter les amandes effilées et mélanger délicatement pour ne pas les casser. Faire chauffer l'huile dans une grande poêle. Lorsqu'elle est bien chaude, déposer des petites louches de pâte, pas trop pleines, afin de former des galettes. Laisser cuire 5 à 7 minutes sur la première face avant de retourner les galettes et de cuire l'autre côté. Servir chaud en accompagnement de légumes cuits ou d'une salade de crudités. </p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=562&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ miel, confiture, purées ]]>
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<![CDATA[ Verfeuilles, autour de la châtaigne ]]>
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<description><![CDATA[<p>Une des spécificités techniques de la maison tient en une pratique certainement unique sur le marron : sitôt décortiqués, les marrons entiers sont mis en bocaux, puis cuits en étuve. Ils gardent une fermeté exquise que n'ont pas les autres, lorsqu'ils sont congelés avant d'être cuits. </p><p>  <img align="left" border="0" height="143" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_28_0004.jpg?size=380191" vspace="11" width="80"/><img align="right" border="0" height="143" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_28_0001.jpg?size=404755" vspace="10" width="80"/><br/>Vous pourrez aussi vous régaler d'une crème de châtaigne, sucrée à point, vanillée ou non, ou pourquoi pas enrichie de chocolat et de noisette. D'une purée, sans sucre, qui vous permettra les meilleures bûches. D'une farine, qui rend totalement justice au fruit. </p><p> </p><p><img align="right" border="0" height="142" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_28_0002.jpg?size=389929" vspace="10" width="80"/> </p><p>En complément de cette gamme châtaigne et marrons, Verfeuille propose un autre produit local, aussi apprécié qu'il est rare et campagnard: la confiture de « gratte-cul ». « Gratte-cul », pour les anciens, « églantier », pour tout un chacun, « cynorrhodon », pour les instruits (on peut à la fois être ancien et instruit, pour sûr !). C'est comme à la maison, quand la maison était une ferme: ce sont les éleveurs de vaches qui recueillent les baies sur les haies, pendant que les bêtes broutent. Ce qui constitue un complément de revenu apprécié. Puis Verfeuille en fait une confiture, plus ou moins liquide selon les lots, mais propre à satisfaire ceux qui recherchent un produit rustique qu'on ne goûte plus sur toutes les tables. <img border="0" height="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/></p><p> </p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=558&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ La châtaigne des Cévennes ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">On vivait nombreux ici, lorsque la famine, la peste ou le manque de travail faisaient migrer les familles vers les montagnes pour n'y vivre que d'un fruit, ou presque. Celui qui nourrissait enfants comme vieillards, plusieurs repas par jour, plusieurs mois dans l'année. On comprend l'importance que les cévenols lui donnent et le souci qu'ils ont de préserver son nom, la châtaigne, fruit du castanea sativa. </font></p><p>La greffe est un travail qui consiste à faire partir sur une vieille souche une simple branchette sélectionnée. La branchette deviendra l'arbre qui produira les variétés de fruits se prêtant le mieux à un usage alimentaire, les « figarettes », « pellegrines » ou « sardones », entre autres. </p><p>Le travail alors effectué sur ces arbres greffés est conséquent. Il faut terrasser alentour, pour faciliter l'accès. Irriguer, parfois. Tailler, ce qui est plutôt sportif. Nettoyer sous les arbres, car les bogues et feuilles ne se dégradant que lentement finissent par étouffer les châtaigniers, les rendant moins vaillants. Traiter naturellement les arbres touchés par un champignon de l'écorce, l'endothia, ou abattre ceux qui ont été victimes de la maladie de l'encre, contre laquelle on ne peut rien. </p><p>Ce travail de castaneiculteur, bien peu le font aujourd'hui. Mais plus qu'il y a quelques décennies. Car avant de revivre, la châtaigneraie s'est lentement éteinte, autant victime du désintérêt que de fléaux. Les fléaux, ce furent d'abord l'encre, la terrible maladie qui frappa massivement les arbres lorsque la châtaigne était au sommet, à la fin du dix-neuvième siècle. </p><p> </p><p>Il n'en faut guère plus pour constituer une filière, si ce n'est une sacrée dose de détermination. Et d'amour. Un groupement de producteurs, Verfeuille, se charge de collecter, transformer puis commercialiser la châtaigne sans autre prétention financière que d'essayer de rémunérer dignement les personnes qui en vivent, et qui sauvent une région. </p><p>Une des spécificités techniques de la maison tient en une pratique certainement unique sur le marron : sitôt décortiqués, les marrons entiers sont mis en bocaux, puis cuits en étuve. Ils gardent une fermeté exquise que n'ont pas les autres, lorsqu'ils sont congelés avant d'être cuits. </p><p>  <img align="left" border="0" height="143" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_28_0004.jpg?size=380191" vspace="11" width="80"/><img align="right" border="0" height="143" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_28_0001.jpg?size=404755" vspace="10" width="80"/><br/>Vous pourrez aussi vous régaler d'une crème de châtaigne, sucrée à point, vanillée ou non, ou pourquoi pas enrichie de chocolat et de noisette. D'une purée, sans sucre, qui vous permettra les meilleures bûches. D'une farine, qui rend totalement justice au fruit. </p><p> </p><p><img align="right" border="0" height="142" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_28_0002.jpg?size=389929" vspace="10" width="80"/> </p><p>En complément de cette gamme châtaigne et marrons, Verfeuille propose un autre produit local, aussi apprécié qu'il est rare et campagnard: la confiture de « gratte-cul ». « Gratte-cul », pour les anciens, « églantier », pour tout un chacun, « cynorrhodon », pour les instruits (on peut à la fois être ancien et instruit, pour sûr !). C'est comme à la maison, quand la maison était une ferme: ce sont les éleveurs de vaches qui recueillent les baies sur les haies, pendant que les bêtes broutent. Ce qui constitue un complément de revenu apprécié. Puis Verfeuille en fait une confiture, plus ou moins liquide selon les lots, mais propre à satisfaire ceux qui recherchent un produit rustique qu'on ne goûte plus sur toutes les tables. <img border="0" height="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/></p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=557&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ Le kiwi ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>Que peut-on dire du kiwi, un fruit presque nouveau pour les Français ? </strong></p><p><strong>Les Chinois ne le consommaient donc pas beaucoup? </strong></p><p>L'arbre est une sorte de liane qui pousse à l'état sauvage et qui s'accroche à d'autres arbres. De ce fait, le kiwi sauvage se trouve généralement en haut, ce qui lui a aussi valu le nom de « pêche du macaque ». Il est donc difficile à recueillir, et c'est certainement une des raisons qui fait que les Chinois s'y sont peu intéressés. Mais notons qu'à l'échelle de l'agriculture, l'intérêt qu'on porte aux arbres est très récent, même en France. Quant aux Chinois, ils se rattrapent aujourd'hui et sont devenus les plus gros planteurs de kiwi ces dernières années ! </p><p><strong>Pourquoi lui a-t-on donné le nom de « kiwi » ? </strong></p><p>Il n'est jamais simple d'arriver sur le marché avec un nouveau fruit et de le faire connaître et apprécier. Les Néo-Zélandais lui ont donc donné le nom de leur emblème national, un oiseau (voir page 8). Le nom de « kiwi » semble d'ailleurs avoir eu une grande importance dans le succès de ce fruit qui n'est pas directement attrayant, vu la couleur un peu terne de sa peau. </p><p><strong>Comment est-il arrivé en France ? </strong></p><p><img align="left" border="0" height="201" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_04_0001.jpg" vspace="10" width="150"/>On a commencé à consommer un peu de kiwi néo-zélandais, puis quelques producteurs, dont mon père, ont eu l'idée d'en faire pousser des plans par chez nous. Ceux qui en ont planté beaucoup ne l'ont pas regretté, car dans un premier temps, le kiwi s'est très bien valorisé ! </p><p><strong>Quelles sont les contraintes de sa culture ? </strong></p><p><strong>Est-ce l'un des fruits les plus tardifs qui soient? </strong></p><p><font style="BACKGROUND-COLOR: #99ff00">*</font><span><em>maladies cryptogamiques. </em></span></p><p><strong>Le particulier qui veut des kiwis dans son jardin y arrivera-t-il facilement ? </strong></p><p><img align="right" border="0" height="150" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_06_0001.jpg" vspace="10" width="200"/>Ça ne lui posera pas de problèmes, à une petite nuance près : contrairement aux arbres autofertiles, le kiwi est dit « dioïque »<font style="BACKGROUND-COLOR: #99ff00">*</font>, c'est-àdire qu'on distingue les arbres mâles et femelles, avec une pollinisation importante entre les deux. Les plans mâles ne font que des fleurs, en grand nombre ; les plans femelles un peu moins, mais chaque fleur donnera un fruit d'autant meilleur que la pollinisation aura été réussie. Chaque pépin du kiwi correspond au nombre de grains de pollen qui ont fécondé les ovules de la fleur ! Et plus le fruit a été fécondé, plus il est gros. Petite précision supplémentaire pour le particulier : en cas d'été chaud, il faudra veiller à ne pas laisser sécher l'arbre, car cela nuit à la qualité des fruits. Comment se passe la pollinisation ? Elle peut être le fait du vent ou de bourdons, mais elle est surtout due aux abeilles, qui sont vitales. J'ai quelques ruches à cet effet sur la ferme. La pollinisation se fait sur quatre ou cinq jours, fin mai. Le kiwi ne fournit pas de nectar, mais un pollen de très bonne qualité que les abeilles aiment beaucoup. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=555&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Le lait de jument ]]>
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<description><![CDATA[<p>Parmi tous les laits d'animaux domestiques, le lait de jument est celui qui se rapproche le plus du lait de la femme. Il est donc tout indiqué pour les nourrissons et jeunes enfants. Il est notamment utile lorsque l'enfant de moins de 4 ans a un sommeil difficile. On le conseille aussi dans de nombreux cas comme la fatigue, la convalescence ou le stress. Les personnes âgées en tirent également bénéfice, comme toute autre personne désireuse d'entretenir un bon équilibre alimentaire. </p><p><em>Références bibliographiques et scientifiques : Revue bibliographique de Carole Drogoul - INRAP - 1993. Vital News, octobre 1998. IEDM n° 19. Le pouvoir de guérison du lait de jument (Maïke Höffken). CVG (photographie de l'état du marché et des propriétés thérapeutiques du lait de jument en France et Belgique).</em></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><img align="left" border="0" height="134" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_21_0002.jpg?size=32326" vspace="10" width="180"/>Le lait de jument est intéressant. Encore faut-il qu'il soit disponible ! </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Celui qui vous est proposé est collecté sur une ferme bio dans l'Orne, en basse Normandie, pays des chevaux par excellence. Cette ferme était autrefois une jumenterie où Etienne de Beauharnais (sic !) venait chercher chaque année des juments pour Napoléon, l'herbe du site étant réputée donner des chevaux exceptionnels. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Le lait est filtré, puis pasteurisé pendant une minute à 70 degrés. Il se conserve jusqu'à 21 jours. </font></p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=553&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Le lait de jument ]]>
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<description><![CDATA[<p>Parmi tous les laits d'animaux domestiques, le lait de jument est celui qui se rapproche le plus du lait de la femme. Il est donc tout indiqué pour les nourrissons et jeunes enfants. Il est notamment utile lorsque l'enfant de moins de 4 ans a un sommeil difficile. On le conseille aussi dans de nombreux cas comme la fatigue, la convalescence ou le stress. Les personnes âgées en tirent également bénéfice, comme toute autre personne désireuse d'entretenir un bon équilibre alimentaire. </p><p><em>Références bibliographiques et scientifiques : Revue bibliographique de Carole Drogoul - INRAP - 1993. Vital News, octobre 1998. IEDM n° 19. Le pouvoir de guérison du lait de jument (Maïke Höffken). CVG (photographie de l'état du marché et des propriétés thérapeutiques du lait de jument en France et Belgique).</em></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><img align="left" border="0" height="134" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_21_0002.jpg?size=32326" vspace="10" width="180"/>Le lait de jument est intéressant. Encore faut-il qu'il soit disponible ! </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Celui qui vous est proposé est collecté sur une ferme bio dans l'Orne, en basse Normandie, pays des chevaux par excellence. Cette ferme était autrefois une jumenterie où Etienne de Beauharnais (sic !) venait chercher chaque année des juments pour Napoléon, l'herbe du site étant réputée donner des chevaux exceptionnels. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Le lait est filtré, puis pasteurisé pendant une minute à 70 degrés. Il se conserve jusqu'à 21 jours. </font></p><p> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Les couches écologiques Naturae ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Un reportage sur les couches ! C'est pas le rêve d'une vie, ça ? </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Mais ne nous méprenons pas : le sujet est plus que d'importance. On parle là de 25 milliards de couches par an, rien qu'en Europe. Et de 8 % des déchets ménagers, toutes familles confondues. Si l'envie de faire mieux au niveau écologique se fait sentir, c'est un sacré chantier qui est lancé. Et si on souhaite de plus aborder le sujet du confort et de la santé de bébé, de bonnes remises en cause seront nécessaires.</font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Marco a longtemps été scout dans sa jeunesse, et fait preuve d'un attachement à la nature n'a rien de surfait. Son parcours professionnel va dans ce sens : spécialiste des matières alternatives au plastique, il met son savoir au service d'un domaine où tout reste à faire, celui de nos couches. Il explique sa démarche, nous fait découvrir les matériaux qu'il utilise et prend soin d'informer le consommateur sur l'emballage final du produit. Transparence. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">La coupe de la couche est quasi droite. Moins enveloppante, plus respirante. Pour arriver à « l'étanchéité » malgré cette forme, ce sont les attaches qui font la différence. Elles sont très élastiques, et se fixent avec des velcros. D'où une bonne circulation de l'air, moins de chaleur, pas de rougeurs et donc pas de lotion ou autres additifs. Une meilleure adhésion aussi lorsqu'on doit replacer les attaches, et une absence totale de colles. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">La différence de confort est nette. Le bébé se sent mieux. Et puisque nous vous accordons qu'il ne l'exprime pas avec des mots, on écoutera les adultes qui utilisent des protections similaires contre l'incontinence et attestent d'un port beaucoup plus sain et frais. <img align="right" border="0" height="212" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_20_0001.jpg?size=70178" width="280"/></font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Le bilan écologique, quant à lui, est clair : - plus de 80 % de la couche est non seulement bio dégradable, mais compostable ! - on réduit au maximum les produits de synthèse : seuls subsistent pour l'instant les élastiques (bio dégradables), le velcro et le gel absorbant. - ce gel sera très bientôt remplacé par un matériel innovant naturel, tout comme l'emballage (le tout prévu avant 2008)</font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"> La démarche est saine, faite de progrès notables et de transparence totale. Nous souhaitons l'encourager. Parce que ce n'est pas en trempant bébé dès ses premiers jours dans la tromperie la plus mielleuse qu'on se préparera un monde plus respectueux. <img border="0" height="6" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="6"/>  </font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=552&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Le savon d'Alep bio ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>Pourquoi ce savon a-t-il traversé les ans? </strong></p><p>Parce que le savon d'Alep est l'origine du savon ! C'est dans la ville d'Alep, au Nord Ouest de la Syrie, qu'on a fabriqué le premier, 2 000 ans avant Jésus Christ. C'est ici aussi qu'ont été créées les premières salles de bain. Il a traversé les ans parce qu'il est constitué exclusivement de quatre ingrédients, qui n'ont jamais varié : de l'huile d'olive, de l'huile de laurier, de l'eau et une base, de la soude naturelle en l'occurrence. Aucun parfum, colorant ou conservateur ne viennent s'y ajouter. </p><p><strong>Comment a-t-on connu ce savon en Europe ? </strong></p><p><em><font style="BACKGROUND-COLOR: #ffff00">*</font> On considère généralement qu'elle comprend grossièrement les territoires des états actuels de Syrie, du Liban, de Jordanie, d'Israël, ainsi que les Territoires palestiniens, certaines parties de l'Irak, le Sinaï et la province de Hatay en Turquie.</em></p><p>Disons plutôt que le savon d'Alep est le grand-père du savon de Marseille ! Mais le savon de Marseille a beaucoup changé aujourd'hui. Il ne contient que très peu d'huile d'olive, qui est majoritairement remplacée par de l'huile de palme et peut en outre contenir du suif, soit une graisse animale.</p><p><strong>Les Syriens ont-ils toujours utilisé ce savon? </strong></p><p><strong>Quelle huile d'olive utilise-t-on ?</strong></p><p>La première pression de l'huile est normalement réservée à un usage alimentaire. Pour le savon « traditionnel » d'Alep, on utilise la deuxième pression des grignons, à chaud. On obtient une huile plus noire, avec un taux d'acidité de 10, et donc immangeable. </p><p><strong>Et le laurier ? </strong></p><p><img align="right" border="0" height="199" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_10_0001.jpg" vspace="10" width="150"/>Contrairement à ce qu'on pense, ce n'est pas une huile essentielle que l'on rajoute pour parfumer. On fait vraiment une huile de baies de laurier, qui rentre dans la composition du savon. Pour l'olive, on presse le fruit et le noyau. Pour le laurier, on éclate le fruit dans l'eau chaude et on récupère la pulpe, dont on tire l'huile. Cette huile représente généralement 20 % des corps gras nécessaires à l'élaboration du savon d'Alep. </p><p>Vous utilisez de la soude naturelle. Est-elle présente dans tous les savons d'Alep ? Comment l'obtient-on ? </p><p><strong>On a donc ces trois ingrédients, plus de l'eau. Comment procède-t-on alors ? </strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=551&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Jean françois gravier : les produits d'entretien bio ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>Qu'est-ce qu'un produit d'entretien classique, ceux qu'utilise la majorité des Français ? </strong></p><p>Un produit formulé pour être efficace, quelles que soient ses matières premières. </p><p><strong>Fait-on des progrès pour ce type de formulations ? </strong></p><p><strong>Autre chose encore, les produits d'entretien « naturels » que l'on trouve dans les circuits bio. En l'absence de garanties, en quoi réside leur différence ?<img align="right" border="0" height="180" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_02_0002.jpg" vspace="10" width="200"/> </strong></p><p>Effectivement. Mais s'il y a eu de très grands progrès dans le domaine de la cosmétique, beaucoup reste à faire dans celui des garanties pour les produits d'entretien. On peut toutefois maintenant y voir clair grâce à deux labels privés. Il y eut d'abord <u><strong>Nature et Progrès</strong></u>, dès 1998, puis <u><strong>Ecocert</strong></u>, apparu entre 2006 et 2007. Grâce à ces certifications, le fabricant a aujourd'hui de véritables choix à faire : soit il parle d'efficacité, et ne retient que ce critère ; soit il parle d'écologie, et prend aussi les dispositions nécessaires. Heureusement, on peut concilier l'efficacité et l'écologie, la plupart du temps. </p><p>En effet, si l'on ne prend en compte comme critère que la biodégrabilité ou la toxicité, ce que font ces tests, les phosphates ne sont pas un problème ! Pas plus que ne l'est le CO2, dans un autre domaine ! Or, leur accumulation sur le long terme, elle, est catastrophique, sur les rivières comme pour l'atmosphère ! Comme disait Paracelse « tout est poison, rien n'est poison, tout dépend de la dose », ici dans l'accumulation. </p><p><strong>On dispose aujourd'hui de véritables certifications, qui sécurisent le consommateur de produits d'entretien naturels quant à l'origine des ingrédients utilisés. Y a-t-il une différence entre les deux certifications existantes, <u>Nature et Progrès</u> et <u>Ecocert </u>? </strong></p><p><strong>Les deux gammes que propose Satoriz aujourd'hui sont élaborées par la maison Gravier, votre société. Quelques mots sur son histoire ? </strong></p><p>Notre société n'est pas venue au bio, elle y a toujours été. Mon père, Jean Gravier, a commencé en 1975, en bio sur une propriété agricole. Il a toujours été impliqué dans le bio, bien au-delà de sa production personnelle. J'ai repris la société fin 2001. Je suis pharmacien de formation, avec spécialisation en phyto et analyses micro-biologiques. </p><p><strong>Pouvez-vous nous présenter vos deux gammes ? </strong></p><p><strong>Y a-t-il des engagements qui soient propres à ces deux marques, audelà des cahiers des charges ? </strong></p><p><img align="left" border="0" height="56" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/LERUTAN.jpg" vspace="4" width="59"/><img align="right" border="0" height="56" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_04_0001.jpg" vspace="4" width="49"/>Nous avons <u>supprimé </u>tous les <u>tensio-actifs ethoxylés<font style="BACKGROUND-COLOR: #ffff00">*</font>, </u>une première. On doit rappeler qu'ils sont interdits en cosmétique, on peut donc concevoir qu'ils doivent être absents dans les produits d'entretien, non ? Nous avons aussi supprimé la quasi-totalité des allergènes.<br/><br/><font style="BACKGROUND-COLOR: #ffff00">*</font> <em>(dont les fameux sodium laureth sulfate - ou Sodium lauryl éther sulfate - présents dans 100 % des produits d'entretien type liquide vaisselle et lessive liquide existant sur le marché)</em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=550&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Alimentation, responsabilité ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="chapo">Le discours mettant en avant la nécessaire vigilance que chacun doit avoir en matière alimentaire pour retrouver ou conserver la santé s'est banalisé. Tant mieux, il ne reste plus qu'à l'appliquer... Pour soi. Mais qu'en est-il de l'idée que tout notre système alimentaire mène à l'impasse, au niveau collectif ? Elle n'est pas encore acceptée. Et là, y'a du boulot... </span><br/><br/><span class="gras">Voici donc deux livres qui traitent du sujet, sous un angle différent. </span></p><p><br/>Déjà, le titre retient l'attention. Pour une fois qu'on ne nous assène pas une vérité incontournable dès la première page... Ce n'est pas nuire à l'intérêt du livre que de révéler sa réponse, toute en nuance : à titre personnel, on doit modérer sa consommation de protéines animales ; on peut aussi être végétarien. Rien de dogmatique, rien de bien nouveau non plus. <br/><br/>Mais le propos des auteurs ne s'arrête pas là : on ne peut continuer à consommer tant de viande, pour des raisons de survie collective. Tout l'argumentaire repose sur la mise en parallèle des nuisances de l'alimentation trop carnée tant au niveau physiologique qu'écologique, des cancers à l'effet de serre. Assorti d'une valorisation des protéines végétales et de propositions pratiques, de conseils en recettes, pour que le discours ne reste pas un catalogue de bonnes intentions. </p><p>Suite des aventures de Timeo. Après la découverte du commerce équitable, puis des nuisances de l'industrie du coton, c'est cette fois-ci de nos aliments qu'il s'agit. Et là, vous savez... Mais eux, non ! Il faut donc expliquer aux enfants ce qui cloche dans l'affaire, et ce livre vous y aidera. C'est qu'avec Timéo, vous serez mis à contribution pour lire chaque feuillet avec eux, à petite dose. Allez, une page par soir. Deux pour les motivés, trois pour les téméraires, et pas plus ! Chaque idée doit être détaillée, expliquée, discutée. Pour qu'il en reste quelque chose. Professeurs des écoles : ce livre pour un trimestre, c'est un très joli programme. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=549&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ cosmétique ]]>
</category>
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<![CDATA[ Gel d'aloe Eubiona ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#80c241"><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><img align="right" border="0" height="228" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_33_0001.jpg" width="200"/>S'il est un soin visage adapté à l'été, c'est bien l'aloe vera. Frais, idéal après le soleil, il hydrate les peaux les plus sèches, raffermit les plus grasses, calme les rougeurs, illumine le teint... Adapté à l'été, mais à tous les autres jours de l'année, également. </font></font></p><p><font color="#80c241"><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Les vertus de l'aloe vera sont aujourd'hui bien connues. On n'a pourtant pas attendu la presse féminine pour en vanter le bon usage. Dans la Bible, il est évoqué dans les Psaumes et le Cantique des Cantiques. Cléopâtre nous en disait le plus grand bien. Alexandre le Grand abondait dans son sens, Pline l'Ancien, itou. Madonna ne s'est pas encore manifestée... </font></font></p><p>Pour les temps modernes, encore faut-il louer un produit qui ne soit pas... du vide. Trop de préparations ne contiennent que des traces d'aloe, tout en revendiquant bien fort le mot magique. C'est avec fierté que nous vous proposons ce gel, qui en recèle 70 %.</p><p><img align="left" border="0" height="240" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_34_0001.jpg" width="150"/>Qu'est-ce au juste que cet aloe ? Un cactus, comme on le dit trop souvent ? Il s'agit <img align="left" border="0" height="160" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_34_0002.jpg" width="80"/>en fait d'une plante de la famille des liliacées, dont il existe près 400 espèces. On les trouve en général sur les sols désertiques. Celui qu'utilise Eubiona est cultivé en bio à Coruche, dans le Sud du Portugal. Le jus est extrait des feuilles en juin et octobre. </p><p>Dernier point Mesdames : si vous laissez votre tube en évidence, il risque fort de vous durer moins longtemps... Le gel à l'aloe vera est un excellent après rasage, tout comme un des rares soins du visage que les hommes gagnent à utiliser au quotidien. </p><p><em>Également disponibles : Crème de jour et crème de nuit à l'Aloe Vera. </em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=548&scrl=on ]]> </link> 
</item >
<item >
<category >
<![CDATA[ biscuits ]]>
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<![CDATA[ Curbelets, éventails et meringues ]]>
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<description><![CDATA[<p>Les gourmandises comme on les aime... Simples, bonnes et traditionnelles. Non pas qu'on ait quelque chose contre les nouveautés. Mais ce qui existe depuis des siècles a bien souvent un tout autre parfum que la majorité des trouvailles attrapeclients concoctée par les as du marketing... Vive la brioche ! Les crêpes ! La galette, le chocolat ! </p><p><img align="left" border="0" height="173" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_29_0002.jpg" width="100"/>Le curbelet est une gaufre roulée, spécialité occitane dont on trouvait la trace jusqu'à Paris sous le nom &quot; d'oubli &quot;, au temps de Louis XIV. Il était fabriqué à la veillée chez l'habitant ou vendu sur les marchés, dans des paniers d'osiers. C'était aussi, dans tout le Sud- Ouest, le lot que l'on attribuait aux gagnants des loteries, dans les villages. </p><p>Pour préparer le curbelet, on avait besoin d'une sorte de moule à gaufre en acier ou en fonte. Objet qui faisait partie de la dot de la mariée, et qui était souvent gravé aux initiales des promis agrémenté d'un sigle ou d'armoiries, selon que la famille était d'origine paysanne ou noble. Ce moule permettait de cuire rapidement à bonne température un mélange de farine, de sucre, de beurre et de jaune d'œuf. </p><p>C'est la biscuiterie des Saules qui fabrique aujourd'hui ces fameux curbelets, à Montcuq... dans le Lot. Elle est dirigée par deux frères qui perpétuent la production qu'ont lancée leurs parents, en 1967. la Biscuiterie des Saules n'a jamais intégré d'adjuvants dans ses spécialités, et n'a donc pas eu de difficultés à coller aux exigences du bio lorsque la décision de s'y référer fut prise, il y a huit ans. </p><p>À casser des œufs pour en récupérer les jaunes, il reste les blancs... Pour les valoriser, la Biscuiterie des Saules s'est très vite lancée dans la production de meringues, toutefois pas aussi facile qu'elle en a l'air. Mélange de blanc d'œuf et de sucre, le grand secret de la réussite pour cette gourmandise réside dans la cuisson : elle se déroule ici en deux épisodes, le premier saisissant la meringue, lui donnant ainsi sa légère couleur ambrée, quand la seconde la cuit à cœur. Si la gaufre dore en une minute, c'est deux heures que l'on consacre à cuire la meringue... </p><p>La meringue, vous savez comment la consommer. Pas trop de difficultés, hein ? Vous n'en rencontrerez pas beaucoup plus avec le curbelet, et son petit frère l'éventail. Petits plus magiques de l'été, avec les desserts lactés, les salades de fruits, les glaces... Amis gourmands parmi les gourmands, patientez un peu : au mois de septembre, lorsque les fortes chaleurs seront passées, nous vous proposerons meringues et curbelets enrobés d'un superbe nappage de chocolat... <img border="0" height="22" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/note.gif" width="22"/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ jus de fruits, sirop ]]>
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<![CDATA[ Jus de fruits et légumes Beuteulsbacher ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Oranges, ananas ou mangues sont pour les Européens des plaisirs bien récents. Avant guerre, quand on pressait des fruits, c'était surtout des pommes. Ou du raisin. Et c'est précisément ce qui fait l'histoire, mais aussi la force de Beuteulsbacher : ils sont implantés dans le Sud-Ouest de l'Allemagne, grande région de vergers et de vignes. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Les fondateurs de l'entreprise, les frères Maier, étaient issus d'une famille d'arboriculteurs et de viticulteurs. Ces gens-là ont commencé par presser des fruits locaux, et Beuteulsbacher continuent de le faire autant que possible, c'est-à-dire beaucoup. Ils ont de plus créé leur marque dès 1936 en ayant le bon goût de ne pas attendre 70 ans pour passer en bio, comme tout le monde aujourd'hui... Respect. </font></p><p>Le bio tel qu'on l'entend ne s'affichait pas encore à l'époque ; il en existait toutefois une forme qui en est non seulement l'origine, mais aussi certainement l'aboutissement : la bio-dynamie. </p><p>L'origine, parce que ce mouvement est né dans les années 1920, au nord de l'Allemagne. La biodynamie est une pratique visionnaire qui permit à des pionniers comme Christian Maier d'apporter des solutions pour redonner pleine vie à une terre que d'aucuns considéraient déjà comme malade.</p><p><img align="left" border="0" height="153" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_27_0001.jpg" vspace="1" width="180"/>Thomas Maier, un des actuels dirigeants de la société Beuteulsbacher et petit fils d'un des fondateurs, est membre du comité de direction de l'association Demeter. L'engagement initial de ses ancêtres est plus que conforté. Cet engagement a incité Thomas à prendre une lourde décision pour son entreprise, parfaitement conforme à l'esprit biodynamique : celle d'écarter les hybrides pour ses jus de légumes. Une démarche unique, qui devrait faire réfléchir dans le monde du bio. Voici, en quelques lignes, le résumé d'une vérité préoccupante et pas assez connue. Elle concerne quasiment tous nos légumes. </p><p>On focalise beaucoup, à juste titre, sur les OGM. Comme chacun sait, on a recours pour ces produits à l'introduction de gènes étrangers au végétal concerné. Le cas de l'hybridation est différent, puisqu'il s'agit de croisements de végétaux de la même espèce. Mais cette technique induit des problématiques comparables à celles qu'on rencontre avec les OGM : </p><p>- les végétaux hybridés ne se reproduisent pas ou peu d'une année sur l'autre... S'agit-il vraiment d'aliments que l'on peut considérer comme vivants et de nature à nourrir durablement les hommes ? <br/><br/>- ces semences sont propriété d'entreprises. Les aliments que nous consommons ne sont donc pas les fruits du patrimoine de l'humanité, mais de multinationales qui en contrôlent l'utilisation. Pas du tout cool, ça. <br/><br/>- tout ce qui n'est pas déposé officiellement au &quot; catalogue &quot; par ces multinationales est illégal ! Si vous semez les graines que cultivaient nos aïeux, vous tombez sous le coup de la loi... <br/>En refusant pour ses jus de légumes d'avoir recours à ces variétés hybrides pourtant omniprésentes, Beuteulsbacher s'engage pour la sauvegarde de notre véritable patrimoine vivant et met ses clients totalement à l'abri de la consommation accidentelle d'OGM. Par les temps qui courent... </p><p>C'est donc du sérieux. Mais le sérieux n'étant par nature pas très rigolo, il reste à vous parler du plaisir que vous aurez à consommer ces jus. Car côté goût en liquides, Beuteulsbacher s'y connaît un petit peu : n'ont-ils pas été les inventeurs, entre autres, des mélanges pommemangue, pomme-carotte, fruits exotiques ou banane-vanille ? Du fameux mélange pour enfants ? </p><p>Aujourd'hui, ça paraît évident. Mais ce qu'on inventait en France pendant ce temps, c'était l'Orangina... Ou le jus de bulles, là doudou dis donc... <img border="0" height="22" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/note.gif" width="22"/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ L'huile d'argan, sur place au Maroc ]]>
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<description><![CDATA[<p>Essaouira, porte du Sud-Ouest marocain. Joli port de pêche. Belle petite ville, balayée par les alizés. Climat maritime indispensable à un arbre qu'on ne trouve qu'ici, l'arganier. </p><p>L'arganier pourrait rappeler l'olivier, qu'il côtoie fréquemment. Ses feuilles sont moins luisantes sous le soleil, son tronc moins trapu. Encore que... Il est parfois rugueux comme une peau de crocodile, parfois noueux, souvent oublieux d'une verticale qui est pourtant le propre de l'arbre, donnant ainsi l'occasion aux chèvres de l'escalader pour dévorer un fruit dont elles raffolent. </p><p>Le fruit de l'arganier ressemble à une grosse olive. Décidément... Mais là s'arrête la comparaison. Car si l'huile d'olive coule après une simple pression du fruit et de son noyau, il en va différemment pour l'huile d'argan : il faut vraiment le vouloir pour en obtenir un litre... Jugez plutôt ! </p><p>Tout commence assez facilement. L'arbre pousse seul et ne nécessite pas d'engrais, ni de soins particuliers. Le fruit s'y développe sans attaques d'insectes ni autres incidents, une chance. Il a de plus la bonne grâce de tomber au sol à maturité entre mai et juillet, évitant ainsi une cueillette sur les branches que de longues épines auraient rendue difficile. Pas de quoi se plaindre. </p><p>La chair du fruit n'est pas utile pour l'huile. Si les chèvres la recherchent, les hommes s'en séparent lors d'une opération de séchage au soleil qui donne au fruit l'aspect <img align="right" border="0" height="93" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_04_0001.jpg" vspace="10" width="120"/>d'un pruneau sec. La pulpe fripée se retire alors facilement et laisse apparaître une coque qui est à l'origine de toute la difficulté, tant elle est dure. Quinze fois plus que celle de la noisette ! Il faut pourtant l'ouvrir pour récupérer l'amandon, une <img align="left" border="0" height="81" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_04_0002.jpg" vspace="10" width="120"/>opération que les femmes font traditionnellement en un geste qui est devenu le symbole du travail sur l'huile d'argan : elles cassent cette coque entre deux pierres, assises par terre. Lorsque le geste est maîtrisé, l'amandon reste entre leurs doigts. Ne croyez pas que c'est simple... ni rapide. Il faut 30 kilos de fruits pour obtenir un kilo d'amandons. Et comme deux kilos de cet amandon sont nécessaires pour obtenir un litre d'huile... Comptez deux jours de travail pour décortiquer les soixante kilos de fruits qui permettent d'obtenir ce précieux litre. Ça calme toute velléité de rendement forcené, non ? </p><p>Trop dur, trop amer. Elle eut la sagesse d'imaginer le griller, puis de le presser pour en obtenir une huile. Et là... merveille ! Son arôme est délicat, unique. L'huile s'intègre facilement à la cuisine, en simple filet sur des crudités ou sur poissons et légumes, après cuisson. Avec le couscous... Conscients de ses vertus favorables à la santé, les Berbères en ont également mis au point une préparation sucrée fortifiante dont se régalent petits et grands, l'amlou. C'est un mélange de purée d'amande, de miel liquide et d'huile d'argan, aussi bon qu'il en a l'air.</p><p> Les populations qui consomment cette huile sont réputées solides ; la science vient aujourd'hui conforter cet acquis empirique et révèle ses très réelles qualités en matière de protection cardio-vasculaire. Quant aux femmes qui l'utilisent traditionnellement pour entretenir leurs cheveux, rendre plus jolie leur peau ou soigner l'acné et la varicelle, elles ont donné de bien bonnes idées aux plus grands laboratoires cosmétiques, qui intègrent aujourd'hui judicieusement l'huile d'argan dans leurs préparations. </p><p>Yassine fait tout pour donner un sens à ce travail sur l'huile : ici, on ne travaille qu'en bio. On presse lentement, à basse température. On stocke en fut d'inox, et l'on est capable de repérer la parcelle qui est à l'origine de la moindre bouteille distribuée. Cette activité fait travailler dignement 200 personnes. Une partie presse l'huile à Zit Sidi Yassine, mais la plupart sont des femmes qui récoltent et concassent les fruits, dans les coopératives. </p><p>On ne peut évoquer l'huile d'argan sans évoquer ces coopératives.Elles sont à l'origine du renouveau de l'argan et permettent à des milliers de femmes de travailler, de s'alphabétiser et de s'émanciper, grande nouveauté dans cette région du Royaume du Maroc. Nous en avons visité plusieurs. Il y règne une ambiance particulière, riche d'un mélange de discrétion et de ferveur chez des femmes qui ne sont pas toujours habituées à jouer les premiers rôles, mais qui font preuve aussi d'une grande détermination. Ces femmes se socialisent. Contribuent par ce travail à faire vivre leur famille, ou à assumer leur statut de femmes seules, quand c'est le cas. Une Marocaine, Madame Zoubida Charrouf, a œuvré pour cela. Elle a su mettre en place des structures où le travail est reconnu à sa juste valeur, sans que la démarche soit pilotée par une organisation étrangère. Avec tout le respect que nous avons pour la notion de commerce équitable, il est encore plus enthousiasmant de constater qu'en des endroits qui ne sont pas les plus favorisés, des femmes relèvent la tête devant le monde entier, de leur propre initiative. </p><p>L'huile d'argan est aujourd'hui sur votre table. Elle est plutôt chère, vous savez pourquoi. Riche de cette note chaude et unique qui ensoleille un plat. Mais elle restera rare, précieuse, et ne se banalisera pas. Pour une fois, la demande ne créera pas l'offre audelà du raisonnable, et le commerce ne réussira pas à multiplier à l'infini ce que la nature a choisi de réserver à une région, à une population. À celles et ceux qui le méritent. </p><p><strong>Tiens, on s'est déjà vu ! Rappelle-nous ton métier, Claude ? </strong></p><p>Importateur de bonnes choses... Des produits bio de belle qualité, issus de beaux terroirs et faits de belle façon, avec un souci éthique particulier... Il s'agit principalement du sirop d'érable de la ferme Vifranc et de l'huile d'argan Zit Sidi Yassine. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=544&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Habitat : collection Terre Vivante ]]>
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<description><![CDATA[<p>On se passionne aujourd’hui pour l’habitat sain et écologique. Le long travail que Terre Vivante a déjà accompli en la matière permettra à tous de puiser à la source et de faire de vrais bons choix.<img border="0" height="22" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/note.gif" width="22"/></p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=543&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Produits d'entretien : Satoriz nettoie les rayons ! ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Qu’est-ce qui différentie un produit d’entretien vendu dans le circuit bio d’un autre, issu des rayons conventionnels ? Ses matières premières, bien sûr. Pour faire bref, elles sont végétales dans le premier cas, majoritairement issues de la pétrochimie dans le second. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Inutile de vous dire que le sujet est d’importance. Mais comment le consommateur peut-il s’y retrouver ? </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">* Les composants minéraux sont autorisés, mais non privilégiés. Les rares produits de synthèse autorisés sont listés et strictement encadrés. <br/>** Évolution progressive jusqu’à septembre. </font></p><p><span class="lettrine"><font color="#405723" face="Lucida Sans Unicode">H</font></span>armonie Verte est entièrement fabriquée en France, dans le Gard. Nous l’avons choisie parce qu’elle nous semble être la gamme la plus aboutie au niveau écologique. Elle est la première, notamment, à réussir à se passer d’ingrédients que les différents cahiers des charges acceptent pour les produits d’entretien, alors qu’ils les rejettent dans le domaine de la cosmétique : les <strong>tensio-actifs éthoxylés </strong>et le <strong>lauryl éther sulfate</strong>. </p><p>- les <strong>tensio-actifs éthoxylés</strong>, dans la plupart des cas, ne sont pas dangereux. Mais le gaz qui permet de les obtenir à partir d’une substance végétale, lui, l’est. Il s’agit de l’oxyde d’éthylène, très toxique, cancérigène, mutagène. <br/><br/>- le <strong>lauryl éther sulfate </strong>est tellement peu cher qu’on le retrouve dans quasi toutes les bases lavantes du monde. On lui reproche pourtant de présenter des résidus de dioxane. À éviter. </p><p> </p><p><font color="#98012e">Sans tensio-actif éthoxylé </font></p><p><font color="#98012e">Sans phosphate</font></p><p><font color="#98012e">Sans enzyme </font></p><p><font color="#98012e">Mention Nature &amp; Progrès </font></p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=542&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Le riz carnaroli ]]>
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<description><![CDATA[<p><img border="0" height="163" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/91_jpg/cleacuisine%20.jpg" width="500"/> </p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Dans ce numéro de Sat’Info, j’ai le plaisir d’inaugurer une rubrique cuisine « nouvelle version ». Ici, tous les deux mois, je m’amuserai à vous présenter un produit de saison mis en valeur chez Satoriz, autour de recettes maison, de trucs et astuces. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><img align="left" border="0" height="266" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/91_2_jpg/SAT_91_17_0002.jpg" vspace="10" width="200"/>Ne soyez pas surpris de voir souvent mes ingrédients « chouchou » revenir dans ces recettes ; vous découvrirez d’ailleurs très rapidement leur identité, inutile que je dévoile tous mes secrets dès le début ! </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Dans ma cuisine, j’aime privilégier le végétal plutôt que l’animal (des laits végétaux plutôt que du lait de vache, par exemple), mais sans jamais rien exclure de façon systématique. Il en faut pour tous les goûts ! Je pars du principe qu’une cuisine saine doit être gourmande, et jamais intégriste. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Allez, venez, je vous emmène avec moi dans ma première aventure gastronomique pour Sat’Info : la fabuleuse histoire du riz carnaroli ! <img border="0" height="22" src="http://www.satoriz.com/PHOTO/DECO/note.gif" width="22"/></font></p><p> </p><p>Le riz carnaroli est le prince des riz italiens. Chouchou des grands cuisiniers comme des petits, qu’il ne trahit jamais, ce riz à grain long au goût délicat est un véritable trésor. Sa grande qualité est le résultat du travail de générations d’agriculteurs de la région de Pavia, en Italie. Le riz carnaroli Celnat, cultivé selon les méthodes de l’agriculture biologique, est aujourd’hui disponible à Satoriz, et c’est une sacrée chance. </p><p>Si vous dites « carnaroli » à un cuisinier quelque peu averti, vous verrez ses yeux s’agrandir et ses papilles se réveiller : il est en train d’imaginer le plus merveilleux des risotti ! En effet, le carnaroli est LE riz du risotto – encore plus fort que l’arborio, c’est vous dire. Son grain est très blanc, long et bombé. Son amidon est le plus riche en amylose, une substance qui contribue à rendre le grain ferme à cœur, et qui lui confère une excellente tenue à la cuisson. Mais c’est aussi l’amidon qui lui donne son côté crémeux, si délicieux en risotto. Pour en rajouter une louche, ajoutons que le carnaroli s’enrichit des saveurs des autres ingrédients, qu’il amalgame et exhale tout à la fois ! C’est cet équilibre entre fermeté, crémeux et capacité d’absorption des saveurs qui lui confère un tel intérêt gastronomique. </p><p>Si vous avez une quarantaine de minutes devant vous et envie de confectionner un plat plaisir, alors pensez « risotto ». Car dans cette recette, le plaisir n’est pas uniquement dans la dégustation, il est également dans la réalisation ! </p><p>Et puis, un risotto, c’est vraiment difficile à rater. Surtout avec un riz comme le carnaroli ! Mais il vous faudra néanmoins respecter ces quelques règles essentielles : </p><p>Peler les champignons, puis les couper en lamelles. Hacher finement le persil (conserver quelques belles feuilles pour la déco du plat). Émincer les échalotes. Dans un faitout, faire chauffer 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive sur feu doux, et faire revenir les échalotes pendant 5 minutes. Ajouter le riz carnaroli, et bien mélanger jusqu’à ce que chaque grain de riz soit enrobé d’huile, et bien brillant. Verser le vin blanc, et laisser le riz absorber le vin, tout en remuant, toujours sur feu doux. Une fois le vin absorbé, verser une louche de bouillon de légumes, et laisser le riz imbiber totalement le liquide. Poursuivre jusqu’à épuisement du bouillon, toujours en surveillant et en remuant. </p><p><img align="right" border="0" height="270" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/91_2_jpg/SAT_91_20_0003.jpg" vspace="10" width="200"/>Pendant ce temps, faire chauffer 1 cuillerée à soupe d’huile dans une poêle. Ajouter la purée d’ail et les champignons émincés. Laisser cuire pendant 10 minutes, pour que les champignons réduisent et s’attendrissent. Ajouter le persil, mélanger et réserver. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=540&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Clea : l'agar-agar ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>Et pour votre part ? Vos débuts en cuisine ?</strong></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>Vous êtes passionnée de cuisine. L’aspect nutritionnel et santé retientil aussi votre attention ?</strong></font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>Qu’avez-vous appris, et approfondi ? </strong></font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>Comment en êtes-vous venue à vous intéresser à la cuisine japonaise ? </strong></font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>Le plaisir de la pratique fut-il à la hauteur de l’apprentissage? </strong></font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>Au niveau de la cuisine, avez-vous trouvé au Japon ce que vous attendiez ?</strong></font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>C’est pourtant ce voyage qui a déclenché en vous cet amour de la cuisine japonaise. Comment avez-vous fini par la rencontrer ? </strong></font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>Le miso est-il vraiment la passion des Japonais ? </strong></font></p><p><strong>Sont-ils soucieux de ce que l’alimentation peut entraîner au niveau de la santé ?</strong> </p><p>* Miso : fermentation de soja et de sel, présentée sous forme de pâte <a href="http://www.satoriz.com/index_new.php?page=les-entretients&amp;NUM_ARTICLE=94&amp;NUM_RUBRIQUE=5">( large entretien sur le sujet avec Daniel Gevaert rubrique « les entretiens »)</a></p><p> </p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>Et dans les produits à éviter ?</strong></font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=539&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ thé, café, déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Tisanes - sommeil bio ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="right" border="0" height="150" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_40_0001.jpg" vspace="8" width="200"/><span class="lettrine"><font color="#000000">V</font></span>ous ne trouverez plus guère de tisanes de plantes françaises sur le marché. Celles qui se vendent aujourd'hui sont fréquemment des mélanges de végétaux provenant d'Amérique du Sud et des pays de l'Est. Pour sa tisane Sommeil Bio, Romon Nature se fait un devoir de soutenir les producteurs bio de la Drôme et du Sud-Est de la France. Ce faisant, ils nous ancrent dans une histoire, une tradition, une logique de proximité qui respire le bo<img align="left" border="0" height="169" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_40_0002.jpg" vspace="8" width="110"/>n sens et laisse entrevoir le possible maintien d'une agriculture française de qualité.</p><p> L'association tilleul/verveine/marjolaine/lavande facilite la digestion, donne du plaisir, puis apaise. Les vertus calmantes de ces plantes s'expriment alors sur un terrain réceptif. Sommeil Bio n'est donc pas une simple tisane sédative que l'on boirait comme on prend un cachet. C'est un véritable rituel qui donne du sens à votre soirée pour préparer une nuit comme vous la rêvez.  </p><p> </p><p><font color="#000000">***</font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=538&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<![CDATA[ Le germoir ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">U</font></span>ne sacrée trouvaille, le germoir. Voici le meilleur modèle que nous connaissions, avec ses deux étages pour varier votre production, dotés de fentes qui ne laissent pas passer les plus petites graines, le tout à un prix qui fait sourire. </p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=537&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Le gouda de chèvre ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">C</font></span>e gouda, fabriqué par des spécialistes du gouda au pays du gouda avec les ferments du gouda n'est pas un gouda. Et pourquoi ? </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=536&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Yaourts au lait de brebis ]]>
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<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=535&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ Desserts sojade ]]>
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<description><![CDATA[<p>***</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=534&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Soja cuisine ]]>
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<description><![CDATA[<p>Tous ceux qui l'ont adoptée vous le diront : la crème Soja Cuisine, c'est la révolution dans les assiettes. Entièrement végétale, vous vous surprendrez à l'utiliser au quotidien, aussi bien en salé qu'en sucré. Soy n'ayant eu de cesse de peaufiner sa recette, l'arrière-goût soja que certains lui reprochaient a aujourd'hui disparu.</p><p>De quoi se plaint-on ? De ne pas en disposer en litre, pardi !</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=533&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Rice Drink, le lait de riz ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p> </p><p> </p><p>***</p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=532&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Biosoy, lait de soja ]]>
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<description><![CDATA[<p>Oui, mais le calcium ? </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Le tofu ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="right" border="0" height="195" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_34_0001.jpg" vspace="8" width="100"/><span class="lettrine"><font color="#000000">C</font></span>uisinez comme vous peignez : en partant d'une toile blanche. </p><p>C'est cela, le tofu. Un point de départ, un support, une matière neutre qui ne demande qu'à se colorer. Seul votre savoir faire tirera profit de ce « fromage » de soja fade, mais disposé à se parer de charmes que vous lui donnerez. Ce sera une belle esquisse, lorsque vous le tremperez simplement dans une sauce soja avant de le faire revenir. Ou une composition fouillée, d'autant plus séduisante que vous la rendrez personnelle. </p><p>Cet aliment est protéiné, conseillé à tous : aux végétariens, à ceux qui ne veulent pas consommer de viande au quotidien, aux gastronomes. De très nombreux livres de cuisine fourniront aux néophytes les modèles qui les inspireront. À vos pinceaux ! </p><p>Le tofu Tossolia est produit en Drôme Provençale à partir de soja local, cultivé majoritairement sur le plateau de Valensole. Disponible en 250 gr, 500 gr, Kg. </p><p> </p><p> </p><p> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ pâtes ]]>
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<![CDATA[ Les pâtes Priméal ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">P</font></span>rimeal produit ses propres pâtes, à Peaugres, en Ardèche. Une bien belle unité qui travaille dans les règles de l'art, avec séchage à basse température. </p><p>Ne cherchez pas la sauce qui les accompagnera : un filet d'huile d'olive ou une noix de beurre les valoriseront au mieux dans l'assiette. À noter : très fins, ils cuisent vite. </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ biscuits ]]>
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<![CDATA[ Les fourrés choc ]]>
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<![CDATA[ biscuits ]]>
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<![CDATA[ Les biscuits bio soleil ]]>
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<description><![CDATA[<p>Quelques minutes après l'expérience, la même personne a de fortes chances d'être tout à fait conquise ; il suffit qu'elle ait trouvé la clé, ou que vous la lui donniez : mastiquer. S'ouvre alors un autre monde; celui des amidons de qualité qui se transforment agréablement au contact de la salive ; celui de l'huile de sésame, subtile. Du sirop d'orge, à la douceur moins convenue que le sucre. Des ingrédients qui varient selon les six références disponibles, qu'ils soient flocons, fruits ou noix de coco. </p><p>Dans la vaste gamme Biosoleil, ces biscuits sont les plus prisés. Preuve que tout un chacun peut être amateur des plaisirs exigeants, les meilleurs. Pour peu qu'on s'y éduque. Pour peu qu'on les propose. </p><p>À déguster en priorité : Biscuits Epeautre-Abricots.</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ Le pain des fleurs II ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="right" border="0" height="131" hspace="6" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_31_0001.jpg" vspace="6" width="200"/><span class="lettrine"><font color="#000000">U</font></span>n produit que Satoriz a vu naître sous la baguette magique de son inventeur, Rolland Chabanol. Jeune agriculteur installé dans le massif central, Rolland cherche à valoriser ce qui pousse le mieux naturellement dans ses champs : le sarrasin. Le hasard le met sur la voie d'une machine qui permet de le « souffler ». Le sarrasin prend alors un charme étonnant, surtout présenté sous forme de craquettes que Rolland nomme simplement « le Pain des Fleurs ». Bingo, tout le monde apprécie le Pain des Fleurs ! Tout spécialement ceux qui doivent se méfier du gluten : ils trouvent enfin là un produit répondant à leurs besoins sans la moindre connotation de punition. Punition ? Une bénédiction, oui ! </p><p><img align="left" border="0" height="166" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_31_0003.jpg" vspace="8" width="200"/>Depuis, le Pain des Fleurs a été décliné avec autant de succès en version riz-quinoa, ou sans sel. <br/><br/><img align="left" border="0" height="166" hspace="20" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_31_0002.jpg" vspace="20" width="200"/><br/></p><p> </p><p> </p><p> </p><p> </p><p> </p><p> </p><p>***</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=526&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales du déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Le muesli 5 céréales ]]>
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Les petits flocons d'avoine ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">P</font></span>renez une céréale complète. Aplatissez-la, puis précuisez à la vapeur. On l'appelle alors « flocon », et Celnat sait faire cela à merveille. </p><p>Le petit flocon d'avoine est le classique du genre. Il est fortifiant, énergisant et constitue la base de nombreux müesli. Seul, il s'emploie facilement le matin, avec tout type de laits ou boissons végétales. Il épaissit agréablement le potage. Il s'intègre dans la fabrication de nombreuses galettes dont vous trouverez facilement les recettes dans tout livre de cuisine végétarienne (un exemple ci-après). </p><p> </p><p><img align="right" border="0" height="148" src="http://www.satoriz.com/PHOTO/90_jpg/SAT_90_30_0001.jpg?size=499239" width="70"/>L'avoine possède un autre gros avantage : son enveloppe, le son d'avoine, est une fibre soluble qui contribue grandement à faire baisser le taux de cholestérol. Le flocon d'avoine ayant gardé l'intégralité de cette enveloppe, les personnes concernées trouveront là une manière fort agréable de consommer le son d'avoine, en joignant l'utile à l'agréable. Disponible en 500 gr, kg, vrac. </p><p>Mélanger les ingrédients en y ajoutant de l'eau, de manière à obtenir une pâte. Laisser reposer au réfrigérateur quelques heures. Ajouter un peu de farine pour sécher la pâte, puis la déposer en petites boules dans la chapelure. Les enrober, puis les aplatir en galettes. Faire dorer quelques instants de chaque côté. </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ Le sucre de canne ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">O</font></span>n appellerait volontiers cette rubrique « le grand malentendu ». Car les connaissances qui circulent sur le sucre, principalement dans le milieu bio, méritent d'être reprécisées. </p><p>Le sucre est fréquemment montré du doigt, à juste titre. Présenté comme on le trouve un peu partout, il n'est qu'une substance chimique pratiquement pure, le saccharose : sous cette forme, il a été délesté de tous ses indispensables sels minéraux et présente beaucoup plus d'inconvénients que d'avantages. Le saccharose pur car raffiné apporte des calories « faciles », trop vite mais mal assimilées par l'organisme. On peut l'accuser à juste titre d'induire l'obésité, certaines formes de diabète, la déminéralisation et les caries dentaires. </p><p><u><br/><img align="left" border="0" height="122" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_28_0001.jpg" width="70"/><br/>Le sucre blond</u> : un léger arôme exotique lui donne un charme incomparable. Il plaît à tous et se prête à toutes les utilisations, notamment la confiture. Disponible en kg et 3 kg.<br/> <br/><br/><br/><img align="right" border="0" height="126" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_29_0001.jpg" width="70"/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=523&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Le vinaigre balsamique ]]>
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<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=522&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ Nos huiles d'olive ]]>
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<description><![CDATA[<p>Ça se confirme : l'huile d'olive a vos faveurs. Excellente chose, tant pour la cuisine que pour la santé de chacun. Deuxième satisfaction : sur le plan de la qualité, les huiles d'olive ne cessent de s'améliorer. Les producteurs travaillent aujourd'hui vite après récolte, limitant ainsi avantageusement le fameux taux d'acidité. </p><p>Disponible en bouteille d'un litre et bidon sérigraphié de trois litres. </p><p>Sur la table, la bouteille révèle une indéniable classe. Au palais, il en va de même.  <br/></p><p>***</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=521&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ La Boulangerie Savoyarde ]]>
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<description><![CDATA[<span><strong>I</strong>l y a bien des manières de faire du pain. Celle de la Boulangerie Savoyarde en est certainement l'expression la plus noble, la plus rare : elle fait du temps son allié et s'autorise à le ralentir par un pétrissage moins vif, une fermentation plus longue, une cuisson à chaleur descendante pour un pain qui se conserve. Elle reprend les techniques de nos campagnes non pour célébrer le passé, mais parce que ce sont les plus vivantes. Les plus vibrantes. </span></p><p><span>Superbe lieu que le massif des Bauges, en Savoie. Aujourd'hui Parc Naturel où la nature est préservée, il ne s'agit pourtant pas de terres sauvages dont l'homme est exclu. Hameaux et vieilles fermes témoignent d'une activité autrefois importante en un tableau singulier : villages d'un autre temps, sans les chalets qui signent partout ailleurs la typicité savoyarde telle qu'on la connaît.</span></p><p>Et elle est chère à beaucoup, cette Boulangerie. À la minorité qui en connaît l'histoire, certes. Mais surtout à l'immense majorité qui en apprécie le pain, fruit d'un travail qui mérite d'être détaillé. </p><p>Le levain est incorporé à la farine Pichard, à l'eau provenant des proches sources <img align="right" border="0" height="189" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_21_0001.jpg" title="Pétrissage et fermentation" vspace="8" width="140"/>montagnardes et au sel de guérande. Le tout est lentement pétri, puis mis au repos. C'est à ce moment-là que le levain agit en transformant lentement la pâte. Cinq heures lui seront nécessaires pour la faire lever, alors qu'il en suffit d'une lorsque de la levure est utilisée. Le résultat n'est pas le même : la levure permet de développer une fermentation alcoolique, qui crée les bulles aérant la pâte. Avec le levain, cette fermentation alcoolique est suivie d'une autre, la fermentation lactique. C'est elle qui transforme les amidons en profondeur et rend de ce fait le pain au levain plus typé et digeste que les autres.</p><p><img align="left" border="0" height="201" hspace="6" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_22_0001.jpg" vspace="6" width="140"/>Les pâtons ont été façonnés à la main, ils reposent et lèvent dans des bannetons d'osier doublés de toile de lin. On ne les sortira que pour les enfourner dans un magnifique four à bois « semi-direct ». Explications : dans les fours banaux, le bois brûlait <img align="right" border="0" height="185" hspace="4" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_22_0002.jpg" vspace="4" width="140"/>directement au milieu de la voûte. On retirait les braises avant d'enfourner, la chaleur restituée au pain étant celle que les briques réfractaires avaient emmagasinée. À la boulangerie Savoyarde, le bois brûle dans un foyer à part, mais diffuse sa chaleur directement dans le four par l'intermédiaire d'un gueulard. Le four sera bien imprégné de son odeur et la qualité gustative du pain s'en trouvera agréablement marquée. Il existe par ailleurs des fours utilisant le bois comme un simple combustible réchauffant les briques par l'extérieur. Dans ce cas, le pain n'en tire aucun profit. <br/><br/></p><p><img align="left" border="0" height="127" hspace="4" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_23_0001.jpg" vspace="4" width="170"/>Tous les pains de La Boulangerie Savoyarde se distinguent par leur goût, leur âme. Voici pourtant une information que les plus exigeants, passionnés ou curieux se doivent de connaître : dans un four à bois, on enfourne à 300 degrés. Après une heure de cuisson, cette température n'est plus que de 200 degrés. Cette courbe de chaleur descendante est particulièrement favorable aux gros pains, qui sont saisis dans un premier temps avant de cuir lentement à cœur. Autre atout, ces gros pains se conservent mieux que les petits, la masse préservant du dessèchement. Et plus un pain au levain se conserve, plus il s'améliore, ses glucides se transformant avec le temps, devenant ainsi chaque jour plus goûteux et digestes. Tout concourt donc pour que les pains de trois kilos constituent le nec plus ultra du véritable pain. </p><p><img align="right" border="0" height="138" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_23_0002.jpg" width="170"/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=520&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Créez vos cosmétiques bio ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>N.B.</strong> : n'oubliez pas les copines, cadeau intelligent certifié (parole de copain !). La Librairie La Librairie </p><p>***</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=519&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Créez vos cosmétiques bio ! ]]>
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<description><![CDATA[<p>  <br/><span class="inter">« Créez vos cosmétiques bio » </span></p><p>Je suis vétérinaire, mais mon cursus professionnel n'est pas allé dans ce sens : j'ai commencé à travailler dans la recherche fondamentale à l'Institut Pasteur, puis au Centre de Transfusion Sanguine. Par la suite, je me suis spécialisée dans les affaires réglementaires concernant les médicaments. Depuis 16 ans maintenant, je suis consultante, plus spécialement en pharmacologie et toxicologie. J'ai eu à travailler notamment sur les actifs naturels, ce qui correspond plus à ma sensibilité. </p><p><strong>Votre savoir en matière de plantes et de cosmétique n'est-il le fait que de votre compétence professionnelle ?</strong></p><p><strong>La science rejoint donc l'école des grands-mères ? </strong></p><p>Absolument. On dispose par exemple d'études sur les effets du millepertuis et du ginkgo qui n'ont rien à envier à celles que l'on pratique pour des médicaments, avec des résultats probants. Mais tout n'a pas été étudié, notamment les plantes les plus connues : les propriétés digestives de la camomille, dont on parlait à l'instant, n'ont pas encore fait l'objet de recherches très poussées.</p><p><strong>À l'inverse, la science a-t-elle prouvé que le savoir populaire se fourvoyait ?</strong></p><p><strong>Les produits cosmétiques industriels ont massivement investi les étagères des femmes, depuis plusieurs décennies. Qu'en diriez-vous, spontanément ?</strong></p><p><strong>On est manifestement dans la tromperie, ce qui est maintenant reconnu. Mais ces formulations chimiques présentent-elles des dangers, ou effets indésirables ? Nuit-on ainsi à la peau, voire à la santé de manière plus générale?</strong> </p><p><strong>Et les allergies ? </strong></p><p><strong>Que peut-on dire de la cosmétique bio ? </strong></p><p><strong>Que dire du prix de ces cosmétiques bio? </strong></p><p>Le rapport qualité/prix est excellent. Il est vrai qu'on ne paye pas les coûteuses campagnes publicitaires. Ces produits sont moins chers que ceux qu'on trouve dans les parfumeries, instituts ou pharmacies, et de meilleure qualité pour une plus grande efficacité.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=518&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ DVDOGM ]]>
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<description><![CDATA[<p>L'argumentaire pro-OGM n'est pas très complexe. Il n'a pas été difficile de convaincre des agriculteurs moribonds avec des promesses telles que : « ils vous faciliteront la vie et augmenteront vos revenus ». <img align="left" border="0" height="246" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/89jpg/SAT_89_30_0001.jpg?size=278490" vspace="10" width="180"/>Pour rassurer la partie inquiète des consommateurs, il fut à peine plus sorcier d'asséner un prévisible : « les OGM sont sans danger ». Et pour culpabiliser la frange de la population qui s'interrogeait encore, « les OGM permettront de vaincre la faim dans le monde ». Des arguments simplistes, mais qui, couplés à des savoir-faire commerciaux et politiques pervers, n'ont pas manqué de s'imposer dans les champs plus vite encore que dans l'opinion. </p><p>D'autant que les auteurs se sont livrés pendant trois ans à un patient travail de recherche dont les fruits sont des documents très parlants. Les premières images montrent le rapport qu'il y eut entre armes de guerre, engrais et insecticides. Que ces logiques martiales aient fini par aboutir à une apothéose totalitaire comme les OGM ne surprend malheureusement pas. La caméra rend également plus facile la compassion pour leurs victimes les plus directes. Celles qui sont montrées ici ne sont pourtant pas de frêles tiers-mondistes : il s'agit de solides Canadiens et Américains, agriculteurs conventionnels comme tant d'autres, en passe d'être broyés par un système qu'ils n'ont pas cautionné. Ce film rappelle que les OGM s'imposent même là où personne ne les veut. Ce qui ne fait que consolider leur infernale logique destructrice.</p><p> Il est tout aussi intéressant de montrer les dessous politiques du sujet. Car les OGM sont à priori contraires à la constitution américaine, qui ne permet pas de breveter le vivant. Les méandres qui ont permis de contourner cet écueil méritent d'être démêlés. Tous comme les convergences d'intérêts et de fonctions entre Monsanto - qui produit les semences génétiquement modifiées - et le gouvernement américain, qui les soutient. </p><p>Vous l'avez compris, « the Future of Food » permet une large compréhension de la genèse des OGM, de leur développement et du risque qui existe de ne plus pouvoir les arrêter. Un travail d'une toute autre ampleur que ce que laisse supposer la phrase de présentation de la jaquette française : « La nourriture peut-elle nuire à la santé » ? Une accroche d'autant plus regrettable que cet aspect du sujet n'est quasiment pas traité. On ne s'attardera pas à ce détail et on s'empressera de voir et faire connaître le contenu de ce DVD. </p><p>« The Future of Food » peut être commandé sur le site de MK2. Soucieux de donner vie à ce documentaire, Satoriz le met à la disposition de ses clients en en réservant trois exemplaires par magasin pour le prêt. Il suffit à celui qui souhaite le visionner d'emprunter un DVD et de le ramener dans la semaine qui suit pour que d'autres en profitent.</p><p> </p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=517&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ farines ]]>
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<![CDATA[ La farine de lupin ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p>C'est une légumineuse, comme le pois, le soja, la fève. Cultivée depuis 4 000 ans, elle était consommée des Mayas et Égyptiens. Traditionnellement, elle se prépare saumurée. Une recette que l'on trouve dans le sud de la France et en Italie, au Portugal avec le « trimoço », en Algérie avec le « tramoussos ». Le lupin est également utilisé en semoule pour confectionner des galettes dans le bassin méditerranéen et en Amérique du sud.</p><p><img align="left" border="0" height="134" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/89jpg/SAT_89_09_0001.jpg" vspace="8" width="180"/>Notons que le lupin possède de belles caractéristiques agronomiques : il pousse facilement sur les sols pauvres et se passe aisément d'insecticides et de fongicides. Comme beaucoup de légumineuses, il fixe l'azote de l'air et enrichit la terre, jouant ainsi le rôle d'engrais vert. Enfin, il n'a jamais été trafiqué en OGM. Autant d'atouts pour privilégier sa culture biologique. La graine qui est à l'origine de la farine que nous vous proposons est une variété de lupin blanc (lupus albus), cultivée dans l'Ouest de la France.</p><p> </p><p><img align="left" border="0" height="134" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/89jpg/SAT_89_10_0002.jpg" vspace="8" width="180"/>La farine de lupin a une très bonne capacité émulsifiante et remplace partiellement ou totalement les œufs pour les brioches, cake ou sauces type mayonnaise végétale. Elle confère aux préparations une belle couleur jaune, très appétissante.</p><p>Elle apporte un petit goût noisette appréciable en pâtisserie. </p><p>Toute personne curieuse en matière de cuisine peut s'essayer au lupin. Mais l'intérêt gastronomique de sa farine reste limité. Nous la proposons avant tout pour simplifier la vie de personnes qui ont besoin : </p><p><em><u>À l'attention des véritables allergiques au gluten :</u> le lupin est totalement exempt de gluten. La société qui le récolte et le transforme en farine est agréée pour garantir l'absence de contaminations croisées. La société Markal, qui le conditionne, prend de grandes précautions pour éviter ces contaminations croisées en travaillant cette farine directement après nettoyage de ses chaînes. Toutefois, la société Markal n'est pas officiellement agréée pour estampiller ce produit « sans gluten ».</em></p><p>Mélanger les œufs avec le sucre. Ajouter les farines et la levure, puis incorporer les matières grasses. Cuire au four jusqu'à l'obtention d'une pâte bien dorée. </p><p>Mélanger farines, sucre, noix de coco, cacao, levures, vanille et sel dans un récipient. Ajouter ensuite l'huile ou la margarine, puis les jaunes d'œuf, en mélangeant avec une fourchette. Verser le lait de soja peu à peu et continuer à mélanger. Dès que le mélange se fait souple, utiliser le dos d'une cuillère en métal pour incorporer de l'air. Battre les blancs en neige et les verser dans la pâte, en mélangeant doucement avec la cuillère.</p><p> </p><p>Verser le tout dans un récipient à gâteaux préalablement graissé et enfariné de 25 cm de diamètre. Cuire au four à 180 °C pendant 30 minutes. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=513&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ jus de fruits, sirop ]]>
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<![CDATA[ Le jus de légumes Breuss ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p>De quoi s'agit-il ? De détoxination, détoxication, désintoxication ? D'un peu de tout cela certainement, mais peu importe au juste. Le fait est qu'après une période de « trop », on recherche le « moins », et pas pour le seul bénéfice escompté d'une limitation des calories. En mettant au repos le système digestif tout en continuant d'apporter à l'organisme antioxydants, vitamines et oligo-éléments grâce à des jus de légumes choisis, on se revitalise. </p><p>Rudolf Breuss a fort bien expliqué cela, mais il est allé plus loin : il a mis au point une cure qui fait école depuis plusieurs décennies. Cette cure peut prendre plusieurs formes : de la simple consommation d'un cocktail de jus avant les repas à une période plus ou moins longue de substitution de ces repas par ces mêmes jus, chacun trouvera la formule qui lui convient le mieux. L'essentiel résidant dans la composition du cocktail, étudiée et éprouvée : jus de betterave, carotte, céleri, de pomme de terre et de radis.</p><p>Par chance, le jus Breuss réalisé par Biotta est très bon, et tout un chacun le boira avec plaisir. Il se conserve jusqu'à 8 jours au réfrigérateur.</p><p><em>Le but recherché par Biotta pour son jus Breuss est de se rapprocher au plus près du goût et des qualités d'un jus de légumes crus. Pour cela, Biotta pratique la pasteurisation, et non la stérilisation. On comprendra ainsi mieux les raisons qui font que le jus n'est pas lactofermenté : ce processus passant obligatoirement par la stérilisation, Biotta préfère l'éviter. En ajoutant de l'acide lactique biologique pour la conservation, on n'a pas recours aux fortes températures qui nuiraient au goût, aux vertus et à la couleur du cocktail.</em></p><p><em>Notons enfin qu'afin de limiter au maximum les phases de chaleur, les jus ne sont pas travaillés de manière isolée : c'est le mélange qui donne lieu à pasteurisation, et non chacun des jus pris individuellement. </em></p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=512&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ céréales du déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Le muesli de la Boulangerie Savoyarde ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="left" border="0" height="324" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/89jpg/SAT_89_06_0001.jpg" width="150"/><strong>L</strong>e müesli, une belle invention suisse qui fête allégrement ses cent ans. Il s'agit comme chacun sait d'un mélange de céréales, de fruits et d'oléagineux. Pratique, plaisant, nourrissant, sain. La recette est aujourd'hui mondialement déclinée par une multitude de fabricants qui l'adaptent à leur guise avec plus ou moins de bonheur. </p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Celle de la Boulangerie Savoyarde mérite dégustation. Elle fut élaborée par Jacques Mittler en personne, grand instigateur du mouvement bio dans la région, il y a bien trente ans. La région étant celle des Bauges, en Savoie. C'est là que se trouve La Boulangerie, en plein cœur d'un parc naturel unique par sa verdoyance et sa biodiversité. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Ce müesli est fabriqué artisanalement. Sa grande spécificité est d'être grillé au feu de bois, dans un véritable four à pain. On profite de la chaleur résultant d'une fournée pour toaster </font>individuellement chacun des ingrédients, soit des flocons d'avoine, de blé, d'orge, de seigle et de riz, des amandes, des noisettes, des grains de sarrasins grillés et des raisins préalablement enduits d'une farine de châtaigne. Une fois grillés, on procède au mélange, fait à la main dans un pétrin pour éviter de malmener les flocons. Le tout par lot de 75 kilos, pas un de plus.</p><p>Ce müesli n'est ni tape à œil, ni flatte papille. Pas de matière grasse ajoutée dans ce mélange, pas plus que de sucre ni aucun autre édulcorant. La douceur subtile qui s'en dégage n'est due qu'à la farine de châtaigne et sera appréciée des amateurs, ceux qui savent qu'on savoure en mastiquant. Pas de présence non plus de fruits exotiques aux arômes éclatants.</p><p>Cette vérité plaît. Beaucoup de ceux qui consomment le müesli de la Boulangerie Savoyarde lui restent fidèles. Ce qui explique que la recette n'ait pas bougé d'un grain de raisin en trente ans.</p><p> Les véritables aliments échappent aux modes.   </p><p> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<![CDATA[ Une vraie poêle à crêpe ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Cette poêle est en fonte de la plus haute qualité. Elle est fabriquée en Suède par la maison Ronneby Bruk, porteuse de la tradition depuis plus de deux siècles.</font></p><p>Pour la cuisine, la fonte fait partie des matériaux les plus sains qui soient. Simple alliage de fer et de carbone, elle fait l'unanimité dans tous les milieux de santé, partout dans le monde. Dans les milieux gastronomiques, aussi. </p><p>Il n'y a pas le moindre revêtement anti-adhésif à sa surface. La belle couleur noire de la fonte est due à un procédé exclusif d'imprégnation d'une huile biologique, lors de la fabrication. La poêle ne nécessite pas d'entretien si elle est utilisée régulièrement. Dans le cas contraire, il est préférable de l'enduire légèrement d'huile. </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Les dessous de l'or blanc ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p>Mode d’emploi à respecter toutefois : malgré son air de BD, l’ouvrage ne peut être offert au pied du sapin assorti de la simple mention « débrouille-toi ». Il doit être lu et commenté en présence d’un adulte pour ne pas qu’il rejoigne illico le rayon des bouquins estampillés « vraiment pas drôles ». </p><p> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Le Comté Marcel Petite ]]>
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<description><![CDATA[<p>  <img border="0" height="4" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/filet.gif" width="499"/></p><p> </p><p>Comment consommer le Comté ? </p><p> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ Le saumon des Iles Shetlands ]]>
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<description><![CDATA[<p>Christopher fut le premier aux Iles Shetlands à se lancer dans l’aquaculture de saumon bio. Et lorsqu’on lui demande pourquoi il s’y est mis - en s’attendant aux traditionnels arguments concernant l’avenir de la planète - la réponse est d’un pragmatisme déroutant : « parce que la qualité de l’eau le permet ». On pourrait clore ici ce reportage, tout est là. L’eau. Le saumon que l’on élève ici en bio en profite, il est sain et vous le rendra.</p><p> <font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Il nous est pourtant agréable de vous en dire plus, parce que ce voyage fut pour nous un décryptage. L’élevage en mer semble être en soit un paradoxe : s’agit-il d’aquariums, ou d’océan ? Pourquoi de l’eau salée, pour un poisson qui naît en rivière ? </font></p><p>En hiver, lorsque l’eau n’excède pas 6 degrés, Christopher nourrit ses poissons tous les jours. En été, lorsque le Gulf Stream permet un 14 degrés idyllique sous une telle latitude, le poisson dépense moins d’énergie pour lutter contre le froid et se contente d’1 à 2 repas hebdomadaire de granulés bio. C’est tout le travail de Christopher que de doser cet apport et de consigner méticuleusement les observations qui en découlent. </p><p>La majorité des poissons seront prélevés avant leurs trois ans. D’autres, élevés à part pour éviter tout cannibalisme entre animaux de tailles différentes, resteront quelques mois de plus et retrouveront l’eau douce, en nurserie, pour assurer leur succession. </p><p><strong>La filière du saumon est méconnue. Passées quelques vagues considérations gastronomiques, (banalisées depuis quelques décennies) ou concernant la santé (très à la mode ces tempsci), on s’aperçoit vite que le consommateur ne sait pas grand-chose de ce poisson : pas plus de sa vie en liberté que de son élevage, et moins encore des transformations qu’il subit pour arriver jusque dans nos assiettes. </strong></p><p><strong>La rencontre avec Antoine Iriarte, à l’origine de notre visite des élevages de saumon bio aux îles Shetlands, est l’occasion idéale pour faire un large point sur la question. </strong></p><p><strong>Antoine transforme le poisson à la marque Herens dans son atelier, « Tradition Salaisons » à Fontenay sous Bois, en région parisienne. En période de fêtes, ce sont une quinzaine de personnes qui s’affairent à ce travail resté largement manuel. Après la visite, nous évoquerons en toute transparence tout ce qui touche au saumon, de la pêche à l’élevage, du bio à l’industriel, du meilleur au moins bon. </strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Le saumon est à la fois un poisson d’eau douce et salée. Cela doit singulièrement compliquer son élevage ! </strong></p><p>Ce sont les Norvégiens qui ont mis au point la technique qui permet cet élevage lorsqu’ils ont commencé à constater que les ressources en saumon sauvage venaient à diminuer. Ceci vers la fin des années 70. </p><p><strong>Pour bien comprendre, commençons par le saumon sauvage: comment passe-t-il de l’eau douce à l’eau salée ? </strong></p><p>Le saumon à l’état sauvage naît dans les eaux douces et limpides des rivières, mais pauvres en aliments. Pour assurer sa subsistance, il descend progressivement le fleuve jusqu’à l’estuaire afin de trouver de la nourriture, en même temps que l’eau salée. Il s’éloigne de sa rivière natale en faisant de grands cercles, jusqu’à s’habituer complètement à la mer. Lorsqu’il aura atteint la maturité sexuelle et que le besoin de se reproduire se fera sentir, il retournera vers cette rivière, grâce à sa capacité à mémoriser le parcours et les variations de la composition de l’eau, qui lui servent de repères. Il remontera ainsi jusqu’à sa rivière natale. </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Quico ! ]]>
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<description><![CDATA[<p>Pour le nom, pas besoin d'en appeler à une vieille tradition des Andes qui aurait miraculeusement traversé les âges... C'est plus simple : le <strong>qui </strong>pour <strong>qui</strong>noa, le <strong>co</strong> pour <strong>co</strong>rail, une variété de lentilles moyen-orientales. </p><p>Pour les ingrédients, on rajoutera une racine, histoire de parfaire la formule. Soit quinoa, lentilles corail et carottes déshydratées. Céréale, légumineuse et légume. Blanc, orange... et orange. Coloré, équilibré, savoureux. Bim, bam, boum... Banco, quico. </p><p>Un volume de quico, deux volumes d'eau, douze minutes de cuisson. La quinoa reste blanc crème, la lentille corail tend au jaune or, la carotte se maintient sur l'orange. Ça plaît en paquet, ça en jette dans l'assiette.</p><p>Pour commencer, un peu de beurre ou d'huile font l'affaire. Chaud ou froid, les enfants aiment. Puis les parents rivalisent d'inventivité pour cuisiner... Un coup maman, un coup papa... </p><p>T'y crois, tiens ! Les recettes de papa, on les attend toujours... Dieu merci, voici celles de Claudine : </p><p>Faire cuire le QUICO dans 2 fois son volume d'eau à couvert pendant une douzaine de minutes et laisser le refroidir (vous pouvez le cuire la veille de préparer votre salade, les grains de quinoa seront d'autant mieux détachés). Déposer le QUICO cuit dans un saladier, ajouter le maïs, le poivron détaillé en fines lamelles, les herbes aromatiques finement ciselées et la vinaigrette. Mélanger délicatement l'ensemble, laisser reposer quelques instants le temps que tous les parfums se mêlent puis servir frais. </p><p><img align="left" border="0" height="143" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/87jpg_ter/SAT_INFO_NUM_87_47_0001.jpg?size=23739" vspace="8" width="200"/>Faire revenir pendant 5 minutes le QUICO dans 1 cuillerée à soupe d'huile d'olive. Ajouter 2 fois son volume d'eau et cuire à couvert pendant une douzaine de minutes. Laver et détailler en fines lanières le poireau et le déposer sur le QUICO 5 minutes avant la fin de la cuisson. Au moment de servir ajouter les noix de cajou concassées (éventuellement grillées à sec), les herbes aromatiques finement ciselées, le sel, le poivre et le jus de gingembre obtenu en pressant la racine râpée. Mélanger délicatement l'ensemble et servir. Vous pouvez saupoudrer le plat avec du curry au dernier moment. <img border="0" height="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="10"/></p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=502&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Le Petit Epeautre de Haute Provence ]]>
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<description><![CDATA[<p>Mévouillon, juillet 2006 </p><p><strong>Salut Etienne ! Le petit épeautre que tu cultives est dit de &quot; Haute Provence &quot;. En serait-il originaire ? </strong></p><p>Non, il provient du croissant fertile, Turquie, Irak... C'est une des premières graminées à avoir été consommée par l'homme, au même titre que l'orge. On remonte là aux origines de l'agriculture, il y a 10 000 ans... Sa culture s'est répandue par la suite sur tout le pourtour méditerranéen, plutôt dans les régions montagneuses et sèches, conformément à son origine. Le blé, lui, a été introduit plus tard dans les plaines fertiles par les Romains. Ce même blé ne poussant pas bien dans les régions montagneuses, sur sols pauvres et sous climat dur, le petit épeautre y est resté... </p><p><strong>On parle plus souvent du kamut que de l'épeautre comme étant le blé originel... </strong></p><p>Le kamut est un mot que les américains se sont approprié pour désigner une variété antique de blé. Le petit épeautre, lui, n'est pas un blé. Il s'agit du &quot; triticum monococcum &quot;, que l'on appelle aussi Engrain. </p><p><strong>Trouve-t-on çà et là quelques traces de son existence ? </strong></p><p>Il y a l'histoire d'Otzi, ce guerrier que l'on a retrouvé momifié dans un glacier des Dolomites, entre Italie et Autriche. Il vivait il y a 5 300 ans et on a découvert qu'il venait de consommer, avant d'être abattu, une céréale qu'il avait encore dans l'estomac et que les chercheurs n'arrivaient pas à identifier. Ils ont fait des recherches et ont retrouvé cette graine, le petit épeautre, dans le Sud de l'Italie, où il est cultivé comme plante fourragère. Puis ils ont prospecté pour essayer de le localiser dans le monde entier, en Irak, au Maroc... Ils nous ont contacté, et nous ont fait part de leur travail.  </p><p><strong>La longue histoire du petit épeautre lui confère-t-elle des caractéristiques précises ? </strong></p><p>Il est tel qu'il était il y a dix mille ans, ce qui lui assure sa stabilité : on sait qu'il n'a pas été croisé sans arrêt, hybridé, cloné... Les céréales qui le sont peuvent avoir certaines caractéristiques qui les mettent à l'abri de telle maladie ou de tel ravageur à une époque, mais qui peuvent être fragilisantes pour une autre... En n'ayant jamais été modifié, le petit épeautre a fait ses preuves sur la durée. </p><p><strong>On n'entendait pas beaucoup parler de lui il y a quelques années... </strong></p><p>En Haute Provence, il n'était produit que pour les populations locales, pour la survie des familles. Chacun en faisait 200 ou 300 kilos, pour l'année. De petits moulins le décortiquaient, au bord des rivières... Bien entendu, le petit épeautre a fini par disparaître avec l'arrivée des supermarchés et de la nourriture à profusion, sauf chez quelques irréductibles : parmi eux, Aimé Foucou et René Liardet qui avaient continué à en faire pour eux, comme ils cultivaient aussi la variété locale de pois chiches... </p><p><strong>À combien s'élevait le nombre de parcelles qui en produisaient à l'époque? </strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=500&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ miel, confiture, purées ]]>
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<![CDATA[ Sirop d'érable : se sucrer le bec au Canada ! ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p>Avril, à la fonte des neiges. Vastes forêts d'arbres décharnés. Décharnés mais pas sans charme. La nature est-elle belle autant que mystérieuse ? Il suffit d'un ciel bleu pour qu'elle le devienne, en attendant la sève qui redonne la vie. Sur le sol encore blanc, quelques feuilles de tremble ou d'érable, souvenirs d'un automne que l'hiver rude a rendu lointain. </p><p>Des feuilles, le printemps ne tardera à en poser de toutes belles sur chaque branche. Des tonnes d'eau légèrement sucrée s'élèveront de la terre pour nourrir les érables et verdir la forêt. Cette montée de sève durera trois semaines, une période privilégiée. Comme le sont les vendanges, par chez nous à l'automne. </p><p>Le plus gros du travail sur les érables, Vital l'a déjà accompli : il a percé chaque arbre d'une à trois entailles - anodines pour l'arbre - puis fixé les embouts qui soutirent la sève. C'est d'ailleurs à leur nombre que l'on mesure la taille d'une érablière. 10 500 entailles ici à Saint Pamphile, pas mal. Autant de points de départ pour l'eau d'érable, canalisée par un vaste circuit de tuyaux bleus qui sillonnent la forêt avant de rejoindre la cabane à sucre. Ce système, assez récent, soulage l'acériculteur de l'énorme charge que constituait autrefois la technique traditionnelle, dite de la &quot; chaudière &quot; : des sceaux métalliques étaient installés sous chaque entaille pour récupérer la sève. Celle-ci était acheminée sur des traîneaux tirés par des chevaux à travers la forêt... Typique, pour sûr. Plaisant, à n'en pas douter. Une fois ou deux... </p><p>Nous y sommes ! La machine qui permet l'évaporation de l'eau s'appelle... un évaporateur. Une belle bestiole d'inox rutilant aux allures de locomotive de luxe. Cheminées d'argent et calandre en platine ? Ce qui brille donne matière à rêver... Whaooo, quand j'srai grand, j'veux être pompier. Ou acériculteur. </p><p>La machine chauffe, l'eau s'évapore, le sirop s'écoule. C'est aussi simple que cela. Dans le local, il fait meilleur que dehors... On se sent bien, et ça sent bon. La dégustation du sirop est rendue plus divine encore par la tiédeur du liquide qui relève les arômes moelleux et vanillés... difficile de s'arrêter. Il est d'ailleurs de tradition que le voisinage vienne se &quot; sucrer le bec &quot; en soirée. Vital prépare alors &quot; la tire &quot;, chauffant dans une petite casserole le sirop qui se transformera ainsi et attachera mieux à la spatule de bois. Voire se figera sur une boule de neige, le fin du fin. Bienvenue au Québec ! </p><p>Sympa, le milieu du sirop d'érable. Nous visiterons quatre autres producteurs, tous accueillants et attachés à ce qu'ils font : Francis, accompagné ce jour-là de son pote Ligori, travaille &quot; à la chaudière &quot;, sans osmoseur. Nous resterons jusque tard avec eux dans une toute petite cabane, à la lumière d'une lampe à pétrole. Ils sont là pour le plaisir. Pour l'ambiance particulière de ces longues soirées, la satisfaction de faire vivre une tradition, le bonheur de régaler leurs proches. Martin, lui, vend son sirop à Vital. Il est éducateur spécialisé et prend ses congés en famille pour produire, dès la première montée de sève. Guy est un costaud du sirop bio. Ne voyez là aucune allusion à son physique de grizzli certifié, mais à la qualité de son travail, que Vital apprécie beaucoup. Son sirop est excellent, son évaporateur superbe et l'ours tout à fait charmant. Nous finissons par l'érablière de Pierre. Lorsque nous arrivons, sa mère et sa femme préparent le beurre d'érable à l'ancienne, une chance pour nous. Soit dit en passant : le beurre d'érable est une spécialité qui mérite vraiment d'être découverte... </p><p> D'autres proches producteurs travaillent en bio et cèdent leurs sirops à Vital, qui les déguste en équipe et les mélange avant de les conditionner : car le sirop d'érable bio est ici le fruit d'un assemblage, comme le champagne. La bonne proportion de différents lots provenant d'érablières voisines garantit un liquide équilibré et constant. Ou quasiconstant... Car la nature a ses sautes d'humeur, Dieu merci. Ainsi l'année 2003 fut-elle de qualité moyenne... 2005, excellente. 2006 s'annonce comme un millésime d'exception, qu'on se le dise ! </p><p>L'aspect qualitatif et les recherches incessantes pour révéler le véritable goût de l'érable propre aux Contreforts des Appalaches sont des prérogatives de la démarche bio, qui s'attache à développer la notion de terroir. Il était temps. La recherche de rentabilité a beaucoup nuit au sirop traditionnel en dopant les arbres, en éclaircissant artificiellement les sirops... Sachant que de surcroît, les séries télé ont largement banalisé l'image d'un pseudo sirop d'érable que les Américains utilisent massivement pour tartiner leur pan cakes, alors que cet ersatz n'est qu'un liquide sucré chimiquement aromatisé. </p><p><strong><img border="0" height="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/87_jpg/SAT_INFO_NUM_87_04_0001.jpg" width="147"/></strong></p><p><strong>Le vrai sirop d'érable doit être savouré. </strong></p><p><strong>Dégusté.</strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=498&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Sans pétrole ]]>
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<description><![CDATA[ ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=497&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ L'état de la planète 2006 ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">*Voir les remarquables préfaces de Sunita Narain pour l'Inde, et Xie Zhenhua pour la Chine. Ce dernier ayant été démis de ces fonctions de directeur de l'Administration pour la Protection de l'Environnement suite à l'explosion de l'usine de Jilin. </font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=496&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ L'huile d'argan ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Autant de réalités qui nous ont fait choisir la filière la plus courte possible, construite dans une logique équitable qui aboutira sous peu à une certification Max Havelaar, proposant une huile bio certifiée de qualité </font><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">technique et gustative constamment évaluée. Claude Walterspieler, avec lequel nous travaillons étroitement sur le sirop d'érable depuis presque quinze ans, est un des intervenants actifs sur ce projet. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>Mais que peut receler l'huile d'argan de si exceptionnel pour être l'objet de tant de convoitise ? Qu'a-telle de si plaisant pour qu'elle soit devenue en quelques années le must de la branchitude bobo concernée ? D'énormes atouts, mais faisons court : </strong></font></p><p>Mélanger le tout dans une assiette creuse. Tremper son pain (d'orge idéalement) et le déguster tout en buvant un thé vert à la menthe. </p><p>Peler les tomates et les couper en dés. Éplucher l'oignon et l'émincer. Mélanger le tout dans un plat. Assaisonner de 2 cuillères à soupe d'huile d'argan, rajouter le jus du citron, saler et poivrer. Ciseler la coriandre fraîche et mélanger. Mettre à rafraîchir 15 minutes avant de servir. </p><p>Écailler la dorade en brossant avec le dos d'un couteau. Rincer à l'eau. Lever les filets en laissant la peau et essuyer avec un papier absorbant. Poser les 2 filets sur un plat, saupoudrer de graines de fenouil et ajouter l'huile d'olive. Masser les filets et réserver 15 minutes, le temps d'allumer le barbecue. Faire griller les filets en commençant du côté peau. 3 minutes de chaque côté. Poser dans l'assiette en ajoutant un trait d'huile d'argan sur le filet, une pincée de fleur de sel et un tour de moulin à poivre. </p><p>Servir avec un mesclum et un rosé bien frais.</p><p> </p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Dans un plat à tajine ou à défaut une cocotte en fonte, mettre l'huile d'olive et les oignons, laisser blondir, puis ajouter dans l'ordre précité les légumes, le cumin et une pincée de sel. Cuire à l'étouffé pendant 10 minutes. Enlever le couvercle et laisser 2 minutes de cuisson supplémentaires afin d'évaporer l'excédent de jus. Les légumes sont cuits &quot;al dente&quot;. Corriger l'assaisonnement en sel, rajouter le poivre. Verser un filet d'huile d'argan sur les légumes, mélanger en ajoutant la coriandre.</font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"> Servir avec un corbière, ou st chinian. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Mettre le tout dans le couscoussier avec 2 litres d'eau. Amener à ébullition, réduire le feu et laisser cuire pendant 20 minutes. Prendre 200 g de semoule couscous, l'humecter avec 2 louches du bouillon, laisser gonfler. Égrainer la semoule et la mettre à cuire 10 minutes dans le haut du couscoussier. L'égrainer une deuxième fois en incorporant une noix de beurre et la remettre à cuire pendant 5 minutes. Au milieu d'un plat, monter un cône avec la semoule et disposer les légumes arrosés du bouillon. Couler, en spirale, un filet d'huile d'argan sur le cône. Traditionnellement, un morceau de chèvre est cuit avec le bouillon. Il peut être remplacé par un demi poulet ou une épaule d'agneau.</font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Un vin à base de syrah ou de grenache est fort apprécié en association.</font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Bon appétit...</font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=494&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Les légumes bio ]]>
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<description><![CDATA[<p>Quelques conseils en introduction, une petite revue des ingrédients qui accompagneront vos plats et c'est parti : voici une collection de 220 recettes personnelles qui vous permettront de tirer le meilleur de l'incomparable saveur de 50 légumes bio, des plus connus aux plus étonnants : qui pense encore à cuisiner la courge spaghetti, les fèves, les navets, le panais, la patate douce, les rutabagas, le scorsonère ou les topinambours ? </p><p>Nous avons choisi de vous présenter deux choux : le chou pe-tsaï et le chou-rave. Peu consommés, ils méritent de l'être plus souvent. Vous les trouverez probablement à Sato cet été, à coup sûr à l'automne. </p><p><strong>Biodiversité </strong></p><p>Variété à la forme toute particulière, le chou-rave est une boule de couleur vert pâle, blanche ou rose-violet auréolée de longues tiges. Quand on le voit avec ses feuilles, ce légume ressemble à une toupie à l'allure extraordinaire. Vous trouverez couramment le chou-rave blanc Logo dont la peau est pâle et le toupet de feuilles vert foncé, mais il existe aussi une variété à la peau couleur d'aubergine, le ch<img align="right" border="0" height="190" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/86_jpg/SAT_INFO_86_32_0001.jpg?size=66911" vspace="8" width="202"/>ou-rave bleu Azur star. </p><p>Récolté pendant l'été, c'est un légume juteux qui se conserve pour l'automne.</p><p><strong>Côté préparation </strong></p><p>Après avoir coupé les longues tiges et le toupet de feuilles, il faut généralement le peler. On peut sentir sous le couteau s'il est nécessaire d'éplucher épais ou non, car c'est juste sous la mince peau que se trouvent des fibres qui peuvent rester assez dures même après cuisson. Pour le rendre plus digeste on peut conseiller de le faire cuire en changeant l'eau. Râpez-le cru et servez-le seul ou mélangé avec des carottes, nappé d'une sauce façon vinaigrette. On peut aussi le transformer en préparation lactofermentée. </p><p><strong>Côté assaisonnement </strong></p><p> </p><p>Juteux même lorsqu'il est cuit, ce légume à la chair blanche s'accommode de parfums qui vont l'enrober avec douceur comme c'est le cas de la crème de coco. Le tempérament des graines de carvi ou des graines de cumin s'harmonise également avec le chou-rave. Choisissez l'huile d'olive si vous voulez le faire revenir. Cru et en salade, vous pourrez l'associer au parfum de l'huile de colza. </p><p>Les lamelles de chou-rave font un plat léger surtout si on prend soin de les cuire à l'eau avant de les cuisiner. </p><p>Épluchez les choux-raves et coupez-les en tranches très fines à l'aide d'une mandoline. Mettez-les dans une casserole d'eau, dès qu'elle est bouillante, égouttez et changez l'eau. Replacez sur le feu jusqu'à ce que l'eau se remette à frémir. Continuez la cuisson encore 5 minutes.Versez l'huile d'olive dans une sauteuse, ajoutez les lamelles de chou-rave égouttées, parsemez de carvi, salez et couvrez. Laissez mijoter sur petit feu pour confire légèrement les légumes. Parsemez de persil haché.  </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Bernard Storup : le tofou Soy ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>Vous étiez les premiers sur ce genre de recettes ?</strong></p><p><strong>Vous vous êtes finalement lassés de la région ? </strong></p><p>Notre dernier déménagement a été le fruit d'une opportunité : on avait lancé le lait de soja en 90, et en 1993, le groupe Nutrition et Santé nous a appelés, d'ici, à Revel dans le Sud Ouest. Le fait que nous fabriquions du lait de soja les intéressait. Comme le bâtiment de Saint Chamond s'est à nouveau avéré être trop petit, on a trouvé intéressante l'idée de s'installer ici, ce qui était aussi favorable à notre activité. Deuxième satisfaction, la plupart de nos collaborateurs nous ont à nouveau suivis.</p><p><strong>En quoi le fait de choisir le Sud-Ouest vous était-il favorable? </strong></p><p><strong>Nutrition et soja t'appartenait-il encore ?</strong></p><p> C'est à ce moment-là qu'on l'a vendu au groupe qui nous a accueillis, Nutrition et Santé, en 93. Sans état d'âme particulier, parce qu'on n'a jamais vraiment eu le sentiment que cette société nous appartenait. À certains égards, on fonctionnait d'ailleurs plus comme un kibboutz que comme une véritable entreprise.</p><p><strong> Ça a été aussi le début des ennuis, non ?</strong></p><p><strong>Cela a-t-il été dur de se retrouver malgré soi rattaché à ces gens-là ?</strong></p><p><strong>Tu étais donc catalogué comme un émissaire de Novartis, et donc pro OGM, alors que tu luttais contre eux !</strong></p><p> </p><p> </p><p><img align="left" border="0" height="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/filet.jpg?size=747" width="500"/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Gamme solaire à l'Edelweiss bio ]]>
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ La spiruline bio ]]>
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ Ou touver des oméga 3 ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="right" border="0" height="163" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/85_JPEG/SAT85_pict_33_0003.jpg?size=36428" width="140"/></p><p>  <img align="left" border="0" height="260" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/85_JPEG/SAT85_pict_33_0004.jpg?size=33056" width="80"/></p><p>  <img align="left" border="0" height="130" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/85_JPEG/SAT85_pict_34_0004.jpg?size=117739" width="200"/> </p><p><strong>Huile de rose musquée du Chili, en capsules<font face="TimesNewRomanMS" size="2">.<br/><br/><br/><br/><br/><br/><br/></font></strong></p><p><img border="0" height="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/filet.jpg?size=747" width="500"/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Les oméga 3 ]]>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Espérance de vie, la fin des illusions ]]>
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<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<![CDATA[ Bougies et HE pour photophore ]]>
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<description><![CDATA[<p>Petite histoire de la lumière en barre : les premières torches étaient égyptiennes, faites de jonc imbibé d'une graisse animale, le suif. Puis vinrent les chandelles et leurs mèches en coton tressé, grossières et odorantes lorsqu'elles étaient de suif, fines et inodores en cire d'abeille. Le mot « bougie » apparu dans la langue française au XIVe siècle, référence à la ville Bougie, en Algérie, qui produisait la meilleure cire (Aujourd'hui Bejaïa, en Kabylie maritime). Par opposition à la chandelle, la bougie désigna alors les les plus nobles. Arriva enfin la paraffine en 1834, dérivé pétrolier qui permit d'en créer de toutes formes, parfumées, peu chères.</p><p><font class="11PX" face="TimesNewRomanItMS" size="2"><em>À noter : ces mélanges sont adaptés à tout type de diffusion. Toutefois, la « Synergie </em><em>calmante » contient de l’huile essentielle d’orange douce qui peut laisser quelques dépôts </em><em>à la longue dans la verrerie d’un diffuseur à moteur.</em></font></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Epilation, les solutions ]]>
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<description><![CDATA[<p>- Restent les applications de cire, efficaces et durables, mais qui présentent de nombreux inconvénients : elles sont des sousproduits de l’industrie pétrolière, peu recommandables. Parfois irritantes. Chaudes, elles brûlent. Puis froides, elles collent à votre peau et appellent d’autres produits agressifs pour l’en défaire. Quand ce n’est pas pour détacher la moquette.</p><p>Cet article commence pile poil comme une rubrique de Marie- Claire, non ? Super, on continue.  </p><p>Arrive Allo’Nature et sa volonté de faire bio. Sucre de canne blond, citron de Sicile, eau. </p><p><img align="right" border="0" height="357" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/85_JPEG/SAT85_pict_25_0001.jpg?size=42903" width="150"/> </p><p>Une épilation se renouvelle toutes les trois semaines. On peut atteindre et attendre cinq semaines, voire plus, lorsqu’on applique le produit antirepousse Epil’oubli. Cette formulation entièrement naturelle certifiée Cosmébio, comme la « cire orientale », est majoritairement constituée d’huiles essentielles, d’extraits de plantes et de diverses courges qui agissent en synergie. Ce produit constitue par ailleurs un très agréable soin de la peau. Il s’applique comme un lait corporel, qu’il remplace donc. Bienvenu sous les aisselles, le maillot, le visage, ses vertus calmantes en font également un après rasage efficace pour les hommes, la barbe repoussant alors moins vigoureusement. L’odeur ? Variation autour d’une senteur cannelle, fine, fraîche et très éphémère. Les effets concernant les poils se font sentir en quinze jours, lorsqu’il y a rasage, carrément ralentie, voire supprimée dans certains cas à la longue lorsqu’il y a épilation. L’action du produit est strictement locale, les principes actifs entraînant une atrophie progressive du bulbe.</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Huile de massage minceur ]]>
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<description><![CDATA[<span class="normal"><em><font class="normal" color="#231f20" face="AmazoneBT-Regular" size="5"><p align="left">Mesdames, Mesdemoiselles, vos rondeurs sont bienvenues. Elles signent votre féminité, votre personnalité et ne doivent pas être considérées comme étrangères à ce que vous êtes. </p><span class="normal"><font size="2"><font class="normal" color="#00a750" face="Futura" size="3"><p align="left" class="normal"><font color="#339900"><img align="right" border="0" height="288" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/84_JPEG/SAT84_pict_41_0001.jpg" width="280"/>Formulée pour agir en cas de prédisposition aux phénomènes cellulitiques (peau d’orange, capitons), l’Huile de Massage Minceur stimule la microcirculation et facilite la désinfiltration des tissus cutanés. Elle contient des extraits de feuille de bouleau, de feuilles de romarin et de racine de petit houx, choisis pour leur capacité à dynamiser les échanges du tissu cutané et circulatoire.</font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=479&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Le fonio ]]>
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<description><![CDATA[<span><p align="left"><img align="right" border="0" height="270" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/84_JPEG/SAT84_pict_29_0002.jpg?size=47554" width="180"/></p><span class="normal"> Utilisation : Le fonio vapeur a un aspect de semoule de couscous. Les graines se détachent. La couleur bistre est caractéristique. On l'utilise :</span> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=477&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ vin, bière, cidre ]]>
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<![CDATA[ La Brasserie du Chardon ]]>
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<description><![CDATA[<p>Pour la vie, on verra bien, d’autant qu’il y en aura d’autres ! Mais avant de les présenter, retour sur un point </p><p>Vous l’avez compris, les bières de la Brasserie du Chardon appartiennent à la deuxième catégorie dites de « fermentation haute »*. On les obtient par un travail entre 18 et 22 degrés. Les bières belges en font majoritairement partie, tout comme les anglaises, les « Real Ale » qui valurent le renouveau des microbrasseries évoqué ci-avant. Ces bières ont plus de personnalités,<br/>de matière. Elles continuent à fermenter en bouteille et sont donc vivantes. On les boit en les dégustant à une température de 8 ou 10 degrés, pour ne pas tuer le goût. Dégustons ! </p><span><span class="normal"><img align="right" border="0" height="240" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/84_JPEG/SAT84_pict_25_0001.jpg?size=5592" width="65"/></span></span>La grande Chantourne</font></p><span class="normal"><p><br/></p><p><span><span class="normal"><span>Malt de grand  peautre, malt d'orge plus 35 % de céréales non maltées : la graine est alors « précuite » sans avoir  préalablement germé. </span><span>Plus qu'une autre, la grande Chantourne est parfois trouble, ce qui est normal : protéines en suspension et levures vivantes en sont responsables. </span></span></span> </p><p class="normal"><font style="BACKGROUND-COLOR: #ffcc99">L'instant : </font>une bière « à matière », douce, idéale pour manger et pour cuisiner. Recettes à venir !</p><span>* Les excellentes bières de la Brasserie du Canardou, auxquelles nous avons consacré <a href="http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=infoproduits&amp;rub=vin,%20bière,%20cidre&amp;subrub=La%20Brasserie%20du%20Canardou&amp;numsubrub=77&amp;scrl=on">un article dans le numéro 64 de Sat'Info</a>, sont également obtenues en haute fermentation. </span></p><p class="normal">La blonde. Bière classique, plutôt houblonnée dans sa nouvelle version. Tout le monde s’y retrouve, puisqu’elle est vraiment bonne ! </p><span><span><font color="#000000"><p><span><span class="normal"><img align="right" border="0" height="242" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/84_JPEG/SAT84_pict_26_0003.jpg?size=5592" width="66"/></span></span></p><p><span><span class="normal">Ce qui donne la couleur à une bière, c’est son malt. Ici, les graines sont chauffées à plus haute température et leur couleur est donc plus prononcée. Cela va du malt « ambré », avec son goût       « biscuit » caractéristique, jusqu’aux notes « caramel » des malts plus touraillés, dits « cristal ». Quelques épices viennent parfaire le charme de cette belle rousse.</span></span></p><p> </p><p><span class="normal"><span class="normal"><br/><font style="BACKGROUND-COLOR: #ffcc99">L’instant</font> : une bière pour philosopher</span></span></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=476&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ Germination, fermentation… explications ! ]]>
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<description><![CDATA[<span><img align="left" border="0" height="286" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/84_JPEG/SAT84_pict_02_0001.jpg" width="220"/></span>La belle histoire des graines germées ! Qui commence à la maternelle avec des lentilles sur de la ouate et se poursuit généralement dans les familles très portées sur le bio grâce au germoir dans la cuisine, ustensile privilégié de la panoplie du pratiquant. </p><p><strong>On sait tous que la fermentation fait partie de l'histoire de l'alimentation humaine. En est-il de même pour la germination ?</strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=474&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Régénérez votre foie ! ]]>
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<description><![CDATA[<p>Dans le domaine du bien être ou de la santé, on se méfie volontiers des nouveautés, à raison. On imagine difficilement quel génie pourrait proposer plus rond que la roue. Aussi ce livre n’invente-t-il rien, stricto sensu. Il n’en constitue pas moins une approche nouvelle car rigoureuse, au service d’une connaissance mal défendue par la médecine officielle et peu formalisée par les pratiques alternatives.</p><p> Sandra Cabot est médecin en Australie depuis vingt ans quand elle prend conscience de l'impasse dans laquelle elle se trouve pour répondre au malêtre ou à la détresse de ses patients. En comprenant les véritables mécanismes du foie et les vastes désordres qu'engendre son engorgement ou son mauvais fonctionnement, elle répond à ses interrogations puis met au point un protocole permettant au foie de ses patients de retrouver la pleine capacité de ses fonctions.</p><p>Si l’on parle d’intérêt scientifique, c’est que le travail d’évaluation des résultats obtenus porte sur 1540 cas, ce qui n’est pas rien. Le bilan est systématiquement positif, aboutissant toujours a des améliorations, voire à des guérisons confortées par des analyses de sang, là où la médecine n’a souvent pas de réponses. </p><p>Notons enfin que le propos du livre concerne largement la perte de poids, même si nous avons peu insisté sur ce point. L’approche est en accord avec le propos développé précédemment : en se contentant de limiter les calories, le foie souvent fatigué des personnes en surpoids ne peut travailler correctement et brûler les graisses stockées. Il convient d’abord de le régénérer, la suite viendra toute seule.&#9632;     </p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=473&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ Quelques considérations sur la viande ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="gras">Il n'y a pas si longtemps, les clients bio étaient majoritairement végétariens. Que n'a-t-on pas entendu le jour où nous avons introduit de la viande dans nos banques froides ! </span></p><span><span class="gras"><p><span class="gras">L'idée d'une alimentation carnée est aujourd'hui acceptée dans nos milieux. De fait, de nombreuses considérations nutritionnelles, philosophiques ou culturelles cohabitent chez les partisans du bio, faute d'une bien improbable unanimité en la matière. </span></p><p><span>Lorsque consommation de viande il y a, l'argument mettant en évidence la nécessité d'une provenance bio n'a plus à être rappelé : les diverses crises alimentaires s'en sont chargées. D'autres éléments que ceux liés à la santé et à la écurité sanitaire méritent toutefois d'être développés : le point de vue écolo, et l'idée d'une vision « paysanne » de l'élevage. Le cahier des charges bio en France est intéressant de ce point de vue-là. Voici quelques considérations à peine techniques sur un sujet qui nous concerne tous. </span></p><p><strong>Salut Noël ! Tout d’abord, quelques mots sur le cahier des charges bio français en matière d’élevage : on le dit plus qualitatif que celui de nosvoisins européens, est-ce vraiment les cas ?</strong></p><p><img align="left" border="0" class="infoproduit" height="164" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/83_JPG/SAT83_pict_28_0001.jpg?size=44139" vspace="10" width="220"/> <strong>Quel est donc l’avantage de ces mesures typiquement françaises, si elles sont si décourageantes ?</strong></p><p> <strong>Comment résumerais-tu la perception que le monde du bio a des aliments carnés ?</strong></p><p>Les êtres humains ont des devoirs envers les autres êtres vivants. Mais personne ne niera que l’on accorde plus de poids à la vie humaine et à notre bien-être. J'emploie le mot « humaniste » au sens premier : mettre l’homme au centre de tout. Une vision que l’on peut ne pas partager, mais qui selon moi n’empêche pas le respect du monde qui nous entoure. &#9632;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=472&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ La choucroute, de la terre à l'assiette… ]]>
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<description><![CDATA[<p>Après avoir payé un lourd tribut à sa santé par les équations à multiples inconnues de l'agriculture chimique, Arsène a décidé voici une quinzaine d'années d'abandonner ses cultures arboricoles et céréalières pour se consacrer à la production de choucroute, de la culture jusqu'au rayon frais des magasins. Le tout en respectant les règles de la méthode bio-dynamique, validées sur ses pots par la garantie Demeter. </p><p> Le même soin est apporté à tous les types de culture, qu'elles soient de production ou de rotation : rien à voir avec la jachère du conventionnel (un an sur deux pour les choux à choucroute) où la terre est laissée à l'abandon,<br/>puisqu'improductive, avant d'être « forcée » avec gavage de NPK*. Les terres d'Arsène, elles, ne sont jamais découvertes ! Ce sont les trois années de luzerne qui amèneront « l'atmosphère » aux racines, l'azote nécessaire à la croissance des choux.</p><p> Autre pratique exigeante : ne pas retourner la terre des semis, ce qui perturberait durablement une vie souterraine intense et structurée : celle de la faune bactérienne et animale de la couche d'humus. Arsène se contente d'un griffage superficiel ameublissant la surface pour le démarrage des plants. Il a même changé l'ergonomie des griffes de son outil, celles d'origine pénétrant trop profondément.</p><p><em> <font color="#231f20" face="HelveticaNeue-Condensed">*Azote, phosphore, potasse</font></em></p><p> </p><p> <img align="middle" border="0" height="341" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/83_JPG/SAT83_pict_17_0001.jpg?size=49518" width="498"/></p><p>  </p><p><img border="0" height="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/filet.jpg?size=747" width="500"/> </p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=469&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ thé, café, déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Le Moka, de la terre à la tasse ]]>
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<description><![CDATA[<p> Le moka pousse facilement, à quelques conditions : l'altitude, qu'il trouve facilement ici, des milliers d'hectares plafonnant à 2000 mètres sans que rien dans la flore ne le laisse supposer. Le soleil, dont il ne manque pas plus que d'eau, sous des latitudes proches de l'équateur. Quant à l'ombre nécessaire, elle est omniprésente dans les forêts où le café pousse à l'état sauvage.</p><p><font color="#ffffff">Le café sauvage, en forêt, sous la pluie.</font></p><p> <img border="0" height="298" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/83_JPG/SAT83_pict_04_0003.jpg?size=48512" width="400"/></p><p> <img border="0" height="265" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/83_JPG/SAT83_pict_04_0002.jpg?size=79045" vspace="10" width="200"/></p><p><font color="#ffffff"> Les graines dépulpées « fermentent » dans les bassins.<br/>Celles qui remontent à la surface sont recueillies et seront<br/>déclassées (Yrga Cheffe)</font></p><p>Tant de soins ne sauraient se comprendre s'ils n'étaient liés à une tradition forte : la cérémonie du café est une véritable institution en Éthiopie, où tout se déroule dans la lenteur, loin de l'excitation qui règne chez nous autour des machines à café ! Ce qu'on en retiendra dépasse le mot aujourd'hui banalisé qu'est la convivialité : on boit le café en invitant les familles voisines, à tour de rôle, en un réel moment de partage. Ce sont les femmes qui le préparent, laissant longuement infuser la boisson dans des cafetières posées sur des braises, pendant que d'autres braises<br/>diffusent de l'encens. Le café sera servi à trois reprises, d'une  même mouture, chaque fois plus doux et léger.</p><p>Les mokas sont doux, très recherchés par les vrais amateurs. Tout le monde les apprécie, si l'on excepte les consommateurs qui recherchent à tout prix force et puissance. L'un d'eux, le « Sidamo », est avec le « Blue mountain » jamaïcain le café le plus réputé au monde.</p><p>À la dégustation, l’acidité, de faible à soutenue selon les provenances, est la première sensation perçue par le palais. Les arômes se révèlent dans un second temps, subtils, floraux, parfois sauvages mais jamais intenses. Le moka se boit à tout moment de la journée, y compris le soir, son taux de caféine étant très faible : jusqu’à quatre fois moindre que celui d’un robusta*. Sa délicatesse séduit les amateurs de thé, qui s’y retrouvent aisément. Élément de dégustation intéressant : les mokas s’accommodent très bien des cafetières expresso, mais distillent également toute leur finesse avec une simple cafetière filtre. Juste retour des choses : le café originel peut ne pas s’encombrer de technologie.<br/>Aujourd’hui, après un tel voyage, la tasse de moka a pour nous un parfum singulier qui s’ajoute aux arômes : celui de la chaleur que procure le fruit d’un travail humain, réalisé avec soin, à petite échelle. Celui des sous-bois, des petites mains qui choisissent les baies une à une, des panières en osier qui les accueillent. Celui de<br/>la nuit tombant au moment des derniers sacs arrivant à Kolla,<br/> l’exemplaire coopérative qui nous procure le Sidamo.<br/>L’Éthiopie n’est qu’un tout petit pays sur l’échiquier mondial du  café**. Elle en est pourtant le coeur, assurément. &#9632;</p><p> <em><font color="#231f20" face="TimesNewRomanItMS">* de 1 à 1,3 % pour le moka, jusqu’à 4 % pour le robusta ** 2 % de la production mondiale </font></em></p><p><font color="#cc0000" face="Courier New, Courier, mono" size="6"><strong>Choisir son Moka</strong></font> </p><p><font color="#cc0000" size="4">N</font>ous vous proposons de déguster deux mokas de provenances distinctes et un<br/>mélange, pendant deux mois, dans tous les magasins Satoriz.<br/>Voici quelles en sont les notes aromatiques :<img align="right" border="0" height="176" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/83_JPG/SAT83_pict_08_0001.jpg?size=21559" width="96"/><br/><font color="#cc0000"><strong><u>Le Moka Djimmah</u></strong></font><br/>Un grand classique des arabicas natures séchés au soleil. L'acidité<br/>est légère à moyenne. Le corps, légèrement corsé, reste discret.<br/><font color="#cc0000"><u><strong>Le Moka Sidamo</strong></u></font><br/>Le grand cru d'arabica lavé ! Le meilleur du monde, pour beaucoup<br/>de dégustateurs. Son acidité est présente, son corps subtil.<br/>On repérera aisément ses notes florales, peu fréquentes dans le café.<br/>La délicatesse par excellence.<br/><font color="#cc0000"><strong><u>Le mélange Moka</u></strong></font><br/>Un assemblage à part égale des deux précédentes provenances. Le café s'approche<br/>ainsi de l'équilibre parfait : le caractère du Djimmah, l'élégance du Sidamo.</p><p><font color="#cc0000"><font face="Courier New, Courier, mono" size="6"><strong>Destination Café</strong></font></font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=468&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ La Diva Cup ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">On utilise les coupes menstruelles comme protection féminine depuis 1930 ; la DivaCup en est une version repensée, de qualité médicale.<br/></p><p class="normal">Hypoallergique : en silicone médicale, sans latex • Hygiénique • Sans odeur<br/>• Confortable, facile à utiliser • Fiable • Réutilisable, écologique,<br/>économique !<br/></p><p class="normal">31 euros</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=467&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Les jardiniers de l'avenir ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Celui-ci est beaucoup moins luxueux, manifestement réalisé avec les moyens du bord. Broutilles : son message porte, il vous nourrira. Il s’agit d’une somme de témoignages sur des « pratiques agricoles responsables » au Liban, en Turquie, Égypte, Palestine, Tunisie et France. Ce livre démontre qu’au-delà des sempiternels « y’ a qu’à », ou « il faudrait », certains font. Collectivement, et bien. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=466&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Le vin bio ]]>
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<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=464&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Omega 3 ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Ce produit Fitoform rend de grands services et a retenu toute notre attention.<br/>Plus cher, il l’est. Nous espérons qu’il sera utile à beaucoup. </p><p class="normal">60 capsules.<br/>32,30 euros.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=463&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ Le saumon, au dessus de tout soupçon ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">D’autres provenances sont infiniment plus sécurisantes. Nous vous proposons le fameux « Sokeye », une des 5 espèces de saumon sauvage d’Alaska qui évolue dans les eaux glacées de la rivière Noatak, dans l’océan Arctique, jusqu’à la rivière Sacramento, en Californie. Tout au long de ce voyage, le saumon Sokeye se nourrit de plancton, de krill, de petites crevettes et parfois même d’étrilles et de calmars qui lui donnent une chair ferme d’un surprenant rouge vif. Cette espèce n’est pas menacée et sa pêche résulte de techniques douces. Les analyses de métaux lourds, pratiquées 53 fois dans l'année et dont nous disposons ne font état que de traces absolument insignifiantes et d’une absence totale de plomb. Vous trouverez le saumon Sokeye en conditionnement de 3 et 4 tranches, à la marque Herens.<br/></p><p class="normal">- La marque Barthouil propose un saumon bio fumé au bois de vergne (aulne). Une pratique qui a un indéniable intérêt gustatif, de part sa séduisante différence. Il est disponible en barquettes de 2 et 4 tranches, ou en pièces entières de 1,5 à 1,8 kg, pré-tranchées à la main.<br/>- Celui que vous trouverez à la marque Herens est fumé au bois de hêtre :<br/>l’expression du saumon tel que vous avez le plaisir de l’apprécier,<br/>lorsqu’il s’agit du meilleur. Plaquettes de 2 et 4 tranches.<br/></p><p class="normal"> </p><p class="normal"> </p><p class="normal"> </p><p class="normal"> </p><p class="normal"> </p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=462&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pâtes ]]>
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<![CDATA[ Pâtes et arômes alimentaires ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Voilà donc ce qui fait la qualité d’une pâte blanche, demi-complète ou complète. Mais d’autres aspects doivent être évoqués lorsqu’on prête attention aux pâtes parfumées et colorées, dites « spéciales ». Quels sont les agents qui donnent ces parfums et couleurs ? Satoriz, soucieux de ne plus diffuser de produits contenant des arômes naturels non certifiés bio a trouvé en Priméal un partenaire idéal : l’équipe de production s’est longuement mobilisée pour trouver les solutions qui, même pour des pâtes bio, faisaient défaut jusqu’alors. </p><p class="normal">On a tout à gagner à abandonner les « arômes naturels » ! C’est marquant<br/>notamment pour le curry qui est très franc, caractéristique, et sur les tortils aux cèpes, qui sont meilleurs.<br/>Et au niveau de la couleur ?<br/></p><p class="normal">On va y réfléchir ! </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=461&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ Le jambon de Parme ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Produire ce jambon est un véritable défi :<br/>- pour qu’il soit égal à sa réputation, déjà établie à l’époque où les Romains taquinaient la Gaule ; <br/>- élaboré sans salpêtre, ce conservateur difficilement évitable par celui qui n’a pas une parfaite technique d’affinage ;<br/>- fidèle au cahier des charges du consortium, drastique s’il en est, mis en place par les producteurs en 1953 afin de garantir la qualité. </p><p class="normal">Il y aura à nouveau une longue phase de séchage, entre 15 et 20 degrés, que l’on appellera pré-affinage. Le jambon sera alors enduit manuellement d’une pâte composée de saindoux, de sel, de farine, de riz et de poivre. Il ne s’agit pas là d’ingrédients ni de conservateurs, mais d’une couche de protection destinée à éviter que la partie extérieure du jambon ne se dessèche.<br/></p><p class="normal">Commence alors le véritable affinage qui mènera le jambon au seuil de ses 1 an, période à laquelle il sera testé tant visuellement qu’olfactivement par un institut indépendant. Cet exercice est assez typique : on introduit un os de cheval taillé en cinq points du jambon. Cet os a pour particularité, grâce à sa porosité, de bien « capter » les odeurs. Si une partie de la chair a conservé de l’humidité, notamment à proximité d’une veine, l’odeur présente sur le petit pic en os sera différente et le jambon déclassé, voire détruit. </p><p class="normal">Après cet examen, on peut enfin apposer sur le produit la fameuse couronne Ducale, témoin indiscutable de la conformité du jambon. Mais si celui-ci est désormais apte à être commercialisé, il ne l’est pas systématiquement pour autant : afin d’être au sommet, il est préférable de laisser mûrir le jambon pendant un an encore ! C’est le cas des fines tranches que nous vous proposons, qui ne sont conditionnées qu’après 24 mois d’affinage. Arrivé à ce stade, le jambon est exceptionnel et peut le rester de nombreuses années, sans rien perdre de sa qualité ni de ses saveurs. </p><p class="normal">Le consortium régissant la bonne technique et la zone de production du jambon de Parme a vu le jour en 1953. En 1970, puis 1996, le produit a été reconnu par les différents labels nationaux puis européens de certification d’origine contrôlée.<br/><br/>Nous venons de prendre connaissance des exigences concernant la transformation du jambon, mais qu’en est-il de l’élevage des porcs ? Le jambon de Parme doit être transformé sur un périmètre bien délimité, aux alentours de Parme. Mais il serait absolument impossible que tous les porcs dont proviennent les jambons soient élevés sur ce même périmètre !<br/>L’élevage est donc confié à neuf régions du Centre et du Nord de l’Italie, répondant à un cahier des charges strict quant à la race (3 sont autorisées) et l’aliment : orge, maïs et petit lait provenant de la fabrication du parmesan.<br/>Les bêtes doivent être abattues entre 9 et 15 mois, pour un poids supérieur à 150 kg. Rien à voir avec l’élevage intensif. Le jambon, à l’arrivage avant affinage, pèsera entre 9 et 15 kg.<br/></p><p class="normal">Ce cahier des charges est déjà extrêmement qualitatif. Pour le jambon bio, les aliments devront bien entendu être bio et la bête soignée sans antibiotiques. Il n’y aura alors pas plus de 15 animaux par box. Le prix du jambon bio après affinage est de 25 % supérieur au traditionnel. Parmi les 250 sociétés habilitées à transformer le jambon de Parme, seule 4 consacrent une petite partie de leur production au bio. C’est le cas de Ugoletti, qui approvisionne Satoriz.<br/></p><p class="normal"> </p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=460&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Le Parmesan ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Barli : petit village situé à 600 mètres d’altitude, en un des points les plus réputé de la zone d’appellation contrôlée. Son château du XIIème surplombe magnifiquement la vallée. Sérénité et beauté discrète d’un lieu qui n’a pas besoin d’en rajouter pour exister.</p><p class="normal">On nous reçoit avec de rares charcuteries de montagne et le plaisir de partager. Le lendemain, visite de la fromagerie.<br/>Moderne, lumineuse, aérée, on s’y sent bien tout de suite. Petite, puisque nous sommes chez des artisans qui ne produisent guère plus de sept à huit meules par jour.<br/></p><p class="normal">Cet entrepôt n’est bien entendu pas dédié qu’au stockage : les fromages y sont régulièrement brossés, retournés, puis marqués du sceau officiel après le test définitif. Si pour le jambon de Parme ce test est olfactif, il est auditif pour le Parmesan : les experts du consortium auscultent véritablement les meules à petits coups de marteau, guettant le son creux qui signalerait une poche d’air, anomalie suffisante pour déclasser le fromage. </p><p class="normal">Il faut 16 litres de lait pour produire un kilo de Parmesan ! Les 250 vaches de Parmebio permettant de produire quotidiennement 8 meules de 38 kg, faites le calcul : chaque vache donne à peu près 20 litres de lait bio par jour. Plus que raisonnable ! </p><p class="normal">- À partir d’un morceau : on le casse grâce à un outil massif, style couteau à huîtres, ou on le découpe en copeaux avec une râpe capable de l’« effeuiller ».<br/>À consommer avec un bon vin, rouge de préférence ; ou du vinaigre balsamique; de la confiture de prune, pas trop douce; des noix ; du raisin. Pour cette dégustation, il est préférable de choisir un parmesan de 30 mois. C’est le cas de celui que nous vous présentons en morceau de 250 g ou en opeaux.<br/>- En poudre : il peut avoir été séché et présenté en sachet. Les usages sont alors nombreux, du risotto aux pâtes, gratins de courgettes et autres centaines de recettes que vous trouverez sans peine dans tout livre de cuisine ou sur Internet, puisqu’elles y pullulent.<br/>Vous pouvez également râper vous-même le Parmesan. Il sera plus moelleux et d’un goût différent que celui que vous achetez en sachet.<br/>Un affinage de 20 mois est alors suffisant. C’est le cas du « stick » 100 grammes que nous vous présentons en banque froide.<br/></p><p class="normal">Comme le jambon de Parme, le Parmesan se transforme de façon étonnante : après deux ans d’affinage, il ne contient plus de lactose !<br/>Fromage béni pour l’allergique ou l'intolérant, qui pourra le consommer sans crainte.<br/>Un affinage qui modifie aussi la nature de son calcium, tout comme la structure de ses acides aminés : ceux-ci deviennent plus assimilables, les sportifs le savent. L’occasion de rassurer le consommateur quant aux taches blanches qu’il ne manquera pas de trouver sur les morceaux de Parmesan :<br/>plus que normales, celles-ci sont un signe de qualité ; elles sont dues à la cristallisation de ces mêmes acides aminés.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=459&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Encens, résines et aromates ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Le marché des senteurs n’échappe pas à cette règle. Pire, il en est une des expressions les plus intenses. Les grands parfumeurs français doivent leur succès à des assemblages, certes réussis, de substances odorantes chimiques internationalement diffusées : ce sont une dizaine de sociétés multinationales, inconnues du grand public, qui parfument le monde du pied des Andes au fin fond de la Sibérie, du savon à la bougie, du spray au pot-pourri, des cartouches pour diffuseurs aux produits cosmétiques. </p><p class="normal">Comment se procurer de bons encens ? Nous n’avons pas toutes les réponses, mais en voici une : en faisant confiance aux Encens du Monde. Une jeune société qui s’est donné pour mission de préserver et valoriser les senteurs authentiques qui subsistent aux quatre coins de la planète, forte de l’idée que les véritables encens à base de plantes sont comme les cuisines et musiques du monde : une expression populaire d’une grande richesse culturelle et sociale. Ayant déjà largement évoqué le travail des Encens du Monde sur les bâtonnets*, nous insisterons aujourd’hui sur des substances encore plus mystérieuses et ancestrales : les résines et aromates. </p><p class="normal">Le bon usage de l’encens est lié à une double attente : pouvoir profiter des senteurs végétales, tout en diffusant le message des plantes. Parmi les produits disponibles, il existe des résines, directement issues d’arbres ou d’arbustes, qui ont de forts pouvoirs olfactifs. Il se trouve d’ailleurs que l’une de ces résines est le véritable « encens », au sens originel du terme : il s’agit de celle que l’on extrait d’un arbre qui pousse en Somalie et au Yémen, l’oliban. « Encens » est le nom arbre. En anglais, c’est « frankincense », « l’encens franc ». Mais il existe bien sûr beaucoup d’autres résines que l’oliban.<br/></p><p class="normal">C’est un arbuste, qui pousse dans les régions très arides avec de toutes petites feuilles.<br/></p><p class="normal">Tout à fait : c’est Gaspard, l’Aryen, qui apporte l’encens, symbole de divinité.<br/></p><p class="normal">C’est la résine de base. On a évoqué à l’instant ses origines somaliennes ou du Yémen, mais elle est très connue en Asie, en Europe et en Afrique. On dispose là d’une senteur fabuleuse qui a un grand intérêt aromatique, mais également émotionnel, la manière dont on la perçoit étant comparable à une vague. L’oliban a des senteurs résineuses mais reste très chaud, il procure un effet d’apaisement. </p><p class="normal">Il s’adresse plus au cœur qu’à l’esprit. Son nom signifie « ce qui rend divin », et l’oliban est en effet très connu de l’islam, du christianisme et du bouddhisme parce que, d’un point de vue liturgique il favorise une forme de « lâcher prise ».<br/>L’effet chaleureux qu’on évoquait lui vaut d’être considéré comme l’élément masculin dans le domaine des senteurs.<br/></p><p class="normal">Si l’encens est le pôle masculin dans les senteurs, la myrrhe en est le pôle féminin. Comme l’oliban, on la trouve en Somalie mais aussi en Inde, sous une espèce botanique un peu différente.<br/></p><p class="normal">C’est Balthazar, l’Africain, qui en fait l’offrande. Sa senteur est plus balsamique, rocailleuse, un peu amère avec une note anisée et fraîche qui amène un peu de complexité et de plaisir. L’oliban et la myrrhe sont les deux composants de base des mélanges utilisés dans les églises.<br/></p><p class="normal">La myrrhe va favoriser les qualités féminines de réceptivité, de créativité. Elle est souvent associée à l’amour et à l’érotisme dans la poésie de l’Antiquité.<br/></p><p class="normal">C’est le cousin asiatique de la myrrhe et de l’oliban. Il vient du Laos mais a très tôt été l’objet d’un important commerce entre continents. La route de l’encens était d’ailleurs l’occasion de véhiculer des idéologies, des religions, des cultures, de manière générale. </p><p class="normal">Il contient des « ester vanilline » qui lui donnent un côté sucré très agréable ; l’autre composant étant plus résineux, proche du pin. Le benjoin est une senteur puissante, qui a des propriétés antiseptiques fortes. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=457&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Les nutriments anti-âge ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Bon, y’a plein de tuyaux et pas vraiment de nouveautés qui décoiffent, vous vous en doutez. Encore moins qui recoiffent, d’ailleurs...<br/>Mais l’intérêt majeur de ce livre réside en une qualité que le ton badin de cette chronique aura quelques difficultés à restituer : une grande rigueur. Car question gérontologie, l’auteur touche vraiment sa cannette et ne se contente pas de vanter pour la énième fois les vertus conjuguées de la gelée royale et de la joie de vivre. C’est du sérieux, du costaud, avec des infos que vous pourrez faire lire à votre médecin traitant sans avoir à vous cacher sous la table (ce qui serait pourtant bon signe quant à votre santé articulaire). Le tout restant dans la lignée d’un art de vivre que partagent tous les adeptes de la ritable santé : hygiène de vie, choix des aliments, compléments médications, en dernier recours.<br/>Parmi ces médications, les substitutions hormonales, qui sont au passage largement expliquées et critiquées. <br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=455&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<title >
<![CDATA[ Huile d'onagre et huile de bourrache ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">Ces deux huiles peuvent rendre de grands services : <br/>• lors de troubles liés à des modifications hormonales chez la femme <br/>• pour certains problèmes articulaires<br/>• en prévention, dans le domaine cardio-vasculaire.<br/></p><p class="normal">Petite revue des spécificités de chacunes.</p><p class="normal">• L’onagre est originaire d’Amérique du Nord. Les Indiens l’utilisaient en cataplasme pour soulager les blessures, ou en infusion, pour calmer la toux. </p><p class="normal">Ce n’est que récemment qu’on a compris l’utilité que pouvait avoir l’huile que l’on presse à partir de ses graines, cueillies à maturité.<br/></p><p class="normal">Afin d’obtenir la meilleure qualité possible, le laboratoire qui produit l’huile que nous distribuons n’achète pas ces graines mais utilise celles qui proviennent de ses propres plantations, majoritairement implantées en Asie. </p><p class="normal">• La bourrache provient probablement d’Afrique du Nord. Elle serait arrivée en Europe par l’Espagne. Elle est traditionnellement utilisée depuis longtemps : la fameuse école de Salerne, au moyen âge, l’associait à cette formule : « Je soulage le cœur, j’enfante la gaieté ». Des indications euphorisantes qui ne semblent plus être reconnues aujourd’hui,puisqu’on lui prête plûtot des vertus diurétiques, sudorifique, dépuratives. </p><p class="normal">Mais comme l'onagre, ce sont ses graines, dont on tire également une huile, qui lui valent sa renommée actuelle.<br/></p><p class="normal">Onagre et bourrache sont certainement les huiles les plus bénéfiques pour les peaux fatiguées. Attention toutefois : ces huiles sont fragiles, l’air ou la lumière pouvant les dégrader. Les capsules, a priori réservées à un usage interne, s’avèrent pourtant être parfaitement adaptées à un usage externe : elles constituent le meilleur moyen de bien les conserver en les mettant à l’abri de toutes dégradations, tout en permettant de disposer chaque jour de la dose nécessaire. Il suffit de percer une capsule avec une épingle et d’appliquer l’huile qui s’en écoule par de légers massages sur la peau. </p><p class="normal">Les lipides jouent un rôle primordial dans la structuration cellulaire. Pour que l’organisme puisse correctement synthétiser ces lipides, il est nécessaire d’ingérer des acides gras dits « essentiels ». Parmi eux, les rares « acide oléique » et « acide gamma-linoléique », que l’on trouve précisément dans les huiles d’onagre et de bourrache. Ces deux acides gras essentiels seront d’autant plus utiles que la synthèse des acides gras se fait moins bien avec l’âge, ce qui occasionne quelques petits désordres dans l’organisme </p><p class="normal">L’huile d’onagre et de bourrache sont particulièrement indiquées par voie interne pour revitaliser les peaux sèches, qui perdent en souplesse, et pour redonner du tonus aux ongles cassants, aux cheveux. Certaines femmes en tirent bénéfice en cas de bouffée de chaleur et leur consommation semble être une bonne indication pour prévenir l’ostéoporose. En cas de douleurs liées aux cycles menstruels - notamment de tensions mammaires - ces deux huiles ont des résultats probants. <br/></p><p class="normal">L’huile d’onagre et de bourrache ne sont que des compléments alimentaires. Elles sont toutefois souvent utilisées dans un contexte médical. Voici quelques utilisations fréquentes que nous indiquons à titre d’information, seul un médecin pouvant juger si le recours à ces huiles est opportun : il s’agit des maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde et la sclérose en plaque. Huiles d’onagre et de bourrache sont également utilisées pour faire baisser le taux de cholestérol et prévenir des maladies qu’il peut induire. <br/></p><p class="normal">Faut-il préférer l’onagre ou la bourrache ? Peu d’auteurs se risquent à trancher. De manière générale, on utilise l’onagre dans de plus nombreux cas que la bourrache, souvent réservée aux problèmes de peau. Peut-être est-ce parce que cette dernière est plus chère, ou qu’elle a donné lieu à moins d’études publiées à ce jour ? Si la bourrache contient moins d’acide linoléique que l’onagre, elle contient pourtant plus d’acide gamma-linolénique et nombre de femmes en tirent des bénéfices accrus pour limiter les désagréments liés aux fluctuations hormonales.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=454&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Huile d'onagre et huile de bourrache ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Ces deux huiles peuvent rendre de grands services : <br/>• lors de troubles liés à des modifications hormonales chez la femme <br/>• pour certains problèmes articulaires<br/>• en prévention, dans le domaine cardio-vasculaire.<br/></p><p class="normal">Petite revue des spécificités de chacunes.</p><p class="normal">• L’onagre est originaire d’Amérique du Nord. Les Indiens l’utilisaient en cataplasme pour soulager les blessures, ou en infusion, pour calmer la toux. </p><p class="normal">Ce n’est que récemment qu’on a compris l’utilité que pouvait avoir l’huile que l’on presse à partir de ses graines, cueillies à maturité.<br/></p><p class="normal">Afin d’obtenir la meilleure qualité possible, le laboratoire qui produit l’huile que nous distribuons n’achète pas ces graines mais utilise celles qui proviennent de ses propres plantations, majoritairement implantées en Asie. </p><p class="normal">• La bourrache provient probablement d’Afrique du Nord. Elle serait arrivée en Europe par l’Espagne. Elle est traditionnellement utilisée depuis longtemps : la fameuse école de Salerne, au moyen âge, l’associait à cette formule : « Je soulage le cœur, j’enfante la gaieté ». Des indications euphorisantes qui ne semblent plus être reconnues aujourd’hui,puisqu’on lui prête plûtot des vertus diurétiques, sudorifique, dépuratives. </p><p class="normal">Mais comme l'onagre, ce sont ses graines, dont on tire également une huile, qui lui valent sa renommée actuelle.<br/></p><p class="normal">Onagre et bourrache sont certainement les huiles les plus bénéfiques pour les peaux fatiguées. Attention toutefois : ces huiles sont fragiles, l’air ou la lumière pouvant les dégrader. Les capsules, a priori réservées à un usage interne, s’avèrent pourtant être parfaitement adaptées à un usage externe : elles constituent le meilleur moyen de bien les conserver en les mettant à l’abri de toutes dégradations, tout en permettant de disposer chaque jour de la dose nécessaire. Il suffit de percer une capsule avec une épingle et d’appliquer l’huile qui s’en écoule par de légers massages sur la peau. </p><p class="normal">Les lipides jouent un rôle primordial dans la structuration cellulaire. Pour que l’organisme puisse correctement synthétiser ces lipides, il est nécessaire d’ingérer des acides gras dits « essentiels ». Parmi eux, les rares « acide oléique » et « acide gamma-linoléique », que l’on trouve précisément dans les huiles d’onagre et de bourrache. Ces deux acides gras essentiels seront d’autant plus utiles que la synthèse des acides gras se fait moins bien avec l’âge, ce qui occasionne quelques petits désordres dans l’organisme </p><p class="normal">L’huile d’onagre et de bourrache sont particulièrement indiquées par voie interne pour revitaliser les peaux sèches, qui perdent en souplesse, et pour redonner du tonus aux ongles cassants, aux cheveux. Certaines femmes en tirent bénéfice en cas de bouffée de chaleur et leur consommation semble être une bonne indication pour prévenir l’ostéoporose. En cas de douleurs liées aux cycles menstruels - notamment de tensions mammaires - ces deux huiles ont des résultats probants. <br/></p><p class="normal">L’huile d’onagre et de bourrache ne sont que des compléments alimentaires. Elles sont toutefois souvent utilisées dans un contexte médical. Voici quelques utilisations fréquentes que nous indiquons à titre d’information, seul un médecin pouvant juger si le recours à ces huiles est opportun : il s’agit des maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde et la sclérose en plaque. Huiles d’onagre et de bourrache sont également utilisées pour faire baisser le taux de cholestérol et prévenir des maladies qu’il peut induire. <br/></p><p class="normal">Faut-il préférer l’onagre ou la bourrache ? Peu d’auteurs se risquent à trancher. De manière générale, on utilise l’onagre dans de plus nombreux cas que la bourrache, souvent réservée aux problèmes de peau. Peut-être est-ce parce que cette dernière est plus chère, ou qu’elle a donné lieu à moins d’études publiées à ce jour ? Si la bourrache contient moins d’acide linoléique que l’onagre, elle contient pourtant plus d’acide gamma-linolénique et nombre de femmes en tirent des bénéfices accrus pour limiter les désagréments liés aux fluctuations hormonales.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=454&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ La coloration des cheveux ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Si l’on s’en tient au discours officiel, ces teintures sont toutes parfaites, aucune ne contenant de produits déclarés nocifs. On comprendra toutefois aisément les raisons qui font qu’il n’est pas possible d’en rester là : d’une part, de nombreuses molécules autorisées il y a peu sont aujourd’hui interdites. Preuve que les éternels discours sécurisants des industriels de la cosmétique ne sont pas crédibles. Mais il faut avant tout savoir qu’en matière de cosmétique capillaire, il n’y a pas de liste de produits autorisés. Seule fait référence une liste de produits interdits. Or 90 % des substances utilisées n’ont jamais été l’objet d’évaluations ! Les suspicions sur ces composants étant de plus en plus nombreuses, certains organismes se sont chargés d’informer les consommatrices, en l’état des connaissances actuelles et en tenant compte du principe de précaution. Voici les résultats de leurs investigations : </p><p class="normal">• Parmi 18 teintures testées, 2 sont « formellement déconseillées », 15 « déconseillées », une « correcte ». </p><p class="normal">Les molécules les plus souvent incriminées sont les amines aromatiques*, responsables d’allergies. Mais ce qui les place au centre du débat depuis quatre ans tient à une étude de chercheurs californiens, publiée début 2001 dans l’ « International Journal of Cancer » : l’usage de teintures contenant ces amines aromatiques serait à l’origine du doublement du nombre des cancers de la vessie chez leurs utilisatrices. La proportion étant triplée lorsque ces produits sont appliqués depuis plus de quinze ans. </p><p class="normal">L’utilisatrice (un petit coucou aux rares utilisateurs) est toutefois en droit d’accéder à un autre plaisir qu’une certification : la satisfaction ! Et nous devons l’informer avec la même exigence sur la qualité des résultats espérés que pour lui conseiller d’éviter les teintures chimiques. D’où la question : ces préparations sont-elles comparables aux teintures chimiques quant à la nature des couleurs obtenues ? La réponse est « pas tout à fait », pour les raisons suivantes </p><p class="normal">(des poudres, à mélanger à de l’eau tiède) :</p><p class="normal">• gainent le cheveux, sans le pénétrer. Le pouvoir des colorants végétaux étant moindre, il est de ce fait impossible d’éclaircir votre chevelure. </p><p class="normal">• Lorsqu’ils n’excédent pas 30 % de la chevelure, les cheveux blancs peuvent être couverts. Au-delà, tout comme en cas de mèche blanche, le résultat n’est pas toujours satisfaisant. </p><p class="normal">• suite à application, on distingue fréquemment à la lumière de discrets reflets du plus bel effet, mais que toutes les utilisatrices ne souhaitent pas a priori. </p><p class="normal">• les couleurs évoluent dans le temps et s’estompent progressivement. </p><p class="normal">Après de longues recherches et deux brevets déposés, Logona propose aujourd’hui une formule différente : </p><p class="normal">De nombreux avantages en font un produit plus séduisant : </p><p class="normal">• la crème est prête à l’emploi et son application facile.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=453&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ Le cresson ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Quel est son cousinage (botanico-poétique) avec le chou, la giroflée et le radis ? Les quatre pétales en croix de la fleur. Une caractéristique commune à l’immense et éclectique famille des crucifères, dont « le cresson des fontaines » est un membre méconnu. Nous sommes allés rendre visite à Josette et Albert Crépieux qui s’appliquent à vous en proposer un, à croquer les yeux fermés. </p><p class="normal">C’est à St-Symphorien-d’Ozon, petite bourgade au Sud de Lyon que nos amis cultivent cette petite herbe verte avec un professionnalisme et une rigueur qu’il serait injuste de passer sous silence.</p><p class="normal">Travailler une culture humide en plein champ, avec des températures persistant dans le négatif plusieurs semaines ne suffit pas à décourager Albert et son équipe. Il bâchera précisément et méthodiquement ses bassins une première fois, puis rajoutera une deuxième couverture, un peu plus tard. </p><p class="normal">Un bassin de culture chez lui, c’est une bande large de 7 mètres et longue de 132 dans laquelle circule imperceptiblement l’eau de la nappe phréatique : ce mouvement léger mais continuel était activé auparavant naturellement par un système de puits artésiens, malheureusement interrompu par de proches terrassements. C’est donc une pompe électrique qui l’assure aujourd’hui. </p><p class="normal">Le dernier semis de ce cresson remonte à bien longtemps déjà, puisque la façon de travailler d’Albert rend sa culture pérenne. Pour mieux le comprendre, il faut partir du stade de la cueillette qui se fait de septembre à mai. À notre surprise, aucune mécanisation n’est utilisée : il suffit d’une solide planche, d’un couteau très affûté et d’épaisses genouillères. Le cresson est saisi délicatement d’une main et les tiges tranchées ni trop haut, ni trop bas, cette précision dans le geste rendant possible les passages ultérieurs. En effet, toute coupe à l’aveuglette supprimerait irrémédiablement les repousses qui bourgeonnent à l’aisselle de chaque feuille, garantes d’une nouvelle récolte. Vous comprendrez aisément que ce type de cueillette ne favorise pas le rendement, mais c’est la façon de faire de M. Crepieux. Elle lui apporte la satisfaction de la tâche accomplie proprement. Hors de question pour lui de poser ses gros sabots au milieu du lit ! </p><p class="normal">Au fil du temps, la variété se différencie pour devenir quasiment unique, native de chez Albert.<br/></p><p class="normal">Comment lutter contre parasites, champignons ou dégénérescence ? En surveillant en premier lieu la qualité et le mouvement régulier de l’eau : pas question d’utiliser celle d’un cours ou même du réseau, ceci n’est pas autorisé par la législation, tant en bio qu’en conventionnel. Puis en prenant soin de supprimer lors de chacun des multiples passages toutes adventices, tiges manquantes de vigueur ou attaquées par un champignon : un vrai travail de fourmi. En dernier recours sera utilisé de la roténone, un insecticide végétal qui permettra de se débarrasser de l’altise, petit coléoptère capable d’énormes ravages sur une culture. </p><p class="normal">Qui aurait cru que se cachait tant de travail et de savoir-faire derrière la petite barquette des « Légumes du Richardin »?<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=450&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Le mélange Satoriz ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Facile à préparer: 15 minutes dans l’eau bouillante, et basta. On le consomme alors chaud ou froid, en salade ou comme garniture, selon son imagination. Voici deux recettes plus élaborées généreusement proposées par la famille Markarian : </p><p class="normal">Pour 3 personnes :</p><p class="normal">Faire cuire 180 g de mélange dans 1,5 fois son volume d'eau bouillante. Faire tremper les raisins secs et les noix de cajou dans le jus d'orange pendant 2 heures. Mettre à chauffer l'huile de sésame dans une petite poêle. Hacher les échalotes et les gousses d'ail puis les ajouter à l'huile. Couper le poivron en lamelles et les ajouter dans la poêle avec la crème fra iche. Ajouter les épices et le sel, remuer. Couvrir et laisser cuire 10 minutes. Couper le feu. Aiouter les haricots germés, les raisins et les noix de cajou. Mélanger aux céréales. Servir chaud. </p><p class="normal">Pour 6 pers.:</p><p class="normal">Sauce:</p><p class="normal">Cuire les céréales dans une casserole d'eau bouillante salée pendant 15 à 20 minutes. Égoutter et laisser refroidir complètement. Hacher finement l'oignon et le poivron. Couper le céleri en fines lanières. Dans un saladier, mélanger les céréales et les légumes avec le persil. Mettre les noix de pécan dans une poêle sans matière grasse et remuer à feu moyen pendant 2 à 3 minutes, Jusqu'à ce qu'elles soient légèrement grillées. Les laisser refroidir dans une assiette.Mélanger les jus et les zestes avec l'huile d'olive et le sel dans un bocal. Bien secouer. Verser la sauce sur la salade et remuer délicatement. Ajouter les noix de pécan et mélanger. Servir avec un pain pita ou un pain oriental.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=449&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ miel, confiture, purées ]]>
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<![CDATA[ Jean Hervé, les purées d'oléagineux ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Oui, c’est Monzieur Geffroy, un précurseur, qui avait eu produit protéiné et très gras pour remplacer le lait de la mère, le moment venu. J’ai donc repris cette idée. Premier pot vendu en 1977, à Marjolaine.</p><p class="normal">Elle contient près de 20 % de protéines, c’est énorme. Il y a par ailleurs plus de calcium dans les amandes que dans le lait, et ce calcium est encore plus assimilable, puisqu’il est lié au phosphore et au magnésium que contient également le fruit. Et puis il a les matières grasses, très majoritairement polyinsaturées, qui ne se dénaturent pas du tout lors de leur transformation, analyses à l'appui.</p><p class="normal">Dès le sevrage. On peut commencer à la mélanger à la bouillie, qui devient alors très liquide et digeste grâce aux diastases de l’amande. Cela revient un peu à pré-digérer cette bouillie, un peu comme lorsque les grands-mères pré-machaient autrefois ce qu’elles donnaient aux enfants, pour mieux le leur transmettre.<br/>J’ai appris par la suite que c’était également un produit de choix pour les sportifs.</p><p class="normal"><br/>C’est le fruit du soleil ! Et celles que j’utilise proviennent de Sicile, comme<br/>mes noisettes...</p><p class="normal">On enlève ainsi les 2 % d’eau qu’elles contiennent. La purée que l’on en<br/>fait alors ne rancit jamais ! J’en ai gardé jusqu’à quatre ans, elle perd en<br/>arômes, mais pas en qualité.</p><p class="normal">De la même manière que l’on a décrié l’amande complète, certains trouvent à redire sur le sésame complet, sous prétexte qu’il contient de l’oxalate de calcium : mais l’Orient en consomme du complet depuis des millénaires ! Alors bien sûr, il y aura toujours un scientifique pour prouver que si l’on nourrit un rat exclusivement au sésame complet, il ne s’en portera pas bien. Mais on oublie que le sésame n’est pas un aliment en soi, c’est un complément qui s’intègre à l’alimentation. Par le tahin ou le gomasio, qui est d’ailleurs fait avec du sésame complet. </p><p class="normal">A coup sûr. On en fait plus de 40 tonnes par ans.<br/></p><p class="normal">Oui, ce sont les Japonais qui l’utilisent le plus. Ils en font depuis la nuit des temps. Avant que le pays ne soit confronté à un problème de place, les Japonais produisaient leur sésame, comme la Chine d’ailleurs. Aujourd’hui, ils l’importent. </p><p class="normal">Whaooo! Elle devrait être remboursée par la sécurité sociale ! Le client type, c’est la femme parisienne stressée : qu’est-ce que ça lui fait du bien ! </p><p class="normal">Je n’ai commencé à utiliser du sucre dans mes produits qu’à partir du moment où j’ai découvert le complet. Il m’est apparu comme étant un sucre « possible », sachant que de manière générale, je considère que le sucre fragilise. Mais le sucre complet est intéressant : il a été prouvé par le Docteur Béguin, par une longue étude sur 10 ans, qu’il est favorable aux dents.<br/></p><p class="normal">Le produit s’appelle « Transit » parce que je ne peux pas lui donner d’autre nom: il est trop complet, son action est trop large pour se résumer en un mot. C’est en fait une préparation que fabriquait un allemand, le docteur Kuhl. C’est lui qui a vraiment redécouvert l’intérêt de la lacto- ermentation. J’ai donc repris sa technique de fabrication de céréales lactofermentées en poudre, et c’est un miracle. Seul problème : il n’est pas assez cher, alors personne n’y croit ! </p><p class="normal">Nature et Progrès en France, Ecocert sur place à Madagascar. Afin de ne pas créer de frais de gestion, ils ont la gentillesse de le faire bénévolement. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=447&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ L'état de la planète ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">L’approche, tout d’abord. Si cet ouvrage touche à des domaines aussi techniques et spécialisés que le désarmement, l’énergie nucléaire ou la gestion de l’eau, il ne se départit jamais d’une vision globale de notre monde qui s’efforce de relier les maux qui nous touchent (ou pourront nous toucher), tout en les passant au crible de l’analyse avec des critères moins simplistes que ceux des politiques. Ainsi cette phrase extraite du texte et reprise en quatrième de couverture : « L’interaction entre pauvreté, maladies infectieuses, dégradation environnementale, compétition croissante pour le pétrole et d’autres ressources naturelles constitue le véritable axe du mal ». Le ton est donné. Un ton, qui bien qu’étant au service de faits pour le moins préoccupants - vous vous en doutez - n’est jamais ni pessimiste, ni optimiste. Il est juste.</p><p class="normal">La notoriété de l’équipe qui en est l’auteur et la réputation du Worldwatch Institute constituent probablement les meilleures raisons d’acquérir le livre. Tous préoccupés que nous sommes par l’avenir de la planète, nous ne pouvons nous contenter d’approximations dans les sources, les données chiffrées, les analyses. Celles qui sont publiées ici font office de référence pour beaucoup : Hubert Reeves les conseille, René Dumont préfaçait l’édition de 1989, Kofi Annan celle de 2002, Mikhaïl Gorbatchev celle de 2005.</p><p class="normal">Notons que le Worldwatch Institute publie ses analyses depuis 1974. Grâce à une équipe de bénévoles suisses, ces textes sont publiés en français depuis trois ans. Mais c’est la première année que l’ouvrage annuel de l’institut, « L’état de la planète », est traduit dans notre langue (il l’est déjà dans dix autres). N’étant actuellement distribué que dans quelques rares points de vente (dont Satoriz), il est souhaitable d’envisager que le succès de sa vente « l’autorise » à être disponible en librairie pour les années à venir. Sachez de plus que les fonds collectés grâce à sa commercialisation permettent au site www.delaplanete.org d’exister, riche de ses nombreuses traductions d’articles les plus récents et pointus.</p><p class="normal">Nous avons évoqué un ton ni pessimiste, ni optimiste. Sachez toutefois que la démarche qui sous-tend se livre est totalement positive. Sans cela, à quoi bon ? Nous renvoyons chaque lecteur potentiel directement à la page 175 et à son chapitre « La paix par la coopération environnementale » : un texte qui prouve, exemples à l’appui, que des solutions réelles apportées à des problèmes environnementaux sont source de paix ; ou à la page 195, « Elaborer les fondations pour la paix », chapitre dans lequel est mis en évidence le poids de la désormais bien nommée « société civile », la « deuxième puissance mondiale » ; à nous de jouer !</p><p class="normal">264 pages, 19 euros.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=446&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Les pieds sur terre ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">76 pages, 14,50 euros</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=445&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ La mozzarella de bufflonne ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">La bufflonne est la femelle du buffle. C’est avec son lait, rare et cher, que la mozzarella doit traditionnellement être élaborée. Elle est pourtant majoritairement proposée en une version dénaturée à base de lait de vache, moins subtil, plus abondant et bon marché. </p><p class="normal">Le processus de fermentation du lait ne présente pas de particularité notable, si ce n’est l’exigence d’un fromager expérimenté pour décider du temps de repos après caillage. Une variable déterminante pour la consistance et le goût du produit fini. Outre son lait, la spécificité technique de la mozzarella réside dans sa pâte « filée ». Après séparation du sérum, il s’agit de soulever et d’étirer de nombreuses fois la pâte à l’aide d’une écuelle et d’un bâton, afin d’obtenir la substance fibreuse qui caractérise la spécialité. La pâte obtenue sera tranchée (mozzare : couper, en italien), plongée 20 minutes dans l’eau pour qu’elle se raffermisse, puis immergée dans une légère saumure qui accompagnera le produit jusqu’à dégustation.</p><p class="normal">Comment la consommer ? Simplement, la plupart du temps : il suffit de l’associer à quelques tomates, avec huile d’olive et basilic. Pour bien profiter de la substance laiteuse, légèrement grasse et à peine acide de la mozzarella de bufflonne, il vous faudra toutefois être vigilant sur les ingrédients : choisissez une tomate goûteuse et pas trop ferme, une variété ancienne, par exemple ; et faites votre possible pour éviter les huiles d’olive au goût trop prononcé et souvent peu délicat des bouteilles étiquetées « fruitée » ou « intense ». La finesse toute en fraîcheur d’une bonne huile du Péloponnèse ou de Sicile sublimera au contraire votre préparation (« Mélas » ou « Val Paradiso », chez Satoriz).</p><p class="normal">Et sur les pizzas, demanderez-vous ? Ce serait donner confiture au glouton. La mozzarella au lait de vache y sera bien meilleure. Sa texture caoutchouteuse sera appréciée sur une pâte fine, et sa moindre acidité plus propice à la préparation.</p><p class="normal">Mais revenons à la vraie Mozzarella de bufflonne : elle bénéficie depuis 1996 d’une Dénomination d’Origine Protégée. Pour se faire, elle se doit de provenir de la région Campania. De Rome à Naples, pour faire court. Celle que nous vous proposons, la « Ponte Real », est bien entendu bio, artisanale et parée du label « Campana ». Autant d’éléments qui permettent à chacun de faire la différence et de rendre sa noblesse à un produit qui la perdait injustement, petit à petit. Bonne nouvelle : la mozzarella de bufflonne plaît encore plus aux enfants.</p><p class="normal">Aux enfants, aux parents, aux Italiens et bientôt aux Français ? Ayons l’esprit de famille et soyons Européen, pour le meilleur !</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=443&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Les émincés de céréales ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">blé dur, épeautre, kamut, orge, riz, 3 céréales.</p><p class="normal">blé dur forestier, 3 céréales à la provençale, kamut potager, risotto à la sicilienne, riz à la châtaigne.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=441&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ céréales du déjeuner ]]>
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<title >
<![CDATA[ Les M&uuml;esli Celnat ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">( Sportifs de tous poils, ne faites pas la gueule: il est idéal aussi pour la planche à voile! )<br/></p><p class="normal">Flocons d’avoine, flocons de blé toastés, raisins secs, flocons de seigle toastés, flocons de riz toastés, flocons d’orge toastés, kasha (sarrasin grillé), noisettes, cubes de pomme, flocons de soja toastés, flocons de millet, sésame toastés, tournesol.<br/></p><p class="normal">( Un étudiant en été ? ça prépare la rentrée ! Envoyez vos messages à : vieuxcon@pèpère.fr )</p><p class="normal">Flocons d’avoine, flocons de blé, flocons de seigle toastés, raisins secs, flocons de riz toastés, flocons d’orge toastés, noisettes, cubes de pomme, flocons de millet, sésame toasté, tournesol.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=440&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ compléments ]]>
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<title >
<![CDATA[ Le jus d’herbe d’orge ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=439&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Celnat, les céréales à coeur ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">Une petite entreprise familiale, au Puy en Velay, dirigée par les Celle depuis la seconde moitié du dix-neuvième siècle. Il s’agit d’une meunerie. Meunerie qui commercialise dès 1930 des flocons d’avoine : la ligne directrice est bien là. L’un des fils, Robert, y travaille d’arrache-pied, moitié commercial, moitié livreur. À fréquenter les champs et les foires agricoles, il ne manquera pas de remarquer, dès le milieu des années soixante, que les techniques de productions s’intensifient, pas pour le meilleur.</p><p class="normal">Voilà, c’est Celnat. Qui cultive un goût aussi raffiné que celui des soi- disant « bons vivants », même si ce n’est pas franchement le même. Qui contrôle la qualité de tous ses arrivages à coup d’analyses pointues et chères, quand bien même aucun règlement ne les y oblige ; qui réalise des tests de panification sur tous ses lots de farine, histoire que la simple ménagère soit traitée avec autant d’égards que le plus exigeant des boulangers. Essayez-la, cette farine, vous ne serez pas déçus.</p><p class="normal">Alors, austères, les produits Celnat ? Pas folichonne, la macrobiotique ? Pisse-froids, les végétariens ?</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=438&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<title >
<![CDATA[ Cosmétique et naturel ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">La meilleure solution pour ne pas vous transformer en petit chimiste malgré vous est toutefois beaucoup plus simple : il s’agit de faire confiance à l’un des deux labels* garantissant une formulation au-dessus de tout soupçon, BDIH ou COSMEBIO. La seule présence de l’une de ces deux garanties vous permettra de profiter en toute quiétude des plus agréables onguents. Des plus efficaces, aussi.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=436&scrl=on ]]> </link> 
</item >
<item >
<category >
<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<title >
<![CDATA[ Le diffuseur-photophore ]]>
</title >
<description><![CDATA[ ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=435&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Céréalpes et La Borie ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">En attendant, Céréalpes trace. Multiplie les références, innove en inventant des goûts tout en restant fidèle à une recette de base, désespérément simple et évidente : il s’agit de mélanger des céréales – qu’elles soient en grains, en flocon ou en farine - avec de l’eau, des légumes, des herbes aromatiques locales et un soupçon de graisse de palme, histoire de donner de la tenue à l’ensemble. La préparation est cuite 20 minutes à 300 degrés et basta. Il ne reste au client qu’à faire dorer sa galette à feu vif, sans même rajouter de matière grasse.</p><p class="normal">Nature – Ail – Sésame – Emmenthal – Roquefort – Raisins – Jardinière – Méditerranéenne (à l’huile d’olive, sans graisse de palme) – Épinards/Pignons – Provençale – Quinoa/potimarron – Mexicaine – Olives – Champignons .<br/></p><p class="normal">rouleau 400 g .</p><p class="normal">Faut dire qu’elles sont bonnes. Normal, puisqu’il y met du sien.</p><p class="normal">Non, c’est Labranche. Patrick Labranche. Un cœur à prendre, soit dit en passant. Ce qui n’est pas une indiscrétion, mais un message personnel. Avec un happy end espéré dans la logique : Pierre Richard ne fait-il pas craquer la belle après l’avoir fait rire ?</p><p class="normal">Fromage – Royale (champignons/fromage) – Chèvre (nouveau)</p><p class="normal">champignons – emmenthal – poireaux</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=434&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Le guide malin de l’eau au jardin ]]>
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ Les céphalopodes d’Océane Alimentaire ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Céphalopode ? C’est le nom scientifique du mal de tête ?</p><p class="normal">En ce moment, c’est de la sèche. Elle est pêchée en mer d’Iroise, au large d’Ouessant, par de petits bateaux de dix-sept mètres pensés et équipés pour « les marées courtes », des sorties de trois ou quatre jours. Les poissons et mollusques qu’ils ramènent frais sont immédiatement cuisinés et conditionnés, dès le retour au port. On ne le dira jamais assez : Océane Alimentaire vit avec les pêcheurs bretons, dans le respect des équipages, de la mer et du poisson. On est loin des pêches industrielles, de leurs conséquences écologiques et sociales dévastatrices.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=430&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Certains l'aiment cru ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">C’est bientôt ? Chouette !</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=429&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Le chemin des neuf mondes ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Voici un beau livre, au propos modeste.</p><p class="normal">Si l’auteur a choisi ce titre, c’est certainement pour ne pas louper sa cible commerciale - hé hé, on est bien tous pareils -, mais aussi probablement par modestie, nous y revenons. Car cette histoire est en partie la sienne, et c’est tout à son honneur que de choisir de ne pas nous la jeter à la figure, d’entrée. Reprenons les faits.</p><p class="normal">Eric Julien se fait de bons petits frissons de montagnard en convoitant les cimes élevées de la Sierra Nevada, en Colombie. C’était il y a vingt ans. Il se trouve alors sur les terres d’une tribu d’Indiens dont il ne sait rien, les Kogis. Il n’apprendra pas à les connaître dans les meilleures circonstances : victime d’un œdème pulmonaire, il ne doit son salut qu’à leurs bons soins, fruit de leur savoir ancestral.</p><p class="normal">L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais elle ne fait que commencer, alors que l’auteur, rentré en France, a presque oublié l’épisode. Une promesse qu’il a vaguement faite à ces Indiens le rattrape petit à petit, celle de les aider. Et ils en ont besoin. Leur terre, sacrée, fond comme neige au soleil, squattée par des paysans colombiens chassés de partout qui se les procurent, plus ou moins légalement, pour survivre. Les Kogis sont acculés à se réfugier toujours plus haut et peuvent légitimement redouter la fin de leur civilisation. En même temps que la fin de la nôtre ? C’est tout le propos de ce livre que de mettre en parallèle notre monde et le leur. De les confronter, de les faire se rencontrer. Mais là ne s’arrête pas son intérêt : la situation ne changera pas qu’avec des prières, des bons sentiments, des analyses historiques, anthropologiques, philosophiques ou tout ce que vous voudrez : il faut agir. Dix ans après sa promesse, Eric Julien lui sera fidèle et agira.</p><p class="normal"> </p><p class="normal"> </p><p class="normal"> </p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=428&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ Le Pain des Fleurs ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">1962 : naissance de Roland Chabanol, aux forceps.</p><p class="normal">Les paysans locaux s’inscriront-ils dans la logique de ce projet qui leur tend les bras ? Roland voudrait le croire. Il a raison. Mais s’interroge sur la nature de ses problèmes relationnels. Rumine sans cesse son incapacité à s’être fait admettre, lui qui sait pourtant aujourd’hui qu’on ne peut s’intégrer au monde paysan en s’y prenant comme un manche. Permets-toi un autre regard, Roland, ne porte pas seul le poids de tes échecs passés ; écoute Brassens : « Non, les brav’gens n’aiment pas que, l’on suive une autre route qu’eux ». C’est vrai, aussi.</p><p class="normal">On te suivra, Roland. Ton Pain des fleurs mérite d’être connu, apprécié. Et pour ta formidable crème de cassis, c’est quand tu veux.</p><p class="normal"> </p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=427&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ François Delmond , les semences ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal"><br/>La garantie bio, pour un produit végétal ou animal, se préoccupe de la manière dont ce produit a été cultivé et élevé, ce qui est déjà une excellente chose. Mais elle ne tient pas ou peu compte de réalités qui ont tendance à être oubliées, en particulier de la génétique.<br/></p><p class="normal">Exemple facile : tout le monde connaît la tomate « long life », cette variété très présente en supermarché. Elle est particulièrement dure et insipide, mais présente l’avantage de se conserver longtemps. C’est une tomate hybride dont on a modifié les gènes, par croisement, ce qui l’empêche de mûrir normalement. De mon point de vue, elle est impropre à la consommation. Et bien cette même tomate peut très bien être cultivée en bio, voire en bio-dynamie ! Elle n’aura pas pour autant plus de goût, ni d’intérêt nutritionnel. Rares sont les agriculteurs bio qui la cultivent, mais c’est autorisé par les différents cahiers des charges. Mon travail consiste à attirer l’attention sur ce fait et à proposer des semences de variétés qui n’ont pas été trafiquées.</p><p class="normal">Ce sont presque des OGM, au sens large. La différence, c’est que les gènes qu’on intègre sont des gènes d’autres laitues, pas de lapin ou de cochon. Un OGM, c’est encore autre chose : c’est intégrer une structure artificielle dans un organisme vivant.</p><p class="normal">L’évolution a été progressive, avec une logique dont l’OGM est l’aboutissement le plus criant, le plus choquant. Mais il y a eu des étapes intermédiaires, moins visibles. Cette logique génétique d’adaptation du végétal à nos besoins s’est mise en place avec l’avènement des villes, qui a entraîné le développement des circuits de la grande distribution. C’est une vision matérialiste du vivant, cautionnée par le progrès technique qui nie la réalité de la vie.</p><p class="normal">Non, pas suffisamment. Seuls les plus paysans des paysans ont su garder le vrai lien avec la nature, de manière intuitive. Beaucoup d’autres ont été formatés par ce « réductionnisme matérialiste » et ont suivi malgré eux cette vision. Il n’y a quasiment que le milieu des bio-dynamistes qui ait développé une approche du vivant conforme à sa vraie nature.</p><p class="normal">J’ai deux préoccupations. Des missions !<br/>- La production de semences, conformément à ce que je sais d’elles. J’ai choisi de les cultiver de manière artisanale. Ceci dit, on peut très bien produire de la qualité à grande échelle.<br/>- L’autre aspect concerne la sélection. Je pars de variétés traditionnelles, issues de sélections paysannes et, si nécessaire, je cherche à les améliorer pour qu’elles soient attrayantes, belles, résistantes et qu’elles donnent des produits de bonne qualité gustative et alimentaire.<br/></p><p class="normal">Partout, on met en place des règlements élaborés sous l’influence des grands semenciers qui visent à déposséder le producteur de ses capacités de reproduction. L’agriculteur avait autrefois une double mission : la production de produits agricoles, bien sûr, mais également la préservation du patrimoine des variétés disponibles, qu’il faisait vivre en les reproduisant. On cantonne aujourd’hui le paysan dans un moule de production agricole et on essaye de lui faire perdre ses savoir-faire en matière de préservation et de multiplication des variétés. Ce sont les grandes entreprises qui s’approprient désormais cet aspect-là. On a beaucoup parlé des OGM à ce sujet, mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg.</p><p class="normal">Même si l’on cultive en bio, la qualité des produits de notre assiette pourrait dépendre des choix des semenciers, partout dans le monde. Et comme les sélectionneurs choisissent des variétés qui ont été brutalisées et donc fragilisées, elles sont en proie aux maladies et aux ravageurs. À terme, la généralisation de ces variétés rendra indispensable tout l’arsenal des pesticides. On aura du mal à cultiver sans. L’idée même du bio pourrait donc être menacée par l’omniprésence de ces variétés inadaptées.</p><p class="normal">La société Germinance existe depuis 15 ans. On a 170 variétés de légumes, 80 variétés de fleurs, condiments, engrais verts. Les deux tiers ont une garantie Demeter. Notre clientèle est aux deux tiers amateur, professionnelle pour l’autre tiers.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=426&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Toxiques alimentaires ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Un petit livre de 76 pages, vendu deux euros et magistralement préfacé par José Bové. Au fait, pourquoi s’ankyloser le coude et user du papier pour décrire moins bien ce qu’il introduit lumineusement ?</p><p class="normal">On évoque un peu les conséquences sur les enfants, maintenant ? Tiens, ça ne fait plus rire personne.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=423&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ Enfin un jambon sans sel nitrité ! ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">La charcuterie mal conservée peut donner lieu à une maladie particulièrement grave, le botulisme. C’est la raison pour laquelle de nombreux artisans utilisent le salpêtre, un conservateur traditionnellement intégré depuis l’antiquité en charcuterie. Il est possible de se passer de salpêtre sur des produits cuits, comme le jambon. La majorité des spécialistes estiment par contre qu’il est préférable d’en intégrer lorsque le produit ne donne pas lieu à cuisson, comme dans le saucisson.</p><p class="normal">Où est donc le hic ? Pourquoi continue-t-on d’en imprégner la charcuterie ? Pourquoi même les réglementations bio le tolèrent-elles ( sauf en Belgique et en Allemagne) ?</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=422&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Les plantes amazoniennes ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">On bénéficie d’un recul bibliographique de plus de 300 ans pour évaluer l’intérêt de certaines plantes amazoniennes. Les vertus de celles-ci ont largement été collectées de manière empirique, puis confortées par des études scientifiques. Les informations que nous vous donnons ci-dessous sont toutes le fruit d’études réalisées avec la plus grande rigueur.</p><p class="normal">L’action dynamisante du guarana s’exerce sur les capacités intellectuelles en améliorant l’attention, la concentration et le travail de mémorisation. Cette action est doublée d’un effet antimigraineux.<br/></p><p class="normal">Par son action euphorisante, désinhibante, le guarana a un effet positif sur l’humeur. Il donne le goût d’entreprendre.<br/></p><p class="normal">Puissant tonique physique, le guarana accroît la résistance au cours d’efforts prolongés ; il prévient les crampes, favorise la récupération en cas d’efforts soutenus, de surcroît d’activité ou de tensions.</p><p class="normal">Le guarana a une action régulatrice digestive dans la plupart des cas, due à sa grande concentration en tanins : action antidiarrhéique ou laxative selon les cas, utile contre les troubles collitiques et les flatulences.</p><p class="normal">Régulateur sur le système neuro-central, le gomphrena agit sur l’irritabilité. Son action est bénéfique contre l’anxiété, relaxante. Le gomphrena facilite le sommeil.<br/>Il contribue à améliorer les performances cérébrales, en particulier la mémoire.<br/>Il stimule le tonus et la résistance physique tout en relaxant les muscles. Il est bénéfique à la peau et aux cheveux, exerce une action favorable sur le cholestérol.<br/></p><p class="normal">Il existe une très abondante littérature scientifique sur la muirapuama. La British Herbal Pharmacopeia la reconnaît depuis 1920 comme un des meilleurs toniques sexuels et remèdes contre l’impuissance. Une étude l’a confirmé statistiquement quatre-vingts ans plus tard.<br/>Puissant neurotonique, tonique digestif, le muirapuama est conseillé en cas de fatigue, de trouble du tonus. Il est conseillé pour prévenir les digestions lentes. <br/></p><p class="normal">Très à la mode, pour de bonnes raisons : le lapacho est un dépuratif sanguin qui trouve de nombreuses applications en médecine. Il est difficile d’en faire le tour dans une simple petite revue de consommateurs, mais ceux qui cherchent trouveront.<br/>On se contentera de signaler qu’il est aussi un excellent dépuratif, à utiliser à chaque changement de saison ou après une période de fatigue et de surcharge de l’organisme. Il permet d’augmenter les défenses immunitaires de l’organisme.<br/></p><p class="normal">L’urucum est traditionnellement utilisé par les indiens pour se protéger du soleil et des moustiques. Il est responsable du teint qui leur a valu le terme de « peaux rouges ». Il contient cent fois plus de bêta carotène que la carotte ! (– 3 200 mg pour 100 g -totalement assimilables, puisque issus du totum de la plante, non isolé) C’est un antioxydant naturel, protecteur de la peau et du vieillissement. Il prépare la peau au soleil en favorisant la pigmentation. <br/>L’urucum peut également être utilisé en cuisine comme colorant ou condiment. Il apporte un léger goût « safrané ». <br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=421&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Le guarana, sur ses terres d’origine. ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">La forêt amazonienne abrite de nombreuses tribus indiennes, dont celle des Satéré-Mawé, mythique s’il en est. Constituée de 80 villages, elle regroupe 8 000 âmes vivant selon leur tradition, loin de tout. Cette communauté est unique : de par son passé, puisque ce peuple de la forêt se décrit lui-même comme étant le fils du guarana, une petite baie qu’ils ont « domestiquée » et appris à transformer au cours de longs siècles. De par son présent, puisque contrairement à toutes les autres tribus, les Satéré-Mawé ne vivent pas de l’assistance instaurée par institutions « des hommes blancs » qui s’achètent une bonne conscience après des années de persécutions. Les Satéré-Mawé ont su se prendre en main et existent, excusez les gros mots, tant « politiquement » qu’ « économiquement », nous y reviendrons. Cette communauté est enfin unique de par la perception qu’elle a de son futur : rien de ce qu’elle entreprend n’offense son histoire. </p><p class="normal">Obadias a su rassembler les villages, réconcilier ceux que deux rives éloignent parfois et les faire adhérer à un projet qui justifie notre présence chez eux : celui du guarana. Obadias est le lien avec Guayapi, la société qui commercialise en des rapports équitables et fraternels le produit unique qu’ils élaborent. Obadias sera notre passeport pour nous introduire au cœur des villages, là où la vie s’écoule, au rythme des travaux quotidiens.</p><p class="normal">Le guarana est une baie sauvage rouge orangée que l’on récolte deux fois par année. Il pousse naturellement entre ombre et lumière, lorsque la forêt est moins épaisse, là où nous l’avons rencontré. On le trouve aussi dans l’obscurité de la jungle, belle liane s’appuyant sur d’autres arbres «amis». Des oiseaux, comme le toucan, sont friands de sa pulpe et permettent de le repérer, leur tournoiement au-dessus des arbustes signalant sa présence. Quant aux Satéré-Mawé, ils l’ont toujours consommé. Leur peuple en est même né, selon une légende que les jeunes enfants apprennent aujourd’hui dans leurs petites écoles. L’omniprésence de cette baie dans la vie et les mythes de ces Indiens pose la question : que peut avoir de si unique ce produit pour qu’il constitue le socle d’une société si lucide, si vive et si joviale ?</p><p class="normal">La réponse se lie au quotidien. Le rite de la consommation du guarana est un moment de partage. Il a lieu à chaque fois que les adultes se réunissent, avant de partir à la pêche, à la chasse. Cette cérémonie du partage du guarana s’appelle le « sapô », et il y règne une ambiance particulière : c’est un moment pendant lequel les mauvaises langues se taisent, où l’on s’efforce d’être positif. La calebasse de noix de coco contenant la préparation de poudre de guarana et d’eau tourne de main en main, chacun y trempe les lèvres, presque recueilli. Le guarana inspire alors les belles paroles, instaure l’harmonie entre les participants. Il favorise l’expression, permet de prendre les bonnes décisions et augmente la vigilance, la concentration. Si l’on ajoute le fait qu’il est un excellent stimulant physique, on comprend bien l’importance qu’il peut aussi avoir lors de leurs randonnées en forêt, quand la marche est longue et que tous les sens sont en éveil. Le guarana ayant également la caractéristique de diminuer la sensation de faim, il est parfaitement adapté aux périodes de chasse durant lesquelles chacun n’a pas toujours suffisamment de vivres sous la main.</p><p class="normal"> </p><p class="normal">C’est d’ailleurs cet effet coupe-faim qui a contribué à le faire connaître en Europe, on comprend aisément pourquoi. Qu’en est-il de ses autres avantages ?</p><p class="normal">Autant d’explications qui rendent indispensables les quelques considérations mercantiles qui suivent : le guarana des Satéré-Mawé se vend vingt fois plus cher à la production que le guarana bas de gamme que l’on trouve en gros sur le marché. La société Guayapi, pour sa part le vend certainement trois fois le prix de celui que vous trouverez ailleurs. Petit raccourci facile mais efficace : s’étonne-t-on que le prix d’un Château Pétrus soit deux cents fois plus élevé que celui d’un vin de table ?</p><p class="normal">Cette valeur ajoutée est le fruit d’un commerce où chacun respecte l’autre dans une relation qui permet aux deux parties d’envisager l’avenir. Tout ce que développent habituellement d’autres acteurs du commerce équitable, à un détail près qui mérite ici le détour : rien dans le commerce entre Guayapi et les Satéré-Mawé ne laisse entrevoir la prédominance de la force de proposition du premier. Tout montre au contraire l’équilibre de la relation de deux parties autonomes qui se sont rencontrées. Nuance. Les Satéré-Mawé n’ont attendu personne pour se fédérer et prendre leur destin en main, avec une force qui leur laisse entrevoir rien moins que le futur.<br/>Quel développement peut bien se préparer une tribu que l’imaginaire collectif préférerait sans doute voir rester stagnante, avec des pagnes et des plumes ?<br/></p><p class="normal">Allons-y pour un cliché possible : est-ce ce même guarana qui a donné aux Satéré-Mawé leur courage et cette lucidité ? Est-ce grâce à lui qu’ils sont beaux, sains et rieurs ? Est-ce grâce à lui qu’ils ont la force de montrer aux 170 autres tribus amazoniennes qu’elles peuvent exister hors de l’assistanat ? Est-ce grâce à lui que le représentant élu de l’ensemble de ces tribus est un des leurs** ? Pourquoi pas. Bien au-delà de notre conception étriquée de la vision médicinale d’une substance, on ne peut s’empêcher de s’interroger sur le rôle joué par le guarana : stimulant physique, certes ; intellectuel, aussi ; qui rend volontaire, aide à rassembler les hommes, à faire prendre la bonne décision, ne l’oublions pas ; mais riche de quelle force symbolique, bien au-delà de son effet moléculaire ? Porteur de quel message puissant autant que subtil que nous ne saurions décrire ? La légende que nous évoquions précédemment se termine par la vision d’un guarana soignant les hommes de leurs problèmes et gagnant le monde entier : la prophétie serait-elle en train de se réaliser ?</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=420&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ L’Acérola, petite merveille... ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">La substance qui se cachait derrière ces drames et guérisons a été isolée en 1928. C’est l’acide « a-scorbique », « qui éloigne le scorbut ». Dix ans plus tard, on a appris à la synthétiser en laboratoire et elle fut presque aussitôt commercialisée. Bonjour la Vitamine C, éternelle première du hit-parade des ventes de pilules et comprimés en tout genre.</p><p class="normal">Soyons positifs : existe-t-il un moyen qui permette à un fabriquant d’être sûr de disposer d’un approvisionnement d’extrait d’acérola de qualité ?</p><p class="normal">Désolant, mais c’est la grande tendance actuelle.</p><p class="normal">Dans tous les cas, lorsqu’on vous propose un Acérola dont la dénomination comporte un nombre qui est soit 500, soit plus :</p><p class="normal">Dosage en vitamine C : 120 mg.</p><p class="normal">Qualité de l’extrait </p><p class="normal">Il est obtenu sur place, au Brésil, à partir de fruits mûrs non surgelés. Son taux de vitamine C est de 25 %. Une analyse au carbone 14 datée de septembre 2004 atteste que cette source de vitamine C est entièrement naturelle et ne contient pas d’ajouts. La cerise acérole qui donne lieu à cet extrait provient de la cueillette sauvage de fruits qui ne reçoivent aucun traitement. (De par cette origine sauvage, cet acérola ne peut avoir la mention bio)</p><p class="normal">Adjuvants </p><p class="normal">Nous avons choisi de ne pas intégrer d’agents de compression comme les stéarates de calcium ou de magnésium. Seul l’ajout de sucre complet non cariogène (Rapadura Demeter du Brésil) permet au comprimé de « tenir ».</p><p class="normal">Arôme </p><p class="normal">Pas d’« arômes naturels ». Le goût est donné par un extrait d’écorce d’orange bio (Arcadie, le même que celui que nous vendons à la marque Cook).</p><p class="normal">Autre alternative : ne pas consommer de comprimés d’acérola, mais directement de l’extrait. <br/>Guayapi en propose un de très grande qualité, préparé au Brésil. La prise d’un gramme de cette poudre vous apporte 220 mg de vitamine C naturelle. Une petite cuiller bombée en contient environ 2 grammes, soit 440 mg de vitamine C naturelle.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=419&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Les masques à l’argile ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">La société Pierre Cattier en commercialise les meilleures variétés, séchées au soleil selon un protocole qui ne la dénature pas. Elle propose également des préparations en tubes qui la rendent directement utilisable en masque, selon des formules certifiées par le plus exigeant des labels : cosmebio.</p><p class="normal">L’argile verte est conseillée aux peaux normales et grasses. Elle est très efficace pour absorber et régulariser les excès de sébum. C’est la plus polyvalente.</p><p class="normal">L’argile jaune est conseillée aux peaux sèches. Elle ré-oxigène les cellules, tonifie.</p><p class="normal">L’argile rose est conseillée aux peaux délicates, sensibles et réactives avec tendance aux rougeurs. Elle est adoucissante et redonne de l’éclat aux peaux fragiles.</p><p class="normal">Appliquer dix minutes, puis rincer à l’eau.</p><p class="normal"> </p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=417&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Le pain des 4 saisons ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=416&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ vin, bière, cidre ]]>
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<![CDATA[ La bière aux châtaignes ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Mais ne nous méprenons pas toutefois : de formule, il ne peut y avoir. La bière ne s’accommode pas de n’importe quel ajout et seule l’inspiration, la technique, la recherche et un brin de chance permettent d’atteindre le but : l’harmonie, l’équilibre, la vérité du goût.</p><p class="normal">Ainsi la bière Al’aven s’encanaille-t-elle agréablement du chanvre. La bière de Noël (elle arrive !) s’adoucit pour sa part de sirop d’érable, s’enrichit d’épices. Avec les noix, le résultat fut difficile à obtenir mais à la hauteur du travail fourni : typée, la bière garde son évidence, pari gagné. </p><p class="normal">.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=414&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ conserves, plats cuisines ]]>
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<![CDATA[ Marrons grillés ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">« La petite pourette » : c’est pas mignon comme nom, ça ? Pouvez-vous imaginer une seule seconde que cette châtaigne ne soit pas douce, délicate et délicieusement démodée ?</p><p class="normal">- En Ardèche, la châtaigne joue un grand rôle dans l’économie locale, mais également dans la préservation du paysage : les châtaigniers stabilisent les coteaux et participent harmonieusement à l’équilibre des forêts. La présence de moutons à leur pied joue un grand rôle dans le débroussaillage. Mettez un petit mur de pierre à proximité et vous obtenez toute la beauté d’un paysage que nul ne souhaite voir disparaître. <br/>Consciente de tous ces enjeux, la maison Priméal s’investit depuis longtemps dans la valorisation exclusive de châtaignes ardéchoises.<br/></p><p class="normal">- Des châtaignes bio ? Comme pour beaucoup de fruits qui poussent « tous seuls », le consommateur doute parfois de l’intérêt d’un label bio. Les techniques de culture conventionnelle pour la châtaigne utilise pourtant de nombreux engrais au sol et insecticides, sur l’arbre comme sur le fruit. Mais c’est surtout après récolte que les châtaignes sont traitées, pour prévenir des vers.</p><p class="normal">En bio, on commence par enrichir le sol avec du fumier. Puis un très gros travail de sculpture sur l’arbre permet à celui-ci d’être vigoureux et donc à l’abri des maladies. <br/>Quant aux fruits, ils ne sont pas traités après avoir été ramassés : c’est en les plongeant dans l’eau que le castaneiculteur repère et élimine les châtaignes verrées, celles qui remontent à la surface.<br/></p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=411&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ Huile d’olive de Sicile Val Paradiso ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Nous apprendrons à livraison de nos bouteilles que cette huile est multimédaillée chaque année, genre reine des concours. Rien ne nous avait été dit. On sait se tenir, chez Val Paradiso.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=410&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Le vinaigre balsamique de Modène ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Tout s’emballe alors, on commande cinq palettes et on se jure de le faire découvrir, de vous le faire apprécier, ce « vinaigre ». Étiquette française, importation Satoriz et tout le tralala dans Sat’Info, on va le gâter. On va vous soigner.</p><p class="normal">Quant au vinaigre balsamique tel que nous le connaissons, il est né en 1860, suite à la mise au point définitive de la recette avec cuisson du moût, que l’on doit à un avocat Modénais.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=408&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pâtes ]]>
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<![CDATA[ Les pâtes fra&icirc;ches ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=407&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ Le panettone ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Signalons à nos clients déjà adeptes du panettone que l’année dernière, un lot parmi trois s’était avéré un peu sec et n’avait pas tenu ses promesses. Le problème a été parfaitement identifié et le phénomène ne se reproduira plus, c’est promis.</p><p class="normal">Après la technique de fermentation, un mot sur les ingrédients : farine de blé, bien sûr, du beurre, des œufs dont on retient plus de jaunes que de blancs et un mélange d’huiles essentielles de citron et d’orange, avec garantie Demeter s’il vous plaît. Le tout agrémenté de raisins sultanines, légèrement chauffés avant d’être intégrés.</p><p class="normal">Ils savent vivre, ces Italiens ! </p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=406&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ L'Atelier du Chocolatier ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Tout est ouvert ! On a vraiment la volonté d’être avec le consommateur, de ne pas travailler de manière anonyme : les gens viennent nous dire bonjour, le facteur prend son petit chocolat tous les jours et les clients ressortent avec un sourire encore plus grand que celui avec lequel ils étaient rentrés ! C’est toute une ambiance, on s’expose aux gens dans notre manière de travailler, ils nous voient, on se parle, on apprend à s’aimer !</p><p class="normal">Je ne crois pas qu’il y en ait, effectivement. C’est dû au fait qu’on considère vraiment que le chocolat est un plaisir qui doit aller vers le consommateur. Nous ne le concevons pas comme un aliment sophistiqué et élitiste, je détesterais l’idée que notre chocolat soit vendu en épicerie fine, même si gustativement il le mérite. Il se vend ici : dans la rue, dans les foires et salons, chez le marchand de légumes ou encore à Satoriz, chez des gens avec lesquels on s’entend bien et qui ont envie de le faire découvrir. Je ne crois pas qu’il y en ait, effectivement. C’est dû au fait qu’on considère vraiment que le chocolat est un plaisir qui doit aller vers le consommateur. Nous ne le concevons pas comme un aliment sophistiqué et élitiste, je détesterais l’idée que notre chocolat soit vendu en épicerie fine, même si gustativement il le mérite. Il se vend ici : dans la rue, dans les foires et salons, chez le marchand de légumes ou encore à Satoriz, chez des gens avec lesquels on s’entend bien et qui ont envie de le faire découvrir. </p><p class="normal">Nos choix nous le permettent, puisqu’on n’utilise ni lait, ni beurre, ni aucune matière grasse animale. Pas de ganache* chez nous, mais du pur chocolat.</p><p class="normal">À l’ombre et l’humidité, dans des pays chauds. Ce sont à 80 pour cent des familles qui le cultivent.</p><p class="normal">Non, la torréfaction se fait de plus en plus sur place : cela donne une valeur ajoutée au produit et permet une meilleure conservation. Nos fèves proviennent toutes d’Amérique du sud, nous les achetons équitablement au Pérou et en Équateur. Celles qui sont produites en Afrique sont de moindre qualité.</p><p class="normal">Pur et simple !</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=404&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<![CDATA[ Les chaussettes Pural ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=403&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<![CDATA[ Côté Nature: prêt à porter en coton bio ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Saint-Martin d’Hères, le 3 septembre<br/>Echirolles, le 4 septembre<br/>Annemasse, le 10 septembre<br/>Ferney-Voltaire, le 11 septembre<br/>Albertville, Le 17 septembre<br/>Annecy, le 18 septembre<br/>Thonon, le 18 septembre également<br/>Chambéry, Le 25 septembre</p><p class="normal">Sallanches, le 1 octobre<br/>Nîmes, le 1 octobre également<br/>Montpellier, le 2 octobre<br/>Vaux-en-Velin, le 8 octobre<br/>Vitrolles, le 8 octobre également<br/>Vallauris, le 9 octobre<br/>Mâcon, le 15 octobre<br/>Mulhouse, le 15 octobre également<br/>Caluire, le 16 octobre<br/>Strasbourg, le 16 octobre également<br/>Saint-Etienne, le 22 octobre<br/><br/></p><p class="normal">L’aspect écologique de la culture bio est aujourd’hui bien compris. Il est une grande motivation dans les actes d’achat de ceux qui ont décidé de consommer autrement et un signe d’espoir bienvenu face aux données environnementales calamiteuses qui se multiplient aujourd’hui. Il faut pourtant savoir que la production de denrées alimentaires (qui semble préoccuper avant tout en matière agricole) est proportionnellement moins source de polluants que la culture du coton. Deux données chiffrées méritent d’être mises en parallèle et inlassablement répétées :<br/></p><p class="normal">La culture du coton est extrêmement polluante ; son traitement l’est tout autant : le coton est d’abord massivement blanchi au chlore, dont chacun connaît les méfaits. Puis il est majoritairement teint à l’aide de produits riches en métaux lourds et autres substances allergisantes.<br/></p><p class="normal">La culture du coton bio est une véritable opportunité pour les pays pauvres. D’autant que les rendements, après quelque temps de pratique, finissent par être excellents, contrairement à ce que les soi-disant experts expliquent aux paysans pour les maintenir dans la dépendance. N’a-t-on pas massivement cultivé le coton pendant plusieurs siècles sans produits de synthèse ?<br/></p><p class="normal">• Les teintures sont réalisées par l’entreprise T.A.T, avec Norme Ekotex 100 Standard et Iso 14001 pour le traitement des eaux usagées.<br/></p><p class="normal">• Conception, tricotage, lavage (pour assurer la stabilité), teinture et confection sont réalisées dans la région de Roanne (Loire).<br/></p><p class="normal">- « Vêtement, la fibre écologique », Éditions Terre Vivante.<br/>- « Pesticides, le piège se referme », Éditions Terre Vivante.<br/>- « Colère noire au pays de l’or blanc », un excellent article consacré au coton bio au Mali, parut dans le numéro de mai 2004 de la revue « Nature et Progrès ».</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=402&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Koi ké nou vo koté miso ? ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Danival est l’unique fabricant européen de miso. Une histoire et une activité que nous avions relatées dans le numéro 55 de Sat’Info (disponible à la rubrique « entretiens » sur satoriz.com)<br/></p><p class="normal">A diluer dans 240 mg d’eau bouillante. Mélanger, puis laisser reposer 5 minutes.<br/>Ingrédients : Miso de riz 82 %, oignons, amidon de maïs, champignons, ciboulette, wakamé, kombu, shoyu.<br/></p><p class="normal">Ingrédients : sel marin non raffiné de l’atlantique, huile de palme, huile de tournesol, bio miso orge, carottes, tomates, poireaux, persil, coriandre, poivre, macis, gingembre.</p><p class="normal"><br/>- Il s’utilise comme condiment dans les légumes, les potages, les plats cuisinés.<br/>- Remplace le sel (il est déjà salé).<br/>- Dans l’eau de cuisson des pâtes, du riz, des céréales.<br/>- En poêlées de légumes (à ajouter en fin de cuisson).<br/>- En bouillon : 1 cube pour 1/2 litre de liquide.<br/>- Comme base de court-bouillon pour la cuisson des poissons.</p><p class="normal">&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=400&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ miel, confiture, purées ]]>
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<![CDATA[ Samba ! ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">La Samba de Rapunzel contient 45 % de noisettes, soit trois fois plus que le mieux dosé de ses « concurrents ». Il y est incorporé du Rapadura, l’historique sucre complet de la marque. Et « l’arôme » qui arrondit le tout est de la pure vanille bourbon. Bio, comme la totalité des ingrédients.<br/></p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=399&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ biscuits ]]>
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<![CDATA[ Les biscuits de l’Abbé ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Que reste-t-il de cet héritage, près d’un siècle plus tard ? Pas le lieu, puisque la biscuiterie quitta la Normandie pour le Sud-ouest, avant de s’installer aujourd’hui dans le Nord de l’Ardèche. Pas la totalité du nom, l’Abbé ne se rappelant à notre mémoire que par son patronyme. Ce qui demeure, c’est l’esprit de produits qui tournent autour des céréales et du miel - comme l’indique toujours le joli petit logo de la marque - et l’indéfectible volonté de faire le mieux possible : notre visite sur les lieux de production nous l’a confirmé.<br/></p><p class="normal">Cette visite a commencé par un petit tour dans la chambre froide où sont stockés les ingrédients. La farine, tout d’abord, française et obtenue sur meule de pierre, s’il vous plait. Du miel bio, une poudre à lever sans phosphates, du sirop de malt d’orge et du sucre de canne roux, des fruits secs de Turquie... Puis la chaîne de production, où l’on s’affaire ce jour-là sur un biscuit « Authentique raisins noisettes ». <br/></p><p class="normal">Le biscuit, c’est apparemment facile : on mélange et on cuit. Mélanger n’est ceci dit pas toujours évident : le simple fait d’intégrer les ingrédients dans un ordre différent peut modifier la friabilité de la pâte, tout comme les variations de températures obligent à adapter subtilement la quantité d’eau à chaque nouvelle production. La cuisson se fait quant à elle sur un long four en ligne, une belle pièce ! En douze minutes et trois étapes sans interruption - levée, cuisson, coloration - mais à températures différentes. L’occasion de vous rappeler l’étymologie du mot bis-cuit : cuit deux fois, une pratique qui nous ramène au moyen âge. Les marins de l’époque emportaient avec eux des préparations à base de farine, d’œuf et d’eau qu’ils passaient deux fois au four afin qu’ils se conservent mieux lors de leurs longues traversées.<br/></p><p class="normal">La gamme « Authentique » et les sablés que vous vous procurez en vrac sont donc fabriqués sur place, à Peaugres. Ce sont d’indémodables biscuits à l’ancienne qui conservent un caractère nutritionnel étudié en refusant de céder aux sirènes du toujours plus gras, toujours plus sucré. Tiens bon, l’Abbé ! Mais il existe également chez Bisson une gamme à damner un curé avec des produits aux goûts du jour, comme les Cookies, Pil’ou choc, Spéculoos et autres Petits Beurres... Les fabrications de ces biscuits étant trop diverses et techniques, elles sont sous traitées. La maison veille toutefois fermement au grain et optimise les recettes pour se montrer digne de l’héritage : elle s’est notamment interdit l’usage d’arômes ajoutés dans ses compositions, ce qui a largement conforté le monastère Satoriz dans la confiance qu’il accorde à la marque.<br/></p><p class="normal">Allez en paix ! Nous nous aventurerons quant à nous parcimonieusement sur les chemins du plaisir, en espérant que ce soit durablement. Plaise au ciel qu’il en soit ainsi pour Bisson. Rendez-vous dans un siècle !</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=398&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ alimentation bébé ]]>
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<![CDATA[ Aliment pour nourrissons à base de lait de chèvre ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Le lait de chèvre est un des plus consommé dans le monde. Il est plus digeste que le lait de vache, plus riche en vitamine A et D et certainement plus adapté à la consommation de l’homme et du nourrisson, les molécules de ses protéines étant plus petites et plus proches du lait maternel.<br/></p><p class="normal">L’aliment pour nourrissons Holle à base de lait de chèvre est riche, sain et savoureux. Ils constituent une alternative possible en cas d’intolérance au lait de vache.<br/></p><p class="normal">99 % de ses ingrédients sont bio, le 1 % restant étant constitué des vitamines et minéraux ajoutés que les laits infantiles doivent contenir pour satisfaire aux directives légales.<br/></p><p class="normal">Produit instantané. Sans gluten. À partir de 12 mois.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=397&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Lait sans lactose ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">Une société allemande vient de mettre au point un lait biologique sans lactose. Non pas que celui-ci ait été supprimé : l’ajout de lactase permet de le transformer en glucose et galactase, ce qui donne au lait une douceur délicate et une couleur légèrement ambrée.<br/></p><p class="normal">La lactase ajoutée provient de micro-organismes non génétiquement modifiés. Elle agit en huit heures, puis est inactivée lors du traitement UHT.</p><p class="normal">&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=396&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<title >
<![CDATA[ Desserts et pains sans gluten ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">Une intolérance au gluten n’est pas un plaisir. À table, elle peut le devenir ! Ce livre contient de nombreuses recettes qui excluent les céréales concernées tout en cultivant les joies de la gourmandise. Petite anecdote : l’équipe de photographes qui travaille avec Valérie Cupillard à la réalisation de ses livres n’était à priori pas enthousiasmée par l’idée de recettes sans blé : la dégustation des mets qu’ils ont préparés et photographiés les a fait changer d’avis ! <br/></p><p class="normal">Ces recettes permettent de réaliser pains et desserts qui contenteront l’ensemble de la famille, la convivialité ne souffrira donc pas du handicap que constitue l’allergie de l’un de ses membres.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=394&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Alain Pommart, à propos du blé. ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">Depuis quinze ans. C’est la base de mon travail.<br/></p><p class="normal">Non, le fait d’acheter ses semences fait partie du système, même en bio. Mais dans ce cas-là, on reste dans un système de consommation. On exerce alors un métier, on n’accomplit pas une vocation ! Pour moi, cela relève d’une forme d’assistance, comme pour la santé. Or les semences que je plante me regardent, comme ma santé me regarde. Le toubib peut t’aider, mais c’est toi qui sais.<br/></p><p class="normal">C’est trop facile de prétendre systématiquement qu’on est allergique au gluten lorsqu’on ne digère pas le blé. On est peut-être allergique, mais au fait qu’on mange autre chose qu’un véritable aliment ! J’ai idée que le corps refuse des aliments faits sans conscience, qui rabaissent au lieu d’élever. Mais mon point de vue, c’est qu’un allergique au gluten doit pouvoir travailler sur son allergie par la pensée, par une attitude sociale réfléchie, par un positionnement différent face à l’aliment<br/></p><p class="normal">Une démarche comme la nôtre n’est possible que si des personnes nous comprennent et décident de nous soutenir, consciemment.<br/></p><p class="normal">- « Les premiers pas », de Van Gogh.<br/>- « Le dixit Dominus », de Haendel. Il m’a vraiment imprégné.<br/>- Le livre serait « Le Pardon » de Serge O.Prokofiev, petit-fils du compositeur. Il me semble que c’est dans ce sens que l’humanité doit se positionner. </p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=393&scrl=on ]]> </link> 
</item >
<item >
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Lait et blé ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal"> </p><p class="normal">Les travaux du docteur Maria Enig vont dans ce sens et apportent un éclairage intéressant sur l’influence de la chaleur et autres traitements infligés aux aliments, mais au niveau des graisses. Elle renvoie tout le monde à la case départ : c’est le fait de pasteuriser les matières grasses du lait ou de solidifier les huiles végétales par hydrogénation qui serait responsable des cancers du sein et du colon, mais aussi des maladies cardio-vasculaires ! Le discours visant à limiter les graisses animales et à se méfier du cholestérol qu’elles contiennent ne serait pas fondé, ce cholestérol ayant même un rôle anti-oxydant protecteur. Ce sont les molécules d’acide gras « trans » issus de l’industrialisation qu’il faut chasser. La bonne santé des Américains au niveau cardiovasculaire il y a un siècle le confirme : ils consommaient pourtant plus encore de lait, de beurre ou d’autres matières grasses animales que nos contemporains, mais issus de produits fermiers.<br/></p><p class="normal">Et puis il y a des évolutions que nous ne faisons que constater : parmi elles, la méfiance grandissante que l’on observe autour du blé. Vu de « chez nous », il semble que l’on puisse la résumer à trois types de comportements :<br/></p><p class="normal">• certains doivent se passer de blé, parce qu’ils souffrent de maladie cœliaque, une allergie au gluten.<br/>•• d’autres préfèrent ignorer le blé, parce qu’objectivement, ils l’assimilent mal ou redoutent les effets qui suivent sa consommation, sans qu’on puisse pour autant parler d’allergies.<br/>••• d’autres encore ont eu accès à des informations laissant entendre que le blé n’est pas adapté à la physiologie humaine.</p><p class="normal">• La maladie cœliaque est préoccupante, notamment chez le jeune enfant. Diarrhées, perte de poids, arrêt de croissance, ballonnement abdominal, enflure des membres inférieurs, douleurs osseuses, crampes musculaires, fatigue et anémie sont parmi les symptômes qui se manifestent le plus souvent. Cette maladie est due à une incapacité de l’intestin à absorber les protéines du blé ou d’autres céréales (retenez SABO : Seigle, Avoine, Blé, Orge. L’épeautre, le kamut et le triticale étant des variétés de blé). L’intestin s’irrite, ce qui rend difficile l’absorption d’autres éléments vitaux, avec les désordres qui s’en suivent.<br/></p><p class="normal">••• Quelles que soient les causes de cette méfiance autour du blé, on constate que beaucoup de consommateurs se tournent aujourd’hui vers d’autres variétés telles que l’épeautre et le Kamut.<br/></p><p class="normal">La consommation d’épeautre et de Kamut est une réponse à une idée qui fait son chemin : le blé serait dégénéré et notre organisme ne saurait pas le digérer. C’est le docteur Seignalet qui a fait connaître cette hypothèse en France avec son livre « L’Alimentation ou la troisième médecine* ». Il y rapportait notamment que le blé actuel possède 23 paires de chromosomes, alors qu’un blé rustique comme l’épeautre n’en contient que 8. Suite à de trop nombreuses hybridations, le blé actuel serait qualifiable de « génétiquement modifié », même s’il ne l’est pas stricto sensu. <br/>Le docteur Seignalet s’était spécialisé dans le traitement de maladies auto-immunes, les polyarthrites notamment. Il semble qu’il ait été à l’origine de véritables guérisons en préconisant la suppression du lait et du blé. Soit les aliments agricoles qui caractérisent notre évolution depuis l’aire néolithique.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=392&scrl=on ]]> </link> 
</item >
<item >
<category >
<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<title >
<![CDATA[ Protection solaire : le dossier qui tâche ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">Les excès de soleil sont largement dénoncés, à juste titre semble-t-il. Certaines études montrent pourtant que leur lien avec le développement des cancers de la peau et du redoutable mélanome n’est pas aussi évident qu’on nous le présente*. Nous n’avons pas la prétention de faire la part des choses sur un sujet qui dépasse largement nos compétences, mais trouvons important de vous faire part de points de vue qui méritent pour le moins l’attention. Voici le résumé de deux hypothèses exposées dans le livre de Damien Downing, « Soleil vital », synthèse de nombreuses études réalisées partout dans le monde :<br/></p><p class="normal">Les conseils qui sont donnés se limitent pourtant à préconiser d’éviter les périodes où le soleil est à son point culminant, ce qui est raisonnable, et à utiliser des crèmes solaires, ce qui est plus discutable. Un opprobre culpabilisant s’abat alors sur la pauvre mère de famille qui oserait exposer sa progéniture sans l’avoir préalablement aspergé « d’écran total », fut-ce à une heure de la journée favorable. Il nous semble opportun d’essayer d’inverser la charge de la preuve : si l’on accepte l’idée que le soleil peut être nocif, une crème peut-elle nous en protéger ?<br/></p><p class="normal">Rien n’est moins sûr. Dans son livre « la protection solaire »**, Thierry Souccar argumente ainsi : « La majorité des études épidémiologiques conduites sur le sujet montrent que les utilisateurs de produits solaires sont plus souvent touchés par le cancer que les non-utilisateurs. Bien sûr, on peut toujours expliquer certains de ces résultats par le fait que les utilisateurs, s’estimant protégés, multiplient les heures d’exposition. Mais des études récentes ont tenu compte de ce biais : elles montrent que les utilisateurs d’antisolaires sont plus touchés par les cancers de la peau alors qu’ils ne sont pas exposés plus longtemps aux heures de forte intensité ». Comment expliquer ce phénomène ?<br/></p><p class="normal">Les principes de protections de la plupart des crèmes solaires vendues sont des molécules artificielles qui transforment les UVB en rayon non nocifs pour la peau. Ces UVB étant responsables des brûlures, on pourrait donc penser que le but recherché est atteint. C’est oublier que la brûlure constitue un signal d’alarme qui nous incite à interrompre l’exposition au soleil. En supprimant ce signal, on s’expose plus facilement et plus longtemps et ce sont alors les UVA qui pénètrent à trop forte dose et profondément dans la peau, pouvant occasionner ainsi bien des dégâts.<br/></p><p class="normal">Conscientes du problème, certaines marques réagissent. Mais ne proposent que des produits à base de molécules de synthèse instables qui se dégradent sous l’effet du soleil et pénètrent ainsi dans l’organisme.<br/></p><p class="normal">Ces filtres ne sont par eux-mêmes pas innocents : allergisants, on les soupçonne également de jouer dans l’organisme un rôle comparable à celui des œstrogènes***. Le magazine Öko Test a d’ailleurs révélé - suite une vaste étude réalisée sur ses lectrices - que l’on retrouve ces molécules jusque dans le lait maternel : quelles en sont les conséquences pour le nourrisson ? Par ailleurs, ces substances indésirables s’accumulent dans les rivières, et par voie de conséquence dans les masses graisseuses des poissons : un exemple de plus pour confirmer l’intrusion dangereuse et difficilement réversible des molécules de synthèse dans les écosystèmes.<br/></p><p class="normal">Certaines marques écologiques ont mis au point des crèmes solaires dont le principe actif est un filtre minéral : au lieu de transformer les rayons qui pénètrent dans la peau, ces filtres les rejettent, à la manière d’un miroir. Ces produits cosmétiques présentent bien des avantages : ils protègent de tous les rayons, sont actifs immédiatement après application (le temps de latence pour un filtre synthétique étant de 20 à 30 minutes), et ne sont responsables d’aucune pollution ni allergie. Leur efficacité est excellente.<br/></p><p class="normal">Lorsqu’on cherche à évaluer les risques liés à l’exposition au soleil et à optimiser les manières de s’en protéger, il apparaît clairement que les réponses aux questions posées ne sont pas aussi simples que l’on voudrait nous le faire croire. Avec ou sans crème, il nous semble possible de dire, comme dans beaucoup de domaines qui concernent la santé, que le bon usage du soleil relève d’une prise en charge personnelle. Il est nécessaire de considérer le type de peau de chacun et de doser la quantité et la progressivité de l’exposition : une démarche qui échappe aux visions étriquées et intéressées qui proposent une voie commerciale discutable comme unique solution.<br/></p><p class="normal">* &quot;Soleil vital&quot; aux éditions Jouvence, page 75 à 95.<br/><br/>** &quot;La protection solaire &quot;, aux édition Flamarion, page 108 à 111.<br/><br/>*** Travaux du Docteur Schlumpf, de l'institut de pharmacologie et toxicologie de l'université de Zurich.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=390&scrl=on ]]> </link> 
</item >
<item >
<category >
<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<title >
<![CDATA[ Non aux mites alimentaires ! ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">Les pièges à mites Mottlock utilisent l’odorat très fin des insectes pour les attirer sur une surface gluante. Ils contiennent une « phéromone », une hormone sexuelle qui attire immanquablement les mâles. Ils ne sont ainsi plus disponibles pour la reproduction et la population de mites alimentaires est alors systématiquement décimée. Le tout sans aucun danger pour l’homme ni les autres insectes.<br/></p><p class="normal">&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=389&scrl=on ]]> </link> 
</item >
<item >
<category >
<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
</category>
<title >
<![CDATA[ Anti-moustique 100% naturel ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Le principe actif de cet antimousique est le pyrèthre naturel, une poudre extraite d’un chrysanthème qui s’apparente à une marguerite.<br/></p><p class="normal">Extrait du Chrysanthemum cinerariaefolium.<br/>La fleur pousse dans de nombreux pays d’Asie, d’Afrique ou du pourtour Méditerranéen.</p><p class="normal">Les fleurs sont séchées après récolte puis broyées et passées à l’extracteur. <br/>Les extraits sont concentrés, purifiés, décirés : on obtient la poudre de pyrèthre.<br/>Les principes actifs de cette poudre sont les pyréthrines et leurs synergisants. </p><p class="normal">- Les pyrêthrénoides sont actives à très faible dose sur les moustiques, mouches, guêpes et même sur des insectes rampants comme les fourmis, blattes et certains acariens.<br/>- Elles agissent en paralysant le système nerveux des insectes et ne sont absolument pas toxiques sur l’homme et les animaux à sang chaud.<br/>- Elles sont à la fois insecticides et répulsives.<br/>Constitué d’un ensemble de composants actifs, le pyrèthre n’entraîne pas de résistance des insectes comme les pyrêthrénoides de synthèse.<br/>Le pyrèthre n’a pas d’odeur.<br/>Il ne s’accumule pas dans la nature (biodégradation par la lumière).</p><p class="normal">Les spirales anti-moustiques « Encens du Monde » se consument doucement, très doucement, placées sur leur petit support métallique.<br/></p><p class="normal">Elles dégagent une odeur boisée et cuirée qui n’est pas inconnue de ceux qui ont fréquenté les temples Zen. Cette odeur est due aux ingrédients qui accompagnent le pyrèthre, tous naturels et majoritairement constitués de poudre de bois et de thé.<br/></p><p class="normal">Boîte de 10 spirales, permettant 70 heures d’utilisation.<br/></p><p class="normal">Il faut savoir que la plupart des bâtonnets anti-moustiques habituellement proposés sont constitués de « parfums » de géranium ou de citronnelle qui n’ont pas grand-chose à voir avec le géranium et la citronnelle naturels : leur effet est quasi nul. Il existe également des bâtonnets qui intègrent des huiles essentielles de géranium ou de citronnelle : ils sont quant à eux stabilisés avec un solvant de synthèse, le diéthyl phtallate. Cet adjuvant permet en outre de diminuer de manière importante la quantité d’huile essentielle nécessaire à la préparation.</p><p class="normal">&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=388&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Les noix de lavage : lessive , la révolution ! ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Pour ceux qui veulent en savoir plus ...</p><p class="normal">. Produit détergent 100 % végétal, nettoyage en douceur du linge sans sacrifier une propreté en profondeur et irréprochable. Sans parfum, biodégradable. La noix de lavage indienne rend votre linge naturellement doux, plus besoin d’utiliser un adoucissant.<br/>indienne rend votre linge naturellement doux, plus besoin d’utiliser un adoucissant.<br/></p><p class="normal">. Respect des couleurs, les textiles couleurs comme les jeans et les <br/>T-shirts gardent leur éclat plus longtemps.</p><p class="normal">. Parfaite tolérance pour toutes les personnes souffrant d’allergies, de problèmes cutanés, névrodermites et psoriasis.<br/></p><p class="normal">. Coût modéré comparé aux lessives classiques.<br/></p><p class="normal">. Respect de l’environnement, moins de produits chimiques viennent polluer les cours d’eau. Matière première pérenne. Entièrement biodégradable.</p><p class="normal">. Aide économique aux indiens et népalais.<br/></p><p class="normal">Cette noix est un produit d’origine végétale bien connu en Inde et au Népal pour ses qualités détergentes.<br/></p><p class="normal">Si le sapindus mukorossi est un arbre originaire du Sud de l’Inde, on le trouve aujourd’hui partout dans le pays. Il atteint facilement 15 m de hauteur, <br/>sa couronne pouvant s’étaler sur 1,50 m. Ses feuilles mesurent de 12 à 30 cm. En mars et avril, il se couvre d’une multitude de fleurs blanches. <br/>Les fruits mûrs se parent alors d’une belle couleur dorée et sont naturellement enduits d’une substance collante. Ils sont ramassés en octobre et novembre. Les noix sont ensuite séchées, elles virent alors au brun roux et deviennent progressivement moins collantes.</p><p class="normal">L’arbre ne commence à porter des fruits qu’au bout d’une dizaine d’années. Il produira pendant environ quatre-vingt-dix ans. Le caractère pérenne de cet arbre constitue un facteur important en terme d’écologie. La récolte terminée, le terrain ne reste pas en friche, le sol n’est pas non plus complètement appauvri. Les arbres produisent de l’oxygène et absorbent le gaz carbonique responsable de l’effet de serre.<br/></p><p class="normal">Autrefois, les Indiennes utilisaient les coques de cette noix pour se laver les cheveux. Les femmes connaissaient aussi le secret de fabrication d’une poudre obtenue en mélangeant la noix à des plantes aromatiques reconnues par la méthode Ayurveda : elles fabriquaient ainsi un savon qu’elles utilisaient pour le soin corporel. De nos jours encore, dans les villages, on utilise une base lavante élaborée avec les noix indiennes pour la vaisselle et le nettoyage des objets domestiques. Les joailliers y ont également recours pour faire briller les bijoux en argent et en or.<br/></p><p class="normal">Au contact de l’eau, les noix indiennes produisent une solution savonneuse. Cette solution est utile pour laver le linge et nettoyer toutes sortes d’objets. Le principe de rotation de nos machines à laver modernes convient parfaitement à une mise en œuvre optimale de ces noix. Mais vous pouvez également les utiliser pour les petites lessives à la main : il suffit de faire macérer les coques pour obtenir la solution savonneuse avec laquelle vous allez nettoyer votre linge délicat.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=387&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ vin, bière, cidre ]]>
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<![CDATA[ Bière : la Sturmbio, une histoire d’amour ! ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">On obtempérera avec grâce, Gérard.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=386&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Le Kombucha ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">- stimule les fonctions digestives et aide à maintenir une bonne flore intestinale, par l’action d’enzymes mais surtout d’acides lactiques et de lactobacilles.<br/>- régénère les muqueuses, grâce à l’acide glucoronique. <br/>- favorise l’élimination des toxines et de certains lipides.<br/>- renforce les défenses naturelles.<br/></p><p class="normal">Le KOMBUCHA est considéré, un peu à tort, comme un champignon. Il est constitué plus précisément d’une colonie de levures (Saccharomyces), de bactéries acétiques bienfaisantes (Acetobacter) et de fausses levures (Mycoderma vini).<br/></p><p class="normal">Pour la fabrication de la boisson, le « champignon » va faire l’objet d’une lacto-fermentation sur une base de sucre et de thé comme source de sels minéraux, dont il va se « nourrir ». Un thé vert d’origine spécifique mélangé à un bouquet d’herbes médicinales ont été sélectionnés pour optimiser les propriétés bienfaisantes et le goût très agréable de la boisson finale. Durant cette étape, le « champignon » va libérer un grand nombre de substances nutritives actives, parmi lesquelles de nombreux constituants probiotiques et des enzymes actifs.<br/>Ce KOMBUCHA est fabriqué de façon totalement artisanale. Il est embouteillé sans filtration et surtout sans pasteurisation ! Vous retrouverez donc dans chaque bouteille un petit voile blanchâtre qui se reforme juste après l’embouteillage. En effet, la souche se reconstitue en épuisant l’oxygène de réserve contenu entre le bouchon et le niveau supérieur du liquide. La présence de ce « voile » est tout à fait normale : c’est même le gage de la grande vitalité du produit, dont la culture reste vivante.</p><p class="normal">Mais ce qui différencie davantage le KOMBUCHA Germ’line, c’est sa lactofermentation longue, d’une durée de 14 jours, alors que la plupart des boissons Kombucha du marché sont fermentées en 5 ou 6 jours. Une caractéristique importante à 2 titres :<br/></p><p class="normal">- elle permet de synthétiser naturellement une plus grande quantité d’enzymes et de constituants probiotiques ;<br/>- le sucre, utilisé comme nutriment, sera presque entièrement résorbé dans le produit fini. Les analyses en laboratoire ont en effet permis de constater que les résidus en sucre sont réduits à l’état de trace : dans 100 ml de boisson, on retrouve 0,07 g de saccharose, 1 g de glucose et 1,5 g de fructose, des taux très faibles.<br/></p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=385&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Le Kombucha ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">- stimule les fonctions digestives et aide à maintenir une bonne flore intestinale, par l’action d’enzymes mais surtout d’acides lactiques et de lactobacilles.<br/>- régénère les muqueuses, grâce à l’acide glucoronique. <br/>- favorise l’élimination des toxines et de certains lipides.<br/>- renforce les défenses naturelles.<br/></p><p class="normal">Le KOMBUCHA est considéré, un peu à tort, comme un champignon. Il est constitué plus précisément d’une colonie de levures (Saccharomyces), de bactéries acétiques bienfaisantes (Acetobacter) et de fausses levures (Mycoderma vini).<br/></p><p class="normal">Pour la fabrication de la boisson, le « champignon » va faire l’objet d’une lacto-fermentation sur une base de sucre et de thé comme source de sels minéraux, dont il va se « nourrir ». Un thé vert d’origine spécifique mélangé à un bouquet d’herbes médicinales ont été sélectionnés pour optimiser les propriétés bienfaisantes et le goût très agréable de la boisson finale. Durant cette étape, le « champignon » va libérer un grand nombre de substances nutritives actives, parmi lesquelles de nombreux constituants probiotiques et des enzymes actifs.<br/>Ce KOMBUCHA est fabriqué de façon totalement artisanale. Il est embouteillé sans filtration et surtout sans pasteurisation ! Vous retrouverez donc dans chaque bouteille un petit voile blanchâtre qui se reforme juste après l’embouteillage. En effet, la souche se reconstitue en épuisant l’oxygène de réserve contenu entre le bouchon et le niveau supérieur du liquide. La présence de ce « voile » est tout à fait normale : c’est même le gage de la grande vitalité du produit, dont la culture reste vivante.</p><p class="normal">Mais ce qui différencie davantage le KOMBUCHA Germ’line, c’est sa lactofermentation longue, d’une durée de 14 jours, alors que la plupart des boissons Kombucha du marché sont fermentées en 5 ou 6 jours. Une caractéristique importante à 2 titres :<br/></p><p class="normal">- elle permet de synthétiser naturellement une plus grande quantité d’enzymes et de constituants probiotiques ;<br/>- le sucre, utilisé comme nutriment, sera presque entièrement résorbé dans le produit fini. Les analyses en laboratoire ont en effet permis de constater que les résidus en sucre sont réduits à l’état de trace : dans 100 ml de boisson, on retrouve 0,07 g de saccharose, 1 g de glucose et 1,5 g de fructose, des taux très faibles.<br/></p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Fra&icirc;cheur sans clim' ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Fraîcheur sans clim’ : « Un livre dont certains passages font froid dans le dos, mais dont le message global réchauffe le cœur ». Dernière phrase de la préface, signée Yves Cochet*.<br/></p><p class="normal">« Le message qui réchauffe le cœur », ce sont des solutions concrètes qui peuvent être apportées à tous niveaux pour cultiver écologiquement la fraîcheur :<br/>- au moment du repérage de l’emplacement de la maison, du choix des matériaux de construction et de l’isolation, pour ceux qui envisagent de bâtir.<br/>- dans la manière d’aménager un appartement ou une maison, pour ceux qui les habitent déjà.<br/>- par l’énumération d’un certain nombre de trucs, très utiles pour garder au mieux le frais dans votre espace de vie.<br/>- et enfin dans la meilleure manière de se protéger personnellement de la chaleur, lorsqu’elle est bien là.</p><p class="normal">Le tout permettant de vivre « en bonne intelligence avec le climat, et non contre lui », pour reprendre la conclusion des auteurs du livre, Thierry Salomon et Claude Aubert.<br/></p><p class="normal">&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=384&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Mastiquez, c’est la santé ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=383&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Cuisinez bio ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal"> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ Robert Carle producteur de fruits ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">On ne s’en est pas aperçu tout de suite : avant la guerre, mon père produisait 10 quintaux de blé à l’hectare. Il a suffi qu’un nouveau produit arrive pour qu’il en produise 20 : c’était formidable ! Dans le domaine des fruits, pour lutter contre le puceron et la tordeuse (le vers de la pêche), on nous a proposé le fameux DDT : encore plus formidable, c’était des produits miracles !<br/></p><p class="normal">Dans les années 70, en allant chercher des prédateurs (genre coccinelle) sur un pommier du voisin, et en les installant sur mes arbres. Tout s’est rééquilibré et les problèmes ont disparu ! L’origine de cette démarche mérite d’être racontée en détail : il y avait dans les vergers de poiriers une recrudescence de « psylles » que les paysans appellent « les poux collants », une véritable catastrophe pour les arbres fruitiers. Un chercheur de l’INRA, Monsieur Atger, a constaté qu’il n’y avait que très peu de psylles dans les vieux vergers abandonnés : ils étaient dévorés par une sorte de punaise, qui limitait leur prolifération en s’en nourrissant. En clair, les problèmes se réglaient tout seul. C’est exactement la base de l’agriculture bio : il faut rétablir les équilibres !<br/></p><p class="normal">Le mot bio, je l’entendais depuis les années 60, mais je n’étais pas totalement attiré par la démarche parce qu’on y rencontrait beaucoup de difficultés : ceux qui cherchaient alors à développer le bio en France préconisaient des méthodes à base d’algues qui convenaient à leur région, l’Ouest, mais pas à la vallée du Rhône déjà trop calcaire. En fait, en bio, il faut observer et s’adapter : les solutions ici ne sont pas forcément les réponses aux questions de là-bas, et inversement.<br/></p><p class="normal">Ici*, nous avons un avantage, c’est le mistral : il aère toute la vallée du Rhône et éloigne la pluie, le brouillard et l’humidité qui favorisent les maladies. Le Mistral, c’est le poumon de la vallée du Rhône ! Mais on n’est pas à l'abri des parasites sur les fleurs d’abricotiers qui peuvent emporter 100 % de la récolte. À Nyons, ils peuvent avoir des problèmes de chenille. Une fois encore, la difficulté du bio tient aussi à des particularités locales.</p><p class="normal">Effectivement, c’est un champignon qui boursoufle les feuilles. La photosynthèse ne se fait plus et les fruits tombent. On est obligé d’appliquer un traitement naturel à l’efficacité limitée, 4 ou 5 fois dans la saison. Sur les pommiers, pour le carpocapse, on doit traiter tous les huit jours, et parfois même tous les cinq jours lorsqu’il pleut, parce que le produit n’est pas très pénétrant. On le fait souvent la nuit, les résultats étant meilleurs sans la chaleur. Ça nous vaut souvent des commentaires amusés du style : « non seulement en bio vous traitez tout le temps, mais en plus vous le faites la nuit pour ne pas qu’on vous voit ! »<br/></p><p class="normal">Ils protègent d’un parasite, « la tordeuse orientale ». Le principe d’action est intéressant, puisque ces pièges dégagent une substance - non nocive pour l’environnement et l’homme - qui induit ce qu’on appelle la « confusion sexuelle » chez les insectes : les mâles ne reconnaissent plus les femelles, il n’y a plus de fécondation, les œufs sont stériles et le parasite disparaît de lui-même. Mais le gros problème sur les pêches tardives, c’est la moniliose, la « pourriture de la pêche ». On traite avec du soufre, du calcium, mais une grosse partie de la prévention se fait par le choix des variétés.<br/></p><p class="normal">On ne peut pas se permettre de tout cueillir en une ou deux fois et d’entasser dans des caisses, comme cela se fait généralement. En bio, on cueille à maturité et on place directement le fruit dans des plateaux à rang, pour le respecter. Au total, on effectue de 4 à 8 passages sur un même arbre !<br/></p><p class="normal">La rotation annuelle des cultures est un des grands principes de l’agriculture bio : on produit pendant trois ans en variant chaque année les cultures, puis la terre se repose un an.<br/>Même principe lorsque Robert Carle arrache des arbres en fin de vie : il replante souvent du blé. <br/>Et vis versa. Le sol est alors extrêmement favorable.</p><p class="normal">- La pêche de Chine ( variété Saturne) sera disponible du 10 au 20 juillet environ.<br/>Variété incomparable par sa forme plate et sa qualité gustative. Originale et plaisante !<br/>- La pêche de vigne est une variété à faible rendement, de petit calibre. <br/>Son goût et sa tenue à la cuisson en font un fruit idéal pour les confitures.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=380&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ vin, bière, cidre ]]>
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<![CDATA[ Le Guarana Fizz ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Il est ici associé à de l’acérola - un autre fruit amazonien riche en vitamine C - à de l’urucum et à des épices, sur une base de jus de pomme.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=378&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Le Guarana Fizz ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Il est ici associé à de l’acérola - un autre fruit amazonien riche en vitamine C - à de l’urucum et à des épices, sur une base de jus de pomme.<br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ La volaille Bodin ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">C’est Yves Bodin qui nous accueille. Fils de Jean Bodin, créateur d’une entreprise qui est donc en partie familiale, nous le verrons par la suite. Jean Bodin, agriculteur spécialisé en volaille « traditionnelle » dans les années 60, s’est converti dès 1979 à l’élevage de poulets bio. En précurseur, face aux nombreuses difficultés et réticences de l’époque ; il trouvait pourtant anormal que les consommateurs ne puissent avoir droit à une volaille d’une qualité égale à celle que lui consommait ! Dix éleveurs commencèrent l’aventure avec lui. Quinze ans après, ils étaient 40. On en compte 80 aujourd’hui et c’est là toute la clé de la qualité : ce n’est pas l’entreprise Bodin qui élève les quelques quinze mille poulets qu’elle distribue chaque semaine, mais des éleveurs indépendants qui regroupent leur production après avoir travaillé à petite échelle et dans d’excellentes conditions. Jugez plutôt.<br/></p><p class="normal">Ok pour la surface, mais combien sont-ils à l’occuper ? Dix au mètre carré à l’intérieur, ça roule ma poule. Sachant que nos gallinacés ont une drôle de tendance à s’agglutiner et qu’il y a donc plus d’espace vide que peuplé dans le poulailler ! On frise ici la densité démographique du désert si l’on compare à celle des élevages conventionnels.<br/>Deux salves chiffrées encore : aucun espace extérieur n’est prévu pour un élevage « standard ». En bio, on doit disposer d’un terrain de 8 000 mètres carrés (presque un hectare) pour 2000 crêtes, ce qui laisse de quoi picorer. Et ça picore ! Dès leur sixième semaine, les poulets noirs de chez Bodin - la spécialité maison - s’adonnent à cette pratique sans laquelle un poulet ne devrait pas s’appeler poulet, et ils le feront au moins jusqu’à leur 91e jour. Un poulet « standard » est lui abattu à 42 jours - voire 35 - sans jamais être sorti, mais après avoir été consciencieusement dopé pour faire le poids.</p><p class="normal">Mais que mangent-elles, au fait ? Ce qu’elles trouvent dehors, d’une part, plus ce qu’on leur donne et qui constitue la spécificité de l’entreprise Bodin. Car autant l’éclatement de la production en 80 lieux d’élevage est la garantie d’une qualité quasi artisanale, autant l’union fait la force lorsqu’il s’agit d’élaborer un aliment de qualité optimale. Voici les détails : dès la création de l’entreprise, Marcel - un des frères Bodin - s’est consacré à la mise en place d’une unité de production d’aliment bio pour volaille. Cette unité n’a cessé d’évoluer pour fournir à tous les éleveurs de la filière Bodin un aliment 100 % bio et local. Rien qui rappelle un granulé industriel et anonyme, puisque le maïs, blé triticale, orge, sorgho, petit pois et les tourteaux qui le composent proviennent directement des fermes bio de la région. Ce mélange est en outre un assemblage de graines concassées de manière suffisamment grosse pour que la bête puisse choisir ce qui lui convient. Il favorise un bon développement du gésier, la tonicité de celui ci étant garant de la bonne santé de l’animal. On se rappellera, pour comprendre l’importance que peut avoir cet aliment, qu’un des rares scandales apparu dans le bio en France concernait des céréales importées et frauduleusement certifiées, destinées à l’élevage de volaille. Bien rare mais dommageable histoire qui ne fait que souligner la justesse du choix de l’entreprise Bodin qui, en n’utilisant que des denrées locales, s’est toujours mise à l'abri des fraudes et semences OGM tout en consolidant au niveau d’une région une notion chère aux Français dans le domaine du bio : celle du fameux « lien au sol ». Élevé en Vendée et nourri d’aliments locaux, un poulet Bodin à la marque « le Picoreur » est véritablement un produit régional.<br/></p><p class="normal">Alors, l’aile ou la cuisse ?<br/>Commençons par cuisiner la pièce entière. Agréablement présentée au centre de la table, il ne nous restera qu’à choisir. Et à nous délecter d’une chair ferme et fine, digne du vrai savoir-faire paysan.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=375&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<title >
<![CDATA[ Le fin du fin du filet ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">Un poisson « bleu » comme le thon, les anchois, les sardines. On le trouve dans les mers froides, sur la cote atlantique en ce qui concerne la France. Celui qui est péché pour Océane Alimentaire mesure entre 35 et 40 centimètres. Doté d’écailles très fines (on a l’impression qu’il n’en possède pas), <br/>le maquereau est profilé pour la vitesse.</p><p class="normal">Au large de Saint Guénolé, dans le Finistère. De petits équipages partent <br/>tous les jours et ramènent aussitôt le poisson au port. Celui-ci est débarqué « raide », un signe de fraîcheur indispensable pour tous les poissons bleus.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=374&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ La fleur de sel Danival ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">Le sel est formé de gros cristaux qui tombent au fond de l’« œillet », le dernier bac de décantation sur un marais salant. La fleur de sel est quant à elle constituée de cristaux fins et légers flottant en surface. Elle se forme sous l’action conjuguée du soleil et du vent. D’une teinte légèrement rosée lors de sa récolte, elle est naturellement blanche une fois sèche.<br/></p><p class="normal">Fastoche, parce que la fleur de sel se récupère telle quelle, sans raffinage ni aucun traitement. Mais la cueillir, c’est quand même du boulot : elle est récoltée à la main selon une technique séculaire à l’aide d’une « lousse », un grand râteau muni d’un long manche. La récolte a lieu de juin à septembre, le plus souvent par vent d’Est. On obtient alors de trois à cinq kilos par jour et par œillet.<br/></p><p class="normal">La fleur de sel Danival vient de Guérande. Mais il s’en recueille également à Noirmoutier, à L’île de Ré et en Camargue.</p><p class="normal">Le sel de Guérande - et la fleur de sel plus particulièrement - se distinguent par leur richesse en magnésium, calcium et potassium.<br/></p><p class="normal"> </p><p class="normal">Couper en quatre un beau melon de Cavaillon, épépiner les quartiers et les faire confire à feu très doux pendant une heure dans un poêlon, en les retournant et en les faisant dorer dans un copeau de beurre ; ajouter à mi-cuisson un voile de sucre roux puis, en fin de cuisson, ajouter au melon les feuilles d’une demie botte de verveine fraîche. Servir parsemé de fleur de sel et de poivre du moulin.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=373&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
</category>
<title >
<![CDATA[ Dégustez la canne à sucre ! ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">La canne à sucre appartient à la famille des graminées, comme le maïs, le blé ou le riz !<br/>Elle est haute de 2 à 5 mètres, son diamètre variant de 3 à 6 centimètres. C’est une plante vivace, qui repousse d’elle-même après avoir été coupée. Elle n’en est pas moins exigeante : il lui faut impérativement chaleur et humidité, ce qui en fait la plante tropicale par excellence. Elle peut vivre jusqu’à onze ans, mais on l’arrache en moyenne au bout de 6 à 7 ans. On bouture alors pour obtenir de nouvelles pousses.</p><p class="normal">Originaire de Nouvelle Guinée, la canne à sucre se répand rapidement en Océanie et en Asie du Sud-Est avant d’atteindre l’Inde et la Polynésie. Elle sera introduite en Méditerranée par les Perses, puis en Égypte, en Afrique du Nord et dans le sud de l’Espagne par les Arabes. Elle a par la suite façonné le visage de l’Amérique du Sud et des Caraïbes après la découverte du nouveau monde. Ne manquons pas de rappeler qu’elle est à l’origine d’une des pratiques les plus sombre de l’histoire de l’Humanité : c’est pour valoriser les investissements de colons blancs dans l’industrie sucrière que des millions d’Africains ont été déportés.<br/></p><p class="normal">• En conventionnel, la productivité varie de 110 à 120 tonnes par hectare. La récolte non bio est effectuée mécaniquement après brûlage des champs, ce qui facilite la coupe de la canne. Une technique qui présente des inconvénients :<br/></p><p class="normal">- La canne est ainsi exposée à la dispersion de ses saveurs et au parasitage : le temps de refroidissement après brûlage est de trois ou quatre jours, ce qui est très préjudiciable à sa qualité et la rend vulnérable aux infections.<br/></p><p class="normal">- Le brûlage est une technique particulièrement polluante pour l’atmosphère.<br/></p><p class="normal">• La productivité en bio est de 60 à 90 tonnes à l’hectare. La récolte est effectuée sur des cannes vertes, elles doivent donc être très rapidement acheminées vers la sucrerie pour éviter la perte en sucre par respiration et fermentation. Vu la rapidité de la manœuvre, la canne n’est pas exposée au parasitage. La récolte de canne bio est exclusivement manuelle, ceci permet de mieux protéger les plants qui sont souvent déracinés par la récolte mécanique.<br/></p><p class="normal">Ils comprendront d’autant mieux ce qu’est vraiment le sucre complet : le jus de cette canne, séché et mis en poudre. Rien d’autre !<br/></p><p class="normal">Pour déguster la canne à sucre, il suffit de la couper entre les nœuds avec un opinel ou un couteau denté (adultes exclusivement !), de l’éplucher puis de la sectionner en quatre dans le sens de la longueur. En mastiquant l’un des petits bouts obtenus, on obtient un jus extrêmement savoureux. Il ne reste qu’à recracher les fibres résiduelles, la « bagasse ».<br/></p><p class="normal">(Canne à sucre bio provenant du Cameroun).</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=372&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Dents saines ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Le message est simple : privilégier le sucre complet. Dans un strict souci d’efficacité, on s’efforcera d’appliquer ce conseil (ce ne sera difficile pour personne), et l’on pourra fort bien se passer des livres du Docteur Béguin.<br/></p><p class="normal">Nous ne saurions pourtant trop inciter à se procurer l’un d’entre eux, et plus particulièrement le premier, « Aliments naturels, dents saines ».<br/></p><p class="normal">Nous avons pu en récupérer les derniers exemplaires grâce à la bienveillance de la famille Béguin. Ce message doit vivre et se transmettre ! Le récit de l’épopée qu’à été la quête du sucre idéal est ici tout empreint de l’humaniste discret qui habite les grands hommes, et sa lecture en est agréable. Mais c’est surtout par sa rigueur statistique sans faille que ce travail se rend indispensable pour tout professionnel de la santé, pour toute personne qui est amenée à convaincre ou tout simplement pour celui qui aime vraiment comprendre.<br/></p><p class="normal">Le second livre, « Mon enfant aura de bonnes dents », est plus pragmatique. Il rappelle les grands principes que des parents se doivent de connaître pour bien nourrir leur enfant. Principes qui mettent en évidence le bon sens du médecin ayant longuement observé, notion qui se perd quelque peu. Ce livre possède en outre l’avantage de présenter quelques statistiques plus abouties que dans le premier, puisqu’établies avec huit années de recul supplémentaires.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=371&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ Felix-Ami Béguin: Le sucre complet. ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Il est né à la Chaud- de-Fonds en 1918. C’était le cinquième d’une famille de huit enfants, et j’étais son petit frère. Il a très tôt développé un idéal pacifiste et s’est opposé au service militaire, ce qui lui a fermé pas mal de portes d’universités lorsqu’il a voulu apprendre le métier qu’il s’est choisi : médecin. Il a pu toutefois intégrer l’université de Lausanne et a commencé à exercer, une fois diplômé, en aidant les victimes de la guerre, notamment avec l’organisme « Le Don Suisse ». Après avoir été assistant d’université à Bâle, il s’est installé comme pédiatre à La Chaud de Fond en 1954. Max-Henri est décédé en 2000.<br/></p><p class="normal">Il avait lu les travaux du docteur Roos, et en a tenu compte dès le début de sa pratique. Il considérait que le sucre n’est pas un péché, que les enfants y ont droit ! Il avait bien raison. Le sucre n’est pas mauvais. Pas même le saccharose, qui est injustement décrié. C’est le saccharose pur qui est néfaste ! Il pompe l’organisme de ses sels minéraux et ne crée aucun effet de satiété. Je me rappelle encore la crème fouettée au sucre complet que préparait Violette, la femme de Max-Henri, le dimanche : les enfants la consommaient avec beaucoup de satisfaction, mais n’en reprenaient pas. L’effet de satiété du sucre complet était suffisant, et il n’y avait donc pas de raison de se resservir.<br/></p><p class="normal">J’étais technicien, spécialisé dans la mécanique de précision. J’intervenais sur les moteurs de bateaux, locomotives ou centrales électriques et voyageais beaucoup.<br/>L’étude que menait Max Henri était prévue pour dix ans. Au bout de huit ans, il était tout à fait clair que les résultats étaient suffisamment probants : il fallait donc prioritairement mettre le sucre complet à disposition. Vaincre la carie dentaire apparaissait comme étant facile ! Mais il nous semblait interdit de faire une telle promesse aux gens si on ne mettait pas à disposition l’aliment qui permet de la tenir.<br/>J’ai donc quitté mon travail, qui me passionnait pourtant, et fondé la société « Pronatec » avec un ami pour pouvoir disposer de ce sucre. Parallèlement, j’ai incité mon frère à ne plus parler de ses travaux ni à la radio, ni à la télévision, mais à consacrer son énergie à écrire un livre qui serait disponible en même temps que le sucre complet, ce qui fut fait.</p><p class="normal">Lorsqu’elle est destinée aux raffineries, la culture de la canne à sucre est intensive. Mais pas dans les villages ! Les villageois n’auraient d’ailleurs pas les moyens d’acheter des produits phytosanitaires. La culture artisanale de la canne à sucre est bio depuis des millénaires ! C’est là-bas que nous avons cherché pour notre sucre complet. En leur demandant de ne nous livrer que leurs surplus, et au juste prix. Il n’était pas question qu’ils nous approvisionnent au détriment de leur propre consommation. Nous avons facilement trouvé des partenaires au Sri-Lanka, au Mexique, en Colombie.<br/></p><p class="normal">Tellement moins que pour le sucre blanc ! Mais cela nécessite tout de même quelques équipements. Il faut d’abord un moulin. Au début, nous faisions venir le jus qui en découle en Suisse et nous le séchions ici. Puis nous avons proposé des fours à vide sur place, qui peuvent se rendre utiles pour bien d’autres usages comme sécher des fruits par exemple. Mais dans tous les villages, que ce soit en Indonésie, au Mexique, au Brésil ou à la Nouvelle Orléans, le sucre complet s’obtient de la même manière : il ne s’agit que de concentrer du pur jus de canne à sucre, et de le sécher.</p><p class="normal">Il faut tout d’abord se rappeler que l’on se réfère au sucre blanc, produit en énorme quantité. Le sucre complet est lui quasiment issu d’un travail artisanal, tant au niveau de la culture que de la transformation. Mais si l’on considère les résultats de l’étude qui prouvent que le sucre complet renforce les dents et met pratiquement à l’abri des caries, on doit s’interroger sur les économies qu’il permet de réaliser : combien de personnes ont dans la bouche l’équivalent du prix d’une voiture en soins dentaires ? Que coûtent ces soins à la société ? Quel est le prix d’un sourire ?<br/></p><p class="normal">En partie. À l’époque, trois universités suisses sur quatre ont validé ces travaux. La quatrième s’est livrée à une expérience qui est symptomatique des trop fréquentes démarches pseudo-scientifiques : il avait été « décidé » que la carie dentaire était due à une cause extérieure, l’acidité. Des chercheurs ont donc mesuré l’acidité que provoque le sucre complet dans la bouche, et le résultat s’est avéré être comparable à celle qu’engendre le sucre blanc. Voici comment trois jours de tests sur de fausses pistes ont permis d’occulter dix ans de recherches statistiques.<br/></p><p class="normal">Pas suffisamment. Je me suis récemment rendu à une exposition à la Chaud-de-Fond. Motif de l’expo : la recrudescence de caries sur les dents de lait. Il n’y était question que d’éviter les sucres et de se brosser les dents. Deux mots étaient totalement absents du discours : raffiné et complet ! Je viens d’écrire à l’Office Fédéral, en charge de la santé ; pour leur faire part de la vérité des faits et leur demander d’agir en conséquence. C’est mon testament.<br/></p><p class="normal">Je n’ai commencé à consommer du sucre complet qu’à l’âge de 50 ans, et c’était trop tard. On ne peut pas refaire des dents malades. Mais le sucre complet est également favorable au niveau du système osseux, et je me réjouis d’en profiter !<br/></p><p class="normal">- Frantz Litzt a écrit deux opéras : l’un deux s’intitule « La légende d’Élisabeth », écrit d’après des faits historiques. C’est une œuvre sublime, très peu jouée, alors qu’elle serait un succès assuré. J’en possède deux enregistrements.<br/>- Le livre : Le Dauphin vert, d’Élisabeth Goudge.<br/>- Le tableau sera « Le Départ des Marins », de Léopold Robert. J’ai rarement vu dans la peinture des visages aussi expressifs : les visages de ceux qui partent, animés du désir « d’y aller ». Et les visages fermés de ceux qui restent. Des femmes, surtout.</p><p class="normal">Le sucre blanc : il s’agit de saccharose, pur à 99,7 % ! Contrairement à une idée reçue, le fait qu’il soit issu de la canne à sucre ou de la betterave sucrière ne change rien à sa qualité, puisqu’il n’est plus qu’une formule chimique.<br/></p><p class="normal">Le sucre roux : appelé aussi sucre brut ou brun, parfois sucre blond lorsqu’il est clair. Il est obtenu par cristallisation du jus de canne à sucre. La mélasse, particulièrement riche en sels minéraux et vitamines, est presque totalement exclue par ce processus de cristallisation. C’est un sucre de qualité, mais qui garde une certaine agressivité pour les dents, bien qu’infiniment moins que le sucre blanc.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=370&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ Sucre complet,dents saines ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">On doit ces travaux à Max-Henri Béguin, un pédiatre suisse. Le Docteur Béguin avait beaucoup lu sur le sucre et notamment les écrits d’un de ses prédécesseurs, le docteur Roos : celui-ci avait constaté que dans les hautes vallées suisses, les habitants des villages les plus isolés ignoraient la carie dentaire. Ils ne consommaient que les produits qu’ils produisaient et s’en portaient fort bien. Le progrès finissant par leur apporter chemin de fer et voies routières, ces populations eurent la « grande chance » de connaître pain et sucre blancs, accompagnés du petit cadeau qui est livré avec tout bon produit efficacement marketé : les caries dentaires, en la circonstance.<br/></p><p class="normal">Suite à ces lectures, le Docteur Max-Henri Béguin s’est attelé à étudier scientifiquement l’influence des produits raffinés. Son premier travail a été d’évaluer le rôle de différents aliments dans l’apparition de la carie dentaire et de les classer selon leur importance. Parmi les faits observés, il est apparu que la consommation de sucre roux (le Docteur Béguin l’appelle « brut ») permet d’obtenir en moyenne 3,4 dents saines de plus par dentition que le sucre blanc. Avec du pain complet, on aura statistiquement 2 dents saines de plus qu’en consommant du pain blanc. Mais ses résultats n’ont pas totalement satisfait le Docteur Béguin qui eut alors le trait de génie qui guida toute son action par la suite : il fit le parallèle entre sucre et farine pour arriver à la conclusion que s’il existe bien des farines blanches, bises ou complètes, l’équivalent dans le domaine du sucre n’est transposable qu’avec le sucre blanc et le sucre roux : il manque le sucre complet, directement issu de la canne à sucre, sans « délestage » d’aucune substance nutritionnelle (donc sans perte de mélasse).</p><p class="normal">Cette simple constatation donna lieu à une déduction qui fut déterminante : le sucre complet doit bien exister, il faut le trouver !<br/></p><p class="normal">Ce travail, si riche d’enseignements à tous niveaux, est unique.<br/></p><p class="normal">- De par son ampleur et sa rigueur, également. La deuxième expérience du Docteur Béguin s’est prolongée durant dix ans. Elle a consisté à suivre 3517 enfants, a donné lieu à 9547 examens et a mobilisé plusieurs médecins et chirurgiens dentistes. Elle ne laisse pas apparaître la moindre faille dans le protocole d’observation. Ses conclusions sont le fruit d’un traitement statistique universitaire qui ne laisse pas de place à la discussion.<br/>Notons que le Docteur Béguin avait été suffisamment convaincant pour faire patronner cette étude par une grande firme de l’industrie agroalimentaire.</p><p class="normal">Il nous reste donc à faire connaître une autre voie, un autre sucre. Inlassablement. Mais surtout à en profiter, jour après jour, dessert après dessert : il est vraiment bon.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=369&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<![CDATA[ Les chaussures Bionat ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Nous sommes dans le Maisne-et-Loire. L’industrie de la chaussure était ici autrefois florissante. On y comptait quarante-cinq usines sur une commune de huit mille habitants dans les années 70. Aujourd’hui, il n’en reste que deux. La grande dégringolade a commencé avec un slogan publicitaire matraqué sur les écrans ciné et télé, le terrible « il faudrait être fou pour dépenser plus ». Une stratégie publicitaire d’une redoutable efficacité qui marqua les débuts de la mondialisation dans la filière et par-là même la triste fin d’un savoir-faire ancestral, celui de la chaussure française de qualité. Rideau ? Pas tout à fait !<br/>Remy Caspar est Alsacien. Gérant de société Bionat, il entend bien être cohérent dans ses exigences écocitoyennes en faisant fabriquer en France les chaussures qu’il conçoit. Sa rencontre avec Gilbert Hulin, directeur d’une usine, sera le début d’une belle collaboration. Leurs chaussures seront bien produites dans le Maisne-et-Loire, par des gens du métier.</p><p class="normal">Il faut une bonne heure de travail pour fabriquer une telle chaussure. C’est beaucoup. Bon nombre des différentes phases de sa fabrication sont aujourd’hui mécanisées, mais l’ensemble reste bien sous contrôle d’ouvriers, tous dotés d’un véritable savoir-faire.<br/>La première étape est la fabrication de la « tige », soit toute la partie cuir de la chaussure ; celle qui nécessite le plus de travail et donne bien souvent lieu à une fabrication délocalisée. Il s’agit d’assembler de nombreuses pièces en les cousant, tout en intégrant le contrefort qui vient rigidifier le talon, ici en matière recyclée. Il sera bientôt élaboré à partir de bois.</p><p class="normal">La tige étant terminée, il reste à la fixer sur le socle de la semelle. Une opération qui se fait bien souvent par moulage sur les produits standardisés. Pour les chaussures Bionat, elle consiste en une couture de qualité : « cousu ou double cousu », le top. Ces coutures finalisent ainsi ce qui est incontestablement un bel objet tout en offrant plusieurs avantages : une meilleure souplesse, une solidité supérieure et la possibilité d’un ressemelage. Bionat réalise fréquemment cette opération à la demande de clients qui ne veulent pas changer une paire de chaussures dont la tige est encore en bon état.<br/></p><p class="normal">Voici pour l’assemblage. Voyons pour les matières premières utilisées, et en premier lieu le cuir. Il est peu connu que la transformation du cuir - le tannage - est une opération très polluante, notamment à cause de l’émission d’effluents chargés en chrome qu’elle occasionne. Lequel chrome, outre le fait de polluer les nappes phréatiques et de rendre inutilisables les boues issues des stations d’épuration, peut s’avérer être à l’origine d’allergie par contact lorsqu’il est présent dans le cuir. Le tannage des peaux utilisées par Bionat ne se fait qu’à l’aide de composants organiques - des tanins végétaux -, non polluants. Aucun résidu de chrome n’est détectable à l’analyse sur le produit fini.<br/>Le même soin est apporté aux teintures, totalement exemptes de métaux lourds. Des teintures, il n’y en a d’ailleurs pas sur le cuir intérieur.<br/>Beaucoup moins important au niveau du résultat mais intéressant quant à la démarche, le tannage de peaux provenant de bêtes issues d’élevages biologiques est aujourd’hui à l’étude</p><p class="normal">La semelle constitue le deuxième point important lorsqu’on évoque les matières premières. Elle est en latex, mais ne retenez pas ce mot : il est utilisé pour désigner bien des matières, la plupart étant synthétiques. Les semelles de ces chaussures sont fabriquées par une société lyonnaise à partir de véritable lait d’Hévéa, un arbre asiatique. Le lait fermente comme un fromage et l’affinage se fait à la main : on obtient une semelle totalement naturelle aux caractéristiques rares et très appréciables quant au confort et à la qualité d’absorption des chocs : elle en élimine jusqu’à 50 %, test à l'appui. <br/>De véritables amortisseurs ! Quant aux Hévéas, tout est fait pour que le prélèvement de la sève ne nuise pas à leur développement.</p><p class="normal">Le 15 (à partir de 14 heures) et le 16 à Calluire (Lyon)<br/>Le 17 à Saint Martin d’Hères (Grenoble)<br/>Le 18 à Comboire (Grenoble)<br/>Le 19 (à partir de 14 heures) et le 20 à Vallauris<br/>Le 22 (à partir de 14 heures) et 23 à Chambéry<br/>Le 24 à Albertville<br/>Le 25 à Sallanches<br/>Le 26 et 27 à Ferney-Voltaire<br/>Le 30 et 31 à Wittenheim (Mulhouse)<br/>Le 30 et 31 (également, il n’y a pas d’erreurs) à Vendenheim (Strasbourg)</p><p class="normal">Chaussure Bionat<br/>BP 48 - 1, rue de l’industrie<br/>67730 Chatenois<br/>Tél. : 03 88 82 57 57<br/>Fax : 03 88 82 55 44<br/>Site : <a href="http://www.bionat.fr/">www.bionat.fr</a><br/>E-mail : <a href="mailto:info@bionat.fr">info@bionat.fr</a></p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=368&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Arômes dans notre assiette ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=364&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Le savon d’Alep ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Bien entendu, ce savon possède bien d’autres atouts que celui de laver, et nous allons les passer en revue avec un peu plus de soin.<br/><br/>- Notons tout d’abord qu’il provient de la ville d’Alep, qui se trouve au nord-est de la Syrie. C’est là-bas qu’est né ce savon surgras, précurseur du savon de Marseille et utilisé et apprécié depuis des siècles pour ses qualités naturelles. Sa fabrication, inchangée depuis lors, est mise en œuvre artisanalement une fois l’an, dès la fin de la récolte des olives, et s’effectue comme suit :<br/><br/>Au premier stade, les ingrédients entrant dans sa composition sont l’huile d’olive de deuxième pression, l’eau et la soude. Ces composants sont mis à cuire dans des chaudrons en cuivre et subissent alors une transformation progressive en savon (et simultanément en glycérine), par un procédé classique de saponification.<br/><br/>Après la cuisson et des lavages successifs à l’eau, de l’huile de laurier est ajoutée. Viennent ensuite les étapes de refroidissement et de découpe manuelle des pains, qui sont mis à sécher neuf mois sous le soleil de Mésopotamie.<br/><br/>Ce savon, on ne peut plus naturel, est un bon régulateur des sécrétions des glandes sébacées. Il convient à tous les types de peau (particulièrement à celle délicate des bébés), pour le soin du corps, du visage, des cheveux. L’huile d’olive utilisée pour sa fabrication lave et nourrie la peau sans l’agresser ni la dessécher. Quant à l’essence de laurier, symbole de purification dans la tradition orientale, elle apporte son action antiseptique, sa note de parfum et son brin de fraîcheur.<br/><br/>Le savon d’Alep permet un très bon lavage du linge à la main, et pourra être utilisé avec succès comme détachant pour tous types de tâches, avant le lavage.<br/>Enfin, placé en copeaux dans vos armoires et tiroirs, il sera redoutable contre les mites.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=361&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Les petits œufs ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">• Les très gros, on en a déjà parlé dans le Sat’Info numéro 39, mais c’était il y a longtemps. Pour mémoire, rappelons qu’ils pèsent plus de 73 grammes et que vous en trouvez chez Satoriz. Ils représentent 6 % des œufs pondus.</p><p class="normal">• Les moyens sont bien raisonnables avec les 53 mini, 62 maxi. Ils ne passent pas pour autant inaperçus, puisqu’ils forment 35 % du bataillon.<br/></p><p class="normal">• 10 % des œufs pondus ne sont pas commercialisés.<br/></p><p class="normal">Après chaque mise en ponte de poulettes (les 10 ou 15 premiers œufs de chacune) Les œufs grossissent en même temps que l’avancée en âge de la poule.<br/></p><p class="normal">À 20 semaines.<br/></p><p class="normal">Il a été prouvé que les premiers œufs d’une poulette sont ceux qui présentent le meilleur apport en protéines.<br/></p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=360&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ La barre de pâte de noix ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=359&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ La gelée royale ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Prenez une abeille, celle qu’on appelle ouvrière : elle ne vit que 45 jours. Une reine, elle, vit 5 ans. Qu’est-ce qui les différencie, du point de vue de la génétique ? Rien ! Comment donc expliquer ces destins si différents ? La réponse s’appelle gelée royale. Une larve nourrie avec cette gelée pendant quelques jours devient abeille ; la même larve nourrie plus longtemps avec la gelée voit ses organes génitaux se développer, elle devient une reine.<br/>La gelée royale est produite par les jeunes abeilles chargées d’élever le couvain. Elles sécrètent cette substance blanchâtre et pâteuse pendant une dizaine de jours de leur courte vie grâce à leurs glandes hypopharyngiennes, avant que celles-ci ne s’atrophient. Mais il n’y a pas que l’accroissement de la durée de vie de la reine suite à son absorption qui mérite attention : la gelée royale permet d’accomplir un « exploit » tout aussi important sur les larves : en s’en nourrissant, elles verront leur poids multiplié par plus de mille en cinq jours. Il ne semble pas que la nature offre d’autres exemples d’une croissance aussi rapide.</p><p class="normal">Mais que peut-on reprocher à cette gelée royale chinoise ? Le fait d’être produite bien loin de chez nous par une main d’œuvre sous-payée ? Qu’elle pourrait être polluée ? Que les abeilles soient nourries au sirop et au tourteau de soja, quand elles devraient consommer miel et pollen ? Le fait qu’on ne soit pas certain, sur une filière aussi longue, que la chaîne du froid soit bien respectée du début à la fin ? Serait-elle congelée puis décongelée (pratiques que les services de la répression des fraudes nous ont confirmées comme étant fréquentes sur les gelées royales asiatiques) ? Le bruit court selon lequel les ouvriers apicoles chinois, par souci de rentabilité, sont priés d’aspirer les larves d’abeilles en même temps que la gelée et de broyer le tout, sans que le consommateur en soit informé. Est-ce la vérité ?<br/></p><p class="normal">Il n’y a pas eu, à notre connaissance, de véritables enquêtes journalistiques pour faire la part du vrai et du faux. Il n’est d’ailleurs pas possible de visiter ces exploitations. Et puis qui cela pourrait-il bien intéresser ? Les consommateurs semblent heureux de payer moins cher, les distributeurs de vendre plus. Et les apiculteurs ? Ils ne peuvent lutter face à un produit qui arrive chez nous à un prix jusqu’à cinquante fois moindre. Notons que si la grande majorité s’en offusque, d’autres en ont profité : il est bien connu dans ce milieu que des petits malins malhonnêtes achetaient à bas prix de la gelée royale chinoise pour la revendre comme étant française - et au prix fort - à des consommateurs pourtant soucieux d’aller directement à la source.<br/></p><p class="normal">Nous ne souhaitons pas jeter le discrédit sur toutes les gelées royales importées : il semblerait que des filières thaïlandaises, vietnamiennes, roumaines ou espagnoles soient dignes de confiance. Mais le choix fut pourtant pour nous sans équivoque, avant même que le scandale éclate : nous ne distribuerons que de la gelée royale française et bio. Une gageure, rendue possible par le travail intense d’un des très rares apiculteurs français à avoir fait le choix du bio. Des apiculteurs qui se comptent sur les doigts d’une main, littéralement.<br/></p><p class="normal">La première source de revenu pour l’apiculteur est bien sûr le miel. Pour que la récolte soit suffisante, il est nécessaire de bouger les ruches en fonction des floraisons. Une transhumance demandant un gros travail physique qui était exclu pour Emilie. Le choix du travail de la gelée royale fut donc fait. Moins physique, donc, mais prenant. Très prenant !<br/></p><p class="normal">L’apiculteur prélève de toutes petites larves dans des cellules d’ouvrières, avec un stylet. Ce travail est très minutieux et demande une grande précision, que seule l’habitude permet d’acquérir.<br/></p><p class="normal">- On dépose une petite quantité de gelée royale et d’eau mélangée, qui incitera les abeilles à nourrir les larves, et donc à produire de la gelée royale.</p><p class="normal">- Puis une larve est insérée dans chacune des cellules de la barrette.<br/></p><p class="normal">- La barrette est placée dans une zône de la ruche où la reine n’a pas accès. Les abeilles nourriront chaque larve comme une future reine. Trois jours plus tard, la barrette est récupérée.<br/></p><p class="normal">- Chaque cellule est arasée à l’aide d’une lame de rasoir.<br/></p><p class="normal">- On la pèse avant la récolte.<br/></p><p class="normal">- Puis on enlève la larve, qui a considérablement grossi.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=358&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ La véritable histoire de l’Elixir du Suédois ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">L’histoire de l’Elixir du Suédois remonte aux anciennes civilisations de Babylone et de l’Egypte, où il existait un mystérieux « élixirum vitae » (élixir de longue vie), réservé aux rois et aux prêtres.<br/></p><p class="normal">Une Autrichienne, Maria Treben, retrouva cette vieille recette et la fit connaître sous le nom de « petite et grande liqueur du suédois ». La liqueur contient les plantes suivantes : Thériaque, camphre naturel (obtenu par distillation du bois de camphrier en Chine ou d’autres plantes contenant du camphre naturel), racine d’angélique, racine de rhubarbe, feuille de séné, racine de zéodaire, aloès, carline (chardon), myrrhe, manne, racine de gentiane et stigmate de safran.<br/></p><p class="normal">L’Elixir d’Auvergne a des vertus similaires à l’élixir du suédois. Mais il utilise 32 plantes régionales poussant en altitude, en des lieux où la nature est préservée. Il ne contient pas de camphre. À conseiller en cas de fatigue, aux citadins notamment.<br/></p><p class="normal">Voici ce qu’en dit Daniel Kieffer, président de la Fédération Française de Naturopathie :<br/></p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=356&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Ulrich Rampp, les élixirs floraux ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Ce sont des élixirs obtenus avec des plantes, au rythme des saisons, en harmonie avec les principes de la nature. J’utilise en majorité des végétaux d’Auvergne pour leurs qualités exceptionnelles dues à l’altitude et au sol granitique volcanique.<br/></p><p class="normal">Ils agissent sur nous à trois niveaux : de par les principes actifs des plantes, directement sur l’organisme ; de par les fleurs de Bach, sur le psychisme. Les élixirs spagyriques enfin harmonisent le physique, le psychisme et le mental.<br/></p><p class="normal">Ils sont rendus efficaces par la présence de miel, un vecteur puissant déjà très utilisé au moyen âge pour transporter les principes actifs des plantes. On agit ainsi directement sur l’organisme, de manière rapide et efficace. Prenons l’exemple des troubles du sommeil : des plantes comme l’aubépine, la passiflore ou la lavande ont des effets bien connus au niveau du système nerveux, elles permettent d’obtenir une aide bienvenue dès les premières prises. Cette action est un premier pas important, mais il faut être conscient qu’elle ne résout rien, elle ne permet pas de solutionner la cause du problème.<br/></p><p class="normal">Un trouble du sommeil présente en général un problème caché, plus en profondeur. Dans la nuit, notre inconscient passe facilement toutes les barrières défensives de notre psychisme : les angoisses - ou d’autres problèmes non résolus que nous masquons dans la journée - agitent alors notre mental et nous empêchent de dormir. Les fleurs de Bach permettent d’aider à rééquilibrer ces troubles émotionnels qui sont la cause de l’insomnie en agissant en profondeur.<br/></p><p class="normal">L’eau a la capacité de capter l’empreinte de la fleur ou de la plante dynamisée sous l’action des rayons solaires, de mémoriser l’énergie vitale et les vibrations du lieu et du moment, le matin en l’occurrence. Après absorption d’un élixir, cette empreinte chemine en nous, jusqu’au nœud émotionnel. Elle nous met alors en contact avec un état émotionnel positif permettant de débloquer la situation qui pose question et d’aller vers un processus de guérison réel.<br/></p><p class="normal">Ils ont à leur disposition un remède qui s’occupe de leurs vrais problèmes et qui ne se contente pas de s’attaquer à leurs symptômes, sans les effets secondaires observés avec les médications classiques.<br/></p><p class="normal">Ils répondent à une demande accrue des thérapeutes, en tout cas de ceux qui ont une vision holistique et pour qui les méthodes classiques ne constituent pas une réponse suffisante. Mais c’est surtout grâce à des résultats encourageants que des médecins les prescrivent : ironie du sort, on retrouve maintenant les fleurs de Bach dans les pharmacies, à côté des médicaments les plus connus !<br/></p><p class="normal">La médecine pratiquée ces cinquante dernières années s’est malheureusement éloignée d’une connaissance qu’avaient nos ancêtres : celle qui consistait à utiliser les plantes et leurs vertus avec une approche très large et globale de l’homme. Depuis des milliers d’années et dans toutes les civilisations, on retrouve pourtant cette vision : la bonne santé dépend d’une harmonie entre le corps, l’âme (le psychisme) et le mental. La maladie est un dysfonctionnement entre ces trois niveaux. Les cultures tibétaines, chamaniques ou druidiques ont toutes cherché à agir par le subtil, et certains médecins le comprennent aujourd’hui : en visant « en haut », on observe un mieux être au niveau du symptôme, « en bas ». Le contraire n’est pas vrai.<br/></p><p class="normal">Elles ne considéraient pas la plante comme un ensemble de principes moléculaires, mais une entité vivante donnée par le ciel. Les druides avaient l’habitude de ramasser le matin pour exposer la cueillette à la rosée et au soleil levant, pour capturer les énergies du lieu et du moment. Il est clair que les élixirs floraux ne sont pas étrangers à cette vision. Pour bien faire comprendre que ce principe d’énergie subtile n’est pas étranger à notre civilisation, j’oserai volontiers un autre rapprochement, qui, je l’espère, ne heurtera personne : l’eau bénite, utilisée pour guérir les malades ou afin d’accompagner les mourants, est un exemple typique de mémorisation ! Elle est exposée dans un bassin la nuit de Pâques et livrée à la lumière christique pendant que le prêtre chante « lumen Christi ». On retrouve dans cet exemple l’importance du lieu, de la lumière et de l’instant.<br/></p><p class="normal">La spagyrie est une branche de l’alchimie qui ne s’occupe que des plantes. On y retrouve toujours le même principe de globalité de l’homme avec le physique, le psychisme et le mental. Un élixir spagyrique est une préparation qui respecte ces trois niveaux : dans un premier temps, la plante meurt, puis se décompose afin de libérer des éléments qui correspondent à ces trois instances. Une distillation permet de les séparer, puis ils sont purifiés et réunis en un même remède. C’est le processus que tu as observé avec moi ce matin au labo. Jung utilisait cet exemple pour expliquer le processus « d’individuation » : il expliquait que la dépression correspond à une métamorphose de l’âme nécessaire pour renaître dans une dimension nouvelle.<br/></p><p class="normal">C’est dû à la petite histoire communément relatée qui évoquait le changement de l’or en plomb. Il s’agissait clairement d’utiliser un langage pour initiés, imagé, caché, à l’abri de la compréhension du peuple profane. C’est en fait une métaphore qui évoque la transformation possible de ce qu’il y a de brut en nous en quelque chose de plus noble. C’est là une pensée subtile, que les alchimistes se sont même permis d’utiliser pour narguer les rois en essayant de leur vendre une formule qui n’était pas à prendre à la lettre !<br/></p><p class="normal">J’utilise pour mes élixirs d’Auvergne et des quatre saisons des plantes en macération, avec des fleurs de Bach et des élixirs spagyriques. Ils agissent sur les trois niveaux que nous avons décrits.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=355&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Les elixirs floraux ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Le bon usage des « Fleurs de Bach » relève de la perception fine et subtile de ses propres émotions et de la connaissance précise de l’élixir ou des élixirs qui y correspondent. Cette pratique est à la portée de tous, ce qui était un des buts recherché par le Docteur Bach (qui souhaitait même que chacun puisse fabriquer ses propres élixirs). Elle n’en exige pas moins un minimum d’introspection, de tâtonnements et de connaissances.<br/>Ce petit guide est là pour nous aider à nous poser les bonnes questions, puis à faire les bons choix.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=354&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Les élixirs floraux du Docteur Bach ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Quant à la démarche que nous supposions tout aussi symptomatique que les soins qu’elle prétend dénoncer, elle ne se présente pas réellement ainsi. La question étant posée, réponse nous fut donnée : l’élixir floral agit comme une clé qui permet d’entrevoir la porte de sortie, ou plutôt l’entrée dans un nouvel état émotionnel. Il ne s’agit donc pas d’un remède miracle, mais d’une opportunité. La clé ayant été donnée, le véritable travail de changement peut alors commencer.<br/></p><p class="normal">Il s’agit de cueillir les fleurs au moment de leur floraison maximale, le matin avant neuf heures, par une journée ensoleillée. Sans les toucher de sa main, on les laisse macérer pendant quelques heures dans un bol d’eau, au soleil et à l’endroit de la cueillette, en accompagnant attentivement ce procédé. Si le soleil est voilé pendant quelques minutes ou qu’un autre facteur dérangeant se produit, tout est à recommencer.<br/>Après quelques heures l’eau change de couleur et l’on voit apparaître de petites bulles. L’élixir est prêt. On le vide alors dans un flacon ambré. Il convient d’ajouter à part égale du cognac à 40°, afin de stabiliser le volume d’eau imprégné par les fleurs et le lieu de fabrication. On dilue ensuite cette « essence mère » avec le même alcool dans une proportion de 1/240e pour arriver au produit final.<br/>C’est la méthode utilisée par le laboratoire Biofloral.</p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=353&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Antibiotiques: intérêts, limites... ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Les effets pervers de cette dérive se retrouvent aujourd’hui à trois niveaux : </p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=351&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ La propolis Ballot-Flurin ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Catherine est issue d’une famille de médecins, depuis plusieurs générations. Une famille où les soins naturels étaient considérés et dont le père fut un ardent défenseur. Cette histoire familiale sera le ferment qui lui permet aujourd’hui d’aborder le domaine de la santé par les produits de la ruche avec rigueur, mais aussi avec culture : les formules qu’elle décline pour sa gamme à la propolis sont souvent le fait de recettes anciennes qu’elle ne peine pas à retrouver dans les archives familiales, dans les traditions régionales.<br/></p><p class="normal">Mais qu’en est-il de cette propolis aussi bienfaisante que mal connue, qui induit la santé autant qu’elle peut contribuer à la restaurer ?<br/></p><p class="normal">Cette diversité dans les sources d’approvisionnement des abeilles (peuplier, bouleau, saule) explique l’efficacité de la propolis. De par son caractère mouvant, elle possède un spectre d’action extrêmement large qui sera efficace face à toutes sortes de microbes et de virus. Allez donc copier un tel produit !<br/></p><p class="normal">Le message que font passer Catherine et Philippe est simple : la santé de la ruche ne passe pas par un apport de nourriture ou de soins, fussent-ils naturels ou même bio. Elle réside avant tout en la capacité de l’apiculteur à respecter et accompagner l’équilibre que les abeilles savent créer.<br/></p><p class="normal">De la même manière qu’il est fait confiance au discernement de l’abeille pour juger de ce qui peut lui être utile ou non, confiance est faite aux femmes et hommes pour mettre leur intelligence au service du produit. La douzaine de personnes qui constitue l’équipe de Ballot-Flurin s’investit dans son travail avec autonomie et conscience.<br/></p><p class="normal">Toutes les formulations finalisées chez Ballot-Flurin sont optimisées quant à leur conception, leur réalisation et leur efficacité. Nous assisterons le jour de notre visite à l’élaboration du shampooing à la propolis. Claire mélange à la main et avec beaucoup d’attention les différents ingrédients qui le constituent. Avec un sens du détail qu’aucune machine ne peut approcher.<br/></p><p class="normal">Loin d’apparaître comme une simple application de principes « écologiquement corrects », le respect de la vie en général et de la ruche en particulier est vécu chez Ballot-Flurin comme une vérité, une évidence. Une réalité profonde et bien ancrée, relayée par un travail précis. Qui aboutit à la fabrication de produits efficaces.<br/></p><p class="normal">Vous connaissez le problème : les soins naturels ne sont pas considérés comme des médicaments. A juste titre. Aucune référence à la maladie ne peut donc être faite pour les vendre, ce que nous comprenons : ce pourrait être la porte ouverte à des dérives mercantiles dont le client-patient serait une nouvelle fois victime. N’a-t-il pas déjà suffisamment payé pour financer un système de santé certes estimable quant à sa vocation, mais largement outrancier par ses dérives ?<br/></p><p class="normal">À l’heure où les autorités publiques et médicales prennent conscience des erreurs et abus pratiqués dans le domaine de la prescription médicamenteuse, à l’heure où les antibiotiques perdent une partie de leur efficacité suite à une utilisation trop massive et généralisée, il nous semble possible de relayer les informations largement déployées sur les ondes en informant : dans la plupart des situations bénignes il existe d’autres solutions que d’avoir recours à l’artillerie lourde, la propolis étant l’une des plus efficace.<br/></p><p class="normal">Mélange de sirop de blé, de miel, de propolis et de plantes choisies pour leur synergie.<br/>C’est un classique ! On l’utilise pour son effet rapide sur les refroidissements, les états grippaux, les problèmes liés à la sphère respiratoire. Son efficacité dans les 24 heures suivant absorption a été prouvée (Travaux du Docteur Amanda Roberts). Les résultats sont rapides, on ne poursuit pas la prise au-delà de 2 ou trois jours et la moitié du flacon suffit pour un épisode normal.<br/></p><p class="normal">Extrait très concentré, miel.<br/>Utile pour les problèmes de bouche, de gorge, de gencives, du pharynx, contre les aphtes. Instaure un bien-être rapide dans toute la cavité buccale.</p><p class="normal">Une recette retrouvée dans de vieux livres, avec de la vraie gomme d’acacia. Comme le miel, elle permet à la propolis d’être mieux absorbée et plus active. Ce qui explique que ces gommes soient très utiles pour les problèmes de gorge, pour la voix.<br/>Mais leur usage ne se limite pas à la cavité buccale. Elles sont un bon tonique, revitalisant, antioxydant.<br/>Le mélange gomme d’acacia-propolis constitue une des meilleures manières d’absorber la propolis.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=350&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ Les pâtes de fruits Frambiola ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Nathalie et Fabrice<br/></p><p class="normal">Plaques de pâte de fruit non prédécoupées. <br/>44 grammes de fruits pour 100 grammes.</p><p class="normal">Fraise, cassis, framboise, myrtille sauvage, poire williams, orange et mûre.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=343&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Le tofu ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal"> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=342&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Le Tofu Tofoulie ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Le soja est d’abord trempé. C’est une phase importante, puisqu’elle permet d’éliminer les facteurs antitrypsiques de la graine, soit des substances qui empêchent sa propre digestion. La graine une fois gonflée est alors écrasée, mélangée avec de l’eau et cuite. La pâte ainsi élaborée s’appelle le « go ». En en retirant la partie fibreuse, l’« okara », on obtient le « tonyu », que l’on désigne plus couramment par l’expression « lait de soja ». Dernière étape majeure et dernier mot japonais, il reste à ajouter l’agent coagulant qui permettra d’obtenir le tofu, le « nigari ». Il s’agit de chlorure de magnésium issu du sel marin. En d’autres circonstances, on peut utiliser du chlorure de calcium, une substance tirée du gypse.<br/></p><p class="normal">C’est à ce stade qu’intervient le tour de main du préparateur. Il doit brasser la préparation obtenue avec encore plus d’expérience et d’intuition que de méthode. Le petit lait se sépare, la protéine du soja s’aligne et le tofu prend forme. Il suffira de le presser puis de le refroidir à l’eau pour obtenir les blocs blancs que nous connaissons maintenant.<br/>Les amateurs le savent : le tofu qui se prépare ici est l’un des tous meilleurs. Une souplesse, une délicatesse, <br/>des subtilités qui ravissent les palais avertis. Du travail d’artiste.</p><p class="normal">Et la grande idée du tofu pour tous que nous appelions de nos vœux, comment s’exprime-t-elle chez Tofoulie ? Des contrats avec Mac Do, avec le comité d’entreprise Rhône Poulenc, des plats cuisinés de chez Picard ? Babylon ! Ce n’est pas ainsi que l’on raisonne ici. Les choses ne peuvent se faire que bien, avec des gens concernés qui savent que l’aliment n’est pas uniquement marchandise et que les idées fortes finissent par s’imposer, même si c’est lentement.</p><p class="normal">Prems !</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=338&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ La levure de bière: changez de flocons ! ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Quelle est la qualité de ce produit ? Aucune substance indésirable n’y a jamais été détectée. Mais nous sommes effectivement loin de l’idée d’un produit bio, ou même « naturel ». <br/>Ne serait-ce que par les substances qui sont rejetées dans les eaux après production : 380 gr de matières difficilement biodégradables par kilo de levure produite.</p><p class="normal">Il ne suffisait pas d’y penser : plus de dix années de recherches ont été nécessaires pour mettre au point une alternative de qualité. Le résultat est une levure bio dont nous allons vous décrire le processus de fabrication avec autant de précision mais beaucoup plus de plaisir que pour la précédente :</p><p class="normal">- Cette levure est cultivée sur du blé et du germe de blé issus de l’agriculture biologique. Ce support étant très riche en vitamines, sels minéraux et oligo-éléments, il n’est pas nécessaire d’avoir recours à des suppléments nutritionnels.<br/>- De l’huile de tournesol bio est utilisée pour contrôler la mousse.<br/>- La culture sur une base de céréale ne nécessite pas de lavage. La fabrication de la levure Bioréal ne consomme que très peu d’eau, et l’eau qui en ressort est pratiquement potable !<br/>- Pas d’OGM : les glucides des céréales ne sont pas aussi facilement disponibles que les sucres de la mélasse. On rajoute donc des enzymes (amylases) qui permettent une meilleure assimilation de ces glucides par les levures. Ces enzymes ne sont pas génétiquement modifiées, l’information est vérifiable.<br/></p><p class="normal">Il est moins doux, et peut surprendre. Moins doux ? Comprenez moins flatteur, plus fort ! Le palais une fois éduqué, la plupart des utilisateurs préfèrent la levure Bioréal au goût rustique et prononcé, porteuse de vie.<br/>Cette levure existe en version « maltée », très agréable. Par ses enzymes, le malt (orge torréfié) facilite la digestion.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=337&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Jean-Marie Galiath, acteur de la quinoa, sur place en Bolivie ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">J’avais créé en France une structure humanitaire, Point d’Appui. Puis rencontré un prêtre, dont la terre de mission était la Bolivie. Un des pays les plus pauvre du monde. Je me suis intéressé à ce pays, il m’a donné un coup de main pour mieux le comprendre. La première fois que je m’y suis rendu, j’ai vu une femme prendre de l’eau dans une flaque, à même la route. J’ai voulu repartir et abandonner. Mais de retour en France, j’ai été touché par la maladie. </p><p class="normal">Tant qu’à faire, j’ai alors décidé de me rendre utile ici. Je te passe les détails, mais ça m’a coûté.<br/></p><p class="normal">Pas du tout ! Je travaillais dans la chimie, dans une entreprise qui est depuis devenue Novartis.<br/></p><p class="normal">« Lève-toi ! », en langage Quechua.<br/></p><p class="normal">Effectivement. La quinoa se mange surtout à la campagne, il s’en consomme peu en ville. C’est dû au fait que traditionnellement, on la prépare en soupe sur l’Altiplano. Dans le reste du pays, sorti du climat de montagne qui règne sur les hauts plateaux, il fait trop chaud pour consommer des soupes. Et puis ici, c’est l’aliment de L’Indien, avec une petite connotation pauvre et péjorative qui tend à disparaître. C’était surtout vrai il y a quinze ans, mais on observe avec satisfaction que ça change un peu, petit à petit.</p><p class="normal">De plus en plus s’y mettront s’il y a des marchés, des débouchés. J’espère qu’on ne retournera pas en arrière. On a longtemps dit que les paysans qui quittaient les hauts plateaux allaient cultiver la coca, ce qui était vrai il y a quelques années. Mais cette activité étant de plus en plus surveillée et contrée par le gouvernement, ceux qui quittent l'altiplano connaissent maintenant un sort encore pire, ils se retrouvent à mendier. Cultiver la quinoa est leur seule alternative digne, à nous de savoir la vendre.</p><p class="normal">C’est un pays merveilleux. Magnifique, mais qui a d’énormes problèmes. J’ai noué beaucoup de contacts ici, mais ce qui me manque le plus, ce sont les vraies amitiés, qui sont très difficiles à développer ici.</p><p class="normal">Une grande fois religieuse. Une fois en l’homme, également. La nécessité de toujours faire plus, pour arriver à des résultats. Et puis le besoin d’aller vite, car je ne suis pas certain de ce que demain sera pour moi au niveau de la santé.</p><p class="normal">Je ne vois pas ma vie autrement que telle qu’elle est. Je ne m’imagine pas ne rien faire, je ne peux pas m’empêcher d’agir. Pour te dire, je viens de créer la chambre de commerce la plus forte du pays pour bien représenter les régions d’ici, les plus pauvres, afin de faire entendre la voix de ceux qui n’ont habituellement pas droit au chapitre.</p><p class="normal">Didier Perréol est l’homme qui a fait connaître la quinoa aux Français. Une histoire commencée en 1989 par une rencontre insolite avec une Bolivienne, lors d’un salon à Genève. Histoire qui s’est poursuivie avec une autre rencontre, celle de Jean-Marie Galliath. Tous deux se sont liés d’amitié et lancés dans cette incroyable aventure : Jean-Marie, en Bolivie en mettant en place les structures qui permettront de faire parvenir une quinoa de qualité en France, Didier en faisant le nécessaire pour vendre aux Français - au travers de sa gamme « Priméal » - une graine qui leur est totalement inconnue. Ce qui n’est pas mince affaire : faire découvrir et apprécier un fruit exotique est chose facile. Convaincre une personne qu’il existe une graine qui peut lui devenir familière et qu’elle peut s’essayer à la cuisiner en est une autre ! Quinze ans après, le bilan est là : les Français aiment la quinoa, mais il faudra encore beaucoup ramer pour que les personnes qui en consomment ne se limitent pas à la clientèle avisée des magasins bio. Quant aux autres pays européens, ils s’intéressent beaucoup à la quinoa et Didier commence à leur en vendre. À suivre !</p><p class="normal">La quinoa n’est pas à proprement parler une céréale. Elle appartient à la famille de Chénopodiacées, (comme les épinards et la betterave), et non pas des graminées (comme le blé).</p><p class="normal">Son intérêt nutritionnel est unique. Par sa richesse en protéine, tout d’abord : 13 à 14 %, soit plus que n’importe quelle céréale. Elle contient tous les acides aminés essentiels, avantageusement répartis.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=333&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ La quinoa , sur place en Bolivie ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">À plus ou moins 4 000 m, la quinoa est la seule culture possible avec la pomme de terre, autre pilier de l’alimentation locale. Et si l’incroyable paysage d’ici n’est qu’immensité plate harmonieusement cassée par de petits massifs éparts, les terres propices à la culture ne sont pas pour autant si nombreuses. Rien n’est semblable à ce qui pousse en France, lorsque les parcelles denses se côtoient en une mosaïque serrée. Sur l’Altiplano, même le lieu de culture semble aride, petit oasis de couleur dans un environnement qui l’est encore plus. Quant aux plants de quinoa, ils sont bien espacés : on ne retire qu’une vingtaine de quintaux de graine à l’hectare, cinq fois moins que les meilleures cultures céréalières bio de par chez nous.<br/></p><p class="normal">Cette petite graine sacrée n’est donc pas une manne tombée du ciel mais le fruit d’un travail difficile, sur des terres rares, en des lieux retirés. Avec la rudesse d’un climat unique où le soleil frappe sans chaleur, spécificité des sites élevés, où les nuits sont très froides (fréquemment dix degrés en dessous de zéro), où l’oxygène est moins présent. Les travaux de la terre sont durs, ici plus qu’ailleurs encore. Si le labour est parfois mécanisé en plaine grâce à la contribution de Jatariy, il se fait entièrement à la main sur les coteaux. Quant à l’irrigation, elle est souvent inexistante, faute d’eau. Seuls quelques paysans ayant la chance d’avoir des sources sur les collines peuvent y avoir recours. Lorsque la terre est trop sèche, il arrive que des producteurs montent quelques récipients d’eau à dos d’homme ou de lama pour apporter le peu d’humidité qui s’infiltrera dans des trous creusés à la main. La lutte contre les parasites est également délicate : elle s’effectue en bio avec des extraits de pyrèthres mélangés à des plantes locales qui en renforcent l’effet, une technique mise au point grâce au financement de l’association humanitaire Point d’Appui. La récolte commence en avril, elle est presque terminée lorsque nous arrivons sur les terres, début mai.<br/></p><p class="normal">L’ambiance est d’une sérénité presque grave. Nous sommes heureux mais un peu gauches, intimidés par l’accueil qui nous est fait. Les paysans boliviens ne sourient pas, ou peu. Ils rient par contre volontiers aux plaisanteries de Jean-Marie, le seul parmi nous à bien maîtriser l’Espagnol. Ils ont un travail, un toit et à manger. Rien de plus. Pas d’électricité, ni d’eau courante. Ils vivent dans une extrême pauvreté, en un des lieux au monde où la mortalité infantile est la plus élevée.<br/><br/></p><p class="normal">Un avenir florissant pour la quinoa ? Ce serait un juste retour des choses : avant l’arrivée des Espagnols au seizième siècle, la graine sacrée fut un des piliers des cultures Tiwanaku, puis Incas. Des millions de personnes s’en sont nourris pendant plusieurs millénaires, portées par des sociétés dont le génie et la capacité d’entreprendre n’ont pas fini de surprendre.<br/><br/></p><p class="normal">Comment a-t-on bien pu en arriver là ? Durant cinq siècles, les paysans qui en ont préservé la culture furent toujours moins nombreux</p><p class="normal">Retour à la ville, Oruro. L’usine est de taille modeste, éclatante de propreté et de bon goût. C’est ici qu’arrive la graine, après avoir été préalablement triée trois fois par le producteur : d’abord par un battage au sol, afin qu’elle se détache de ce que nous appellerons la paille. Elle est alors passée au tamis, et enfin ventilée. Mais le travail est loin d’être fini. C’est la raison d’être de ce bâtiment que d’affiner encore la sélection et la pureté de la quinoa.<br/><br/></p><p class="normal">Habitués à visiter des entreprises, ce lieu nous est pourtant apparu comme un véritable tour de force. Pied de nez à ceux qui se morfondent sans agir dans un pays qui n’avance guère, nous garderons en tête la fierté des Boliviens qui nous la font visiter, et il y a de quoi : tout est d’abord établi pour que cette fameuse et aujourd’hui indispensable traçabilité soit maximale. Des silos individualisés permettent d’identifier et de séparer les provenances, à la parcelle près. Le travail sur la graine commence alors. Il pourrait être rébarbatif de trop entrer dans les détails, mais tout aussi dommage d’occulter les différentes étapes d’un processus qui fait la qualité de ce que nous retrouvons dans l’assiette. Sachez donc que la graine doit être débarrassée des impuretés qui l’accompagnent encore à réception. Elle est aussi lavée, afin d’éliminer la saponine qui la rend amère à l’état brut. Puis séchée et triée une nouvelle fois pour établir trois calibres : le plus gros vous est livré en sachet, l’intermédiaire est utilisé pour la transformation, le plus petit étant rejeté. Terminé ? Presque. La graine sera craquante sous la dent, mais la dent ne souffrira pas ! Seul un contrôle visuel permet à l’heure actuelle d’éliminer les rares graines qui passent à travers le dispositif sans être conformes. Ce dernier tri s’effectue à la main, c’est un travail répétitif. Une des raisons pour lesquelles tout employé est ici polyvalent et que les tâches à accomplir sont redistribuées chaque semaine.</p><p class="normal">Mais ce que nous retiendrons, c’est l’incroyable détermination dont font preuve ici ceux qui ont décidé d’aboutir. Au-delà de l’idée d’entreprise. Une détermination à vous faire croire au genre humain.</p><p class="normal">Les premiers consommateurs disaient « la » quinoa. Mais le Larousse est formel : c’est « le » quinoa. Qu’à cela ne tienne, Priméal, distributeur français historique de cette graine mythique inscrira « le » sur les paquets. Depuis, d’autres dictionnaires « autorisent » indifféremment l’emploie du masculin ou du féminin.<br/></p><p class="normal">Une fin provisoire pour cette histoire ? Sur ses nouveaux emballages, Priméal a trouvé une solution pacifique et fédératrice : il y est inscrit « Graine de quinoa ». <br/>Plus d’problème !</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Amandina ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">AMANDINA est une boisson 100 % végétale. Elle peut se consommer telle quelle, ou au petit déjeuner avec Corn flakes ou Muesli, mais ça n’est pas son utilisation majeure. C’est en effet pour la cuisine qu’elle se révèle innovante et intéressante : nutritive, facile d’emploi, elle permet de remplacer le lait animal et apporte un goût inégalable. Mieux qu’un simple substitut, cette préparation à base d’amande s’imposera à n’en pas douter comme un ingrédient privilégié pour de nombreuses recettes.</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ céréales du déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Les petits déjeuners du Grillon d’or ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Distribuer les produits du ”Grillon d’or” est une fierté pour les commerçants que nous sommes. Car ces produits sont fabriqués artisanalement, selon des recettes longuement mûries et avec une exigence hors-pair.<br/>Mais notre fierté n’est pas due qu’à des considérations affectives ou techniques, qui concernent le consommateur, certes, mais pas au point de soutenir des produits qui ne seraient pas plaisants. <br/><br/>Or les petits déjeuners du Grillon d’Or sont vraiment délicieux !<br/><br/>- Le Choco-crisp est parfumé et craquant à souhait, il se ramollit comme il faut et quand il faut dans votre bol matinal. Et ça, c’est tout un art !<br/><br/>- Le Muesli aux fruits réussi à marier l’acidité des fruits à la neutralité des céréales, ce qui n’est pas toujours le cas chez les petits copains... Encore plus fort !<br/><br/>- Quant aux différents Crunchy, ils font offices de référence en la matière. Quand on sait le succès que remporte ce style de mélange actuellement...</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Les lentilles ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Voici quelques unes de ses caractéristiques autres que linguistiques :</p><p class="normal">&nbsp;</p><p class="normal">Cultivée intensivement aux prémices de l'histoire, on en retrouve des vestiges dans les tombes égyptiennes 2 200 ans avant notre ère mais sa culture remonte à 8 000 ans. Elle voyageait dans le bagage des morts pour aller nourrir les divinités.<br/>On relève de nombreuses mentions de cette légumineuse dans l'Ancien Testament sous le nom de adaschum ou adaschis adoptée par le peuple chaldéen, peuple sémite habitant les régions agricoles entre le Tigre et l'Euphrate. Qui ne connaît pas cette histoire de la Genèse qui raconte comment Esaü céda à Jacob son droit d'aînesse en échange d'un plat de lentilles ...</p><p class="normal">C'est une herbacée annuelle qui pousse sur une petite plante touffue, à tiges très fines et anguleuses de 25 à 75 cm de haut. Les gousses sont courtes mais larges, plates et oblongues et contiennent 1 à 2 graines seulement.<br/>Intérêt de la culture biologique : la culture conventionnelle est néfaste pour la lentille. Comme toutes les légumineuses, elle concentre énormément les métaux lourds, les organo-chlorés (engrais chimiques, pesticides de synthèse) et les organo-phosphorés, (traitement des silos, conservateur). A ne consommer qu’en bio !</p><p class="normal">Texture un peu ferme et goût subtil caractéristique. Adore le persil, la ciboule, l'ail, l'huile, la sauce soya, le yogourt, etc.<br/>Ne nécessite pas de trempage. Calculer 30 à 60 min. de cuisson pour la lentille brune ou verte, réduire de 15 à 20 minutes pour les lentilles oranges.</p><p class="normal">Les légumineuses en général sont garantes de bonne santé, les lentilles en particulier. Elles contiennent des protides, des fibres solubles qui sont bénéfiques au transit et au taux de cholestérol sanguin, du magnésium et beaucoup de fer. Un plat de lentilles en recèle deux fois plus qu’une portion de viande !<br/>Les nutritionnistes conseillent de la consommer avec du riz, auquel elle se marie très bien, ou des légumes.<br/></p><p class="normal">Cette lentille est d’un rouge-orangé magnifique. Elle perd malheureusement un peu de sa couleur en cuisant... Remboursé !<br/>Elle est beaucoup plus douce et moins ferme que la lentille verte, blonde ou brune et supporte très bien les épices. C’est un ingrédient qui revient fréquemment dans nos nombreuses préparations orientales. <br/>Voici quelques recettes pour que son utilisation vous devienne plus familière. La première, ”les perles de boulgour aux lentilles corails” est une spécialité arménienne qui revient très souvent sur la table de la famille Markarian. Facile à préparer, elle mérite d’être essayée !<br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Le jus de radis noir ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ conserves, plats cuisines ]]>
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<![CDATA[ Fritini ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Petit manuel anti-McDo ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">On commence à parler haut et fort, à écrire, à montrer à la télévision : les médias, véhicules consentants de la propagande, ont un effet de loupe sur une rébellion autrefois souterraine, aujourd’hui en plein jour. C’est parti !</p><p class="normal"><br/>Ce petit manuel a été publié en février 1999, et ne surfe donc pas sur une nouvelle mode (pour une fois bien plaisante, soit dit en passant !). Il est écrit comme parlerait son auteur, d’un style direct et fraternel. Comme une tape dans le dos : sympathique, stimulante.<br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Ti'grains Celnat ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Le repas dure une heure et demie en moyenne, précédé d’un quart d’heure de méditation (pour mieux recevoir l’énergie tellurique que vous allez absorber, il faut y ajouter une dimension spirituelle). Et après, c’est la sieste. Juste avant de rejoindre un groupe de discussion qui permettra de planifier le travail de l’après-midi.<br/><br/>Ca ne se passe pas exactement comme ça ? Dommage...<br/>Le temps vous manque ? La purée en sachet a tendance à remplacer le riz complet quotidien ?<br/><br/>Celnat a pensé à vous : voici les Ti’ Grains !</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ farines ]]>
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<![CDATA[ Les farines ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Chez Celnat, pas de querelle des anciens contre les modernes. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil!<br/>- Les cylindres sont utilisés pour les moutures qui n’ont pas un caractère rustique très affirmé : c’est le cas des farines blanches ou bises.<br/>- Les meules de pierre seront elles utilisées pour les farines complètes. Comme au bon vieux temps!</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ Les huiles à friture ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Les huiles vierges de première pression à froid conservent le goût typique des graines dont elles sont issues. Cette caractéristique peut perturber le goût final d’un aliment ou d’un plat cuisiné. C’est là que la désodorisation intervient : l’huile vierge de première pression à froid filtrée est désodorisée par l’injection de vapeur, sous vide d’air, entre 110 et 150°C en fonction des huiles. La vapeur d’eau va entraîner les substances volatiles responsables de l’odeur et du goût et l’élimination se fera par la pompe à vide. Lors de cette opération, une partie des acides gras libres et très péroxides très hautement oxydables va être également éliminées. Un refroidissement suit immédiatement la désodorisation. L’huile résultant de cette opération a les avantages suivants : goût et odeur très faibles (introduction dans toutes préparations culinaires) - stabilité plus importante dans le temps et par rapport à la température (utilisation en cuisson et friture).<br/>L’huile de tournesol biologique désodorisée est plus particulièrement adaptée aux préparations culinaires (mayonnaise, sauces, plats cuisinés, cuisson des viandes ou poissons). Sa faible odeur et son goût discret ne déforment pas la typicité des aliments.</p><p class="normal"> </p><p class="normal">C’est une huile vierge qui supporte particulièrement bien la chaleur. De plus, son goût et très agréable, tant crue que cuite. Profitez de votre prochaine soirée crêpe pour l’essayer, elle sera à l’origine d’un petit goût nouveau qui renouvellera votre plaisir.<br/><br/>Autres qualités de l’huile de sésame : <br/>Notons tout d’abord qu’elle se conserve particulièrement bien et ne rancit pas grâce au sésamol qu’elle contient. Vous la garderez plusieurs années si nécessaire.<br/>Elle est utilisée depuis l’antiquité en médecine hindoue pour protéger des maladies cardio-vasculaires. Associée au carthame et au tournesol, elle rendra service dans les régimes anti-cholestérol. Sa richesse en lécithine lui confère un pouvoir protecteur et tonifiant du système cérébro-spinal: en clair, elle favorise les activités intellectuelles. Et en usage externe, elle remplace avantageusement l’huile d’amande douce pour assouplir la peau et tonifier les cheveux.<br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Les mandalas ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ miel, confiture, purées ]]>
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<![CDATA[ Le sirop d’érable ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">L’érablière de la ferme Vifranc est contrôlée par l’ACAB. Québec au Canada et par Ecocert en Europe. Les qualités biologiques, écologiques et gustatives de leurs produits de l’érable sont excellentes.<br/><br/>- Biologiques : le travail de l’érablière se fait avec un très grand respect du cahier des charges, de l’entaillage au conditionnement. Pas de formaldéide* comme la plupart des sirops d’érable classiques, matériel au maximum en inox, pas d’antimoussant chimique, pas de mélange avec d’autres producteurs etc...<br/><br/>- Ecologiques : la ferme Vifranc est équipée d’un filtre à osmose inverse pour récupérer, par simple filtration un pré-sirop afin d’économiser une grande quantité d’énergie pour l’évaporation. De plus, le biotype de l’érablière est parfait : les différentes espèces d’arbres canadiens sont présentes et ne sont pas taillées ou abattues par souci de rendement. L’érablière respire...<br/><br/>- Gustatives : la ferme Vifranc tire un sirop avec 2 types d’érables, l’érable à sucre et l’érable plane. Ce mélange, ajouté aux qualités du terroir en font un sirop très bon, très équilibré. Ce sirop de grade B a droit à l’AOC ”montagne de l’Islet”.<br/><br/>· C’est une formule chimique dérivée du formol. Elle est incolore, inodore, sans saveur et donc non décelable à première vue. Mais cancérigène ! Elle n’est plus autorisée officiellement au Québec, mais circule encore énormément, notamment aux États-Unis. Son utilité est d’accroître la production de l’arbre de 25%. Le principal intérêt d’un sirop bio est bien entendu d’en être exempt.<br/></p><p class="normal">Quand les arrivants du nouveau monde découvrirent le sirop, les amérindiens perçaient un érable, recueillant ”l’eau d’érable” (la sève des premiers jus), et faisait chauffer des pierres qu’ils plongeaient dans les récipients. Le but étant d’arriver à épaissir de plus en plus le sucre.<br/>Les occidentaux améliorèrent la technique en prélevant ”l’eau” par un trou percé dans le tronc contre lequel un récipient est accroché. Régulièrement le producteur relève les seaux pour les mener à l’évaporateur qui ressemble à une grande plaque de fer, avec un feu dessous. <br/>Ces mêmes producteurs se sont aperçus que si l’on évaporait très rapidement les premiers jus, on obtenait un sirop translucide : le ”AA” puis le ”A”. Mais si on attendait un peu avant d’évaporer, un très léger début de fermentation donnait un sirop un peu plus foncé : le ”B”. Le ”C” vient plus tard, quant au ”D” (inconnu en Europe) on lui donna le nom de ”sirop de poteau”, très foncé, voir âcre en goût, car très chargé en sève brute. Les concours se basèrent donc sur la couleur des produits, mais pas sur les qualités gustatives. Cela voulait dire qu’un producteur était très rapide (il courait !) pour arriver à faire du AA, et il pouvait gagner la coupe.<br/><br/>Actuellement tous les producteurs, après la perce, relient par des tuyaux tous les arbres à une canalisation centrale qui amène par une pompe toute la sève à l’évaporateur, et cela en continu. Il est donc très facile de faire du ”AA”.<br/>Le grade d’un sirop d’érable consacre donc une qualité particulière, mais qui n’a rien à voir avec la qualité nutritive et gustative de ce sirop, comme on voudrait trop souvent nous le faire croire. (Un sirop peut avoir le grade ”A” et être de qualité médiocre). <br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=309&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ miel, confiture, purées ]]>
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<![CDATA[ Les confitures du jardin ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=308&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Amateurs d’épices... ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">La force de Masalchi, c’est de vous en proposer pour tous les usages :<br/>- Le curry indien est utilisé pour le riz, le poulet, la soupe à l’oignon, la sauce béchamel, la cuisine indienne.<br/>- Le curry fort, ou tabil, est un mélange tunisien relevé par l’ail et le piment. Pour les pommes de terre sautées, les potages, les œufs, les jus de légumes...<br/>- Le curry de Ceylan est plus riche en cumin, sans curcuma et avec de la cardamone. Pour taboulés, couscous, omelettes...<br/>- Le Panch phoron est un curry sans piment. Il a une saveur anisée et convient aux poissons, salades, légumes, gratins de pommes de terre, polenta.<br/>- La poudre de Sambhar relève agréablement légumes, lentilles, riz, pommes de terre à l’eau ou en purées, potages.<br/><br/>- Le berbère éthiopien : pour le ragoût de mouton, bœuf bourguignon, couscous, les taboulés, tajines...<br/>- Le garam masala est utilisé pour le poulet, la soupe à l’oignon, la sauce béchamel et la cuisine indienne en général.<br/><br/><br/>Guillaume Witrant prépare ses mélanges artisanalement, après avoir légèrement grillé les épices et les avoir moulues sur meule de pierre. Il propose également le ”tchaï”, qui est une composition d’épices destinée aux infusions et au thé.<br/>Tous ces épices sont bio, ce qui implique, outre les exigences propres à leurs cultures, qu’elles ne sont pas irradiées.<br/><br/>Petite info pour les cuisiniers : de manière générale, plus un curry est cuit longtemps, plus c’est le piquant du piment qui va dominer. Le moment où l’on choisit d’intégrer les épices à la préparation est donc déterminant. <br/>Tenez en compte !<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=306&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ Provamel ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">- Ce dessert contient des protéines ! Il peut être consommé au petit déjeuner et sera donc très utile pour ”tenir le coup” jusqu’à midi ; particulièrement pour les français, qui ont tendance à consommer trop de glucides lors de ce premier repas de la journée.<br/><br/>- Il ne contient que très peu de matière grasse, et pas de cholestérol !<br/><br/>- Il est édulcoré au sirop de blé, sans ajout de saccharose (sauf à la vanille, qui contient un peu de sucre roux bio).<br/><br/>- Vraiment délicieux... Un léger arrière goût de soja est repéré par les adultes, lorsqu’ils n’y sont pas habitués. Les enfants, eux, ne se posent aucune question.<br/><br/>- C’est bio.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=305&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ Noël Ledey ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Banco! </p><p class="normal">Le nombre d’animaux est limité à l’hectare, mais aussi en population totale : on ne peut pas élever plus d’un certain nombre de bêtes par exploitation, même si la densité à l’hectare est respectée. Pour le porc par exemple, c’est 750 par an et par personne, sachant qu’une exploitation ne peut compter plus de deux personnes.</p><p class="normal">C’est là où la différence est la moins grande, car il y a beaucoup d’éleveurs qui travaillent correctement en traditionnel. Si on a affaire à un bon boucher, il y a de fortes chances qu’il vous serve une viande satisfaisante, au moins sur le plan gustatif.</p><p class="normal">Lorsqu’on laisse faire la nature, la plupart des agneaux naissent en janvier ou février. On les consomme au début de l’été, et ce sont donc des agneaux d’herbage, qui ont profité du printemps. Or, le consommateur veut des agneaux à Noël ou à pâques ! En conventionnel, on a donc recours à la programmation artificielle des grossesses. C’est la “synchronisation des naissances par apport d’hormones“. Ca n’est pas très naturel, et ça donne des agneaux qui n’ont pas vu un brin d’herbe de leur vie, et qui sont donc moins bons qu’en bio où on ne pratique pas cette méthode. Pour l’agneau, le bio entraîne donc la saisonnalité de la viande.</p><p class="normal">C’est un des plus petit abattoir de France, dirigé par Jean-Loup Aulas et sa femme Suzanne. Ils sont issus de familles paysannes traditionnelles du charolais, et c’est pour retrouver la qualité des viandes qu’ils voyaient durant leur jeunesse qu’ils se sont orientés vers le bio, en 1995. Ils achètent les bêtes à des éleveurs qui sont dans un rayon de deux heures de route maximum de l’abattoir. (Voir carte).</p><p class="normal">Toutes les bêtes sont identifiées chez l’éleveur, depuis la naissance. Tous les documents sanitaires sont conservés. Et ces procédures sont appliquées sur tous les animaux, y compris le porc. Pour chacun des morceaux qui se trouvent en magasin, on peut savoir qui a été l’éleveur.</p><p class="normal">Excellente. Il n’y a pas le handicap de la viande à la coupe, qui nécessite des conditions d’hygiène draconiennes sur le lieu de vente et qui ne garantit pas la fraîcheur au consommateur. La qualité est également bien meilleure qu’en surgelé, puisqu’on ne tue rien. Il faut d’ailleurs signaler que contrairement à ce qu’on croit, la viande doit être consommée au bon moment, et non pas la plus fraîche possible. C’est la raison pour laquelle les carcasses sont conservées une dizaine de jour au frais, avant d’être découpées. Sous vide, elle s’améliore encore un peu, en produisant du CO2. La viande est plus noire, et il faut attendre quelques minutes après ouverture pour qu’elle reprenne sa couleur rouge, à l’air libre.</p><p class="normal">Les morceaux sont prédécoupés, et il n’y a pas le boucher pour vous aider : “alors ma petite dame, je vous le taille dans la bavette aujourd’hui ?“. De plus, l’aspect visuel n’est pas flatteur puisque la viande est plus noire et baigne dans le sang. Mais ce sont là de bien petits ennuis, face à la qualité et à la sécurité que cela procure. </p><p class="normal">Quinze à vingt-cinq pour cent. On est dans le haut de gamme.</p><p class="normal">Le pot-au-feu.</p><p class="normal">Je suis né en 54 à Saint Denis Saint Agnan, en Saône et Loire, et j’y vis encore. Fils de paysan, j’ai fait une école supérieure de commerce et je travaille pour le développement de la filière bio depuis 91.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=303&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ pâtes ]]>
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<![CDATA[ Pâtes ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Voici comment : <br/>- La casserole doit être grande, l’eau déjà salée.<br/>- Ajouter une cuillère à soupe d’huile d’olive. Les pâtes ne colleront pas, et l’huile neutralisera l’amidon de l’eau, évitant ainsi la formation d’écume.<br/>- Plonger les pâtes en pluie, et remuer de temps en temps.<br/>- Feu vif et découvert.<br/>- Seuls les spaghetti doivent absolument être cuits ”Al dente”. Pour les autres pâtes, c’est selon les goûts. Quant aux pâtes à farce, elles doivent être tendres, moelleuses et fondantes.<br/>- Bien égoutter les pâtes, sans quoi elles ramollissent.<br/>- Ne pas les rincer, sauf si elles sont destinées à une salade.<br/>- Terminer la cuisson dans le jus ou la sauce qui les accompagne, afin de mieux imprégner les saveurs.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=302&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Taifun, le tofu notre force ]]>
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<description><![CDATA[ ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=300&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Jardiner bio c'est facile ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Et si, au lieu de poser la question ”Pourquoi jardiner bio ?”, on se demandait : ”Pourquoi utiliser des produits chimiques au jardin ?” Des engrais ? À quoi bon, puisque avec du compost, les plantes sont bien mieux nourries ? Des pesticides ? Pour quoi faire, puisque, avec des plantes en bonne santé et quelques produits de traitement non toxiques, on résout tous les problèmes de ravageurs et de maladies ?<br/>Jardiner bio, c’est jardiner sans produits chimiques. Finie la corvée des gants, plus de vêtements spéciaux pour traiter ni de produits toxiques encombrant la cabane de jardin. Oubliées les précautions à prendre pour que les enfants ne soient pas dans vos jambes pendant que vous traitez, ou pour que le chat ou le chien ne risquent pas de s’intoxiquer. Plus besoin, non plus, de laver soigneusement les légumes du jardin de peur qu’il reste des traces de pesticides. Et puis, saviez-vous que, lorsque vous traitez vos légumes - ou vos rosiers -, 10 % seulement du produit utilisé sert réellement à les protéger, le reste s’évaporant dans l’atmosphère ou allant polluer le sol et l’eau ?<br/>Bref, jardiner bio, c’est jardiner sans risque pour sa santé et pour l’environnement. C’est aussi cultiver des plantes saines et vigoureuses, et récolter en abondance des légumes et des fruits savoureux et nutritifs. C’est enfin recréer dans son jardin un petit coin de nature - de paradis, disent certains - en y accueillant une grande variété de plantes et toutes sortes d’insectes et d’autres animaux utiles.<br/>Ce jardinage ”idyllique” n’est ni le retour aux pratiques de nos aïeux ni le rêve de quelques écologistes utopistes. C’est une réalité, héritière à la fois des bonnes pratiques du passé et des dernières découvertes de l’agronomie moderne. Elle repose sur trois piliers.<br/><br/>Le premier, c’est la connaissance, le respect et le bon usage de la terre du jardin, source de nourriture pour les plantes. Une terre que l’on enrichit avec du compost, que l’on travaille sans perturber son intense activité biologique. Les plantes, y trouvant la nourriture variée et équilibrée qui leur convient, sont capables - le plus souvent - de se défendre contre leurs ennemis naturels.<br/><br/>Le second pilier, c’est la diversité. Diversité des plantes qui permet celle des insectes et autres animaux utiles, grands consommateurs de ravageurs.<br/><br/>Le troisième pilier, c’est... le jardinier. Son sens de l’observation, la connaissance de sa terre, sa maîtrise du compostage, des engrais verts, des associations de plantes, des traitements naturels. Le but de ce livre, c’est de donner à chaque jardinier les connaissances de base pour acquérir cette maîtrise.<br/><br/>Claude Aubert<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=298&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ José Bové ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Ce livre est le fruit d’un entretien entre notre homme et Paul Ariès, politologue, et Christian Terras, théologien. On y trouve ce qui caractérise José Bové depuis 25 ans : une pensée riche et féconde, étroitement liée à une vie faite d’actions déterminantes et risquées. Soit ce que l’on pourrait résumer par lucidité et courage.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=297&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ Le levain Priméal ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">C’est alors que le priméal est arrivé avec son levain déshydraté !<br/>Un petit sachet de 85 g vous permettra très facilement de faire un pain au levain de grande qualité. Tout est indiqué au dos du paquet, il ne vous reste qu’à trouver un récipient pour pétrir et quelques instants pour vous y consacrer...</p><p class="normal">Le levain est particulièrement recommandé pour le pain complet. En effet, il permet de neutraliser un élément de la farine complète, l’acide phytique, qui serait déminéralisant si le pain était préparé à la levure. <br/>Toutefois avec le levain Priméal, l’hydrolyse de l’acide phytique ne se fait que partiellement, le temps de levée de la pâte se réduisant à 2 heures.<br/>C’est la raison pour laquelle nous vous conseillons d’utiliser une farine T65 ou T80. Si vous persistez à vouloir réaliser votre pain avec une farine T110, prévoyez un temps de levée beaucoup plus long.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=296&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Les très gros œufs bio ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Une poule pond chaque année environ 260 oeufs, soit pas tout à fait un par jour. À 60 grammes de moyenne, une poule pond donc annuellement de 8 à 10 fois son poids !</p><p class="normal">- De 45 à 53 grammes, c’est un calibre petit. Ces oeufs représentent environ 5% de la” production.”<br/>- De 53 à 63 grammes, c’est un calibre moyen. 50%.<br/>- De 63 à 73 grammes, c’est un calibre gros. 35%.<br/>- Plus de 73 grammes, c’est un calibre très gros ! Ils ne représentent que 4% des pontes totales. Pour arriver à 100%, il manque 6%, et ils ne se sont pas envolés... ce sont les oeufs sales ou déclassés.<br/></p><p class="normal">Chez val d’Eurre, une poule a pondu un oeuf de 122 grammes. Félicitations, MADAME !</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=294&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Biochamps ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Josée et Jacques consomment des produits bio depuis presque toujours. Et en 1982, leurs yaourts préférés cessent d’être fabriqués. Qu’à cela ne tienne, ils les feront eux-même ! Ainsi naquit Biochamps, avec d’entrée de jeu la volonté de faire bon et ”pro”. Attitude avant gardiste à une époque où les productions des pionniers du bio étaient toujours vraies mais parfois bonnes, rarement mauvaises, souvent pittoresques...<br/>Aujourd’hui, Biochamps emploie neuf personnes et concilie à merveille l’esprit artisanal qui les anime et les exigences les plus strictes des normes d’hygiène européennes.<br/><br/>Biochamps est également un grand spécialiste du yaourt au soja. Vous ne connaissez pas ? Goutez-les donc, ils sont savoureux et digestes. <br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=293&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ thé, café, déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Le Rooibos ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Merci aux “Jardins de Gaïa“ pour leur éthique sans faille, leur connaissance du thé, leur curiosité... C’est grâce à eux que nous découvrons le thé rouge avec ses arômes incomparables et ses nombreux avantages : il ne contient pas du tout de théine, se boit aussi<br/>bien chaud que glacé et se montre extrêmement digeste du fait de la quasi absence de tanins qui le caractérise. Vous le consommerez à toute heure de la journée, nature ou choisi parmi les cinq variétés aromatisées que nous avons sélectionnées :<br/><br/>- HALLOWEEN : Association harmonieuse et subtile de l’orange au goût onctueux du rooibos, relevé par une note délicate de cannelle. Saveur incomparable et ensorcelante.<br/><br/>- KULARI : Les meilleures essences de cannelle donnent à ce thé sa saveur chaude et sa force. Délicieux et énergétique.<br/><br/>- ZOULOU DIGEST : Merveilleux breuvage né du mariage de rooibos d’Afrique du Sud, d’anis, de cumin et de fenouil, agrémenté d’épices. Boisson rafraîchissante et digeste à savourer à tout moment. Raffiné et dépaysant, délicieux chaud ou glacé.<br/><br/>- PARFUM DE SOLEIL : Rooibos à la pêche et à l’abricot, son arôme est des plus sucré et tendre. D’une rare finesse et d’une saveur exquise, c’est une merveilleuse promenade dans les parfums fruités et ensoleillés des jardins d’été...<br/><br/>- ELIXIR DES PETITS LUTINS : Délicieusement aromatisé à la vanille et à la fraise, il ravira les petits et les grand. Son arôme est très fruité et doux. Chaud ou froid, c’est un véritable régal.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=292&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ thé, café, déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Le Yannoh ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Le Yannoh se présente clairement comme un succédané de café. Non pas que Lima soit contre le café, bien au contraire. Mais ils savent l’utilisation que nous en faisons : ce qui devrait être un plaisir réservé à quelques moments privilégiés devient une habitude, un stimulant dont on augmente insidieusement les doses jusqu’à ne plus pouvoir s’en passer... Ce qui, dans ces conditions, finit par se retourner contre nous en détériorant notre santé.<br/>Le Yannoh est une boisson sans caféine qui se boit avec autant de plaisir que le café, sans en avoir les inconvénients. Il est élaboré selon un protocole minutieux en mélangeant différents éléments ayant été préalablement torréfiés : Orge, blé, froment, chicorée et pois chiches. Auxquels on ajoute les glands, pour le mélange instantané, et la vanille, le sirop de maïs et les figues pour le Yannoh instant vanille.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=291&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<![CDATA[ Chaussettes ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">- La culture du coton est une des plus polluante qui soit. Si elle n’occupe que 3% des surfaces cultivées dans le monde, elle représente 25% des pesticides utilisés sur la planète. Sans compter le traitement du coton : le blanchiment au chlore et les métaux lourds utilisés dans sa teinture ternissent la qualité de cette fibre naturelle, qui ne demande pourtant qu’à être cultivée... naturellement !<br/>D’où la grande nécessité du coton bio, étape pour l’instant symbolique, mais néanmoins cruciale pour l’avenir de nos sols.<br/><br/>- La ferme Sekem est située à 90 km au nord du Caire. Elle est fondée sur les bases de l’agriculture bio-dynamique, dont l’un des principes est de gérer l’entreprise pour former un “organisme agricole”, intégrant le sol, les plantes, les animaux et les hommes, une unité adaptée aux conditions écologiques locales. Le professeur Abouleish a crée Sekem en 78 (qui veut dire “joie de vivre”) après avoir fait ses études en Allemagne. Aujourd’hui, 150 hommes sont rattachés à cette unité et 6000 personnes en dépendent . Elle intègre garderie, école, collège, lycée et centre d’apprentissage pour enfants retardés. On pourra bientôt y apprendre l’agriculture, la menuiserie, les sciences, la médecine, et aussi la peinture et la musique.<br/></p><p class="normal">- le coton cultivé en Egypte est réputé pour sa qualité dite “noble” et sa longueur de fibre. Il est classé parmi les meilleurs avec celui de Nouvelle- Zélande.<br/><br/>- La semence utilité est le “Coton Mako”, semence égyptienne unique et très protégée, puisqu’aucune autre semence ne peut être importée en Egypte.<br/><br/>- La texture des tissus que l’on en tire est plus douce.<br/><br/>- Les chaussettes sont fabriquées en Allemagne par “Grödo”, société qui emploie 40 personnes et se fait contrôler par “Öko”. Cette entreprise est très réputée pour la finition à la main de ces produits.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=290&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Le savon de Marseille liquide ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Parce que ce savon unique est fabriqué selon une méthode traditionnelle.<br/>À base d’huile végétale et de potasse (au lieu de la soude pour les savons solides), la saponification intervient après cuisson dans des grands chaudrons régulés en température.</p><p class="normal">Ce VRAI savon ne contient aucun agent moussant chimique de synthèse comme c’est le cas pour l’immense majorité des “savons liquides“ ou autres crèmes lavantes.<br/>D’autre part, ces derniers sont souvent épaissis avec du sel, alors que celui-ci est épaissi avec de la cellulose, plus douce et moins irritante pour la peau.<br/>Le savon de Marseille liquide, enfin, ne contient ni parfum, ni colorant. Il peut donc être parfaitement recommandé aux personnes à peau sensible ou souffrant d’allergie aux constituants chimiques des crèmes lavantes.<br/><br/>Recommandé par les dermatologues, le savon de Marseille est également un produit totalement écologique. Il est ce qui se fait de plus naturel en soin corporel.</p><p class="normal">&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=289&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Le savon d’Alep ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Bien entendu, ce savon possède bien d’autres atouts que celui de laver, et nous allons les passer en revue avec un peu plus de soin.<br/><br/>- Notons tout d’abord qu’il provient de la ville d’Alep, qui se trouve au nord-est de la Syrie. C’est là-bas qu’est né ce savon surgras, précurseur du savon de Marseille et utilisé et apprécié depuis des siècles pour ses qualités naturelles. Sa fabrication, inchangée depuis lors, est mise en œuvre artisanalement une fois l’an, dès la fin de la récolte des olives, et s’effectue comme suit :<br/><br/>Au premier stade, les ingrédients entrant dans sa composition sont l’huile d’olive de deuxième pression, l’eau et la soude. Ces composants sont mis à cuire dans des chaudrons en cuivre et subissent alors une transformation progressive en savon (et simultanément en glycérine), par un procédé classique de saponification.<br/><br/>Après la cuisson et des lavages successifs à l’eau, de l’huile de laurier est ajoutée. Viennent ensuite les étapes de refroidissement et de découpe manuelle des pains, qui sont mis à sécher neuf mois sous le soleil de Mésopotamie.<br/><br/>Ce savon, on ne peut plus naturel, est un bon régulateur des sécrétions des glandes sébacées. Il convient à tous les types de peau (particulièrement à celle délicate des bébés), pour le soin du corps, du visage, des cheveux. L’huile d’olive utilisée pour sa fabrication lave et nourrie la peau sans l’agresser ni la dessécher. Quant à l’essence de laurier, symbole de purification dans la tradition orientale, elle apporte son action antiseptique, sa note de parfum et son brin de fraîcheur.<br/><br/>Le savon d’Alep permet un très bon lavage du linge à la main, et pourra être utilisé avec succès comme détachant pour tous types de tâches, avant le lavage.<br/>Enfin, placé en copeaux dans vos armoires et tiroirs, il sera redoutable contre les mites.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=288&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ Huile d'olive ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Depuis 1991, un texte européen répertorie les huiles en plusieurs catégories, qui doivent apparaître clairement sur l’étiquette du produit. <br/>- L’huile d’olive “raffinée“ et l’huile d’olive “pure“. Oubliez-les ! Ce sont des huiles chauffées ou coupées, et vous ne les trouverez d’ailleurs pas dans le commerce de détail.<br/>- L’huile d’olive &quot;vierge&quot; a un taux d’acidité inférieur à 2. Le taux d’acidité est une mesure sur laquelle nous reviendrons.<br/>- L’huile d’olive &quot;vierge extra&quot;. Son taux d’acidité est inférieur à 1. Ces dispositions concernant l’acidité de l’huile sont maintenant bien connues du grand public. Ce qui l’est moins, c’est que pour obtenir les mentions &quot;vierge&quot; ou &quot;vierge extra&quot;, les huiles doivent également subir des tests sensoriels, dits &quot;organoleptiques&quot;. Il leur faut obtenir une note supérieure à 5,5 sur 9 pour mériter la mention &quot;vierge&quot;, et supérieure à 6,5 pour la mention &quot;vierge extra&quot;. Pour entrer dans ces catégories, une huile doit donc être bonne et ne pas révéler de défauts majeurs.<br/></p><p class="normal">Attention ! Cette acidité n’a rien à voir avec le P.H., ni avec l’état d’un produit qui n’est pas &quot;basique&quot;. Pas plus qu’elle n’a à voir avec le fait qu’une huile pique, ou brûle la gorge. C’est une confusion qui est malheureusement trop souvent faite. Et si vous ne deviez retenir qu’une seule chose de ce livret, autant que ce soit celle-là : le taux d’acidité d’une huile mesure le taux d’acides gras libres qu’elle contient, ce qui est une notion qui relève de la biochimie. Peu importe ce qu’elle recouvre exactement; il est en revanche important de savoir que ce taux monte lorsque les olives ont été maltraitées ou mal travaillées. Ce peut être le cas lorsqu’elles sont &quot;piquées&quot; par les vers de &quot;la mouche&quot;, le principal parasite de l’olivier, lorsqu’elles sont choquées à la cueillette, qu’elles sont ramassées alors qu’elles étaient à terre ou quand elles fermentent et moisissent pour avoir trop attendu après la cueillette, avant d’être pressées. Les oléiculteurs ont réalisé de gros progrès en la matière : il y a une quinzaine d’années rares étaient les huiles qui avaient un taux inférieur à 1. On en trouve actuellement fréquemment qui avoisinent les 0,5 signe que la qualité des huiles s’améliore.<br/>Le deuxième indice important pour mesurer la qualité d’une huile d’olive est le taux de peroxyde. Il mesure l’oxydation de l’huile, qui peut être due au gel du fruit, à son vieillissement, à l’aération des cuves ou à la chaleur. Il doit être à un maximum de 20 pour qu’une huile soit autorisée à la consommation.</p><p class="normal">Pour les huiles de graines, l’information &quot;première pression à froid&quot; est utile et révèle une qualité supérieure. Pour l’huile d’olive, elle est superflue ! La catégorie &quot;vierge&quot; ou &quot;vierge extra&quot; suffit à garantir que cette huile a bien été extraite ainsi.<br/>Pour obtenir de l’huile, il faut broyer l’olive, avec son noyau. La pâte obtenue est alors malaxée puis pressée, afin d’obtenir un liquide qui est un mélange d’eau et d’huile. Il reste donc à les séparer pour obtenir l’huile, qui sera alors filtrée, le plus souvent.<br/>Il existe plusieurs méthodes pour triturer (c’est le terme utilisé) : la plus ancestrale consiste à broyer l’olive à la meule de pierre. La pâte ainsi obtenue est installée sur des scourtins, qui sont des sacs de fibres naturelles ou synthétiques tressées en forme de disques. On place alors l’ensemble sous une presse, les scourtins faisant office de filtres.<br/>Aujourd’hui, on presse de préférence &quot;en continu&quot;. De grosses machines très perfectionnées assurent un meilleur rendement, et une qualité parfois légèrement supérieure, broyage et malaxage laissant la pâte moins longtemps à l’oxygène. Un progrès qui, une fois n’est pas coutume, semble être bénéfique à tous les niveaux.<br/></p><p class="normal">Pas si souvent. Les grandes marques proposent des assemblages réalisés en fonction d’un goût moyen, peu typé. On mélange un peu de telle huile ardente avec un peu de telle autre, qui l’est moins, jusqu’à obtenir un profil neutre et pas dérangeant. Quant aux produits issus d’une région bien précise, une loi interdit désormais d’en faire mention sur l’étiquette. Sauf pour les A.O.C. En France, il y a celles de Nyons et des Baux-de-Provence, et bientôt des Alpes-de-Haute-Provence et d’Aix-en-Provence. La Grèce et l’Italie en comptent une vingtaine chacune. Ces huiles d’appellation sont plus chères, mais permettent d’accéder de manière certaine à des goûts non standardisés.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=287&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ huiles ]]>
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<title >
<![CDATA[ Philippe Mathieu, l'huile d'olive de Nyons ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">J’ai été ouvrier agricole en conventionnel, et j’ai trouvé ça absurde : j’ai vu des agriculteurs qui ne mangeaient pas ce qu’ils produisaient, et qui se réservaient quelques arbres ou quelques mètres carrés pour leurs légumes, par crainte des produits qu’ils emploient eux-mêmes sur leurs propres parcelles ! J’ai vu des fruits être traités massivement avec des produits qui ont 15 jours de rémanence partir le lendemain même du traitement pour l’industrie agroalimentaire ! Je ne pourrais pas travailler comme ça.</p><p class="normal">Avec du fumier composté qui provient du cheval, avec beaucoup de paille. C’est un des principes de l’agriculture biologique que de nourrir le sol, et non l’arbre ou la plante. L’arbre puise ce dont il a besoin, et sait résister en cas de manque. Pour la petite histoire, il y a une année durant laquelle je n’ai pas eu les moyens de mettre du fumier. Mais j’avais confiance en cette terre, je la savais suffisamment riche et équilibrée. La récolte a été bonne. Pour ceux que ça intéresse, il faut cent kilos de fumier par arbre, soit plus de trente tonnes à l’année pour mes vergers. C’est un très gros travail, qui apporte moins d’azote qu’en traditionnel, mais c’est un azote organique, et non pas nitrique.</p><p class="normal">En espaçant les arbres. Huit mètres par huit mètres cinquante. Encore une mesure qui va contre l’idée de la productivité, mais qui donne des résultats probants. Pour lutter contre la cochenille, il faut un maximum d’aération. C’est la raison pour laquelle j'éclaircis les arbres en les taillant toutes les années.</p><p class="normal">En été, on pioche la terre pour supprimer l’herbe ; on supprime également les gourmands, pour économiser la sève. Et une fois par année, on tire la terre contre les battes. Ça permet à l’arbre de garder la fraîcheur. On “chausse les oliviers”, c’est une méthode de vieux ! Il y a la taille de l’arbre également, on vient d’en parler, qui se pratique différemment selon les régions. En Espagne, ils taillent tous les quatre ans. À Nyons, tous les deux ans, mais pour ma part, je taille donc toutes les années, et ça énerve Gaston, car lui ne pratiquait pas ainsi ! C’est pourtant lui qui m’a appris le dicton : “Fais-moi pauvre de bois, je te ferais riche d’olive !” Quoi qu’il en soit, c’est pas mal de travail, et c’était encore plus le cas autrefois, quand les anciens déposaient le fumier à dos de mulet. Ce qui explique qu’on s’attache à l’olivier. Ça explique également l’idée qu’un olivier ne t’appartient pas : les générations précédentes faisaient ce travail sur ces mêmes arbres !</p><p class="normal">Novembre, décembre. Autrefois, c’était plus tard, jusqu’en février. Ils cueillaient en famille des fruits à surmaturité, ce qui donnait des huiles aux arômes grossiers, avec un fort taux de peroxyde et une conservation plus aléatoire. Aujourd’hui, surtout depuis que l’huile de Nyons bénéficie d’une appellation contrôlée, on va vers plus de subtilité.</p><p class="normal">Ça fait partie des exigences de l’appellation contrôlée. Pas de vibreur, ni de peigne. Le vibreur traumatise l’arbre et le cueilleur, c’est comparable aux vibrations d’un marteau piqueur. Quand au peigne, il arrache les feuilles avec l’olive et ne sélectionne pas les fruits qui doivent être cueillis, ce que fait une personne expérimentée. La cueillette à la main évite également que les olives “talent”, qu’elles soient meurtries. C’est ce qui contribue à une acidité faible de l’huile. Un bon cueilleur récolte de 70 à 120 kg par jour, soit la moitié de ce qu’on fait en mécanique. Il est payé quatre francs le kilo.</p><p class="normal">Non, le soir même, on calibre. Les plus grosses sont mises en conserve immédiatement, certaines seront préparées en tapenade, et les moyennes et petites, la “chevrotine”, feront la meilleure huile. On les amène au moulin le lendemain matin, et elles seront triturées immédiatement. C’est un des avantages du cahier des charges bio, qui demande que les olives soient pressées le matin, lorsque les machines ont été nettoyées. Nos fruits sont donc prioritaires au moulin, ce qui nous donne une meilleure huile ! Car des olives qui attendent font une huile au taux d’acidité plus élevé.</p><p class="normal">Ça dépend des années. On a des rendements de 19 à 22% les mauvaises, jusqu’à 31% les bonnes. Il faut donc de 3 à 5 kilos d’olive pour un litre d’huile.</p><p class="normal">Non, en continu. C’est une technique qui n’a pas le charme visuel de la meule et de la presse, mais qui donne une meilleure huile. Encore une évolution que l’on peut qualifier de positive. De même pour le filtrage : j’ai fait différents essais, et mes conclusions sont que l’huile est meilleure lorsqu’elle est filtrée. Ce que je ferai systématiquement à l’avenir.</p><p class="normal">Pour ce que j’en sais, ils le sont. Il m’est d’ailleurs arrivé d’avoir un lot refusé. Je l’avais présenté trop tôt, et cette même huile a été acceptée quelques semaines plus tard. Elle s’était effectivement améliorée entre temps.</p><p class="normal">L’huile seule, en filet sur des tomates découpées en tranches. En été, c’est tous les jours. Mais attention : avec mes tomates !</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=286&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Le régime crétois ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=285&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ La Fougasse ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p> </p><p class="normal">Patrick : C’est Daniel, du Canet-des- Maures, qui m’a appris à la faire.</p><p class="normal">Tu prends des olives bio du Maroc et tu les intègres à une pâte demi-complète.</p><p class="normal">Tu prépares un four très chaud, et tu cuis en 5 minutes.</p><p class="normal">Je ne sais pas. Il suffit de faire comme je t’ai dit.</p><p class="normal">Pas de secret. C’était pour blaguer !</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=284&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<title >
<![CDATA[ Le riz ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">Ce riz a été précuit avant d’être décortiqué, et c’est la raison pour laquelle il ne colle pas. Cette précuisson s’effectue alors que le riz est encore ”paddy”, c’est-à-dire qu’il possède encore son enveloppe et sa balle, juste après la récolte. Précuire imprègne le grain des éléments nutritifs de ses enveloppes, ce qui le rend plus jaune et nourrissant qu’un riz blanc. Très agréable. Provenance : Italie. Cuisson 12 minutes.</p><p class="normal">Rassurez-vous, ce riz n’a subit aucune manipulation génétique ! C’est une mutation naturelle qui lui vaut cette couleur rouge, ainsi que les sols riches en argile et en limons d’où il tire sa force, sous le soleil de Camargue. C’est le seul riz français de cette sélection, et il s’utilise comme un riz complet. Cuisson : 45 minutes.</p><p class="normal">Très savoureux. C’est un riz rare, car il n’est cultivé que sur de toutes petites parcelles, en Thaïlande ou en Birmanie. Le restaurant La Mandragore (voir entretien) l’utilise abondamment, pour le plus grand plaisir de ses hôtes. À noter qu’en cuisant, l’eau se colore d’un rouge très intense, presque noir. Surprenant. Cuisson 45 à 60 minutes.</p><p class="normal">Il est très long, noir également et cultivé dans les lacs et ruisseaux de faible profondeur du nord du Canada. Il mûrit lentement, et révèle un arrière goût de noisette tout à fait captivant. Celui-ci est dû à la nature du grain et à une torréfaction à l’ancienne, selon la méthode indienne. À essayer absolument. (Pour les amateurs de botanique, sachez que cette graine n’est pas à proprement parler un riz). Cuisson : feu doux pendant 40 minutes.</p><p class="normal">C’est un riz qui a peu de tenue. Il a tendance à coller en cuisant, mais ne voyez pas là un défaut : il permet de ce fait de nombreuses préparations. Il est très doux, particulièrement adapté aux plats sucrés ou sucrés/salés et les enfants l’adorent. Beaucoup l’appellent le riz glutineux, certainement parce qu’il a tendance à s’agglutiner. Ce qui ne signifie en aucun cas qu’il contient du gluten ! (Aucun riz n’en contient). Provenance : U.S.A. Cuisson : 40 minutes.</p><p class="normal">C’est un des meilleurs riz qui soit. Moins parfumé qu’un riz thaï, il est en revanche encore plus subtil et recèle des arômes qui s’accommodent à tous les types de cuisines. Celui-ci est cultivé sur les hauts plateaux de Birmanie. Pays de dictature. Est-il judicieux de priver de ce fait les paysans locaux d’un de leur rare revenu possible, comme certains le préconisent ? Cuisson : 10 minutes.</p><p class="normal">Les arômes du basmati complet sont moins évidents et présents que lorsqu’il est blanc. Mais ce riz garde une finesse exeptionnelle tout en étant plus nutritif. Provenance : U.S.A., dans les deltas de l’Arkansas. Cuisson : 10 minutes.</p><p class="normal">Ca y est, Satoriz tient son mélange, après 12 ans de recherches. Deux tonnes de céréales ont été necessaires pour réaliser les essais, cinq dégustateurs à plein temps pour nous guider, de nombreux brevets ont été déposés pour protéger une telle invention. Bien entendu, vous n’en croyez pas un mot, et vous avez bien raison puisque élaborer ce mélange nous a prix au bas mot cinq minutes, et qu’il n’en a pas fallu beaucoup plus à Markal pour le réaliser. Mais les inventions les plus géniales ne sont- elles pas les plus évidentes ? L’œuf de Christophe Colomb est plus une trouvaille qu’une invention, mais l’eau tiède, ça rend service, non ? Et bien ce mélange, vous ne pourrez plus vous en passer : Satoriz fait honneur à son Patronyme et mélange donc du riz, du blé et de l’orge, ces deux derniers étant précuits. C’est équilibré, gouteux et frais, soit tout ce qu’il vous faut comme céréales pour cet été. Moins de 10 francs ce mois-ci pour 500 grammes de mélange Sato’riz, vous vous régalerez et cautionnerez par cet achat la recherche de pointe dans le domaine alimentaire ! Cuisson : 15 minutes.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=282&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ céréales, graines ]]>
</category>
<title >
<![CDATA[ Le quinoa ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Le quinoa appartient à la famille des chénopodiacées, comme la betterave et les épinards. Il se cuisine et se consomme de la même manière que les céréales bien qu’il n’en soit pas une, d’un strict point de vue botanique. La plante atteint un mètre cinquante à deux mètres de haut, la graine de la variété que nous vous présentons étant plate et ronde, entre blanche et jaune.<br/><br/>Ce qui n’a pas encore été dit, c’est que cette graine est cultivée en Bolivie, sur les hauts plateaux de la Cordillère des Andes, de l’Altiplano plus précisément. Et c’est là un des points essentiels pour bien la comprendre. Car il n’y a guère d’autres endroits au monde que cette région pour lui permettre de pousser. Ce qui explique sa rareté et le fait qu’elle n’ait été découverte que récemment des occidentaux alors qu’elle constitue la nourriture des Incas depuis 5000 ans avant Jésus-Christ (pour conserver des repères qui nous soient propres). L’autre point essentiel, peut-être moins facilement compréhensible pour nous, c’est que le quinoa est une graine sacrée. L’Indien des Andes vénère la nature, le quinoa en est l’expression. Il respecte plus que tout la “graine-mère“, base de son alimentation, et elle jouit de ce fait de soins qui lui permettent de perdurer, à l’abri de toutes manipulations, de toutes transformations. La société Priméal, qui est à l’origine de l’arrivée de cet aliment en France et qui le distribue, honore totalement cet esprit en ayant recours à la culture bio en Bolivie, ce qui est très bien perçu par les paysans locaux.<br/><br/>Nous ne terminerons pas cette présentation sans parler de &quot;Point d'appui&quot;. <br/>Cette association, très liée à Priméal, a pour but d'aider les Indiens à vivre de leur récolte et de lutter contre l'attrait dévastateur du travail du coca, autre pilier nettement moins noble de l'économie locale. Beaucoup de paysans n'ont en effet pas le choix, et faute de revenus ils quittent leur village pour rejoindre les lieux de travail du coca, dans les vallées. Ce travail est dangereux, car les hommes foulent les feuilles de leurs pieds, en contact permanent avec un acide qui les ronge. Il est souvent illégal, le gouvernement essayant de l'interdire. En garantissant un prix à l'année au quinoa et en reversant une partie du montant des achats à &quot;Point d'appui&quot;, Priméal contribue à aider les Indiens à vivre sur leurs terres d'un travail étroitement lié à leur histoire. Les fonds recueillis permettent des aménagements pour acheminer l'eau, l'achat de matériel médical et la formation des paysans aux techniques de l'agriculture biologique.<br/></p><p class="normal">Énorme. Le quinoa contient tous les acides aminés essentiels et peut constituer à lui seul une source de protéines suffisante. Il est d’un intérêt exceptionnel pour les sportifs, (ce qui est largement développé dans le livre de Didier Perreol), favorable à la croissance des enfants, aux femmes enceintes et à l’allaitement, aux intolérants au gluten puisqu’il n’en contient pas. Digeste et n’ayant jamais été responsable de quelque allergie que ce soit, on ne peut lui trouver que des qualités.</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ L’urucum ]]>
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<![CDATA[ conserves, plats cuisines ]]>
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<![CDATA[ Danival ]]>
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Dragondent ]]>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Le quinoa ]]>
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Le boulgour ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Le vrai taboulé se prépare avec du boulgour fin, lequel permet de réaliser de nombreux autres plats, notamment des desserts. Mais il existe un autre type de boulgour, que l’on appellera “gros“ (génial !), qui accompagne à merveille viandes, poissons et légumes, sans compter les innombrables galettes et gratins que vous imaginerez facilement. C’est un aliment équilibré, digeste, riche en vitamines et en protéines. Ce qui s’explique par le fait que l’on conserve le germe et une partie de l’enveloppe du blé lors de sa fabrication.<br/><br/>Voici un petit dossier spécial Boulgour, que nous commencerons en donnant la parole à Jacques Markarian - patron des établissements Markal - qui nous raconte comment cette préparation est arrivée en France.<br/><br/>Après avoir quitté l’Arménie en 1915, suite au génocide perpétré par l’état turc, Rose et Georges Markarian s’installent à Valence (Drôme) en 1924.<br/><br/>Durant près de 10 ans, ils vont travailler pour différentes entreprises avant que Georges ne décide de créer sa propre structure dans un petit atelier près d’un ruisseau.<br/>Désireux de retrouver le goût de ses origines et de le faire partager Georges fonde la société Markal en 1936 en créant une petite unité de production de boulgour, le produit incontournable pour tous les peuples d’Asie Mineure et du Caucase. <br/><br/>Autour de Georges, toute la famille participera aux différents stades de fabrication.<br/>Tous les travaux de nettoyage, tamisage et cuisson (dans de grandes casseroles) se feront à la main. Le séchage sous le soleil (sur les berges du Rhône) pendant 2 jours , permettra ensuite de le peler (après avoir été légèrement humidifié à nouveau) par compression des grains entre eux en faisant passer une meule de pierre sur la masse de blé.<br/><br/>Ensuite, la pellicule (appelée aussi “le son“) et le grain sont séparés par tamisage avec un tarare actionné à la main ou grâce au vent. Puis, le grain, débarrassé de sa pellicule, est concassé avec un petit broyeur. Ainsi broyés, les grains sont classés après plusieurs tamisages, avec des tamis ronds et toujours à la force du poignet afin d’obtenir du boulgour gros et du boulgour fin.<br/><br/>En 1950, l’achat des premières machines permet de moderniser quelque peu l’atelier.<br/><br/>En 1971, Markal quitte la ville de Valence pour s’installer en pleine nature dans le petit village de Saint-Marcel-Lès-Valence. Jacques, le fils cadet de Georges, lui a déjà succédé à la tête de l’entreprise.<br/>Aujourd’hui Markal a adapté ce savoir-faire à d’autres céréales comme l’épeautre, l’orge, le soja et le blé Kamut dans le seul but de faire découvrir au plus grand nombre la qualité et le goût incomparable de ces céréales.<br/><br/>À l’aube du prochain millénaire, Markal prouve que l’on peut associer la richesse d’un savoir-faire ancestral à une unité de production moderne et continuer de se régaler avec des produits 100 % biologiques.<br/></p><p class="normal"> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Herbamare ]]>
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ L’agar-agar ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">D’abord son pouvoir gélifiant, nous l’avons vu. Sept à huit fois supérieur à la gélatine animale ! On retiendra également son goût parfaitement neutre, qui permet, outre les confitures et gelées, une utilisation sans problème pour les pâtisseries, certaines confiseries et quelques plats salés comme le concombre en gelée présenté plus loin. On notera sa richesse en calcium et en phosphore, la quasi absence de calories qui le caractérise et ses vertus coupe faim et laxatives.</p><p class="normal">Pour gélifier un litre de liquide, comptez une barre ou deux petits sachets. Pour les confitures et les gelées, deux barres par kilo de fruits.<br/><br/>Rincez la barre et émiettez-la dans le liquide à gélifier, ou versez directement la poudre.<br/>Portez à ébullition et laissez mijoter 5 minutes. Lorsque la préparation est encore chaude et liquide, tournez afin de bien mélanger.<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=268&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ L’agar-agar ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">D’abord son pouvoir gélifiant, nous l’avons vu. Sept à huit fois supérieur à la gélatine animale ! On retiendra également son goût parfaitement neutre, qui permet, outre les confitures et gelées, une utilisation sans problème pour les pâtisseries, certaines confiseries et quelques plats salés comme le concombre en gelée présenté plus loin. On notera sa richesse en calcium et en phosphore, la quasi absence de calories qui le caractérise et ses vertus coupe faim et laxatives.</p><p class="normal">Pour gélifier un litre de liquide, comptez une barre ou deux petits sachets. Pour les confitures et les gelées, deux barres par kilo de fruits.<br/><br/>Rincez la barre et émiettez-la dans le liquide à gélifier, ou versez directement la poudre.<br/>Portez à ébullition et laissez mijoter 5 minutes. Lorsque la préparation est encore chaude et liquide, tournez afin de bien mélanger.<br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Mottlock : piège à mites ]]>
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<![CDATA[ jus de fruits, sirop ]]>
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<![CDATA[ Les jus de fruits Voelkel ]]>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Vaccinations - Les vérités indésirables ]]>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Lexique des compléments alimentaires ]]>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ La symbolique des maladies ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">“Maladie - Mal a dit. Déprimes - Des primes. Sain - Saint. Foie - Foi. Tumeurs - Tu meurs. Malaise - mal à l’aise. Genoux - Je, nous.”<br/>Voila pour la couverture. À l’intérieur, c’est “ Mots pour maux” et “Penser pour panser”, deux rubriques récurrentes qui dissèquent chacune des pathologies répertoriées à la lumière d’une approche linguistique et surtout émotionnelle, associée à de fréquentes références bibliques. Bien que n’étant pas nouvelle, la démarche pourra surprendre certains. Elle n’en reste pas moins sérieuse et mesurée. Ceux qui auraient du mal à saisir les fondements de la pensée qui guide ce livre comprendront mieux à la lecture des premières lignes qui constituent son introduction : “La maladie est la conséquence des divers actes de l’être humain qui n’est ni une punition, ni une malédiction. Bien au contraire, on peut la considérer comme une bénédiction qui invite le souffrant à aller au-delà de ce qu’il connaît. Elle est une œuvre d’art, une création du mental, en accaparant l’énergie disponible. Celle-ci s’est retournée contre le patient alors qu’elle aurait du lui permettre d’évoluer vers son accomplissement. Elle ne vient jamais au hasard et toute maladie est signifiante, c’est-à-dire qu’elle a un sens profond se dévoilant selon le degré de maturité du malade lui-même”. 185 pages<br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Le lait de soja ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Ça n’est pas avec le haricot mungo, ou soja vert, que l’on fabrique le lait de soja, mais avec le jaune, ou glycine maxima. Il appartient à la famille des légumineuses, et c’est la graine la plus riche en protéines du monde végétal. Protéines qui possèdent un excellent profil en acides aminés puisque tous les indispensables sont présents, avec de très bons ratios de digestibilité.</p><p class="normal">L’allergie aux protéines du lait de vache n’est pas rare, on considère généralement que dans les populations sans antécédents familiaux spécifiques, 5% environ des enfants sont allergiques au lait de vache.<br/>Dans ce cas, le lait de soja apporte souvent une solution, car entièrement végétal, le risque d’allergie croisée est limité : 80 à 90 % des enfants allergiques au lait de vache peuvent le consommer sans problème.</p><p class="normal"> </p><p class="normal">Le lactose présent dans le lait nécessite, pour être digéré, un enzyme appelé lactase. Le plus souvent, cet enzyme n’est plus produit chez l’adulte qu’au dixième de ce que secrète l’enfant. D’où l’inaptitude de l’adulte à digérer le lait entraînant les diarrhées, ballonnements, etc...<br/>Le lait de soja peut être consommé dans le cadre d’un régime sans lactose. <br/></p><p class="normal">L’excès de cholestérol est d’un des facteurs de risque des maladies cardio-vasculaires. Le lait de soja en est totalement exempt. Mieux, il a été prouvé par une étude anglaise qu’un régime comportant des protéines (sic) du soja réduit de manière significative les taux de cholestérol LDL et de triglycérides.</p><p class="normal">En dehors des expériences animales qui ont montré que la consommation de soja pouvait avoir un effet protecteur vis-à-vis du développement de certaines tumeurs, de nombreuses études épidémiologiques réalisées chez l’homme associent la consommation de soja à la diminution de l’incidence de toute une série de cancers. Une étude réalisée à Singapour a notamment permis d’observer que chez les femmes consommatrices régulières de soja, le risque de cancer du sein était moitié moindre que celui des femmes qui en consommaient de manière épisodique.</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Soyons moins lait ]]>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ La nouvelle assiette ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Bien entendu, il est question dans ce livre de nutrition, de céréales et de recettes. Mais il ne constitue pas pour autant un livre de plus : nous le percevons comme une synthèse éclairée de divers courants existants dans le domaine de la nutrition, confortée par une approche scientifique et rigoureuse qui met le lecteur à l’abri de la vision parfois excessive et inadaptée de certains auteurs qui connurent leur temps de gloire dans les “réseaux parallèles“. Le propos s’appuie sur plusieurs dizaines d’années de pratique et d’observation, permettant ainsi à chacun d’accéder à un mode d’alimentation sain, économique, compatible avec le quotidien et donc durable.<br/>Très attaché aux recettes traditionnelles, Claude Aubert écrit ces pages d’un style qui ne dépare pas : humble, et riche de l’idée que la connaissance se partage avec simplicité, comme un bon repas.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=257&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ La société et les produits Soy ]]>
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Citrobiotic ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">En 1980, un jardinier de Floride découvrit que des pépins de pamplemousse au milieu de son tas de compost ne pourrissaient pas.<br/>Ce dernier, Jacob Harish, est médecin physicien spécialisé en immunologie. Immédiatement, l’expérience fut reproduite en laboratoire.<br/>Il découvrit rapidement que les graines de pamplemousse recèlent une substance plus puissante et moins nocive que les antibiotiques. Des recherches furent entreprises dans une quarantaine de grands laboratoires de différents pays.<br/>Depuis, le pépin de pamplemousse est proposé en extrait liquide. Ce produit est anti-inflammatoire, antiviral, lutte contre de nombreuses bactéries et champignons.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=254&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ conserves, plats cuisines ]]>
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<![CDATA[ Les protéines de soja ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Remplace la viande pour les ragoûts, les sautés...<br/>250 grammes.</p><p class="normal">Le soja utilisé est le soja jaune. Il est de culture biologique, contrôlé par ECOCERT. Garanti sans OGM, chaque lot est soumis à analyse.<br/>Pourquoi est-il garanti biologique, sans posséder le Logo AB ?<br/>Le logo AB peut être donné à un produit biologique dont la matière première a été cultivée en Europe, lorsque cette culture est possible. Or les protéines texturées nécessitent une variété de soja particulière, les sojas européens et particulièrement ceux du sud-ouest ne convenant pas à cette fabrication. On utilise donc un soja brésilien à chaîne protéique longue, provenant d’une des rares filières à bannir les OGM. <br/>Les certifications apposées sur ce produit ne sont en aucun cas inférieures à la garantie AB. Mais on ne peut tout simplement pas demander à un produit d’être garanti européen lorsqu’il ne l’est pas !</p><p class="normal">Les graines sont triées, séchées, décortiquées puis déshuilées par pression, sans recours à aucun solvant.<br/>Le procédé qui permet d’obtenir les protéines texturées est purement mécanique, on l’appelle “l’extrusion“. Il consiste à soumettre la poudre de soja déshuilé à une forte chaleur, sous pression, pendant un instant très court. Il se produit une réaction physique qui “aligne“ et “colle“ les protéines, leur donnant ainsi une texture plus “élastique“, proche de celle de la viande.</p><p class="normal">Très simple. Pour les petits morceaux, les réhydrater dans 2 fois leur volume d’eau, une dizaine de minutes.<br/>Pour les gros morceaux, réhydrater dans 5 fois le volume d’eau, une quinzaine de minutes. Cuisinez ensuite à votre guise. Il est conseillé de commencer par une recette, pourquoi pas l’une des six présentées plus loin. Vous n’aurez aucun mal par la suite à laisser libre court à votre imagination.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=253&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ Oranges et citrons confits ]]>
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<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=251&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ Éric Vigean : les huiles ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Éric Vigean : L’entreprise a été fondée en 1930. À l’époque, il y avait presque une huilerie par village, c’était une activité artisanale très répandue. L’huile se vendait sur place ou dans les épiceries, sur les marchés. On faisait de l’huile de navette (le colza), d’œillette (le pavot), de lin et bien entendu de l’huile de noix, qui est une vieille spécialité locale.</p><p class="normal">C’est venu beaucoup plus tard, dans les années 70. On a du mal à se l’imaginer aujourd’hui vu le succès qu’elle remporte, mais c’est une huile récente.</p><p class="normal">Elles ont disparu avec l’avènement des huiles raffinées et donc des huileries industrielles. Si l’on excepte les moulins qui pressent l’olive, il reste moins de dix huileries artisanales en France, bio ou pas.</p><p class="normal">Et nous a donné envie de mieux vendre nos produits sous la marque Vigean ! Nous faisons beaucoup d’efforts en ce sens depuis les années 80.</p><p class="normal">Il y a bien entendu le choix des graines, pour lequel nous sommes très exigeants. Elles sont nettoyées et décortiquées, mais pas totalement ; dans le cas du tournesol par exemple, il reste une partie des enveloppes autour de la graine, sans quoi on obtiendrait une purée au moment du pressage, ce qui ne serait pas favorable à l’extraction de l’huile. La spécificité de notre procédé de fabrication, c’est de ne pas préchauffer la graine, et de presser très lentement, pour maintenir une température d’extraction très basse à tous les niveaux de la fabrication. Il n’y a que le pépin de courge et le sésame qui est préchauffé à 20 ou 25 degrés au démarrage de la presse, car il n’est pas possible de procéder correctement autrement.</p><p class="normal">C’est archaïque et contraignant, mais encore une fois, cela permet d’obtenir une qualité optimale. L’autre procédé consiste à centrifuger, ce qui implique une injection de chaleur. Nous n’y avons donc pas recours.</p><p class="normal">Non. D’abord parce qu’elles proviennent d’olives entre violettes et noires, soit pas pleinement mûres, et que le rendement en huile est moins bon dans ce cas-là. Beaucoup de producteurs préfèrent attendre trois semaines et produire plus. Ce qui explique que les quantités disponibles sont très limitées. Également parce qu’elle présente un véritable intérêt gustatif : on gagne en arômes sur la fraîcheur herbacée du fruit écrasé, c’est très agréable. Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’une huile primeur se conserve, contrairement au vin qu’il faut absolument boire dans le mois. En vieillissant, le fruité d’une huile primeur s’atténue et on tend vers la douceur, mais ça reste très bon.</p><p class="normal">C’est un peu vrai. Il y en a pourtant beaucoup d’autres qui sont bonnes et intéressantes nutritionnellement. L’huile de tournesol dont on parlait tout à l’heure est l’huile de base par excellence. Riche en vitamine F, elle a l’avantage d’être produite à partir de graines qui sont cultivées dans notre région. Pour moi, c’est un produit local !</p><p class="normal">La famille. Le bloc familial. Chez nous, la continuité fait qu’on est liés dans ce qu’on fait. Pour moi, c’est “un”.<br/>Et l’œnologie, à 200% ! Je bois peu, mais j’ai une véritable passion pour le vin.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=241&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ La noix de Grenoble de Francis et Christine Mietton ]]>
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<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=240&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ biscuits ]]>
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<![CDATA[ Les cookies ]]>
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<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=239&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<title >
<![CDATA[ AlterreNat Presse ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Depuis 1964, Nature et progrès fait la promotion et assure le développement de l’agriculture et de l’hygiène biologique.<br/>Nature et Progrès a une démarche écologique globale, avec également des objectifs sociaux : solidarité Nord Sud, ville campagne et des objectifs économiques. (Promotion des circuits courts, prix équitables).</p><p class="normal">Depuis 1982, le magazine se veut un lien entre ceux et celles qui pensent qu’aujourd’hui, il est possible de vivre autrement, sans détruire la planète ; “ Nous espérons que nos lecteurs et nos lectrices deviennent plus actifs dans leur vie, mettent en place des alternatives à leur niveau et selon le principe : penser globalement, agir localement ”.</p><p class="normal">Créé en 1978, le magazine présente des initiatives qui visent à la prévention par le développement d’une véritable éducation à la gestion non violente des conflits dès l’école. Cette démarche s’appuie sur des valeurs comme la justice, la liberté, la solidarité et sur une volonté de défendre ces valeurs dans le respect de la personne humaine.</p><p class="normal">Depuis 1963, Biodynamis s’engage clairement dans le courant d’une agriculture durable et alternative ; l’acte de se nourrir n’est pas neutre, il engage tout un système économique, social et culturel. Cet acte doit devenir conscient.<br/>Au-delà des simples recettes pour mieux réussir son potager, la revue propose une vision globale de l’homme indissociablement lié à la nature, à l’univers.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=235&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ miel, confiture, purées ]]>
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<![CDATA[ Le beurre de cacahuète ]]>
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<description><![CDATA[ ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=234&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ miel, confiture, purées ]]>
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<![CDATA[ La purée d’amande ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p class="normal">On enlève la peau de l’amande complète par un procédé purement physique. Puis les amandes sont légèrement séchées au feu de bois et broyées à la meule de pierre. La purée d’amande blanche, de par sa texture fine et homogène, convient mieux pour les sauces béchamel, hollandaise et les gratins que la complète.</p><p class="normal">Plus savoureuse que la blanche, plus riche en vitamines et en minéraux, elle peut entrer dans la composition de diverses préparations culinaires : sauces pour salades, mayonnaises, aïoli, ou les pâtisseries. Tartinée avec du miel sur une tranche de pain complet, elle deviendra une habituée des petits déjeuners et des quatre heures.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=233&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<title >
<![CDATA[ Le moulin à céréales ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Salut ma crotte !</p><p class="normal">Ça fait cinq ans que j’en ai un manuel. Ça marche bien. Mais depuis quelques mois, j’en utilise un électrique, c’est encore mieux.</p><p class="normal">On sent sa fraîcheur. Elle n’a pas le temps de s’oxyder et doit être plus riche en vitamines, mais te parler de ça n’est pas vraiment mon truc : pour moi, c’est le plaisir de faire qui compte, le goût, la texture, et l’odeur au moment de la préparation. Et puis la liberté que ça procure, tu ne mouds que ce dont tu as besoin, il n’y a pas de gâchis, et quand tu as fini tu es comme un gamin : “c’est moi qui l’a fait !”</p><p class="normal">Avec Pascal, on a vraiment eu de supers contacts avec les clients lorsqu’on a fait le pain devant les magasins. Actuellement, on presse les pommes, et on voudrait saluer les nouveaux amis qu’on s’est faits à cette occasion, remercier tous ceux qui participent. On passe vraiment de très bons moments. Pour revenir aux moulins, je répondrai avec plaisir à toutes les questions qu’on peut me poser. Même pendant qu’on fait le jus de pomme, n’hésitez pas !</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=231&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ vin, bière, cidre ]]>
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<![CDATA[ Le champagne bio : Jacques Beaufort ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Celle de revenir à la bouillie bordelaise. Puis j’ai fait le tour de quelques vignobles, surtout en Bourgogne, pour voir ce qui existait. C’est à cette période que j’ai commencé à utiliser les huiles essentielles du Docteur Sévelinge. (Celui-ci fut, avec le Docteur Valnet dont il était l’ami, le pionnier de l’aromathérapie scientifique).</p><p class="normal">C’est le Docteur Mureau qui m’a incité à pratiquer l’homéopathie sur les vignes, en 1980. L’homéopathie permet de soigner la vigne et de développer sa capacité à lutter contre les maladies. Jusqu’ici, aucuns travaux dans le domaine n’avaient été faits sur les végétaux, à ma connaissance.</p><p class="normal">Dans une faible mesure, oui, je ne m’en cache pas. Mais je ne peux pas faire mieux. On sera totalement en bio quand toute la planète sera bio.</p><p class="normal">Non, il est moindre, d’un tiers environ la plupart du temps, avec d’énormes variations possibles selon les années. Mais au moins je vinifie tout le raisin que je cultive. Vous avez vu ce matin, les raisins qui sèchent sur les vignes cultivées en conventionnel ? Ils ne peuvent pas tout récolter, car ils dépasseraient les rendements autorisés.</p><p class="normal">Il y a NM, pour les négociants manipulants. Ils achètent le raisin, puis le vinifient. Et CM, pour coopérative manipulant, qui vinifient le raisin des coopérateurs.</p><p class="normal">Il faut le presser rapidement. Les premiers jus donnent les &quot;cuvées&quot;, les suivants les vins de &quot;Taille&quot;. La fermentation se fait sans levures ajoutées, grâce à ce que j’appelle les levures indigènes, propres au terroir. Le moût de raisin fermenté est stocké soit dans des fûts en bois, soit dans des cuves. Ils passent alternativement de l’un à l’autre lors des soutirages. Entre mars et août, on le met en bouteille en rajoutant du sucre de canne ou de raisin pour une deuxième fermentation alcoolique, ce qui donnera la mousse. Il devra rester 15 mois minimum en bouteille avant la commercialisation, trois ans minimum si le champagne est destiné à être un millésime, ce qui est le cas de celui que Satoriz a sélectionné.</p><p class="normal">C’est dû à plusieurs raisons. D’une part, la plupart des ventes sont faites avec des champagnes qui sont des assemblages de cépages et d’années, afin de garder un goût standard. La deuxième raison, c’est qu’immobiliser des bouteilles pendant trois ans avant de les vendre coûte très cher, et nous avons donc recours aux banquiers pour financer notre stock. Nous sommes à la merci du bon vouloir des banques et donc très vulnérables financièrement. C’est le cas de beaucoup d’entre nous.</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ L’acérola ]]>
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<description><![CDATA[ ]]> </description>
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<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Crème à l'iris Weleda ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Composée d’huile de jojoba, de beurre de karité et de cacao, la crème de jour à l’iris nourrit et protège la peau contre les agressions extérieures et la déshydratation. Des actifs végétaux et des huiles essentielles naturelles stimulent les échanges vitaux au sein du tissu cutané.<br/>À appliquer le matin sur une peau préalablement nettoyée.</p><p class="normal">Cette crème soutient l’épiderme dans sa phase nocturne d’autorégénération. Elle apaise et adoucit grâce à l’effet conjugué de la camomille et du calendula. Enrichie en huile d’amande douce, elle apporte une sensation de douceur et de bien-être. À appliquer le soir sur le visage et le cou préalablement débarrassés de toutes les impuretés.</p><p class="normal">Non gras, ce masque gel redonne en quelques instants à votre peau tout son éclat et sa fraîcheur. L’extrait de rhizome d’iris rafraîchit, vivifie et favorise l’hydratation des couches supérieures de l’épiderme. Toutes les marques de fatigue et de stress sont estompées en douceur.<br/>À utiliser une ou deux fois par semaine.<br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ La châtaigne ]]>
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ Le boudin ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">L’origine du boudin blanc remonte au Moyen Âge. La tradition de l’époque voulait que l’on consomme une bouillie de lait chaude pour le réveillon de Noël.<br/><br/>Actuellement, le boudin blanc est fabriqué à partir de viandes blanches (porc et volaille) additionnées de lait, crème, œufs et aromates. Mais on peut également trouver du boudin blanc aux truffes ou aux champignons.<br/><br/>Le boudin blanc est le plus souvent poêlé à feu doux ou au four. Il peut également être grillé. On peut le servir accompagné de marrons étuvés.</p><p class="normal">Le boudin noir est l’une des plus anciennes charcuteries, dont l’invention est attribuée à un cuisinier de la Grèce antique : Aphtonite.<br/>Il se fabrique à partir de sang et de gras de porc, d’oignons et d’une enveloppe pour la cuisson. On en trouve de très nombreuses variétés qui se différencient par leur assaisonnement :<br/><br/>- Boudin de Paris : un tiers de sang, un tiers de gras, un tiers d’oignons.<br/>- Boudin de Nancy : sang, gras de porc, 15 % de couenne cuite, 10 % de mie de pain trempée dans du lait.<br/>- Boudin de Lyon : sang, gras de porc, épinards, crème, farine de blé.<br/>- Dans le Périgord on y ajoute des noix, en Auvergne de la viande de porc cuite, en Ardèche des châtaignes.<br/><br/>La recette des Ets Carrara est une composition “ interrégionale” :<br/>Sang, gras de porc, oignons, crème, semoule, épinards, compote de pommes.<br/><br/>Le boudin noir se consomme en général grillé, à la poêle ou au four. Il s’accompagne très bien de pommes fruits, de pruneaux, de châtaignes en purée ou entières.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=222&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ Le saumon ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">C’est le &quot;salmo salar&quot;. Sauvage et donc pêché en pleine mer, il est différent du saumon auquel on vous a habitué. Moins rose, moins gras et donc moins fondant. Ceci est dû à son type d’alimentation en haute mer composée de hareng, sprat, maquereau, capelan et de crevettes.<br/>Il est préparé à la main, de manière traditionnelle. Le fumage s’effectue à partir de bois de hêtre.<br/>Un produit authentique. Un régal.</p><p class="normal">Celui-ci est un saumon d’élevage issu de fermes irlandaises et transformé dans les règles de l’art par une entreprise belge.<br/><br/>Le principe d’élevage s’axe sur trois points essentiels :<br/>l La concentration dans les &quot;cages&quot; ne doit pas excéder 20 kg par mètre cube, alors qu’elle est jusqu’à cinq fois supérieure dans certaines fermes d’élevage intensif, en Norvège notamment.<br/>l La nourriture se compose de céréales biologiques, de farines et d’huiles de poisson dont la pêche est régie par quota, ainsi que d’un colorant complètement naturel issu d’un champignon appelé phaffia rhodozyma.<br/>l Le traitement vétérinaire ne s’effectue pas n’importe comment puisque sont interdits, dans les traitements, les bains ou ingestions chimiques ou présentant un risque pour l’environnement.<br/><br/>Ce saumon est fondant à souhait, délicieux et parfaitement sain.<br/>Deux cahiers des charges, un français et un allemand, garantissent un saumon d’appellation &quot;bio&quot;.<br/>La traçabilité est assurée à tout moment, de l’élevage à la distribution.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=221&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ Coteaux Nantais : la pomme en bio-dynamie ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">L’application des préparations, bien sûr. Le 500, qui est une préparation à base d’eau dynamisée et de bouse de corne, permet de développer cette vie microbienne, mais son influence est plus large encore : avec un sol préparé, le système racinaire est plus important et plus profond. La plante nourrit alors ses fruits uniquement avec ce qu’elle puise dans le sol, ce qui permet de limiter les apports d’eau. On obtient un fruit plus sucré, qui a plus de saveur et d’arômes. Lorsqu’un sol n’est pas préparé de cette manière, la faune utile est moins développée, ce qui entraîne plus de ruissellement et donc plusd’érosion. L’enracinement dispose alors de moins d’éléments nutritionnels.<br/>En complément, nous apportons également de la 501, à base de silice de corne, ce qui multiplie la photosynthèse. Pour les pulvérisations, il y a des jours “fruits” et des jours “fleurs”, suivant le calendrier lunaire.<br/>Mais il faut surtout beaucoup observer, j’irai même jusqu’à parler d’établir un dialogue avec l’arbre : pour la taille par exemple, si les pousses de l’année font entre 15 et 20 centimètres, on considère que tout est normal. Si elles font 80 centimètres, cela signifie que la plante est mal équilibrée et on interviendra différemment.</p><p class="normal">Entre 10 et 12, ce qui permet le suivi des 27 variétés de pommes cultivées. Il est très important pour nous de créer un état d’esprit de groupe. Chacun doit comprendre et aimer ce qu’il fait.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=220&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ L’huile de tournesol Vigean ]]>
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<description><![CDATA[ ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=219&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ La bio-dynamie au jardin ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Soigner la terre pour en récolter les fruits n'est pas une pratique réservée aux agriculteurs : chacun peut s'y adonner au jardin avec de très bons résultats, et avec la satisfaction d'agir en accord avec la nature. Ce livre de Maria Thun est la somme de 40 années de pratique, d'observations et d'expériences.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=217&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ La cuisine aux céréales ]]>
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<description><![CDATA[<p class="normal">Ce livre se propose de rythmer votre consommation de céréales en fonction du jour de la semaine, vous l'aviez compris. Il e