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<title>Produits bio Flux RSS www.satoriz.fr </title> 
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<language>fr</language>
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<pubDate>08/02/2012</pubDate>
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ La Gazette des Potagers : ô saisons, ô Sato… ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/><strong><br/><br/>Nos mercuriales sont-elles sans défaut ? On y trouve parfois des fruits bigrement en avance sur le calendrier « officiel », ou des légumes qui semblent longuement s’attarder, loin du calendrier de la saisonnalité tel qu’on peut le consulter dans une bonne revue de jardinage : légumes ratatouille en novembre, carottes en avril, chou-fleur en juillet…</strong><br/><br/>Aucun obstacle insurmontable ne semble pouvoir empêcher la présentation d’un banc « exhaustif », de l’ananas à la zuchette, de janvier à décembre… Voici cependant, en quelques lignes, notre manière de procéder pour que ce rayon reste cohérent.<br/><br/>Nos sélections de fruits et de légumes, issues des multiples propositions de nos partenaires, sont construites pour vous proposer un panel attrayant, en toutes saisons, et vous préserver de l’outrance. Il vous appartiendra d’y choisir ce qui vous convient et de délaisser le reste. Nos sources d’approvisionnement proviennent majoritairement du territoire national mais nous ne refusons pas de prolonger les saisons en allant chercher en Italie ou en Espagne ce qui commence avant et se termine plus tardivement, comme de remplacer ce qui peut manquer chez nous en pleine période, « faute à la météo » ou autre fléau imprévu. <br/>Ce sont les saisons de ce vaste jardin méditerranéen qui déterminent ce que nous vous présentons. <br/>De l’Andalousie à la Sicile en passant par le Cotentin et la Provence, les fruits et légumes sont donc souvent amenés à voyager… Constat qui n’exclut en rien la priorité donnée aux approvisionnements de proximité, systématiquement favorisés par chaque point de vente lorsqu’ils sont disponibles.</p><p><br/></p><p><br/>Illustration par un légume particulièrement relié : la tomate. Sa saison française commence au mieux début juin : dès avril, nous vous en proposons une, rougie dans les serres siciliennes voisines des vergers d’agrumes qui nous ont servis durant l’hiver. Cette origine sera abandonnée dès l’explosion de la production provençale, puis reviendra éventuellement en début d’automne en cas de besoin ; sinon, break jusqu’au printemps suivant…<br/><br/>Pour d’autres légumes encore (brocolis, aubergines, choux, carottes, etc…) la complémentarité des terroirs et la maîtrise technique des maraîchers vous permettent de trouver une qualité digne de vos attentes sur des périodes bien plus larges que celles offertes par votre jardin ; soit grâce à la clémence d’un micro-climat, d’une latitude particulièrement favorable, ou encore d’une influence océanique ; jamais avec l’aide d’un soufflant au fuel, ou autre installation énergivore.<br/><br/>Parlons également d’autres séquences, comme celles de l’avocat ou du kiwi : pour le premier, dont le seul terroir européen propice est l’Andalousie, le calendrier démarre mi-novembre et s’achève fin mai. Nous nous interdisons de poursuivre sur les productions mexicaines et chiliennes qui effaceraient une indisponibilité de 6 mois. Ainsi en est-il pour le kiwi (jamais de recours aux productions néo-zélandaises), le potimarron et la poire (pas d’importation d’Argentine).<br/><br/>L’essentiel de nos approvisionnements provient d’un réseau de producteurs, intermédiaires ou grossistes connus et engagés à nos côtés, certains de très longue date. Eux, comme nous, sommes respectueux des règles qui font le bon commerce : pas de prix cassés, de recours aux tarifs discount qui déstabilisent volontairement le marché.<br/><br/>Les récoltes françaises sont toujours prioritaires et ont l’exclusivité du référencement en cœur de période. Vous pourrez éventuellement trouver de la pêche espagnole chez nous, mais ce sera fin août… Et jamais de pomme issue de l’hémisphère sud, en quelque saison que ce soit.<br/><br/>Pour la banane, comme pour l’ananas ou la mangue, notre exigence réside dans l’exclusion du transport aérien et la recherche de filières équitables.<br/><br/>Mais au-delà de nos choix, reste votre arbitrage de consommateur averti.<br/><br/></p><p><br/><br/><br/><br/></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=705&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Lait de riz complet ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><strong>Les laits de riz se suivent et se ressemblent souvent. Celui que nous vous présentons aujourd’hui est singulier, il mérite votre intérêt.</strong></p><p><br/>C’est la société Soy qui en est à l’origine. Soy, un des meilleurs spécialistes du soja, a toujours œuvré avec un principe : créer, innover, mais en lien avec le tissu agricole local. Ce qui a donné cette filière de soja bio dans le sud-ouest, dont Soy, et plus largement la France, peuvent s’enorgueillir. C’est dans cette logique que l’entreprise s’est attaquée au lait de riz. Pas question d’aller chercher ailleurs ce qui se trouve à proximité. Il existe en Camargue une filière de riz bio-solidaire qui ne demande qu’à vivre, il faut l’encourager.<br/>Cette filière est constituée d’une douzaine d’agriculteurs, installés d’Arles à Port Saint-Louis du Rhône. « Agriculteurs » et pas uniquement « riziculteurs », car chacun prend soin d’alterner les cultures, une pratique que l’on croyait exclue concernant le riz. Ainsi du blé est-il aussi produit sur les rizières, comme de la luzerne, majoritairement destinée aux éleveurs locaux. Produire bien et localement… Ça s’organise !<br/>La deuxième idée, c’est de ne pas décortiquer le riz. Pourquoi le faire ? Avec du riz complet, le lait obtenu est certes moins blanc, mais tout aussi bon. Son profil nutritionnel est meilleur, bien qu’il ne faille pas en exagérer l’interprétation. Le riz complet contient vitamines et minéraux, quelques fibres et des protéines, mais peu. Au final, ces dernières sont présentes au taux de 0.3 %, soit dix fois moins que dans le lait de soja… Mais plus que le lait de riz blanc, qui n’en contient pas du tout.<br/>Quoi qu’il en soit, ce lait de riz complet joue parfaitement son rôle : celui d’une boisson rafraîchissante, énergisante, très digeste, naturellement sucrée grâce à la transformation enzymatique de l’amidon du riz, appréciée de tous et particulièrement adaptée au petit-déjeuner.</p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=704&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Le Pesto ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/>Une spécialité culinaire ne naît pas ici plutôt que là par hasard… Le Pesto, préparation italienne renommée pour accompagner notamment les pâtes, est originaire de Ligurie, une région du nord-ouest de la botte dont Gène est la « capitale ». Or, il se cultive en cette région un excellent basilic, tellement bon et différent qu’il donne lieu à une Appellation d’Origine Protégée. Un climat plutôt doux, l’air marin et une forte luminosité l’hiver semblent être à l’origine de la qualité spécifique de cette production locale : ici, le basilic n’a pas la saveur mentholée qu’il a ailleurs, il est plus typé.<br/>C’est ce basilic qui est à l’origine du pesto, du vrai Pesto. Celui qui est donc préparé à partir de Basilic de Gène frais, d’huile d’olive, de pignon de pin ou éventuellement de noix, d’un fromage qui peut être du parmesan ou du pecorino de Rome, d’ail et de sel. Tous ces ingrédients, pas un de plus, pas un de moins ! Et lorsque tous ces ingrédients sont réunis dans les bonnes proportions et que la préparation est élaborée en Ligurie, on obtient un Pesto Genovese d’Appellation d’Origine Protégée.<br/>Les Italiens ne plaisantent pas avec leurs spécialités culinaires. La recette du Pesto Genovese, par exemple, est déposée à la chambre de commerce de Gène et contrôlée par un consortium de producteurs. Très peu de Pesto sont d’ailleurs estampillés « Pesto Genovese ».<br/>Vous vous attendez certainement à ce que le pesto que nous vous présentons aujourd’hui en soit un véritable ? Et bien ce n’est pas tout à fait le cas… Mais ça l’est presque ! Voici pourquoi. Le véritable Pesto Genovese est un produit frais. S’il est présenté en petit pot longue conservation - et c’est l’option que nous avons choisie - il a tendance à se dessécher. Afin d’éviter ce phénomène, l’artisan qui élabore notre Pesto rajoute un peu de noix de cajou à la préparation, ce qui lui permet de conserver toute son onctuosité. De ce fait, ce n’est alors plus du Pesto Genovese d’Appellation d’Origine Protégée, mais du Pesto alla Genovese. Vous savez tout !<br/>Ce Pesto alla Genovese, nous l’avons maintes fois goûté et comparé : il est très proche de la version originelle fraîche, et se montre excellentissime en dégustation. Tout comme le « Pesto Rosso », le Pesto rouge.<br/>Le pesto rouge est un véritable hommage à la cuisine italienne, toutes régions confondues. Comprenez : la parfaite alliance entre le nord et le sud. La recette de base est proche de celle du Pesto alla Genovese, mais on y rajoute beaucoup de tomates séchées, un peu d’anchois et des câpres. Autant d’influences dues à la situation privilégiée du port de Gène, qui a très tôt eu l’occasion de s’enrichir de denrées siciliennes et de les intégrer à la cuisine locale. Voilà pour la théorie. Pour la pratique, ce Pesto Rosso est un véritable bonheur.</p><p><br/></p><p><br/><br/>Quelques recettes pour utiliser l’un, comme l’autre.</p><p><br/></p><p>Faire cuire les pâtes al dente dans une grande quantité d’eau bouillante salée. Dans une casserole, faire chauffer 3 cuillères à soupe d’huile, ajouter la farine, remuer 1 minute à feu doux puis verser le lait, fouetter et laisser épaissir la béchamel. Saler, poivrer et ajouter la noix de muscade. Égoutter les pâtes et bien les mélanger avec la béchamel, le Pesto, les jaunes d’œuf, le gruyère et la moitié du parmesan. Saler légèrement et poivrer. Monter les blancs en neige et les ajouter délicatement à la préparation. Déposer ce mélange dans un plat à gratin, parsemer avec le reste du parmesan et verser dessus l’huile d’olive restante. Faire gratiner 15 minutes au four préchauffé à 180°. Ce plat original et raffiné, est idéal pour un repas improvisé.<br/><br/><br/></p><p>La focaccia génoise est un produit typique de Gênes.</p><p>Dans un saladier, mettre la farine, le sel et l’huile d’olive vierge extra. Délayer la levure de bière dans une tasse d’eau tiède, l’ajouter à la farine ainsi que le pesto et, à l’aide d’une fourchette, amalgamer le tout. Travailler avec les mains jusqu’à l’obtention d’une pâte molle et homogène et laisser lever pendant au moins 2 heures. Huiler un plat à four, étaler la pâte dedans, réaliser des trous avec les doigts. Faire ensuite cuire la fougasse à 200 °C pendant environ 30 minutes.<br/></p><p><br/></p><p>Égoutter les asperges et les couper en petits morceaux. Les faire revenir 3 minutes à la poêle dans l’huile d’olive. Ajouter le pesto à la béchamel chaude. Rehausser de poivre. Napper le fond d’un plat à gratin avec un peu de cette sauce au pesto, et parsemer de parmesan. Poser dessus 3 feuilles de lasagnes, puis des petits morceaux d’asperges. Napper de sauce et de parmesan et recommencer l’opération. Terminer par une couche de sauce et parsemer de parmesan et de pignons. Faire gratiner 20 minutes au four préchauffé à 180 °C et servir aussitôt.</p><p><br/></p><p>La caponata est une recette traditionnelle sicilienne. Nous vous conseillons vivement de la mettre de côté, sans l’oublier, et de patienter en attendant la saison des aubergines…</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=703&scrl=on ]]> </link> 
</item >
<item >
<category >
<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Huile de massage et arnica ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p>Ce bon arnica, devenu reflex secours de toutes les mamans du monde… Une petite chute ? Vite, trois petites boules de sucre. Un gros choc ? Trois petites boules et une pommade. Le toubib prescrit souvent le même arnica dans les mêmes circonstances. Le kiné comme les masseurs sportifs y ont fréquemment recourt, notamment avec une huile de massage à la marque Weleda, chouchou de la profession. Doit bien y’avoir kék’chose… Et il y a !<br/><br/>Quoi exactement, certains se sont risqués à l’établir en citant de une à trois molécules qui confèrent à l’arnica un indéniable caractère anti-inflammatoire. D’autres s’inscrivent dans une logique plus globale et rappellent que 150 substances ont été identifiées dans sa seule partie fleurie. Elles agissent probablement en synergie dans des interactions qu’il est vain d’essayer de comprendre ; le principe actif, c’est l’ensemble. D’autres enfin se contentent de s’en remettre aux vérités qui se sont patiemment établies dans le temps, l’arnica étant présent depuis longtemps dans différentes pharmacopées tant européennes qu’asiatiques, toujours en cas de chutes, comme de chocs.<br/><br/><img align="left" border="0" height="174" hspace="10" src="../PHOTO/117_jpg/042.jpg?size=6372" vspace="10" width="84"/>Mais qu’en est-il au juste de cette plante ? Il s’agit de l’Arnica Montana, qui porte bien son nom puisqu’elle pousse naturellement aux alentours de 1 500 mètres d’altitude. En France, Weleda a pris l’habitude de la cueillir dans les Vosges, où elle poussait abondamment à l’état sauvage. Aujourd’hui, cette espèce est protégée. La recrudescence de pâturages exploités de manière intensive et la fertilisation des prairies ont pour effet l’alcanisation des sols, alors que l’arnica demande un terrain acide. Ces principales causes associées à la pratique du ski de fond, de la randonnée et du parapente entre autres activités de plein air ont conduit communes et acteurs économiques locaux à la mise en œuvre d’un programme de préservation de l’arnica sur le Massif des Ballons des Vosges. Weleda a patiemment noué de nombreux partenariats avec les éleveurs, et des incitations tant techniques que financières ont été mises en place pour aider ces derniers à opérer les mutations nécessaires. Sur les aires ainsi réorientées, les résultats sont excellents, et l’arnica se redéploie. La cueillette sauvage raisonnée ne lui nuit pas, bien au contraire.</p><p><br/></p><p><br/>L’arnica de Weleda est également récolté en Roumanie, dans les montagnes des Carpates, sur des terres où il a toujours poussé sans difficultés. Il y est pourtant tout aussi menacé, pour des raisons différentes. La chute du régime communiste a scellé la fin de la régulation de la cueillette, aujourd’hui trop importante et mal encadrée. Aucune règle n’étant fixée quant à la nécessité de laisser une partie du rhizome pour que la fleur puisse repousser l’année suivante, l’arnica finit par s’y faire rare. Afin d’inverser la tendance, Weleda contribue à restaurer dans cette région des règles compatibles avec une cueillette durable, en partenariat avec le WWF. Des équipements sont également mis en place par la société, afin que le séchage se passe dans les meilleures conditions possibles.</p><p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="238" hspace="10" src="../PHOTO/117_jpg/100-17-ARN.D.CK.1.jpg?size=178106" vspace="10" width="206"/><br/>Une troisième source d’approvisionnement se trouve en Allemagne, il s’agit là de cultures biologiques. Ce type de cultures et d’approvisionnement restent toutefois délicats.<br/><br/>La cueillette se fait différemment selon la finalité du produit. Fidèle à ses connaissances et intuitions concernant la complexité du monde vivant, Weleda distingue deux cas : pour les médicaments, la plante entière est utilisée ; la plante entière est donc cueillie, à l’exception d’une partie du rhizome, qui permettra la repousse. Pour l’huile de massage, qui ne concerne que la peau, seule la partie aérienne est utilisée ; seule la fleur est donc cueillie.<br/><br/>La fleur une fois séchée est alors broyée, puis elle macère dans de l’huile de tournesol à laquelle s’ajoutent un peu d’huile d’olive, et des huiles essentielles.<br/><br/></p><p><br/></p><p><br/>L’huile de massage obtenue est un véritable classique, utilisée dans beaucoup de milieux, notamment sportifs. Vous donner la liste des champions qui s’en réclament officiellement s’avérerait certes sympathique, mais l’énoncé des noms de ceux qui l’utilisent officieusement au plus haut niveau la relayerait au stade d’anecdote ! Et malgré la prolifération de nouveaux produits tous plus avant-gardistes, techniques et artificiels les uns que les autres, il est plutôt rassurant de constater qu’aucun ne surpasse cette préparation entièrement naturelle, dès lors qu’il s’agit d’optimiser la préparation musculaire ou de favoriser la récupération. <img border="0" height="13" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="13"/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=701&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
</category>
<title >
<![CDATA[ Carrés démaquillants lavables ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/><br/>On parie que vous allez adorer ? », c’est le slogan qu’Emma a choisi pour convaincre les potentielles utilisatrices d’essayer ses carrés démaquillants lavables. Après six mois de test, on s’autorise volontiers à surenchérir sans trop d’originalité : vous allez adorer !<br/><br/>Résumé de la proposition :<br/><br/>- Le but, c’est de cesser de jeter quotidiennement du coton, alors qu’on peut aisément faire autrement en utilisant des carrés de coton lavables, et donc réutilisables.<br/>- Le défi, c’est que l’usage soit agréable.<br/>- L’écueil à éviter : comprendre que la solution proposée est sympa, écologique et économique, mais s’en lasser une fois adoptée, pour des raisons d’intendance…<br/><br/>Emma a mis tous les atouts de son côté afin que ces petits kits soient irréprochables, et ils le sont. En commençant par le coton, certifié bio et équitable. Les carrés sont cousus en France par des détenus, dans le cadre d’un projet de réinsertion.<br/><br/>Ces petits carrés bi-face sont doublement agréables. Ils sont en coton molletonné d’un côté, efficace pour un premier passage, en velours de coton de l’autre, pour une douceur incomparable.<br/>Et l’ensemble est tellement pratique… La trouvaille, c’est la gestion quotidienne de ces carrés démaquillants. En fonction de l’option que vous choisirez, vous les stockerez soit dans une boîte de rangement en bois, qui en contient 15, soit dans une très jolie trousse en coton bio, qui en contient 20. Lorsque vous aurez fini votre démaquillage, vous mettez chaque jour votre carré utilisé dans un tout aussi joli filet, que vous intégrerez lorsqu’il sera raisonnablement plein à votre prochain lavage en machine. Vos carrés seront à nouveau propres, prêts pour une nouvelle utilisation, et vous n’aurez pas à les chercher un par un pour les récupérer, perdus dans la poche d’un tablier, nichés au creux d’un bonnet…<br/>Voilà, il ne vous reste qu’à choisir votre formule.</p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><em><font size="1">           Un coffret en bois pour le rangement                    15 carrés biface en coton bio                        Un filet en coton bio<br/>              (fabriqué en France, bois PEFC)                                                                                             pour le stockage des<br/>                                                                                                                                                           carrés utilisés et le lavage<br/></font></em></p><p><br/></p><p><br/></p><p><strong><br/><br/></strong></p><p><em><font size="1">                          Une jolie trousse                                        20 carrés biface                                      Une filet en coton bio<br/>                  de rangement en coton bio                                   en coton bio                                     pour le stockage des carrés<br/>                                                                                                                                                               utilisés et le lavage</font></em></p><p><em><font size="1"><br/></font></em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=700&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Carrés démaquillants lavables ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/><br/>On parie que vous allez adorer ? », c’est le slogan qu’Emma a choisi pour convaincre les potentielles utilisatrices d’essayer ses carrés démaquillants lavables. Après six mois de test, on s’autorise volontiers à surenchérir sans trop d’originalité : vous allez adorer !<br/><br/>Résumé de la proposition :<br/><br/>- Le but, c’est de cesser de jeter quotidiennement du coton, alors qu’on peut aisément faire autrement en utilisant des carrés de coton lavables, et donc réutilisables.<br/>- Le défi, c’est que l’usage soit agréable.<br/>- L’écueil à éviter : comprendre que la solution proposée est sympa, écologique et économique, mais s’en lasser une fois adoptée, pour des raisons d’intendance…<br/><br/>Emma a mis tous les atouts de son côté afin que ces petits kits soient irréprochables, et ils le sont. En commençant par le coton, certifié bio et équitable. Les carrés sont cousus en France par des détenus, dans le cadre d’un projet de réinsertion.<br/><br/>Ces petits carrés bi-face sont doublement agréables. Ils sont en coton molletonné d’un côté, efficace pour un premier passage, en velours de coton de l’autre, pour une douceur incomparable.<br/>Et l’ensemble est tellement pratique… La trouvaille, c’est la gestion quotidienne de ces carrés démaquillants. En fonction de l’option que vous choisirez, vous les stockerez soit dans une boîte de rangement en bois, qui en contient 15, soit dans une très jolie trousse en coton bio, qui en contient 20. Lorsque vous aurez fini votre démaquillage, vous mettez chaque jour votre carré utilisé dans un tout aussi joli filet, que vous intégrerez lorsqu’il sera raisonnablement plein à votre prochain lavage en machine. Vos carrés seront à nouveau propres, prêts pour une nouvelle utilisation, et vous n’aurez pas à les chercher un par un pour les récupérer, perdus dans la poche d’un tablier, nichés au creux d’un bonnet…<br/>Voilà, il ne vous reste qu’à choisir votre formule.</p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><em><font size="1">           Un coffret en bois pour le rangement                    15 carrés biface en coton bio                        Un filet en coton bio<br/>              (fabriqué en France, bois PEFC)                                                                                             pour le stockage des<br/>                                                                                                                                                           carrés utilisés et le lavage<br/></font></em></p><p><br/></p><p><br/></p><p><strong><br/><br/></strong></p><p><em><font size="1">                          Une jolie trousse                                        20 carrés biface                                      Une filet en coton bio<br/>                  de rangement en coton bio                                   en coton bio                                     pour le stockage des carrés<br/>                                                                                                                                                               utilisés et le lavage</font></em></p><p><em><font size="1"><br/></font></em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=700&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ cosmétique ]]>
</category>
<title >
<![CDATA[ Maquillage santé ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/><br/><strong>Quinze ans de Sat’Info, et pas un seul mot sur le maquillage… Trente ans de Satoriz, et guère plus d’intérêt commercial p<strong>o</strong>ur le sujet, si ce n’est quelques tentatives éparses et peu suivies.</strong><br/><br/><em>Voici donc nos véritables débuts en la matière ! Nous avons vraiment essayé de faire au mieux. En choisissant les produits, tout d’abord. Plus que jamais, nous avons testé et fait tester avant de nous engager. La gamme élue nous satisfait pleinement, et nous ne sommes pas inquiets quant à votre accueil. Il s’agit de «  », une marque allemande aujourd’hui petite sœur de la grande « Logona », que vous connaissez bien.<br/><br/>Nous avons également essayé de faire au mieux pour vous présenter cette gamme et vous initier à son usage. Attelés à cette tâche, trois experts que nous citerons en commençant par Hans Jürgen, à tout seigneur, tout honneur. Hans-Jürgen Weiland est en effet responsable Recherche et Développement pour les marques  et Logona. Sachez accessoirement que si vous avez aujourd’hui la chance d’avoir une transparence totale en matière de cosmétique internationale, c’est en grande partie à Hans-Jürgen que vous le devez, Mesdames.<br/><br/>Après Hans-Jürgen, Jürgen ! Distributeur de produits cosmétiques en France via son entreprise Bleu-Vert, il est impliqué dans l’écologie et le bio depuis toujours. Nous le remercions pour son rôle de traducteur. Merci également d’avoir rendu possible cet entretien.<br/><br/>Ce fut l’occasion de rencontrer Sophie. Qu’aurions nous fait sans elle ? Esthéticienne, maquilleuse, conseillère technique et formatrice pour les produits  et Logona, elle a répondu précisément aux questions pratiques que vous lui auriez certainement posées, que vous soyez débutante ou utilisatrice expérimentée.</em><br/><br/><br/></p><p><br/></p><div align="center"><strong><font size="3">Entretien : Hans-Jürgen, Sophie, Jürgen</font></strong><br/></div><p><font size="4"><br/></font></p><div align="center"><font size="4"><span class="BLEU"><strong>Mais pourquoi donc ? !!!</strong></span></font><br/></div><p><br/></p><p><strong>Mais pourquoi donc les femmes ont-elles le besoin de se maquiller ?</strong><br/><em><u>Jürgen</u> : je poserais volontiers une autre question : pourquoi les garçons ne se maquillent-ils pas plus ? !!!… Regarde dans la nature : celui qui fait tout pour se rendre beau et coloré, c’est le paon… Et les canards males sont plus colorés que les femelles !<br/></em></p><p><em><u><img align="left" border="0" height="211" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/cameleon.jpg?size=142535" vspace="10" width="300"/>Sophie</u> : c’est culturel. Les femmes se maquillent soit pour s’embellir, soit parce qu’il s’agit d’un rituel. Toutes les civilisations, à toutes époques et partout dans le monde, ont eu recours au maquillage. Mais derrière sa boutade, Jürgen a raison : il n’y a guère que les hommes occidentaux pour ne plus se maquiller ! Les Egyptiens, les Amérindiens, les guerriers de manière générales et les Français au 18ème siècle se maquillaient, même les plus grands révolutionnaires ! Bon, aujourd’hui, il y a bien quelques artistes comme Prince qui continuent à le faire…</em></p><p><br/></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong>Commercialement, doit-on donc s’attendre à ce que vous proposiez un mascara à ces messieurs ?</strong><br/><em><u>Hans Jürgen</u> : pour l’instant, la tendance masculine, c’est plutôt kajal et fond de teint…<br/></em><strong><br/>Et que dire du maquillage bio, de son histoire, de sa raison d’être ?</strong><br/><em>HJ : j’ai ressorti récemment le premier catalogue Logona, qui date de 1988. On ne proposait à l’époque que du fond de teint et des poudres. Plus que de se maquiller, il s’agissait avant tout d’harmoniser le teint et de camoufler les imperfections.<br/>J : dans la mouvance écolo, le maquillage était vraiment une transgression de règles certes non écrites, mais néanmoins bien précises. Et c’est encore le cas aujourd’hui. La mouvance féministe est d’ailleurs souvent liée à celle du bio pour refuser ce qui relève de l’apparence, ou plutôt du masque. Mais ces positions s’affinent. C’est la raison pour laquelle nous nous efforçons d’aller vers un maquillage qui n’est pas destiné à transformer, mais à souligner les traits, à mettre en lumière.</em></p><p><img border="0" height="276" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/la baba.jpg?size=24836" width="194"/>  <img border="0" height="278" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/piercing.jpg?size=20062" width="193"/>  <img border="0" height="274" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/charpente.jpg?size=27576" width="197"/><br/></p><p><strong>En évoquant les ingrédients du maquillage bio, on rejoindra probablement certaines pratiques ancestrales. Quels types de produits utilisaient les civilisations que vous avez évoquées ?</strong><br/><em>S : ce dont ils disposaient sur place : beaucoup de terres, d’ocres, de pierres écrasées comme le lapis lazuli, pour les yeux… Des onguents aussi, des poudres de riz, du talc… Majoritairement du blanc, donc. Il faut avoir en tête qu’en Allemagne comme en France, les teints bronzés donnaient un côté paysan. Plus on était clair de peau, plus on était haut dans la société.<br/>J : c’est toujours le cas en Asie. Et de ce fait, les fonds de teint qui leur sont proposés sont beaucoup plus clairs que les nôtres, puisqu’avant tout destinés à éclaircir leur teint. Certaines formulations ont une dominante verte qui serait une horreur pour nous, mais qui leur convient bien. Mais pour revenir à l’histoire, le teint bronzé n’est devenu à la mode en occident que depuis les congés payés et la voiture pour tous ; il montre qu’on a voyagé, pris des vacances et du bon temps…</em><br/><strong><br/>À quel moment a-t-on cessé d’utiliser les recettes de grand-mère pour aller vers des produits tout prêts ?</strong><br/><em>S : le maquillage s’est couplé avec la mode, et les plus grandes marques sont d’ailleurs aujourd’hui rattachées à des couturiers. Le maquillage prêt à l’emploi a été inventé pour aller avec le style de ces grandes marques. Parallèlement, les femmes se sont mises à travailler et n’ont plus eu le temps de préparer leurs recettes de maquillage. Le maquillage s’est donc industrialisé et s’est emparé de la chimie, pour atteindre des sommets dans les années 60-70, avec des colorants qui sont quasiment tous interdits aujourd’hui, dont le plomb, et bien d’autres…<br/>HJ : dans les années 20 avec les années folles, on a vu arriver beaucoup de couleurs marquées, mais ce type de maquillage était socialement très limité. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les femmes comme les hommes ont mis fin à une longue période de privation. L’idée de développer la féminité a été bienvenue, et le maquillage industriel s’est alors beaucoup développé.</em><br/><strong><br/>On a beaucoup parlé des polluants chimiques dans l’alimentaire et dans la cosmétique depuis 10 ans, mais peu de choses ont finalement été dites spécifiquement sur le maquillage de madame tout le monde. Que peut-on relever de regrettable dans ses formulations ?</strong><br/><em>HJ : le plus gros problème, ce sont les colorants azoïques, qui se trouvent d’ailleurs être les mêmes que ceux que l’on utilise pour teindre les vêtements. Ils ont un potentiel allergisant, mais ont surtout le grand désavantage de s’accumuler dans nos tissus gras, avec tous les inconvénients graves que chacun connaît. Aujourd’hui, les autorités sont conscientes de ce qui se passe, et ce n’est pas un hasard si dans les trois dernières années, la Communauté Européenne a interdit la moitié de ces colorants.<br/>J : il est important de signaler que c’est justement parce que des gens comme Hans-Jürgen sont arrivés à trouver d’autres solutions que les choses ont évolué. Les plus toxiques parmi les colorants azoïques ont pu être retirés, parce que les autorités savaient qu’il y avait une alternative. Mais c’est comme pour l’amiante, il a fallu attendre trente ans !</em><br/><strong><br/>Tout va donc mieux aujourd’hui ?</strong><em><br/>J : je te laisse juger… J’ai récemment lu un dossier de la revue ÖKOTEST : j’ai été frappé de voir que les trois quarts des produits maquillage testés étaient mal notés à cause de la présence de paraffine. Je croyais qu’elle avait disparu… Mais non, elle est partout ! De même pour les silicones. Il est vrai que l’une comme l’autre posent avant tout des problèmes environnementaux, à une nuance près : une femme qui utilise quotidiennement un rouge à lèvre en mange un bâton par an… or on sait que la paraffine aussi s’accumule dans le corps.</em><br/><strong><br/>Que peut-on dire d’un problème qui avait été soulevé par les médias à une époque, celui de l’utilisation de produits animaux comme les graisses de baleine, etc…</strong><br/><em>HJ : concernant les animaux à sang chaud, ce sont de vieilles problématiques. Nous n’en sommes plus là.<br/>S : la pétrochimie est là. Elle a permis de remplacer le squalane comme d’autres produits animaux, et ce d’autant plus facilement qu’elle est moins coûteuse.<br/>J : on a parlé des animaux à sang chaud. Mais on doit signaler que le carmin utilisé en bio comme ailleurs est issu du monde animal, puisqu’on l’obtient à partir de la cochenille. Sans lui, on ne peut pas obtenir de rouge naturellement vif. Les consommatrices qui n’en veulent pas doivent donc apprendre à se passer de cette nuance.</em><br/><strong><br/>Au-delà de ce cas précis, il y a une grosse problématique vegan* avec la cosmétique et le maquillage. Des tests sur animaux, par exemple, sont-ils pratiqués en matière de cosmétique conventionnelle ?</strong><br/><em>HJ : ils sont maintenant interdits par la Communauté Européenne. Mais on se trouve devant un paradoxe : les tests sont interdits sur les produits cosmétiques <u>finis</u>, comme un rouge à lèvre ou un mascara, par exemple. Mais pas sur ses composants… Et ce d’autant plus le programme REACH oblige les fabricants à prouver que chaque ingrédient employé est inoffensif. Et pour le prouver, il faut notamment procéder à des tests, parfois sur animaux… C’est un paradoxe.</em></p><p><font size="1">* Le véganisme est un comportement de consommation qui consiste à essayer de vivre sans exploiter les animaux.</font></p><p><br/></p><p><strong>Beaucoup de produits ne sont donc plus utilisables, faute de cette preuve ?</strong><br/><em>HJ : effectivement, on peut estimer qu’un tiers des ingrédients aujourd’hui utilisés vont disparaître, tout simplement parce que personne ne voudra payer pour prouver leur innocuité. Une problématique qui concerne malheureusement aussi les produits naturels, et c’est une difficulté pour nous. Si nous trouvons un bon émulsifiant naturel par exemple, nous ne pourrons pas l’incorporer à nos formulations : personne n’aura suffisamment d’intérêt pour mener les coûteuses études qui permettront de prouver officiellement qu’il n’a pas d’inconvénients.<br/>J : c’est la même problématique qui s’était posée avec le purin d’ortie, qui fait des merveilles en jardinage bio et s’était pourtant vu être interdit. Le produit n’étant pas commercialisé, personne n’avait de bonnes raisons de payer pour l’étudier…</em><br/><br/></p><p align="center"><font size="4"><span class="BLEU"><strong><br/></strong></span></font></p><p align="center"><font size="4"><span class="BLEU"><strong>Le maquillage bio<br/></strong></span></font></p><p><strong><br/>On peut clairement dire que les marques allemandes ont été novatrices dans notre milieu, et que parmi elles Logona a posé les règles de la cosmétique bio d’aujourd’hui. Est-ce le cas pour le maquillage ?</strong><br/><em>HJ : probablement, mais ce pour quoi nous avons avant tout œuvré, c’est la transparence envers le consommateur concernant les formulations, qui est devenue obligatoire. Avant, chacun faisait n’importe quoi, et disait ce qu’il voulait en toute impunité. Aujourd’hui, même les polluants comme les métaux lourds sont identifiés.<br/></em><strong><br/>Alors, ces premiers produits maquillage bio ?</strong><em><br/>HJ : ce fut une entrée forcément progressive. Dans les années 70, introduire le maquillage dans le monde du bio aurait été une provocation ! Même le premier sucre bio a été une provocation, dans un milieu où le sucre n’avait pas bonne réputation. Il en fut ainsi également pour la viande bio, le café bio, l’eau-de-vie bio ou les produits bio pour animaux… Logona a donc simplement amené quelques produits comme des fonds de teint, poudres compactes, et des crayons en bois en remplacement des rouges à lèvre. Des débuts importants, puisque c’est depuis cette période qu’on trouve des cires nutritives dans les formulations. Ce travail de recherche d’alternative a pris beaucoup de temps. C’est d’ailleurs le fait d’une personne qui s’est battu pour cette idée, et qui a dû patiemment défricher pour y arriver. Après, le reste a suivi.<br/>S : il en découle un grand principe de Logona et  : le maquillage est aussi un réel soin. Les crayons à lèvres, par exemple, sont hydratants, comme les fonds de teint sont aussi de véritables crèmes de jour, etc…</em></p><p><br/></p><div align="center"><img border="0" height="172" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/Ambiance levres SANTE.jpg?size=50692" width="300"/><br/><br/><br/></div><p><strong>Y a-t-il des informations à connaître concernant les conservateurs en maquillage ?</strong><br/><em>J : c’est une des grandes spécificités des gammes Logona et  que de ne pas avoir recours à des conservateurs, même ceux qui sont autorisés en bio.<br/>HJ : nous avons suffisamment d’expérience sur la cosmétique pour faire face aux difficultés qu’on peut rencontrer avec le maquillage. Nous avons mis une quinzaine d’années pour apprendre à travailler sans conservateurs et c’est un acquis aujourd’hui, aussi bien en cosmétique qu’en maquillage. C’est d’ailleurs plus simple pour le maquillage, car l’eau n’est pas souvent présente dans les formulations. La vraie difficulté est plus dans le choix des textures, des couleurs.<br/></em><strong><br/>Les certifications ont été difficiles à mettre au point pour la cosmétique. Et pour le maquillage ?</strong><br/><em>J : la difficulté vient de la certification française : pour qu’un produit soit certifié bio, il faut qu’il contienne un certain taux d’ingrédients végétaux. Mais comment faire si ce produit est majoritairement minéral, ce qui est souvent le cas pour le maquillage naturel ? !</em><br/><strong><br/>Bon… On va maintenant évoquer ce qui intéresse certainement le plus nos lectrices, les produits et leur application. Avec une petite introduction sur la marque SANTE, qu’on connaît peu…</strong><br/>J :  SANTE est une marque historique des années 80. Son histoire était assez liée aux produits coiffants. Puis les 2 créateurs de cette marque se sont rapprochés de Logona, plus spécialisée en cosmétique. Les deux ont aujourd’hui fusionné, et c’est maintenant une très jolie histoire, celle de ‘Logona and Friends’…<br/>S : le grand avantage de SANTE est de pouvoir s’adapter à toutes les envies. La gamme a un côté glamour, fun, et se veut facile d’utilisation.<br/></p><p align="center"><font size="4"><span class="BLEU"><strong><br/></strong></span></font></p><p align="center"><font size="4"><span class="BLEU"><strong>Le teint<br/></strong></span></font></p><p><strong><br/><u>En quoi le fond de teint</u> bio est-il un produit différent ?</strong></p><p><br/><em><img align="left" border="0" height="189" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/FondTeint02.jpg?size=5722" vspace="10" width="76"/>HJ : dans l’application, il ne l’est pas. Dans sa formulation, il l’est vraiment. Notre base est pratiquement une crème de jour, c’est un produit de soin. Puis on ajoute un ou plusieurs pigments. Ce peut être de l’oxyde fer, qui donne un teint mat et satiné, du dioxyde de titane, qui au contraire blanchit la peau et la couvre, ou du mica, qui reflète. C’est l’équilibre entre ces trois pigments qui donne le résultat.<br/>J : pour la teinte générale, il faut retenir que tout pigment joue avec la lumière, il ne donne pas toute la couleur et varie selon le teint de chacun.<br/>S : le rendu du fond de teint SANTE est exactement le même qu’avec un produit conventionnel : le fini est lumineux et donne du velouté, adapté à toutes les circonstances : jour, nuit, photos, défilés de mode…</em><br/><br/><strong>Certains fonds de teint conventionnels utilisent aujourd’hui les pigments minéraux et s’en prévalent. Que faut-il en penser ?</strong><em><br/>J : il y a effectivement une tendance marketing aujourd’hui autour de ces pigments minéraux. Ça peut être bien. Mais dans quels supports ces pigments sont-ils intégrés ?</em><br/><br/><strong>On conseille souvent de mettre une crème de jour avant un fond de teint. Dans le cas présent, est-ce indispensable ?</strong><br/><em>S : notre fond de teint est à base de jojoba et agit comme une crème hydratante. Il reste néanmoins important d’utiliser une crème de jour adaptée avant le fond de teint. En effet chaque type de peaux a des besoins spécifiques auxquels un fond de teint ne répond pas forcément.</em></p><p><br/></p><div align="center"><img border="0" height="350" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/robot1.jpg?size=26686" width="244"/><br/><br/></div><p><strong>Combien de fonds de teint proposez-vous ?</strong><em><br/>HJ : trois. Il faut noter que les teintes qu’on a aujourd’hui grâce à ces pigments n’existaient pas il y a dix ans.<br/>S : pour ne pas se tromper au moment du choix, je ferais volontiers un rappel de ce que l’on constate : beaucoup de personnes ont tendance à acheter un fond de teint pour donner l’apparence du bronzage, et choisissent une teinte plus foncée que leur couleur naturelle. Il me semble préférable de choisir un fond de teint de la même couleur que sa peau, voire très légèrement plus clair, ce qui donnera un rendu beaucoup plus naturel, apportera de la lumière et permettra de mettre en valeur le maquillage.<br/></em><strong><br/>Avec un fond de teint aussi parfait, le néophyte se demande alors pourquoi avoir recours au <u>correcteur de teint</u>, que vous proposez aussi…</strong><br/><em><img align="left" border="0" height="23" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/Crayoncorrecteur01.jpg?size=33928" vspace="10" width="178"/>S : ce sont des crayons, ils sont géniaux ! À l’origine, ce type de produit était très développé dans le monde du cinéma et chez les photographes. Ils permettent de corriger les petites imperfections, « sans en mettre des couches ». Le principe, c’est de composer avec les couleurs complémentaires. Un vert olive par exemple est parfait pour neutraliser une tache rouge, de manière très naturelle (démonstration concluante). Autre exemple, le N° 1, très proche d’une couleur peau, permet d’agrandir les paupières. Ce type de produit a été inventé par une très grande marque de couture française qui le vend aux environs de trente euros. À qualité comparable, nous sommes chez  au tiers de ce prix.</em><br/><strong><br/>Comment fabrique-t-on un tel produit ?</strong><br/><em>S : avec des cires végétales, (carnauba, candelila), de la cire d’abeille, de l’huile de jojoba et des pigments minéraux. Une composition qui doit permettre l’étalement, à la différence d’un rouge à lèvre par exemple.<br/></em><strong><br/><img align="left" border="0" height="138" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/Poudrecompacte02.jpg?size=54979" vspace="10" width="174"/>On termine ce qui concerne le teint avec <u>la poudre</u>… Composition ?</strong><br/><em>HJ : une base de talc, un peu d’huile, de l’oxyde fer et un peu d’huile essentielle non allergisante, pour que ça sente bon !</em><br/><strong><br/>Crème de jour, fond de teint… Est-ce que la poudre est l’indispensable troisième couche ?</strong><br/><em>S : la poudre a plusieurs utilisations, et ce devrait être le produit le plus utilisé en maquillage. En premier lieu, elle fixe le fond de teint, qui peut ainsi tenir toute la journée. En second lieu, la poudre matifie et donne un teint velouté. En clair, elle évite de briller, l’effet le plus redouté par toutes les femmes… Autant le fond de teint donne de la lumière, autant la poudre évite de la réfléchir. Il y a quatre teintes : la première veloute et matifie sans donner de couleur, elle est transparente. La deuxième est également assez neutre, destinée aux peaux plus mates. Les deux dernières sont ce qu’on appelle des « terra cotta », des « poudres de soleil », pour celles qui recherchent un effet bronzé.<br/></em><strong><br/>C’est donc exclusivement cette poudre qui donne ce teint bronzé, puisque tu nous as expliqué que ce n’est pas le fond de teint ?</strong><em><br/>S : oui, et j’insiste : pour celles qui recherchent un aspect naturel pour ce teint hâlé, il est préférable de privilégier un fond de teint clair, et d’appliquer les poudres N° 3 ou 4.</em></p><p><strong>Peut-on poudrer directement sur la crème de jour, sans passer par la case fond de teint </strong><em><em><strong>?</strong></em><br/>S : tout à fait, pour celles qui ont naturellement un joli teint.</em><br/><br/></p><p><strong><br/>Doit-on commencer par l’œil gauche, ou par le droit…</strong><br/><em><img align="left" border="0" height="18" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/CrayonSourcils01.jpg?size=55152" vspace="10" width="216"/>S : on commence par les sourcils… Ils définissent le cadre du visage, c’est lui qui mettra les yeux en valeur. Nous proposons deux <u>crayons à sourcils</u> : le premier est couleur « taupe », pour les blondes, l’autre tendance « chocolat » pour les brunes. Le crayon à sourcil est plus sec que les autres. On ne l’emploie pas en long trait, car c’est une technique qui donne un côté « années folles », avec des sourcils hauts et un regard très étonné, mais plutôt en petites touches dans l’intérieur du sourcil. Il y a un double embout sur ce crayon, avec la couleur d’un côté, et une petite brosse de l’autre qui permet d’unifier pour donner un aspect très naturel. Deux en un, très pratique !<br/></em><strong><br/>Quelques éléments de composition intéressant ?</strong><br/><em>HJ : des cires et des pigments toujours, mais pas d’huile de jojoba, remplacée par de l’huile de coco et de la « castor oil », plus appropriées.</em><br/><strong><br/>Ohhh… De l’huile de castor ? Quelle horreur !</strong><br/><em>J : la « castor oil », on ne cessera de le rappeler, est une huile végétale, puisqu’il s’agit de l’appellation internationale de l’huile de ricin !<br/></em><strong><br/>Que dire du bois du crayon ?</strong><br/><em>HJ : ce n’est pas du faux bois en plastique, comme on en voit apparaître souvent, mais du cèdre, issu de forêts renouvelées et certifiées FSC.</em><br/><strong><br/>L’objet mignon, le <u>fard à paupières</u>…</strong><br/><em><img align="left" border="0" height="190" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/maquillage avec miroir.jpg?size=7567" vspace="10" width="128"/>S : nous les proposons par trois couleurs, qui permettent des dégradés. Chaque utilisatrice a le choix entre six trios. Les couleurs sont très actuelles ; j’ai un petit coup de cœur pour le numéro 6 et ses couleurs « smokées », gris, cendre, chocolat, très au goût du jour. Pour les autres, les verts sont plutôt kaki, puisque la couleur « herbe » ne se porte plus trop. Les bleus sont tendres, plutôt « jean », et assez éloignés des bleus électriques des années 80…</em><br/><strong><u><br/>Le crayon contour des yeux</u> ?</strong><br/><em>S : le but est d’agrandir l’œil. Pour avoir des « yeux de biche »… Double embout <img align="right" border="0" height="13" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/CrayonKajal07.jpg?size=34711" vspace="10" width="206"/>aussi, avec le crayon d’un côté, et un estompeur de l’autre, qui permet un trait moins affirmé, pour celles qui le souhaitent.<br/></em><strong><br/>Un estompeur… Une gomme, quoi !</strong><em><br/>S : plutôt une mousse, très douce… Il y a huit couleurs. Ces crayons ont un petit côté gras pour une application facile, et tu te dois de savoir pour être un véritable spécialiste que c’est ce qu’on appelle le kajal, un produit d’origine indienne. Pour un maquillage discret, il permet un simple petit trait couleur anthracite ou chocolat, à appliquer à l’angle de l’œil, sur les paupières, sur la frange extérieure des cils.</em><br/><strong><br/><u>Les crayons fard à paupières</u>… est-ce le début, ou la fin du maquillage des yeux ?</strong><br/><em><img align="left" border="0" height="27" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/CrayonFardPaupieres01.jpg?size=25050" title="10" vspace="10" width="203"/>S : on aurait effectivement pu commercer par-là ! Ils sont faits pour les personnes qui souhaitent un maquillage des yeux très simple, ou qui n’ont pas encore développé une culture du maquillage. Les jeunes filles qui n’ont pas été guidées pour leur apprentissage, par exemple, l’appliqueront très facilement et avec bonheur. On peut en avoir un ou plusieurs, et les mélanger…<br/></em><strong><br/><u>L’eyeliner</u>… Quelle différence avec un crayon ?</strong><em><br/>S : le crayon a un aspect gras. L’eye-liner est liquide, il n’est pas gras et tient très bien. On peut danser jusqu’à 3 heures du matin, ça ne bouge pas ! Son application demande un peu plus de dextérité. Il y en a trois. Un noir, classique, un marron et un gris argenté avec des variantes nacrées, brillantes, que j’aime beaucoup.</em></p><p><br/></p><p align="center"><img border="0" height="54" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/Eyeliner01Boite.jpg?size=37843" width="300"/><br/></p><p align="center"><font size="4"><span class="BLEU"><strong><br/></strong></span></font></p><p align="center"><font size="4"><span class="BLEU"><strong>Les cils, les joues<br/></strong></span></font></p><p><strong><br/>On en arrive à ces fameux <u>mascaras</u>, qui font beaucoup parler concernant le bio…</strong><br/><em><img align="left" border="0" height="39" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/Mascara02Boite.jpg?size=36457" vspace="10" width="242"/>S : oui… Disons qu’il s’agit du seul produit de maquillage bio qui n’a pas tout le confort d’un mascara conventionnel. Il ne contient ni silicone, ni paraffine, et ne peut donc pas être « waterproof ». On en propose deux, l’un étant plus spécialement destiné à allonger les cils, c’est l’ « endless lashes »<br/>J : on retient trop facilement le petit mécontentement sur le côté non « waterproof »… Mais seuls 20 % des mascaras vendus en conventionnel le sont ! Et il se trouve que le nôtre, qui ne l’est donc pas, est le produit qui se vend le mieux dans notre gamme…</em></p><p><em><br/></em></p><p align="center"><em><img border="0" height="297" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/autissier.jpg?size=29869" width="216"/></em></p><p align="center"><em><br/></em></p><p><em>HJ : un mascara waterproof, c’est pratiquement un vernis sur les cils… Pour l’enlever il faut une grosse artillerie de produits pas toujours sympas. Le mascara SANTE tient moins bien, c’est un fait, mais il présente l’avantage de s’enlever facilement et sainement.</em><br/><strong><br/>Qu’en dire techniquement ?</strong><br/><em>HJ : c’est un produit vraiment, vraiment très difficile à mettre au point… <br/>Il faut tenir compte de la matière, de la facilité d’application, du temps de séchage qui ne doit surtout pas être trop court, et coûte que coûte pas trop long… On ne cesse de chercher et de tester. Disons honnêtement que nous sommes satisfaits de ce que nous avons fait, mais que le mascara est comme un chemin, sachant que le but n’est jamais atteint !<br/>S : même avec l’aide de la chimie, les fabricants conventionnels ont du mal… Si on observe bien, c’est d’ailleurs le seul produit sur lequel ils ne cessent d’innover, et de le faire savoir.</em><br/><strong><br/>Quelle histoire… Bon, les joues, ça doit être simple, non ?</strong><br/><em><img align="left" border="0" height="156" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/FardJoues01.jpg?size=66317" vspace="10" width="195"/>S : il s’agit de mettre en valeur les joues et donc de modeler le visage avec un sympathique effet bonne mine. Nous avons trois <u>fards à joues</u>. Sachant que le deuxième petit nom du fard à joue, c’est le blush. Une petite astuce : lorsqu’on hésite entre les trois, il faut savoir que le N° 1, un « terra cotta », convient à tout le monde. Pas d’erreur possible ! Le 2 est un peu rosé, plus spécifiquement conseillé pour les blondes, et le 3 est plutôt fushia, plutôt destiné aux brunes.</em><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p align="center"><font size="4"><span class="BLEU"><strong>Les lèvres</strong></span></font></p><p><strong><br/>Pour bien présenter le <u>crayon double</u>, il serait bon de redéfinir en quelques mots les différents produits existants pour les lèvres…</strong><br/><em>S : - le gloss colore peu, mais donne un aspect très brillant. C’est le produit jeune par excellence. Il donne un effet brillant, mais plutôt nature au bout du compte.<br/>- le rouge à lèvre est plus classique. L’effet est plus marqué, plus couvrant.<br/>- et notre crayon double est entre le gloss et le rouge à lèvre… Il est un peu couvrant, un peu brillant… Plus transparent que le rouge à lèvre, plus coloré que le gloss… c’est un bon compromis. S’il n’en faut qu’un, c’est ce crayon, sachant qu’il dispose de deux côtés distincts : l’un est ce très pratique substitut au rouge à lèvre, l’autre <img align="right" border="0" height="20" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/LipDuoContourGloss1.jpg?size=30721" vspace="10" width="171"/>permet de renforcer l’effet sur le bord des lèvres, de les repulper. Je dirais d’ailleurs que ce crayon double reflète un peu l’esprit de cette gamme SANTE, pour un maquillage de jour simple et rapide.</em></p><p><strong><br/>On revient sur le <u>gloss</u> et son effet très actuel… Fait-il appel à des ingrédients novateurs ?</strong><br/><em><img align="left" border="0" height="168" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/Gloss02.jpg?size=63546" vspace="10" width="187"/>HJ : c’est là encore un produit difficile à faire, si l’on veut qu’il soit à la fois souple et peu gras : deux composants nous ont aidés, la lanoline, et une cire végétale que l’on trouve sur une baie, qu’on l’appelle « cire du Japon ».<br/></em><strong><br/>Ce produit a-t-il fait ses preuves du côté de ses jeunes utilisatrices ?</strong><br/><em>S : vraiment, d’autant plus qu’il est proposé en petit pot ; ce contenant convient parfaitement aux jeunes qui apprennent à se maquiller, souvent sans pinceau. Le bout du doigt convient bien, pour une utilisation qui a un aspect très gourmand…<br/>J : le mot gourmand ne convient par contre pas aux gloss conventionnels, qui contiennent de la paraffine !<br/>S : sachant que la paraffine dessèche, et que plus elle dessèche, plus on met de gloss, etc… Tout le contraire de notre gloss bio, qui hydrate.</em><br/><strong><br/><u>Les rouges à lèvre</u> à présent ?</strong><br/><em>S : sans paraffine bien sûr, et nous n’avons pourtant rien à envier aux autres rouges à lèvre en terme de confort, de tenue, de couleur, de parfum, ni même de goût… car cet aspect-là n’est pas négligeable, on le sait. Le nôtre est un peu vanillé.</em></p><div align="center"><img border="0" height="205" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/rouge a levres.jpg?size=114368" width="300"/><br/></div><p><strong>Et les couleurs ?</strong><em><br/>S : on dispose de 20 nuances. Trouver son rouge à lèvre est difficile ! Les numéros 12 et 13 seront très intéressants pour les indécises, car ils conviennent pratiquement à toutes. Les femmes qui veulent éviter le carmin choisiront entre les numéros 11, 17 et 18.<br/></em><strong><br/>Jürgen, proposes-tu les teintes bleu ou vert, histoire de faire honneur au nom de ton entreprise ?</strong><br/><em><img align="left" border="0" height="140" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/RougeLevres01.jpg?size=7167" vspace="10" width="33"/>J : ce n’est plus trop à la mode. On avait du bleu il y a peu de temps encore, mais on doit reconnaître aujourd’hui qu’on le vendait peu, si l’on excepte un léger pic avant halloween…<br/>S : profitons-en pour oser un petit conseil. Il est difficile de valoriser à la fois les yeux et les lèvres. Le résultat fait souvent un peu poupée Barbie… On incitera volontiers une femme à mettre en valeur ce qu’elle a de mieux dessiné.</em><br/><strong><br/>Au niveau du prix des rouges à lèvre, on trouve de tout sur le marché…</strong><br/><em>HJ : la plupart des petites marques sous-traitent ce produit. Dans notre cas, nous faisons tout de A à Z. Cela nous a permis d’imposer des normes à nos fabricants de pigments concernant l’absence de métaux lourds, une exigence qu’ils n’avaient pas auparavant. La difficulté est souvent dans le détail, notamment concernant les pollutions.</em><br/><strong><br/>Que peut-on dire sur le plastique qui entoure beaucoup de vos produits, comme les fonds de teint par exemple ?</strong><br/><em>HJ : gros sujet. On s’interdit bien sûr le PVC, qui contient du chlore, et les mélanges de plastiques, qui rendent l’ensemble moins recyclable. Nous utilisons du polyéthylène haute densité, entièrement recyclable et utilisable à nouveau sous forme de polyéthylène. Nous travaillons beaucoup sur de futures matières végétales. Sur 4 matières actuellement en test, aucune n’est définitivement satisfaisante, notamment à cause des huiles essentielles qui peuvent les dégrader. D’ici 2 ans, nous devrions avoir résolu tous ces problèmes. Quant à nos cartons, ils sont tous obtenus à partir de papier recyclé.</em><br/><br/></p><p><br/></p><p align="center"><font size="4"><span class="BLEU"><strong>Les ongles</strong></span></font></p><p><strong><br/>On en arrive au <u>vernis à ongles</u>… Enfin un peu de chimie !</strong><br/><em>S : alors… Nos vernis sont fabriqués sans phtalates, sans toluène, sans formaldéides. Ce sont les seuls vernis qui ne contiennent pas ces composants chimiques, parmi les plus toxiques dans les formulations conventionnelles. Il y a toutefois un ingrédient regrettable dans la formulation, mais qu’on ne peut pas contourner actuellement, c’est un solvant. Si on le retire, le vernis ne sèche pas, et il ne tient pas.<br/>HJ : il est bon de rappeler que les formaldéides sont utilisés comme durcisseur, et qu’on en retrouve jusqu’à 20 % dans un vernis conventionnel. Nous les remplaçons par un alun. Mais concernant les solvants, nous travaillons beaucoup sur un projet de vernis totalement naturel à base de myrrhe et de shellac, une gomme-laque naturelle qui est très utilisée en ébénisterie comme en lutherie. Nous sommes sur ce dossier depuis près de 10 ans, et nous devrions pouvoir finaliser dans des délais raisonnables.</em></p><p><br/></p><p align="center"><img border="0" height="212" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/chenille.jpg?size=117112" width="300"/><br/></p><p><br/><strong>Disposez-vous d’un gros service recherche et développement ?</strong><br/><em><img align="left" border="0" height="167" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/Vernis07.jpg?size=6106" vspace="10" width="42"/>HJ : en interne, nous avons 30 personnes dévolues à la qualité, dont 12 spécialisées en recherche et développement. Mais nous sollicitons aussi des entreprises partenaires très spécialisées.<br/></em><strong><br/>Sophie… 20 coloris pour les ongles, comment s’y retrouver ?</strong><br/><em>S : du N° 1 au N° 5, on a de très belles formulations pour un rendu assez naturel. De 6 à 10, ce sont des vernis nacrés. De 11 à 15, on est sur des couleurs métalliques, et de 16 à 20, ce sont des laques.<br/></em><strong><br/>Pour enlever ce vernis ?</strong><em><br/>J : ah, là, on termine avec un super produit, notre dissolvant entièrement naturel et bio à 80 %. Alcool, huile de ricin, huile essentielle d’orange… Hans Jürgen en est très fier ! Juste un petit détail technique : il n’agit pas immédiatement. Il faut imbiber un coton, et le poser sur l’ongle une dizaine de secondes. Dix secondes agréables, puisque le produit sent très bon. De plus, il enlève à merveille tous les vernis, y compris les plus chimiques.</em><br/><strong><br/>Quelque chose à ajouter ?</strong><em><br/>S : il n’y a quasiment pas de marketing sur une gamme comme celle-ci. De ce fait, nous sommes sur des prix qui sont vraiment très modérés, au regard de la qualité.</em><br/><strong><br/>Bravo, et merci pour votre patience ! Hans-Jürgen, Jürgen, quel intérêt un homme trouve-t-il à travailler dans le domaine de la cosmétique ?</strong><br/><em>HJ : pour moi, c’est l’idée d’un défi permanent ; et le fait d’être un peu comme un explorateur qui a encore la possibilité de découvrir des terres vierges.<br/>J : Bleu-Vert, notre entreprise, est extrêmement mixte tant au niveau des origines que de l’âge. Il en va donc de même pour la répartition hommes- femmes : un peu de présence masculine dans un univers féminin me semble de nature à conforter le bon équilibre de notre écosystème !<br/></em><strong><br/>Je sais que vous vous êtes tous trois préparés pour répondre à notre question sur le livre, le disque et le tableau que vous aimeriez citer. C’est à vous !</strong><br/><strong><br/>Hans Jürgen</strong><em><br/>- pour le tableau, sans hésiter Picasso, toutes périodes confondues. Il est multiple, et toujours abouti (Petit aparté de Jürgen : Hans Jürgen a fait des études d’Art, et se destinait à être peintre).<br/>- le livre : Abysse, de Frank Schätzing. Un roman écolo dans lequel la mer se rebiffe… Et elle est très, très puissante…<br/>- pour la musique, ce sera celle de ma jeunesse : Manfred Mann, Jethro Tull, The Who, Genesis…</em><br/><strong><br/>Jürgen</strong><em><br/>- je citerais le dernier livre que je viens de lire, de l’historien libanais Amin Maalouf, « Samarcande ». Une longue fresque dans le temps, qui va de de la grande ère de l’Islam du 11ème siècle, jusqu’au Titanic.<br/>- pour le tableau, un dessin de Keith Haring. Ça semble très simple, mais il utilise une symbolique assez subtile ; il y a beaucoup d’optimisme dans ce qu’il a fait, c’est très gai.<br/>- question musique… Un de mes collaborateurs, David, vient de me faire découvrir Radiohead, que j’aime beaucoup. Cette voix haut perchée, ces structures…</em><br/><strong><br/>Sophie</strong><em><br/>- les livres seront ceux de JK Rolling : Harry Potter… Je suis une fan, je les ai tous lus 5 fois ! L’histoire est vraiment bien trouvée, et l’écriture s’est affinée au fil des épisodes. Le récit est empli de métaphores qui me parlent. À la lecture de certains tomes, je ris à chaque page… J’ai vraiment vécu avec ces livres pendant dix ans.<br/>- pour le tableau, il sera de Klimt. Ses empilements, ses couleurs dorées…<br/>- un disque de Muse ; le dernier notamment, « Résistance ». </em><img border="0" height="12" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="12"/><br/><br/><br/></p><div align="center"><img border="0" height="350" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/117_jpg/princesse.jpg?size=29485" width="246"/><br/></div><p><br/><br/><br/><br/></p><p><strong><br/></strong></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Orgasmic Buddha, graines à saupoudrer ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><strong>Orgasmic Buddha… Rassurez-vous, à nous aussi, ça nous fait drôle ! Il s’agit d’une minuscule société installée dans le Vaucluse, au pied du Mont Ventoux, dans laquelle quatre amis travaillent à des condiments fort plaisants : des graines germées séchées salées à saupoudrer, très simples d’utilisation, qui ne méritent pas a priori dix pages de commentaires. On aurait donc pu prendre une photo, indiquer le prix de l’article, et passer à table. Mais… Avec un nom pareil…<br/>Avec un nom pareil, on a envie de chercher à comprendre. Quand on goûte les graines de courges germées à saupoudrer, encore plus… Et lorsqu’on rencontre Hugues, qui se livre totalement en racontant son histoire et son travail, on a envie de partager.</strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><strong>Hugues, on se connaît ! Tu avais développé il y a douze ans un produit qui avait plu à nos clients. Un mot sur cette expérience ?<br/></strong></strong><em>C’était une pâte de blé germé, le Biosho, que nous faisions ici, à Bédoin. Un aliment difficile à élaborer, qu’il avait été possible de produire grâce à une société qui avait compris ma démarche et mis son matériel à ma disposition. Lorsque cette société a changé de main, j’ai perdu ce soutien et n’ai pas pu continuer.</em></p><p><strong><strong><strong><br/></strong></strong></strong></p><p><strong><strong><strong><br/></strong></strong></strong></p><p><strong><strong><strong>Les produits que tu produisais hier comme ceux que tu fais aujourd’hui sont élaborés à partir de graines germées… en musique. Forcément, ça intéresse ! L’influence de la musique sur les êtres vivants a déjà été étudiée, jusqu’au niveau thérapeutique. Mais on ne croit pas connaître d’expériences concernant la production d’aliments, ce que tu as fait. Était-ce une première ?</strong></strong></strong><em><br/>À ma connaissance, il n’y avait effectivement pas d’aliments qui soient élaborés ainsi. Mais tout ça s’est fait par intuition… Je n’ai pas l’impression d’avoir mis au point ce produit en fonction de ce que je savais, mais plutôt de ce que je voulais découvrir. J’avais fait beaucoup de rencontres qui m’avaient permis d’en arriver là, qui m’avaient donné envie d’en savoir plus. On m’a fait comprendre que je pouvais travailler sur l’eau, sur les aspects qu’on ne connaît pas bien d’elle, du côté de la face cachée de l’iceberg. Ce qu’elle reçoit. Combiner une phase de trempage des graines en musique - dans une eau qui joue un rôle de capteur - avec l’explosion de vie que sont les graines germées… tout cela m’a paru intéressant. Partant de là, j’ai fait comme tout le monde… Lire, expérimenter, notamment l’influence qu’ont sur moi les chants bouddhistes.</em></p><p><strong><em><br/></em>Comment en es-tu venu à explorer de telles voies ?…</strong><em><br/>Adolescent, je me suis aperçu très vite que le confort matériel dont je disposais m’intéressait peu. Ma vie n’était pas un désastre, mais il me fallait autre chose. Je suis parti en Inde à 16 ans… Mes parents, et notamment ma mère, ont eu l’intelligence de faire en sorte que ce soit possible. J’y ai découvert une autre relation à la nourriture, mais aussi l’ayurvéda, la méditation, des rituels qui peuvent paraître ridicules vus de l’extérieur mais qui ne sont pas là pour rien… Je suis retourné souvent en Inde par la suite, pour des séjours parfois très longs. Je n’ai pourtant jamais été dans l’idée d’une Inde mystique, dont on revient changé après une magnifique expérience, en pensant qu’ils ont tout trouvé… Je pense surtout qu’ils ont tout oublié, d’une part, et qu’ils ont avant tout besoin de sortir de la pauvreté. Mais derrière leurs rituels, il y a vraiment quelque chose. Apprendre à le connaître allait bien avec ma sensibilité.</em></p><p><strong><strong>Chants bouddhistes d’un côté, importance de l’eau comme capteur de messages de l’autre, interaction entre l’humain et le végétal…</strong><br/></strong> <em>Chants bouddhistes d’un côté, importance de l’eau comme capteur de messages de l’autre, interaction entre l’humain et le végétal…<br/>J’ai été sensibilisé à l’eau par le biais des émotions. Parler de manière dure ou douce à quelqu’un n’est pas reçu de la même manière, et pas uniquement de par le sens des mots ; il y a aussi la vibration que l’autre reçoit. Il se trouve qu’on est composé de 70 % d’eau… Cette relation particulière entre les vivants m’a toujours intéressé, et je vois quelque chose d’analogue avec le trempage des graines dans l’eau.</em></p><p><strong><br/>On reparlera plus longuement de l’influence de la musique. Mais on peut évoquer dès à présent le travail de Masaru Emoto, qui a étudié scientifiquement son influence sur les cristaux d’eau. Son travail t’a-t-il guidé ?</strong><br/><em>Je n’avais jamais entendu parler d’Emoto avant de me lancer. Je suis parti dans cette voie de manière totalement intuitive. Et c’était délicat… J’étais jeune, ce n’était pas facile pour moi d’affirmer.</em><br/><strong><br/>Tu as dû en entendre…</strong><br/><em>Bizarrement, j’ai eu beaucoup d’encouragements que je n’attendais pas. J’avais fait pas mal d’animations, notamment à Grenoble, une ville où travaillent un grand nombre de scientifiques de haut niveau. Des chercheurs ouverts, dont beaucoup fréquentent les magasins bio. J’ai été surpris de voir que certains venaient vers moi et me faisaient part de travaux scientifiques qui confortaient ce que je sentais empiriquement. Et c’est ce qui me passionnait, et me passionne encore. S’il n’y avait pas autant de choses mystérieuses à découvrir et éprouver, je ne travaillerais pas dans l’alimentaire. Le bio est pour moi une base, vraiment. Mais essayer d’apporter quelque chose à cette base par des techniques, des sciences, des interventions pacifiques… ça m’intéresse, et y parvenir me ravirait.<br/></em><strong><br/>Comment as-tu été perçu, commercialement, avec ce premier produit ?</strong><br/><em>On m’avait dit que le Biosho était vraiment bon et intéressant, mais peut-être trop en avance… Et bien c’était probablement le cas, malheureusement. Malheureusement, ou heureusement ! Parce que j’en ai retiré beaucoup.<br/></em></p><p><br/></p><div align="center"><strong><font size="3"><strong><span class="ORANGE">Le gomasio, nouveau point de départ</span></strong></font></strong><br/></div><p><strong><br/>Tu as dû arrêter de commercialiser ce produit, qui avait pourtant son intérêt. As-tu pensé y revenir ?</strong><br/><em>Refaire une pâte de blé germé m’aurait plu… et me plairait encore ! Mais ça exige de dépendre d’une grosse structure pour produire, et j’ai préféré mettre au point une recette dont je maîtrise la fabrication de A à Z. Entretemps, j’avais vu des amis hollandais faire une sorte de gomasio de tournesol au tamari, à la poêle… Je savais que ce produit était intéressant au niveau nutritionnel, plaisant au goût, et j’en ai retenu l’idée.</em><br/><strong><br/>Le gomasio est un mélange poudreux de sésame grillé et de sel. Il s’agissait donc d’élargir ce mélange à d’autres graines que le sésame ?</strong><em><br/></em></p><div align="center"><em><img border="0" height="218" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/chanvre.jpg?size=119803" width="320"/><br/><br/></em><div align="left"><p><em>Oui, et je me demandais quelles graines utiliser, sachant que j’avais déjà l’idée du tournesol. Faire germer du blé ? Une fois broyé, cela donnerait une farine… J’ai bien sûr pensé aux graines de courge, que je grignotais tout le temps, et au chanvre. C’est forcément intéressant, le chanvre. Il a un petit côté joyeux, gag pour certains… Le chanvre… ça fait rire un peu tout le monde, mais c'est une merveille de la nature avec cet équilibre oméga 3/oméga 6, et les gens l'aiment. J’avais aussi l’idée du lin. C’est une graine à mucilage, très difficile à faire germer, car il colle. Disons que le lin pourrait être un défi, pour plus tard.</em></p></div></div><p><strong><br/>Tu avais déjà l’expérience de la germination. Qu'en avais-tu retiré ?</strong><br/><em>C’est difficile à expliquer… J’avais créé une ambiance autour de la germination. Un soir, en allant simplement arroser les graines, j’ai éprouvé la même chose que ce que j’avais déjà ressenti dans les temples, en Inde. Une sorte de paix intérieure. Si j’étais catholique, j’aurais dit que c’était Dieu. Si j’étais bouddhiste, j’aurai dit que c’était Bouddha, et comme je ne suis ni l’un ni l’autre, je me suis dit que c’était la vie… Sa beauté, sa force. Un peu comme de tomber amoureux, il y a quelque chose de magique dans cet état, au-delà du fait que l’autre soit beau ou belle, ou de tout autre critère… Je pense qu’il est intéressant d’apprendre à développer la perception de ce petit quelque chose.</em></p><p><img border="0" height="200" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/IMG_3495.jpg?size=75171" width="300"/>  <img border="0" height="200" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/IMG_3443.jpg?size=123229" width="300"/></p><p><strong>Tu as donc retenu l’idée d’une sorte de gomasio élaboré avec des graines différentes, certes, mais surtout germées. C’est encore une création, ça !</strong><em><br/>Effectivement, le gomasio est une très vieille recette japonaise, « goma » signifiant sésame et « sio », sel. La combinaison des deux en fait un excellent produit pour la santé selon les principes de la macrobiotique. <br/>Mes préparations n’ont pas la prétention de le remplacer, c’est autre chose. On pourrait éventuellement parler de « gomasio de graines germées ».</em></p><p><strong>Terminons cette présentation générale : la germination, la haute qualité vibratoire, le gomasio… Beaucoup d’idées qui se télescopent !</strong><em><br/>Il y aurait beaucoup de prétention à dire qu’une idée t’appartient… Elle est là, elle est le fruit de rencontres.</em><br/></p><p><strong><font size="3"><strong><span class="ORANGE"><br/></span></strong></font></strong></p><div align="center"><strong><font size="3"><strong><span class="ORANGE">La germination<br/></span></strong></font></strong></div><p><strong>Nous allons essayer de comprendre comment se déroule l’élaboration de ce « gomasio de graines germées », étape par étape. Que dire de la phase de germination ?</strong><br/><em>Une graine, sèche, qui est apparemment morte, peut redonner la vie des années après… Avec la germination, on entre en relation avec la vie par l'intermédiaire d'une graine. Quand on a pris conscience du fait qu’elle est précieuse, on ne peut que faire quelque chose de fantastique avec… De l’eau, une graine, et il se crée des vitamines, comme ça…</em><br/><strong><br/>La germination présente-t-elle un intérêt nutritionnel autre que ces vitamines ?</strong><br/><em>Lors de la germination, des enzymes pré-digérent les protéines, les lipides et les glucides. L’organisme les assimile mieux ainsi. Mais au-delà de cet aspect, la germination semble être le symbole de la vie en général. Elle a un côté miroir, elle nous incite à donner le meilleur de ce que nous avons en nous-même… On pourrait presque dire qu’elle fait vivre la vie. Alors si notre produit permet à certains d’avoir accès facilement aux bienfaits de la germination… Tout le monde n’a pas quotidiennement l’occasion de jardiner ou de faire germer des graines.<br/></em><strong><br/>Quelle eau utilises-tu ?</strong><em><br/>Notre eau vient du Mont Ventoux, puis est enrichie par un phénomène vibratoire extérieur. L’eau est en quelque sorte notre support, notre papier, pour écrire notre poème. La graine trempe dans cette eau et absorbe des messages, pour se transformer.<br/></em><strong><br/>Toutes les graines que vous utilisez germent-elles de la même manière ?</strong><br/><em>On dit que le tournesol est pré-germé. En quatre heures de trempage, la graine repart. Il en est de même pour le sésame. Pour les autres, c’est plus long. Mais le fait qu’on en fasse germer une grande quantité accélère le processus, par rapport à ce que fait un particulier chez lui. La constante, c’est qu’on le fait la nuit, pour respecter le calme environnant et l’idée de la pénombre qui entoure la graine, sous la terre. Avec des musiques à haute qualité vibratoire.<br/></em><br/></p><div align="center"><strong><font size="3"><strong><span class="ORANGE">Musique !</span></strong></font></strong><br/></div><p><strong><br/>Qu'as-tu l’impression d’apporter en pratiquant ainsi ?</strong><br/><em>Faire germer avec une haute qualité vibratoire est un plus… Je savais par expérience que certaines personnes sentent et ressentent cet aspect-là. Quoi exactement ? Je suis incapable de le dire. Mais quoi qu’il en soit, même ceux qui n’y sont pas sensibles savent qu’avec ce type de germination, j’ai pris le temps de faire ce produit lentement, en conscience. Ils savent qu’on en prend soin, de ces graines. On n’a pas l’intention de révolutionner quoi que ce soit, ni d’envoyer des messages… Mais j’aime faire ça. Le soir, avant de faire tremper mes graines, je leur passe de la musique… Je ne sais pas si c’est un bon moment pour elles, mais pour moi, c’en est un !<br/></em><strong><br/>On a l'impression que tout cela est vraiment très personnel…</strong><br/><em>Le site où l’on se trouve, la sensibilité que l’on met dans notre travail en essayant de le faire bien, tout cela touche chacun de nous. Il n’y a pas besoin d’être philosophe ou épris de spiritualité pour l’éprouver, chacun le ressent. Et c’est pour ça que je « mets de la musique dans mes graines » ! Pour faire passer cette humanité. Celle des musiciens, la mienne, un lieu, et les graines…</em><br/><br/></p><div align="center"><strong><font size="3"><strong><span class="ORANGE">Quelle musique ?</span></strong></font></strong><br/></div><p><strong><br/>À quel type de musique as-tu recours ?</strong><em><br/><img align="left" border="0" height="203" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/chant corse.jpg?size=125274" vspace="10" width="300"/>Beaucoup de chants bouddhistes tibétains. Ce n’est pas qu’une histoire de beauté, de ce qui flatte l’oreille. Les chants tibétains sont beaux, c’est un fait, mais ce qui se passe en leur présence est tout autre chose, ils émettent une vibration à différents niveaux. On respecte ou pas les moines tibétains ; personnellement, je les respecte, au-delà de tout un courant New Age qui n’est pas mon truc, au-delà de toute religion. Il y a tout simplement quelque chose de très authentique dans leurs chants, dans ce qui est ce « cœur ».</em><br/><strong><br/>D’autres expériences musicales ?</strong><em><br/>J’ai rencontré il y a peu quelqu’un d’extrêmement intéressant. C’est le dernier maître d’un instrument qui s’appelle le rûdrâ vina. Un instrument millénaire, qui était parmi les premiers en Indes. Cet instrument a la particularité de ne pas avoir été conçu pour être écouté, mais ressenti. En mettant la tête dessus, on peut l’entendre, et c’est beau ; mais ce n’est pas sa fonction première. Dans les temples, très peu de personnes l’entendaient, car le rûdrâ vina est… silencieux. Ce maître est l’un des derniers aujourd’hui ; un tel instrument n’intéresse en effet plus grand monde… Mais quand il joue, il ferme les yeux, et on ferme les yeux avec lui. Il n’y a pas que les oreilles qui travaillent alors, on sent une présence. Les chants tibétains, dont je me suis servi au début, sont un peu dans le même registre. On peut les écouter, ils ont leur beauté, mais il se passe autre chose. Et ceux qui produisent ces musiques sont des maîtres, ils possèdent une science.</em><br/><strong><br/>Le ressens-tu avec les chants grégoriens ?</strong><br/><em>Oui. Mais ils travaillent sur d’autres champs vibratoires. C’est très christique, proche de l’enseignement de Jésus, un enseignement du cœur. Pour bien comprendre la différence, il faudrait parler des chakras, ce que je n’aime pas trop faire parce qu’encore une fois, c’est un peu connoté New Age ; mais c’est bien de cela qu’il s’agit. Les chants grégoriens travaillent sur un champ plus émotionnel. Un instrument comme le rûdrâ vina, ou les chants tibétains, sont plus basés sur le hara.</em></p><div align="center"><img border="0" height="294" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/dans les bacs.jpg?size=35191" width="217"/><br/></div><p><strong>La musique classique ?</strong><em><br/>Fantastique. Mais elle est plus européenne et travaille sur plusieurs champs énergétiques, dont l’esprit. Elle peut élever, mais aussi enfermer dans un schéma plus intellectuel. On l’utilise aussi, surtout celle de Mozart.</em><br/><br/></p><div align="center"><strong><font size="3"><strong><span class="ORANGE">Sciences ?</span></strong></font></strong><br/></div><p><strong><br/>As-tu des manifestations de l’intérêt de ce traitement sur tes produits ?</strong><br/><em>C’est avant tout un grand plaisir pour nous que de travailler comme ça. Voilà. Mais après… Peut-on prouver que quelqu’un est amoureux ? Ça n’a que peu d’intérêt. Pourtant, celui qui est amoureux, pour rien au monde il ne souhaiterait qu’on lui enlève ce sentiment, pour peu que sa belle le partage… C’est un peu la même chose pour notre travail. Si on aime ce qu’on fait, on le fait bien. Quel intérêt a la preuve ? Ceux qui aiment la vie trouveront peut-être que ce qu’on fait est sympa, rigolo, intéressant… Et c’est d’ailleurs bien ce qui se passe : je ne rencontre que des gens intéressants avec ce que l’on fait ! Des gens ouverts. C’est ça, la preuve. Notre travail est comme un passe qui nous permet ces rencontres. À mon avis, c’est bien pour des raisons comme celles-là qu’il faut créer de tels produits. Et c’est bien pour les mêmes raisons qu’il faut des musiciens pour créer de la musique, et des peintres pour créer de la peinture…</em></p><div align="center"><img border="0" height="350" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/sciences et religion.jpg?size=29224" width="244"/><br/><br/></div><p><strong>On parlait d’Emoto tout à l’heure. L’idée de rendre visible ce que tu fais, de le mesurer, ne t’effleure-t-elle jamais ?</strong><em><br/>On ne peut pas le mesurer. Mettre en évidence, oui, Emoto a peut-être été le premier à le faire. Il a mis toute son énergie dans ce travail, et je trouve ça très bien. Mais ce n’est pas une caution. On peut simplement dire que grâce à lui ou à des personnes comme Marcel Violet, il est plus simple pour nous de comprendre, et de nous faire comprendre.</em><br/><strong><br/>Tout ça pose de très larges questions sur ce qu’est vraiment la connaissance, la science !</strong><br/><em>Pour être honnête, la validation scientifique n’est pas primordiale pour moi. Mais si la science confirme, tant mieux ! La science est un langage que tout le monde peut comprendre. Mais on sait aussi que la science est parfois fermée, qu’elle peut être amenée à ridiculiser des personnes ou des démarches qu’elle ne comprend pas. Elle peut aussi être dépassée, et ce qu’on croyait juste il y a trente ans peut ne plus l’être.</em><br/><strong><br/>La science peut aussi s’intéresser à beaucoup de choses, en marge…</strong><br/><em>C’est vrai, et c’est notamment le cas pour ce qui concerne la vibration de l’eau et ce que la musique par exemple peut lui apporter. Il se trouve que la science s’y est intéressé, et a confirmé l’hypothèse par l’étude des cristaux d’eau, par exemple*. Mais ce qui est plus intéressant pour moi que ce que la science découvre aujourd’hui, c’est que les mystiques avaient déjà conscience de ça il y a 2000 ans et en parlaient. Ils ne l’avaient pourtant pas prouvé avec de la science ; ils avaient ressenti.</em><br/><strong><br/>Un lien entre science et intuition ?</strong><br/><em>On peut dire que l’intuition peut relever de la science, dans le sens où elle se vérifie. On pourrait en tout cas aisément prouver que beaucoup de personnes peuvent ressentir la même chose, au même instant. De ce fait, je dirais même que l’intuition est une science. Mais cela ne veut pas dire qu’on doit imposer aux autres ce que l’on ressent : ça n’a que peu d’importance.</em><br/></p><p><font size="1">* Voir le passionnant le film «Le message de l’eau», sur le travail de Masaru Emoto. Vous trouverez le lien en bas de page de la rubrique «Germé en musique», sur le site orgasmicbuddha.com</font></p><p><br/></p><div align="center"><strong><font size="3"><strong><span class="ORANGE">Séchage, broyage</span></strong></font></strong><br/></div><p><strong><br/>La graine a germé… il faut la sécher. Comment procédez-vous ?</strong><br/><em>À basse température, pour respecter ce qu’a apporté la germination. Soleil, énergie solaire, feu de bois… Pour respecter aussi les vitamines et… l’inexplicable. Si on fait les choses bien, autant le faire jusqu’au bout. D’autant que le séchage apporte certainement quelque chose au niveau énergétique, s’il est bien fait. Quelque chose de yang. Et puis il a toujours cette notion de plaisir : sécher au soleil, allumer un four à bois, tout ça me va très bien.</em></p><div align="center"><img border="0" height="199" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/DSCF3339.jpg?size=123941" width="300"/><br/><br/></div><p><strong>On peut imaginer qu’un produit germé a été humide, et peut conserver certaines traces de moisissures. C’est parfois le cas lorsqu’il y a séchage au soleil, et les producteurs de figues séchées ou de pistaches par exemple, prennent leurs précautions pour éviter tout problème. Qu’en est-il concernant ta production ?</strong><br/><em>Nous nous sommes souciés de cet aspect, et avons fait faire des analyses d’aflatoxines sur tous nos produits. Toutes ces analyses sont négatives. Je n’en doutais pas, mais je suis heureux que cela se confirme et rassure les spécialistes.</em><strong><br/><br/>Quel sel utilises-tu ?</strong><em><br/>Du sel de Guérande. On en met 4 %, soit moins que dans un gomasio traditionnel qui en contient de 7 à 13 %. Mais il faut dire que le vrai gomasio, à l’origine, est un peu comme médecine qu’on utilise à petite dose. On a donc adapté ce produit à l’occident.</em><br/><strong><br/>On est presque au bout du process… Y a-t-il eu des difficultés à élaborer un tel produit ?</strong><br/><em>Au niveau gustatif, je n’en ai pas eu, les graines étant très bonnes à la base. Le plus dur a certainement concerné le broyage. On ne voulait pas « casser » la graine, pas plus que la passer au cutter, genre moulinette, car c’est trop rapide et destructif. On ne pouvait pas non plus écraser ces graines, cela aurait fait de l’huile. Il fallait les broyer. Or, les meules de pierre qu’on utilise habituellement pour la farine écrasent la graine, et on obtient une pâte… Il existe une machine équipée de deux rouleaux de granit, qui permet d’écraser la graine de telle sorte qu’on puisse saupoudrer. On l’a trouvée par chance après de très nombreux coup de téléphones, de recherches. C’est une vieille machine restaurée. On a quand même dû l’améliorer un peu… Et c’est parfait.</em></p><p align="center"><img border="0" height="204" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/IMG_3618.jpg?size=109797" width="272"/><br/></p><div align="center"><strong><font size="3"><strong><span class="ORANGE">Sagesse et saupoudrage</span></strong></font></strong><br/></div><p><strong><br/>Quel usage peut-on faire de ces graines germées à saupoudrer ?</strong><br/><em>Les utiliser sur tout ce qui est salade, crudités, gratins… Sur un riz blanc, des pâtes, avec un peu d’huile d’olive. Il faut juste ne pas les cuire, et peut-être les laisser sur la table… On peut aussi les manger à la cuiller, surtout les graines de courge.</em></p><p align="center"><em><img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/IMG_3811.jpg?size=82653" width="300"/></em></p><p align="center"><font size="1"> Le bon usage du vrai gomasio, c’est «un petit peu». <br/>Avec les graines germées à saupoudrer, ça peut être «beaucoup plus !»</font></p><p><strong><br/>Les retours ?</strong><em><br/>Ils sont excellents. Certains les utilisent tout le temps, d’autres ont été surpris que les enfants l’aiment beaucoup, notamment le tournesol. On a parfois des expériences inattendues, comme l’association chanvre et fromage, qui fonctionne très bien. Sur des pommes de terre vapeur, c’est excellent. Les graines de courge, ce sont souvent les femmes qui les achètent pour les faire prendre à leur homme, car beaucoup savent qu’elles sont favorables à la prostate. Autre intérêt de la poudre de graine de courge, elle est verte et décore agréablement une assiette. Mais au bout du compte, que chacun fasse comme il veut avec ces produits et poursuive dans la créativité.</em></p><div align="center"><img border="0" height="239" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/IMG_3806.jpg?size=20042" width="319"/><br/></div><p><strong><br/>On en vient à « Orgasmic Buddha »… Quelle est l’histoire de ce nom ?</strong><br/><em>« Orgasmic », c’est plus gai qu’ « organic », non ? L’idée, c’est que nos produits sont bons à manger. C’est joyeux, ce n’est pas une punition. « Buddha », c’est notre manière de dire que nous travaillons avec conscience. C’est réfléchi, posé, mais… on n’est pas des moines !</em><br/><strong><br/>Ce nom a-t-il déjà suscité de l’hostilité, de la dérision ?</strong><br/><em>De la dérision, oui. Mais une dérision sympathique. De la gêne aussi, parfois. Mais le plus souvent, les gens rient !<br/></em><strong><br/>Et le logo ?</strong></p><p><em><img align="left" border="0" height="169" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/Orgasmic.jpg?size=135721" width="158"/>Il s’agit d’un maître zen et de son disciple. C’est le dernier d’une série de dessins millénaires qui fait partie de la tradition zen. Ce sont les « ten zen bulls », des étapes. Dans le premier de ces dessins, un petit gars cherche sa voie, sa personne. Le second dessin concerne l’ego et le mental : le petit gars comprend qu’il n’y a pas que sa personnalité qui compte, qu’il y a autre chose. Et tout doucement, il devient disciple et monte, jusqu’au neuvième dessin où il maîtrise la situation, grâce au conseil de son maître. Un état qu’on appelle le « satori », ou l’éveil. Le dixième dessin n’est pas toujours représenté, c’est celui que nous avons choisi : il s’agit d’une scène où le maître donne une bouteille de saké à son disciple, et lui dit de retourner dans le « market place », pour qu'il ne reste pas au sommet de sa montagne, bien qu’il soit devenu maître.</em></p><p><strong><br/><img align="left" border="0" height="438" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/Ten.jpg?size=6899" vspace="10" width="46"/>Sur votre site, le dessin est animé…</strong><em><br/>On met en scène une petite histoire : le disciple a un sac, mais il perd ses graines, qui donnent naissance à une plante. Cette plante devient le maître, et lui redonne l’enseignement… C’est l’idée que la nature peut être le maître, par l’intermédiaire d’une graine. C’est notre manière de remettre un peu les choses dans l’ordre : on peut modifier la nature, mais pas sans la respecter.</em><br/><strong><br/>Dernier point à nous expliquer, le cercle qui entoure le dessin…</strong><br/><em>C’est la calligraphie de l’ Enso. On a repris cette idée de l’unité, à notre petite sauce. Et l’ensemble devient Orgasmic Buddha, « made in Provence » !<br/></em><strong><br/>On a fait le tour… Et bien ça en fait, des drôles d’idées ! D’où te vient tout ça ?</strong><em><br/>Je ne suis pas bouddhiste, ni religieux. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui passe entre les gens. Ou qui parfois ne passe pas… Mon histoire avec les graines, elle part de là. De l’idée d’essayer de toucher un peu plus loin.</em><br/><strong><br/>Si tu avais à citer un livre, un disque, un tableau ?</strong><br/><em>- Je citerais deux livres :<br/><br/>*le premier est très connu, c’est « Le livre de l’amour », de Katlheen McGowan. Un texte qui peut choquer certains… L’auteur y ramène le Christ à quelqu’un d’humain.<br/><br/>*Le second est beaucoup moins diffusé, c’est « Tantra, the Whispering Transmission », de Prem Gitama. Un livre magnifique, en anglais, qui parle de l’homme, de la femme et du couple, sans prétention.<br/><br/>- Un tableau : les coquelicots de Provence, en ce moment… Que chacun les peigne, s’il le souhaite… Mais j’invite déjà à les regarder.<br/><br/>- La musique que j’apprécie le plus, c’est la musique vivante. Et j’ai préparé ce qu’il faut… Ce sera donc celle que vous allez jouer, Gopal et toi !...</em><br/></p><p align="center"><br/><strong><img border="0" height="350" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/116_jpg/orgasmic2.jpg?size=24949" width="247"/></strong></p><p align="center"><strong><br/></strong></p><p><strong>…bon… merci, Hugues ! <img border="0" height="11" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="11"/></strong><br/><br/><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Tisanes, semences, conserves ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/><img align="left" border="0" height="205" hspace="10" src="../PHOTO/116_jpg/LIVRE%20TISANES%20COUVERTURE.jpg?size=180812" width="205"/>Vu l’accueil que vous avez réservé aux deux premiers, nous n’hésitons pas une seconde à vous présenter le troisième livre de Gilles Hiobergary, « Préparez de bonnes tisanes avec les plantes de montagne ».<br/>Tout est dans le titre… La tisane, préparée avec les plantes que vous cueillerez, sera bonne. Bonne comme le bon plaisir que vous aurez à marcher, repérer, cueillir, sécher, trier, laisser infuser et partager. Bonne comme le bon souvenir que vous en garderez, en attendant de le renouveler.</p><p><br/></p><p><br/></p><p><span class="legendephotoNOIR">96 pages, 12 euros</span></p><p><br/>De belles photos vous permettront de vous préparer à ce bon temps bien avant le début de vos vacances et de ne pas vous tromper lorsque vous serez en situation. Quant à ces quelques lignes, elles nous donnent l’occasion de remercier ce forcément bon Gilles Hiobergary, un cueilleur professionnel comme on n’en fait plus beaucoup, qui nous transmet une fois de plus son joli savoir.</p><p><br/></p><p><br/></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><span class="legendephotoNOIR"><strong><br/></strong></span></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ conserves, plats cuisines ]]>
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<![CDATA[ Les olives noires Biosanare ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong><strong><br/></strong></strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong><strong><br/></strong></strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=693&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ Huile d'olive Bastidettes ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/><br/><strong><br/>Les Français et l’huile d’olive… Comme nous avons évolué en un quart de siècle ! Quantitativement d’abord. On nous a incités à en consommer, c’est le moins qu’on puisse dire, cette spécialité méditerranéenne étant à juste titre présentée comme un choix idéal pour la santé, toutes obédiences médicales aujourd’hui confondues. Message reçu. Mais concernant le goût, nos préférences se sont imposées sans discours pour nous guider, à petits pas. Avec un constat chaque année plus évident : le « fruité vert » gagne les faveurs du plus grand nombre.</strong><br/><br/></p><p>Le fruité est un mot passe-partout qui a donné lieu à de nombreuses confusions. Il y a quelque temps encore était décrite comme fruitée toute huile qui avait du goût, peu importe lequel… À l’inverse, certaines huiles subtiles et délicates échappaient à l’appellation magique, sous prétexte que le « goût d’olive » n’était pas suffisamment marqué. Le langage et le palais des toujours plus nombreux amateurs d’huile d’olive s’étant aujourd’hui affinés, voici ce que nous pouvons en dire : les meilleures huiles ne sont pas forcément les plus fruitées… Et celles qui répondent au qualificatif peuvent se classer en trois catégories : les huiles au fruité noir, au fruité mûr ou au fruité vert.<br/></p><p>Les huiles au fruité noir sont souvent lourdes, leurs arômes puissants. C’est un peu le goût d’autrefois, qui trouve moins facilement sa place aujourd’hui. Puissance donc, avec une dominante champignon peu appréciable sur les crudités, parfois adaptée en cuisson. Le fruité mûr est plus équilibré. On évoque souvent la paille à son sujet. Quant au fruité vert… Ce fameux fruité vert… Il enivre ! À l’odorat, on lui attribue des notes d’herbe fraîche, d’artichaut, de pomme verte… En bouche, ces caractéristiques se confirment et se joignent à l’arôme d’amande fraîche. Pour parfaire l’analyse sensorielle, on relève fréquemment un trait d’amertume et une touche de piquant, également appelée « ardence » ; celle-là même qui irrite la gorge, mais s’avère indispensable pour que l’ensemble reste vif.<br/><br/>Ce fameux fruité vert est donc aujourd’hui recherché par la majorité. En rayon, notre sélection fait une belle place aux huiles qui répondent à ses critères. Celle que nous vous présentons aujourd’hui en est la meilleure expression.</p><p><br/><img align="left" border="0" height="225" hspace="10" src="../PHOTO/116_jpg/IMG_3646.jpg?size=144437" vspace="10" width="300"/>Nous sommes au Domaine des Bastidettes, non loin d’Arles, la plus vaste commune de notre beau pays. Outre cette particularité inattendue, veuillez noter qu’Arles se situe bien en France… Pour la première fois depuis longtemps, nous avons donc la joie de vous présenter une huile française, accessible, magnifique. Cette huile est certes le fruit d’un terroir, mais aussi du travail d’un homme, André Meiffre, un fervent amateur, un bel innovateur.<br/><br/>Produire en France, vous l’avez compris, c’est déjà innover, ou presque. Les anciens le faisaient bien sûr. Mais ils ont vite dû se reconvertir sur la vigne ou l’abricot lorsque la main-d’œuvre s’est faite chère et que l’Espagne, L’Italie, La Grèce ou la Tunisie se sont massivement tournées vers la production d’huile d’olive. Les rares producteurs subsistants ont consacré leurs efforts à la production d’huiles de terroir, typées mais hors de prix et donc plutôt confidentielles. Bref, pour espérer produire et vendre correctement une bonne huile aujourd’hui en France, il faudrait une qualité supérieure et un prix correct. Pour y parvenir, André Meiffre n’a pas hésité : il s’est inspiré de ce qui se pratique sur la vigne, ou sur la pomme.</p><p><br/></p><p><br/>Les fruits ne sont plus portés par des arbres, mais par des arbustes, présentés en longues haies fruitières. Ce système présente de nombreux avantages, notamment en coût de main-d’œuvre. Le travail est en effet ainsi facilité toute l’année, et plus encore lors de la récolte. Les olives ne sont plus prélevées en secouant mécaniquement l’arbre, comme presque partout, ni en cueillant à la main, comme à Nyons, mais avec une machine à vendanger.<br/><br/></p><p><img align="left" border="0" height="225" hspace="10" src="../PHOTO/116_jpg/IMG_3651.jpg?size=100209" vspace="10" width="300"/>Une telle pratique a chatouillé le métier… On peut pourtant s’interroger : où serait le mal ? Dans le fait d’oser contraindre en culture de rangs un arbre riche d’une si belle symbolique biblique ? Personne ne songerait à le regretter pour la vigne, toute aussi contrainte, toute aussi présente dans les textes. Cette pratique serait-elle un sacrifice sur l’autel du rendement ? Pas du tout, puisque c’est le contraire qui se produit… Si les économies en main-d’œuvre sont réelles, les rendements à l’hectare sont largement moindres en haies fruitières. Les arbustes sont savamment taillés, et tout est fait pour qu’on ne s’adonne pas à la facilité de faire « pisser les oliviers », par analogie avec l’expression viticole « faire pisser la vigne ». Est-ce donc la mécanisation qui pose problème ? </p><p><br/></p><p>Le débat a eu lieu concernant la même vigne, il n’est plus d’actualité aujourd’hui. Non, ce qui gêne certainement, c’est le fait que cette technique oblige bon nombre d’oléiculteurs à se remettre en cause, puisqu’elle donne des résultats exceptionnels au niveau gustatif, essayons de comprendre pourquoi.<br/><br/>Un arbre classique porte jusqu’à 150 kilos d’olives. Un seul système racinaire est mis à contribution pour nourrir les fruits, mais aussi le bois des oliviers, parfois centenaires. En haies fruitières, le système racinaire d’un arbuste travaille pour nourrir plus directement moins de fruits, sans diluer sa sève. Chaque arbuste ne produit que trois kilos d’olives, guère plus. Les rendements sont donc moindres, mais les arômes infiniment plus développés et concentrés, la dégustation le prouve sans équivoque.<br/><br/></p><p><br/>André Meiffre a une véritable passion horticole. Se contenter de cultiver une ou deux variétés d’olives l’ennuierait rapidement… Non, ce qui le passionne, c’est d’essayer, d’adapter toutes sortes de variétés à sa région, puis <br/>de déguster, d’évaluer et d’assembler. Assembler les variétés d’olives, comme on assemble les cépages pour le vin. Ainsi vingt-deux variétés sont-elles testées aujourd’hui sur le Domaine Les Bastidettes, une bonne quinzaine étant réellement travaillées. Imaginez-<br/>vous les perspectives aro-matiques qu’autorise une telle richesse ? Vous ne l’imaginez pas, il faudra donc l’éprouver… Un simplet filet d’huile sur une belle tomate suffira à vous convaincre.</p><p><br/></p><p><font size="1"><br/></font><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=692&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ La gazette des potagers : Dédé d'Aix ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/><br/>Contrairement à ce que son nom évoque, le Jardin des Eaux Vives d'André Garin n'est pas traversé par un bouillant torrent qui descendrait du Revard mais collé aux berges du romantique et débonnaire lac du Bourget à Aix les Bains. À une époque pas si lointaine, cette proximité était perçue comme une aubaine pour la culture maraîchère, une « mer à la montagne » pour réguler et tempérer un climat ailleurs bien rude ; aujourd'hui, ces rivages sont « valorisés » différemment et les terres éparpillées de Dédé sont devenues les derniers lieux où l'on s'active en pleine zone dédiée au repos et aux loisirs.<br/><br/><img align="left" border="0" height="225" hspace="10" src="../PHOTO/115_jpg/PHOTOS%20007.jpg?size=83937" vspace="10" width="300"/>Notre homme André (voir Sat'Info n° 43), c'est un peu le bio canal historique, sans le côté ancien combattant ressassant le bel hier. Car Dédé avance toujours ! À tel point qu'on peut se demander s'il jette parfois des coups d'œil dans le rétroviseur, et ce qu'il y voit…<br/>Transmettre, maintenant : ce pourrait être l'ordre du jour. En fait, il s'agit plutôt pour lui de… transférer : c'est ce à quoi il se consacre aujourd'hui. Malgré son jeune âge (59 révolutions), il a la ferme intention de continuer à repiquer même s'il faudra bien céder prochainement certaines de ses terres aux intérêts supérieurs de la communauté. Dédé se souvient de son démarrage en bio sur l'exploitation familiale dans les années 1970, simplement pourvu de la confiance paternelle, des réussites et des erreurs qui ont jalonné son apprentissage. Puisqu'il sera difficile de voir fleurir une autre exploitation afin d'assurer la continuité, André tâche de semer partout où il sent une germination possible ce qu'il a appris par l'expérience : en accueillant des stagiaires candidats à l'installation comme Mohammed, jeune Comorien qui voudrait rentrer au pays avec une maîtrise suffisante pour démarrer ; ou d'autres qu'il doit parfois reconnecter à cette terre, toujours aussi basse, et qui se rit des théories élaborées sur son compte.<br/><br/><img align="left" border="0" height="225" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/115_jpg/PHOTOS 009.jpg?size=124570" vspace="10" width="300"/>Rien n'est écrit dans le marbre, quoi qu'en dise le guide du parfait maraîcher biologique. Tout est affaire d'expérience, d'observation et de rigueur, affirme cet ennemi de la méthode unique.<br/><br/>La qualité de ses terres est aujourd'hui meilleure qu'elle ne l'a jamais été : équilibrée, porteuse et productive. Ça le nourrit bien lui aussi, suffisamment en tout cas pour que ce qu'il déplore ne brûle pas toute son énergie. Partisan de l'ouverture, le repli individualiste du monde bio l'inquiète face aux offensives marketées de l'agriculture raisonnée par exemple, qui propose sur les bancs voisins du sien des produits très locaux, très authentiques, mais finalement chimiques. Ou encore la montée des croyances et idéologies radicales qu'il ressent comme frein au développement d'une agronomie écologique inventive, celle qu’il pressent parfois dans d'autres pays européens.<br/><br/>Travailler encore et toujours à un nouveau bond technique vers l'avant plutôt que de se mettre des bâtons dans les roues ! Pour l'avènement d'un bio d'envergure débarrassé de ses inerties, en prise directe avec les réalités de l'époque et capable de nourrir toujours plus de monde.<br/><br/><img align="left" border="0" height="225" hspace="10" src="../PHOTO/115_jpg/PHOTOS%20012.jpg?size=143942" vspace="10" width="300"/>En le quittant, nous croisons le groupe que Dédé emploie à différentes tâches sur ses terres : avec leur très impliqué moniteur Michel, présent pour les aider à pallier leur handicap, ils viennent de mettre en place un procédé permettant de repiquer facilement et rapidement, tout simplement en déroulant à plat sur les bandes des filets de protection de ski au maillage idéal. Larges sourires de tous, fiers de leur trouvaille. Satisfaction du patron face à cette troupe motivée et efficace.<br/><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p>Un courant circule… Encore une bonne journée qui se termine !<br/><br/>Alain</p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=690&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Le vinaigre de cidre ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p>Vous allez finir par ne plus nous croire, mais… Ce vinaigre de cidre est un produit d'exception. Encore un ? Encore un !<br/><br/>Il n'est pourtant pas encore vraiment « branché », le vinaigre de cidre. Surtout si l'on compare sa notoriété à celle du fameux vinaigre balsamique, au hasard. Il a cependant acquis au fil des ans une jolie petite réputation qui évolue tout bonnement vers les sommets avec les bouteilles des Coteaux Nantais, en attendant l'apothéose. Si, si, vous allez voir !<br/><br/><img align="left" border="0" height="268" hspace="10" src="../PHOTO/115_jpg/la%20star.jpg?size=22484" vspace="10" width="191"/>On passe sur l'histoire, les Romains, bla bla bla, qui forcément en consommaient, bla bla bla, pour s'arrêter sur son utilisation en Normandie ou en Bretagne, pays de pommes s'il en est. En rapportant cette petite anecdote : dans les campagnes, Madame mettait du « cidre » dans les salades… Aimable coquetterie pour ne pas sous-entendre que le cidre élaboré par Monsieur avait tourné… Comme pour éviter, vous l'avez compris, de l'appeler « vinaigre », produit réputé de peu de noblesse avant que la gastronomie ne s'en empare. Histoire aussi de ne pas commettre de contresens, pourrait-on ajouter, puisque notre breuvage n'est pas stricto sensu un « vin-aigre » mais du « cidre-aigre ». Non mais ! Puis on redécouvrit le vinaigre de cidre pour ses arômes subtils, bienvenus avec salades, poissons et crustacés notamment, et ses grandes vertus qui en font le produit incontournable des amateurs de cure au printemps, de la santé toute l'année et des solutions douces aux maux du quotidien.<br/><br/>Encore faut-il que ce vinaigre soit aussi vrai que bon, ce qui dépend en premier lieu de la qualité des pommes, bravo aux fins limiers qui l'avait pressenti. Les pommes bio, c'est la spécialité des Coteaux Nantais. Une société qui en produit sur une centaine d'hectares, ce qui suffit à peine pour ce que vous consommez… La pomme, c'est la culture difficile par excellence. Toujours à la merci de pépins météorologiques, d'attaques de bestioles, de parasites. Autant d'aléas qui transformeraient cette activité en cauchemar si elle n'était pas sous-tendue par la passion de ceux qui la pratiquent, et c'est peu de le dire : ici, du matin au soir et parfois la nuit, on évalue, on anticipe le temps en confrontant les sources, on guette la feuille humide, on observe les rosiers placés en début de rang pour détecter les attaques, et on cherche des solutions dans les subtiles méthodes bio-dynamistes qui servent de guide à la production. Ces méthodes, il arrive aussi qu'on les mette au point, avant de les faire partager à d'autres. Les pommes qui en résultent sont aujourd'hui réputées, elles le méritent. Les plus belles régalent en pommes à couteaux, les petites sont transformées en jus ou compotes, et celles qui ont subi quelques menus chocs sont orientées vers le vinaigre. Ce sont donc de vrais bons fruits, pas des résidus.</p><p><br/><br/><img align="left" border="0" height="273" hspace="10" src="../PHOTO/115_jpg/IMG_3073.jpg?size=25448" width="205"/></p><p>  <img border="0" height="264" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/115_jpg/IMG_3010.jpg?size=118970" width="350"/></p><p><br/></p><p>Ces fruits sont écrasés entre plusieurs rouleaux successifs, toujours plus pesants, puissants et pressants. Jusqu'à ce jus qui deviendra cidre puis vinaigre, suite à deux fermentations bien distinctes.<br/><br/>La première est alcoolique. Plus le jus est sucré, plus le cidre sera alcoolisé. Et plus le cidre sera alcoolisé, plus il aura de chances d'arriver à se transformer en véritable vinaigre. C'est pourquoi Michel Delhommeau, le grand maître vinaigrier de la maison, prend soin de contrôler régulièrement la fermentation du cidre jusqu'à obtenir le taux d’alcool idéal, entre 5,3 et 6.5 degrés. De trois semaines à trois mois sont nécessaires pour y parvenir, puis on arrive à la fermentation acétique.<br/><br/>Ça n'a l'air de rien ! Et c'est pourtant ce qui fait du vinaigre des Coteaux Nantais un produit unique. Avant de voir en quoi, essayons de décrire tout ce qu'il n'est pas…<br/></p><p><br/>Ce vinaigre n'est pas exactement celui que l'on trouvait autrefois dans les fermes, issu d'une évolution aléatoire et incomplète du cidre. Des vinaigres fermiers qui, aussi artisanaux et plaisants qu'ils fussent, conservaient en général de 3 à 5 degrés d'alcool et ne dépassaient que rarement les 3,5 degrés d'acide acétique. Ce qui est bien insuffisant, ne serait-ce qu'aux yeux de la réglementation qui exige qu'un condiment atteigne le taux de 5 degrés acétiques pour mériter le nom de vinaigre. Dommage pour ces productions. Mais comment parvenir à ces fameux 5 degrés ?<br/><br/>En conventionnel comme fréquemment en bio, on provoque la fermentation acétique en ajoutant des enzymes. En à peine 30 heures, c'est plié ! On est malheureusement loin des fermentations longues, qui, pour le vinaigre comme pour le pain, sont les garants de produits vivants de grande qualité. Mais pour obtenir une fermentation longue sur le vinaigre, c'est toute une histoire… Une histoire qui dure de 21 à 23 jours, et que les Coteaux Nantais sont certainement les seuls à vivre, non sans y consacrer beaucoup de temps et d'énergie… Voici comment cela se passe.<br/><br/>Pour démarrer une fermentation acétique, il faut ce que l'on appelle « une mère ». Il s'agit de bactéries, multiples et changeantes, qui transforment le cidre en vinaigre. Cette mère est très exigeante et demande à être abreuvée d'alcool au quotidien… C'est sa nourriture ! Si on l'en prive, elle meurt. Comme la mère idéale est rare et difficile à obtenir, on fait tout pour qu'elle ne meurt pas… Celle des Coteaux Nantais vit et se régénère depuis plus 20 ans, comme un bon levain. Voilà donc notre vinaigrier obligé de soutirer tous les jours 200 litres de vinaigre dans chacun des 3 « acétateurs » de l'entreprise, et d'y rajouter autant de cidre, qui nourrira la mère en continu. Un travail qui n'est pas si simple et qui demande une attention constante pour que tout l’édifice ne s'écroule pas. On exagère ? Pendant une décennie, Michel s'est levé la nuit pour intervenir, parfois même à plusieurs reprises. Il continue de rendre visite à sa production tous les jours, samedi et dimanche compris. Avec 20 ans d'expé-rience, il arrive aujourd'hui à se faire remplacer pendant les vacances, ou en cas de mariage… Quel luxe !<br/><br/><img align="left" border="0" height="343" hspace="10" src="../PHOTO/115_jpg/la%20mere.jpg?size=29987" vspace="10" width="247"/>Fini ? Ce serait presque trop beau… Le vinaigre obtenu est bien riche de ses 5,3 degrés d'acide acétique. On le peaufine dans de très belles cuves en chêne, récupérées dans le Bordelais, qui embellissent ses arômes. Mais pour être stable, il faut le filtrer, à deux reprises… Encore une drôle d'aventure. Une histoire qui aurait pu mal se terminer lors de sa mise au point, tant les spécialistes européens en la matière échouaient à trouver l'outil nécessaire à cette étape. Pour l'anecdote, la première société à s'être cassé le nez sur le sujet s'appelait Satoruz… Les cartouches filtrantes saturaient les unes après les autres et ce n'est que par erreur, comme cela arrive parfois, qu'une solution fut trouvée.<br/><br/>Notre vinaigre de cidre est prêt à être embouteillé, prêt à la consommation. Vous noterez qu'il n'a pas été pasteurisé. Il est donc un produit vivant, qui évoluera favorablement au fil des mois, contrairement à tout vinaigre chauffé ou obtenu par fermentation enzymatique.<br/><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Cuisinez les fanes/les herbes aromatiques ]]>
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<description><![CDATA[<p>Attention, véritables nouveautés ! Deux livres que l’on doit aux mêmes auteurs, Amandine Geers et Olivier Degorce, qui se proposent non pas de vous fournir de simples nouvelles recettes, mais des nouvelles recettes élaborées avec de nouveaux ingrédients. Est-ce possible ?<br/><br/>Oui, et sans forcer. Il ne s’agit pas là d’exercices de style concoctés pour les besoins d’un éditeur, mais du fruit d’une longue expérience et d’un plaisir manifeste.<br/><br/><img align="left" border="0" height="192" hspace="10" src="../PHOTO/115_jpg/Livre%20La%20cuisine%20des%20fanes.jpg?size=155404" width="192"/>La première de ces nouveautés vous invite à cuisiner les fanes que vous jetez habituellement, qu’elles proviennent des carottes, radis, navets, betteraves ou fenouils… Tout, sauf celles des tomates et autres solanacées (pommes de terre, aubergines, poivrons…). Mais le nom générique de « fanes » a probablement été choisi pour la poésie… Car ce sont aussi les feuilles vertes des poireaux, blettes ou choux qui sont utilisées, les épluchures de navets, pommes ou poires, les écorces d’agrumes, les cosses de fèves ou petits pois, les queues de persil ou pieds de champignons… Autant d’ingrédients pour un festival d’entrées, soupes, plats ou desserts élégants qui, l’air de rien, renouvellent la cuisine des produits frais.</p><p><br/></p><p>               <span class="legendephotoNOIR">96 pages, 12 euros</span><br/><br/><img align="left" border="0" height="190" hspace="10" src="../PHOTO/115_jpg/Livre%20Les%20herbes%20aromatiques.jpg?size=161830" vspace="10" width="190"/>Le second recueil n’est pas celui qu’on pourrait croire : il ne s’agit pas de cuisiner avec les herbes aromatiques, mais de cuisiner les herbes aromatiques, nuance et innovation, à nouveau. Ainsi le thym, la menthe, le basilic, la consoude, l’estragon et tant d’autres ne sont-ils pas saupoudrés sur les plats, mais incorporés et cuisinés. Pas sous forme de plâtrées indigestes, bien sûr, mais dans des proportions qui les élèvent au rang d’ingrédients de la recette à part entière.<br/><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><span class="legendephotoNOIR">                   96 pages, 12 euros</span></p><p><br/></p><p><br/></p><p>Deux livres pour tous, assurément. Ceux qui ont un jardin, plus particulièrement, n’ont pas fini de s’amuser. Et de se régaler.</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ L'ananas du Togo ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/><br/>Quelle est la saison de l'ananas ? D'où vient-il et comment nous parvient-il ? Voici les réponses d'un véritable ambassadeur du fruit et de ceux qui le cultivent.<br/><br/>Faustin est togolais, producteur d'ananas. Il est à l'origine de l'union des groupements de cultivateurs bio qu'il préside et c'est à ce titre qu'il eut l'occasion de se rendre au salon de l'agriculture à Paris, où son histoire et son authenticité n'ont pas laissé indifférent. Nous le rencontrons à Cavaillon la veille de son retour, sans qu'il ait eu le temps de s'habituer au froid.</p><p><strong><br/><img align="left" border="0" height="224" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/115_jpg/carte%20afrique.jpg?size=94296" vspace="10" width="210"/>Que peux-tu nous dire de ton pays, de ta région ?</strong><br/><em>Je viens du Togo, un petit pays de l'Afrique de l'Ouest enclavé entre le Ghana et le Bénin. C'est un pays agricole où l'on cultive presque toutes les denrées du quotidien à une échelle familiale. On y cultive aussi le café, le cacao, l'ananas et le coton. J'habite la partie montagneuse du pays, une région constituée de plateaux, très favorable à la culture, à une altitude moyenne de 1 000 mètres.</em><br/><strong><br/>Comment en es-tu venu à la culture de l'ananas ?</strong><br/><em>J'ai fréquenté l'école primaire, puis ai dû abandonner en quatrième année du secondaire, bien malgré moi. J'ai donc quitté mon village, proche de la capitale, pour aller dans cette région des plateaux afin de cultiver le café. Cela n'a duré que quelque temps… J'ai vu les cours s'effondrer jusqu'à des seuils incroyables, où le fruit de mon travail ne me permettait même plus d'acheter un pain au bord de la route. Tout le monde a donc abandonné le café dans la région… On s'est alors mis à cultiver l'igname, le maïs, le manioc, pour survivre… Et puis en 2002, un vieil homme est venu me dire : « Faustin, tu es sur cette montagne depuis longtemps. Je vois que tu as du mal… Fais un peu d'ananas, tu pourras le vendre sur le marché local ». <br/>Et je m'y suis mis.</em><br/><strong><br/>Tu es passé par la suite d'une vente locale à l'idée que tu peux exporter cet ananas. <br/>Comment as-tu procédé ?</strong><br/><em>J'ai appris qu'une société togolaise commercialisait l'ananas, et j'ai demandé à être reçu par son directeur. Sur insistance de son chauffeur, la rencontre a fini par avoir lieu… Ce directeur m'a fait savoir qu'il ne pouvait pas travailler avec un individu et qu'il fallait que je crée un groupement. Je suis donc allé voir quelques jeunes en difficulté, comme moi, et je les ai incités à faire de l'ananas…</em></p><p><br/></p><p><strong><strong><strong>Et aujourd'hui, tu viens nous rendre visite…</strong></strong></strong><br/><em>J'ai formé une équipe avec 5 personnes. Nous avons rapidement été 15, et nous sommes 100 aujourd'hui, organisés en 4 groupements. Ma compétence a été reconnue et on m'a désigné pour représenter le Togo au salon de l'agriculture. Voilà mon parcours !</em><br/><strong><br/>Avez-vous eu des difficultés pour commencer cette culture ?</strong><br/><em>Au début, on nous a demandé de produire, beaucoup… Comme nous étions jeunes et inexpérimentés, la qualité a parfois fait défaut, d'autant plus que nous n'étions pas organisés. Cela s'est arrangé lorsque ProNatura, notre partenaire français, a pris la filière en main. ProNatura nous a envoyé des experts qui nous ont formés, ainsi que nos encadreurs. Nous avons maintenant des comités de suivi des cultures. En soignant la récolte des ananas, en sarclant et en prenant quelques précautions, nous sommes arrivés à une très bonne qualité, même si nous pouvons encore certainement nous améliorer.</em><br/><font size="3"><strong class="ORANGE"><br/>L'ananas</strong></font><strong><br/>Parlons de cet ananas, des variétés que tu cultives…</strong><br/><em>L'ananas de variété « Cayenne lisse » était le plus répandu au Togo. On le trouve naturellement, il pousse seul. Je le connais depuis mon enfance*, je le dégustais dans les champs… C'est la variété que l'on trouvait partout en Afrique, mais elle est aujourd'hui détrônée par une autre, crée pour la culture industrielle, le MD2. Un ananas plutôt insipide… Certains s'en rendent compte et veulent revenir à une bonne variété, mais ne disposent plus de suffisamment de plants de « Cayenne lisse » pour avancer. Du coup, ce « Cayenne lisse » est devenu une spécificité du bio.</em></p><p><span class="legendephotoNOIR">* Faustin a 47 ans.</span></p><p><strong><br/>On voit parfois dans nos rayons un autre ananas, plus long…</strong><br/><em>C'est la variété « pain de sucre », que je connais aussi depuis mon enfance. Il est beaucoup moins cultivé, peut-être parce que sa forme plus longue ne favorise pas la vente. Mais il est probablement encore meilleur que le Cayenne lisse, ses arômes étant souvent plus prononcés. Nous commençons à le cultiver et à l'exporter, et les consommateurs l'apprécient vraiment.</em></p><p><br/></p><p><strong>Quelle consommation faites-vous de l'ananas au Togo ?</strong><br/><em>Elle est quotidienne pour beaucoup ; certains mangent le fruit, d'autres en font des jus. Nous n'avons pas de recettes particulières pour l'accommoder, si ce n'est une bouillie du matin, constituée de jus d'ananas et de farine de maïs. On met simplement ces deux ingrédients au feu, et on consomme chaud.</em><br/><br/><br/><strong><font size="3"><span class="ORANGE">La culture</span></font></strong><br/><strong><br/>Quelles sont les contraintes de la culture de l'ananas ?</strong><br/><em>La terre que nous avons est très adaptée à ce fruit. Le problème majeur que nous rencontrons avec cette culture, c'est de commencer… Il faut pour cela disposer de pousses d'ananas, que nous appelons des « rejetons ». Un plant d'ananas en présente parfois plusieurs, parfois pas du tout. Ce qui est sûr, c'est que ceux qui en possèdent les vendent chers… Et si on veut cultiver un demi-hectare, il en faut un bon nombre.</em><br/><strong><br/>Pourquoi ne se multiplient-ils pas facilement ?</strong><br/><em>C'est une question de chaleur, de terre… S'il fait trop chaud, l'ananas ne se multiplie pas. Si la chaleur est convenable et qu'on a de l'humidité, comme sur nos plateaux, on peut avoir jusqu'à cinq rejetons sur un plant d'ananas. J'ai eu la chance de ne jamais avoir à en acheter. Lorsque j'ai commencé, j'ai demandé à recueillir des rejetons sur des plants d'ananas en bordure de champ, ce qu'on m'a accordé. Je ne l'oublie pas, et je ne manque pas d'aider à mon tour ceux qui en ont besoin, lorsque je le peux.</em><br/><br/><strong>Y a-t-il une saison pour replanter ?</strong><br/><em>Non, toutes les saisons sont bonnes, même la plus sèche. On met en terre, et il faut 13 mois avant qu'un rejeton donne une fleur, qui donnera un fruit 5 mois plus tard.</em><br/><br/></p><p><img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/115_jpg/SL380529.jpg?size=116371" width="300"/>  <img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/115_jpg/P4030002.jpg?size=159444" width="300"/><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=686&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Les fleurs de Bach ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="289" hspace="10" src="../PHOTO/114_jpg/p52.jpg?size=17228" vspace="10" width="197"/></p><p><br/></p><p><br/>Imaginez maintenant le même débat autour des élixirs floraux, ou fleurs de Bach… Et bien justement, on ne l’imagine même pas. Parce qu’il serait forcément stérile. Parce que l’idée même de la preuve n’est pas à l’ordre du jour. Parce que l’irréfutable vérité les concernant est encore plus personnelle, et donc d’autant moins irréfutable. Parce que la compréhension du sujet passe par l’abandon de la recherche de certitude.<br/><br/>Bref, comprenez par là que ce film ne cherche pas à convaincre. Il parlera par contre à beaucoup en choisissant un mode d’expression sensible qui se trouve être le cœur du sujet.<br/><br/>Le propos des fleurs de Bach est de s’adresser à nos émotions. <br/>De tenter de les atteindre, pas de les terrasser. De nous donner l’occasion de les transformer, pas forcément de nous en libérer. Les petits flacons de liquide que sont ces élixirs permettent de fournir des clés pour entrouvrir quelques portes. Que peut donc montrer ce film en la matière ?<br/><br/>Il s’adresse d’abord à l’homme en tant qu’être de culture, pour lui rappeler qu’il a un passé. Que ce qu’il peut juger extravagant ne l’a pas toujours été, et que la connaissance n’évolue pas sur une courbe linéaire. Il montre que si le docteur Bach a bien pensé, il s’est surtout appliqué à ressentir. Et il laisse la parole à ceux qui ont passé une partie de leur vie sur les traces du Docteur, notamment Dominick Léaud Zachoval.<br/><br/>Dominick Léaud Zachoval est naturopathe. On lui doit l’excellent livre « La naturopathie au quotidien ». Toujours mesuré, il a le talent de bien se faire comprendre, et l’emploie pleinement pour expliquer au nom de son expérience ce que peuvent apporter ces élixirs.<br/><br/>Ulrich Rampp fabrique ces élixirs et les vend à la marque Biofloral. Ce simple fait commercial pourrait limiter le crédit que l’on peut donner à ce qu’il nous montre, ce dont lui-même conviendrait certainement sans problème. Ceux qui le connaissent attesteront toutefois que sa passion est bien au-delà du commerce, ou en tout cas que le second n’entrave jamais la première.<br/><br/>Signalons que le film n’échappe pas aux quelques clichés gnangnans qui sont bien souvent la signature de ce genre de production. Bizarrement, ils ne nuisent pas au propos. Comme si ce dernier était suffisamment fort, au-delà des railleries, au-delà des conflits, en plein cœur de l’humain, être sensible.</p><p><br/><span class="gras">Jusqu’au 8 mai :</span><br/>- Livre « Voyage au cœur des Fleurs de Bach » - 4,90 €<br/>- DVD « Voyage au cœur des Fleurs de Bach » - 9,90 €    <br/>- Livre + DVD « Voyage au cœur des Fleurs de Bach »<br/>+ remède de secours n° 39 - 19,90 € <br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ La gazette des potagers. Fallait osier ! ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p>Faciles à repérer, ces îlots chevelus émergeant de la campagne rectiligne des vergers au cordeau et autres parcelles juxtaposables : d’aucuns vous diront que ces terres sont quasi à l’abandon car pas assez « entretenues ». Il vous faudra cependant, pour en juger par vous-même, vous approcher de la ferme arboricole de Philippe Champeley à Anneyron, dans l’extrême nord… de la Drôme, celle des Collines : on y découvre des choses surprenantes !<br/><br/>De longue date, notre ami a choisi de ne pas produire des tonnes/ha mais de cueillir ce que lui concèdent ses vergers de kiwis et de pommes et surtout de garder l’œil vif et l’esprit aiguisé afin de rester maître chez lui ! Vous trouverez ses fruits à l’occasion dans nos magasins grenoblois mais aussi parfois des gelées de cassis et de kiwis ainsi que des soupes de cucurbitacées : c’est tout ce que nous aurons ! Philippe ne souhaite pas « développer » mais seulement faire ce qu’il peut, de son mieux.<br/></p><p>Nous parcourons ensemble ses vergers de kiwis, ceux que son père a plantés, à l’époque où le fruit, encore exotique, se nommait Yang tao (la pêche du Yang) : de loin en loin subsistent de vieux troncs de poiriers alignés entre les lianes de kiwi. Plutôt que de les abattre, ils ont servi, là où ils se trouvaient à supporter le palissage en lieu et place de piquets. Philippe a bien retenu l’idée et décidé de l’appliquer dans une jeune plantation mais différemment. Tous les 2 ou 3 départs de cette liane coureuse qu’est le kiwi, il a mis en terre une bonne branche de saule qui, par bouturage, a donné en 2 années naissance à un jeune et vigoureux saule qu’il a rendu immédiatement têtard. Tout le monde connaît la silhouette fantomatique de ces arbres aux troncs courts et trapus dont les moignons sont hérissés de longues tiges d’osier orangées. Philippe ne compte pas tresser de paniers, du moins dans l’immédiat, mais utiliser ce support solide et vivant pour porter sa treille évitant ainsi le recours aux flambants piquets, verts de chimie protectrice… et condamnés à finir noirs de pourriture ! Si tout se passe bien, il pourra peut-être, en menant de solides rameaux latéraux, relier 2 treilles entre elles pour former une sorte de tonnelle. Seule sera nécessaire une taille annuelle de l’osier pour éviter une colonisation de ce dernier par la liane.</p><p><br/>Bon, c’est bien beau tout ça, mais le jeu en vaut-il la chandelle ? En clair, à quoi bon s’em… à faire pousser des arbres là où on aurait pu enfoncer de bons gros poteaux certes pas immortels mais tous pareillement robustes ! Philippe n’est pas un excentrique mais possède le sens ancestral du paysan qui utilise ce qu’il a sous la main, jette peu et n’a pas envie de reprendre, même tous les dix ans, ce qui peut durer bien plus. C’est ce trait de caractère qui lui fait juger les préconisations de toutes sortes pour ce qu’elles sont : des solutions intelligentes évidemment mais pas forcément adaptées. Il m’expliquait également l’importance du moment de la cueillette pour le kiwi, la nécessité de laisser le fruit subir des petits coups de froid qui l’amèneront à se défendre en se concentrant en sucre ; de là découlent de meilleures conditions de conservation permettant de se passer de frigo.</p><p><br/>Sans proposer ses solutions un porte-voix à la main, Philippe n’aime rien tant que partager ses expériences et s’enrichir de celles des autres : récupérer ce savoir de terrain pour gagner en autonomie, et ne plus s’interdire des voies différentes de celles balisées, encadrées et parfois lourdes à assumer, de la méthode unique. La diversité quoi ! <br/><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ "La gazette des potagers. Ceux qui sèment pour vous" ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/>La ferme des livres d’enfants, la même hier qu’aujourd’hui ! On y trouve toujours une fermière rieuse aux joues pleines, partant d’un bon pied cueillir au potager salades et carottes, passant devant l’écurie où un brave percheron la salue en balançant du chef, manquant d’être renversée par Médor qui poursuit des poules affolées… Martine à la ferme… <br/><br/>À coup sûr, cette belle représentation qui a traversé les âges et enchanté nos imaginaires ne pourrait qu’être bio! À quel autre endroit trouverait-on un cheval (j’entends qui bosse!), des poules ET des cochons au même endroit, un lopin par-ci, un verger par là et notre fermier en chef d’orchestre? <br/><br/><img align="left" border="0" height="176" hspace="5" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/113_jpg/DSC03909.jpg?size=113678" vspace="5" width="263"/>Il faut bien sortir du rêve : l’agriculture vivrière (c’est son nom savant) n’existe plus dans nos contrées depuis belle lurette et nos amis maraîchers et arboriculteurs bio ont dû mettre en place des organisations capables de fournir, entre autres, une demande telle que la nôtre. Exit la ferme de Martine et bonjour les agrobiologistes ! </p><p>Dans ce petit monde heureusement encore peu formaté, certains ont choisi de servir leur proche entourage en restant à une échelle leur permettant de tout assumer par eux-mêmes. D’autres, ceux dont nous parlerons, ont pris le parti de produire plus, pour vous, qui n’habitez pas en Ariège, là où le bio est sur le pas des portes. Nous avons affaire, pour simplifier, à deux grandes formes d’exploitations.<br/> <br/>-Les premières et plus importantes d’entre elles forment l’ossature de nos mercuriales et se sont tournées quasi exclusivement vers les marchés de gros et de demi-gros, abandonnant par là et non sans un pincement, la commercialisation finale de leur production aux détaillants que nous sommes. Approvisionner ces marchés implique des surfaces importantes, qui restent cependant parcourables à pied sans ravitaillement. Elles se situent le plus souvent dans de larges zones de production dotées d’infrastructures de commercialisation conséquentes : le bassin méditerranéen, la Bretagne et la Normandie ainsi que le Languedoc. Ce sont ces fermes qui assurent la régularité, le volume, la qualité sur les grandes familles de légumes et de fruits : crucifères, légumes ratatouille, salades, fruits à noyaux, légumes racines, pommes, etc… Vous y croiserez souvent le technicien qui vient porter ses précieux conseils sur un apport organique à faire sans tarder, mesurer un taux de sucre pour déterminer une date de cueillette, prévenir une « faim » d’azote… Le lien avec le grossiste est ici très étroit : il faut répondre présent à une demande rarement linéaire : les programmations de culture y sont fréquentes. Chacun compte sur le professionnalisme de l’autre pour fournir ou commercialiser. </p><p>-D’autres partenaires partagent l'écoulement de leur production entre vente à la ferme, confection de paniers pour une association, marchés et… notre plate-forme. </p><p>Pour eux, la régularité d'un débouché sûr, moins valorisé certes mais libéré de l'épuisante bien que passionnante tâche commerciale; pour nous et pour vous la &quot;traçabilité&quot;, mot barbare pour définir tout simplement le lien de fidélité et d'engagement qui nous &quot;pacse&quot; et vous permet de trouver parfois une variété de fruits rares ou nous évite une rupture généralisée. Ainsi Francis nous amène-t-il les noix des vergers broutés par ses vaches. Stéphane qui réussit bien<br/>le navet, en fait quelques tonnes pour nous; Christian et Joël nous proposent leurs oignons et échalotes plusieurs mois durant. On se retrouve chaque année à un moment donné sur une qualité ou un fruit que vous attendez (aah! le Muscat du Ventoux). Ce sont parfois eux également qui, par leur proximité avec un de nos magasins, vous feront bénéficierde la fraîcheur d’une production locale qui n’aura pas voyagé. </p><p>La qualité « jardin » reste-t-elle au rendez-vous lorsque l’on produit des palettes plutôt que des cagettes ? Il serait présomptueux de le garantir invariablement mais on peut affirmer de façon sereine que l’attention portée aux cultures, la technicité mise en œuvre et le souci du résultat sont indéniables chez ces grands jardiniers. Il semble que vous ne le contredisiez pas de votre côté ! <br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
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<category >
<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Le premier henné bio ! ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p>Le henné a longtemps séduit la clientèle bio. À juste titre, puisqu’il constitue une solution naturelle pour embellir les cheveux, les renforcer, les colorer ou simplement les teinter, avec une petite touche exotique et vivante qui s’avère très plaisante lorsqu’on le compare aux couleurs sèches et figées des préparations chimiques qui sont aujourd’hui la norme. Pourtant depuis quelques années et jusqu’à ce jour, plus aucun magasin bio sérieux n’en propose. <br/></p><p>Explication : la mention « henné naturel », qui a abusivement servi de passe-droit pendant un temps, ne peut en aucun cas tenir lieu de certification. Pour des raisons agricoles tout d’abord, puisqu’on ne sait rien des techniques qui accompagnent sa culture. On déplore aussi un manque de transparence sur la composition d’une substance qui devrait être pure, mais qui est souvent mélangée aux brou de noix, curcuma, thé, camomille, luzerne, pelures d’oignon, sauge, séné ou autres… Le plus gênant est toutefois ailleurs : le henné est fréquemment renforcé par des substances chimiques non déclarées, dangereuses. Ainsi, beaucoup de hennés noirs incorporent du PPD, ou « paraphénylènediamine » pour les amateurs de gros mots. Très peu chère, gravement allergisante, cette substance est malheureusement présente dans la plupart des hennés commercialisés en des pays qui en sont les plus gros consommateurs. En France, c’est en toute légalité qu’apparaît un autre composant, le « sodium picramate », peu fréquentable et d’ailleurs interdit en d’autres contrées. Notre « solution ancestrale et naturelle » est donc bien souvent dévoyée. Elle mérite d’être réhabilitée.<br/><br/>Un label bio serait le parfait garant d’une qualité à la hauteur de la grande réputation du produit originel. Mais du henné bio, personne ne peut s’en procurer ! Et pour cause, personne n’en commercialise… Il faudrait pour cela se donner les moyens de trouver des cultivateurs qui produisent puis transforment le meilleur henné, celui qui n’a besoin d’aucun adjuvant pour être efficace, et le garantissent. En clair, mettre en place une filière. Aucun distributeur n’y est parvenu, jusqu’à ce jour.<br/><br/>Jean-Charles est Français, Siamak est Iranien. À eux deux, ils ont déjà réussi de très belles choses, comme importer d’Iran les délicieuses petites figues Zagros que vous appréciez tant, tout comme les dattes fraîches. Ces dattes ont été le passeport vers le henné perse, produit depuis 9 000 ans, celui qu’on trouve encore au sud de l’Iran, à proximité de la frontière du Pakistan. C’est le producteur de ces fameuses dattes fraîches qui a en effet conduit nos deux hommes en des zones désertiques, peu habitées, peu fréquentées, sans électricité, sans routes, où l’état civil n’existe pas. Une région où même Siamak a quelques difficultés à se faire comprendre, et où il vaut mieux être accompagné… Ici est cultivé pour les populations locales le meilleur henné qui soit. Il n’a jamais été traité, et ne le sera pas. Mahdi Kordestani, le producteur, est surpris que l’on s’intéresse à son travail… Il en produira désormais un peu plus en famille afin d’approvisionner Jean-Charles et Siamak. Du rouge, le <em>Lawsonia intermis</em>, un arbuste. Et du noir, <em>l’Indigoféra</em>, une plante annuelle. Dans les deux cas, les feuilles sont séchées sur place une dizaine de jours avant d’être acheminées à Yazd.</p><p><br/></p><p>Yazd, beaucoup plus au nord, est une des plus anciennes ville du monde, autrefois étape clé sur la route de la soie. Elle a toujours été la ville où l’on transforme le henné. Aujourd’hui moins qu’hier toutefois, les Iraniennes succombant aussi aux facilités des teintures toutes prêtes… La « rue des broyeurs » ne compte plus que trois artisans à présent, mais ils travaillent avec les mêmes meules que toujours, simplement actionnées par des moteurs électriques en lieu et place des chameaux d’autrefois. Cette opération est primordiale : le passage à la meule permet en effet d’écraser le henné sans le chauffer, et de respecter ainsi les huiles essentielles et tanins qui font la qualité et la réputation des provenances perses. </p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/>Il sera ensuite tamisé, puis conditionné à la main dans des sachets en toile. Rien de plus.<br/><br/><img align="left" border="0" height="225" hspace="10" src="../PHOTO/113_jpg/nomade%20palize%20photos%20de%20Siamak%20Iran%20013.jpg?size=126505" vspace="10" width="300"/>Le henné perse et bio est bien arrivé en France, bravo à nos amis. Reste à l’utiliser… À chacun ses petites recettes, mais il y a des constantes. Quelques précautions à prendre tout d’abord, afin d’éviter tout problème avec des substances qui, même végétales et pures à 100 %, n’en sont pas moins puissantes. On conseillera donc une petite application préventive de 48  heures sur la peau, histoire de vérifier que le henné ne donne lieu à aucune réaction cutanée. On évitera tout contact avec les yeux, et se gardera d’en badigeonner les sourcils… Pour la couleur, un test sur une mèche peut être bienvenu. Voici ce qu’on peut dire pour ne pas se tromper :<br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><font size="1">Jean-Charles, en visite dans l’atelier de conditionnement de M. Akbary à Yazd.</font></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Céréales d'aujourd'hui ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>Nous avions repéré Anne Brunner par ses précédents livres et pour sa contribution majeure à « l’Atelier Bio », ouvrage collectif paru en 2008. Sa présentation des ingrédients suffisait à mettre à l’aise n’importe quel nouveau venu à la cuisine bio et comblait de joie les plus férus qui trouvaient là l’occasion d’approfondir leurs connaissances sans jamais avoir à relever d’approximations, trop souvent de mise dès qu’il s’agit de vulgarisation. L’expression « clair, net et précis » aurait pu être inventée pour ce travail.</p><p><br/>On rajoutera « agréable », ce qui ne gâche rien ! Et on se félicitera que tous ces adjectifs soient également applicables au nouveau livre d’Anne, cette fois-ci exclusivement consacré à la cuisine des céréales.</p></div><p align="center"><br/></p><p><br/></p><p><strong>Vous avez une fort belle connaissance de votre sujet… On peut supposer que vous baignez dans un environnement bio depuis longtemps, voire qu’il s’agit d’un acquis familial ?</strong><em><br/>Je suis une autodidacte, plutôt récente… Mais ce sont souvent les débutants qui sont les plus enthousiastes ! Le sujet m’intéresse beaucoup. J’ai travaillé en croisant les informations provenant de livres, sites, visites de producteurs ou de fournisseurs, comme Celnat. On est souvent très bien reçu par les gens qui aiment leur travail.</em></p><p><br/><strong>Y a-t-il eu un fait marquant à l’origine de cet enthousiasme ?</strong><br/><em>Cela s’est fait progressivement. Mais il y a un moment où j’ai pris conscience que j’avais tendance à considérer le bio comme un luxe, en fréquentant les magasins spécialisés comme s’il s’agissait d’épiceries fines. Ce moment coïncide avec la période où j’ai été contrainte de cesser mon activité salariée, et donc obligée de reconsidérer mon budget alimentaire. J’ai d’abord cru que ce serait sans le bio, mais ça ne me convenait pas… J’ai choisi au contraire de conforter ce choix en faisant attention à mes dépenses et à ma cuisine, pour m’y retrouver au niveau du coût.</em><strong><br/></strong></p><p><br/></p><p><strong>C’est à peu près le contraire de ce qu’on entend habituellement concernant le bio !</strong><br/><em>Effectivement, mais pour ma part, j’y avais déjà goûté, et il ne m’était pas possible de revenir au hard discount… D’autant que ce fut aussi l’occasion de mettre mes actes en accord avec mes convictions politiques et écolos, alors que je ne faisais pas forcément l’effort auparavant dans ma vie quotidienne.</em><strong><br/></strong></p><p><strong><br/>Comment vous êtes-vous fait connaître pour en arriver à éditer des livres ?</strong><br/><em>La Plage m’a contactée, certainement par le biais de mon blog bio*, créé en 2005. Cette idée de blog m’est venue parce que quelques pionnières dans le domaine de la cuisine conventionnelle avaient le leur, et ça a fait tilt ! J’ai créé le mien pour m’amuser, et j’y ai pris goût.</em></p><p><strong><br/>Il s’agit là d’un mode de diffusion de l’information résolument moderne, alors que les sujets que vous traitez, notamment la cuisine des céréales, ont plutôt une connotation rustique…</strong><em><br/>Je m’interroge sur ce contraste, effectivement ! Comme sur le fait que je ne m’attendais pas du tout à passer autant de temps dans la cuisine, à faire des choses moi-même. Ça avait pour moi une image un peu dévalorisante de la femme… Et je me suis laissée prendre au jeu !</em></p><p><strong><br/>Est-ce devenu un métier ?</strong><em><br/>J’essaie de faire des livres de manière professionnelle, même si je ne suis pas cuisinière de profession. Cette activité n’était pas le fruit d’un choix à la base, et je ne sais ce qu’elle sera pour moi à l’avenir. Mais tout ça constitue en tout cas une bonne surprise ! Je prends du plaisir à ne plus être salariée, avec moins de moyens mais une vie plus belle au quotidien, en étant plus avec mes enfants…</em></p><p><br/><strong>Avez-vous l’impression, avec vos autres collègues « blogueuses », de constituer une nouvelle génération du bio ?</strong><em><br/>Nous sommes portées par l’air du temps et bénéficions des efforts militants de beaucoup de personnes qui nous ont précédées. Le côté « nouvelle génération » est sans doute vrai pour le côté fun et attrayant de ce que nous faisons, mais je suis reconnaissante envers toutes les personnes qui ont porté le bio avant que je le découvre.</em></p><p><strong><img align="left" border="0" height="296" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/113_jpg/editeurs.jpg?size=25756" vspace="10" width="213"/>Votre livre s’appelle céréales « d’aujourd’hui ». Comme pour bien marquer une rupture ?</strong><em><br/>Le titre a été choisi par l’éditeur. Mais il est vrai que beaucoup de personnes consomment des céréales pour des raisons « philosophiques », écologiques, ou liées à la santé. Avec ce livre, j’ai juste eu envie de faire joli et bon ! De donner envie de cuisiner les céréales.</em></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ La lentille verte du Puy ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/><img border="0" height="200" src="../PHOTO/113_jpg/HauteLoire.jpg?size=121983" width="300"/> <img border="0" height="199" src="../PHOTO/113_jpg/La%20cathedrale%20du%20puy-35.jpg?size=102277" width="300"/><br/></p><p><br/>Belle et singulière ville que le Puy-en-Velay. Belle par ses ruelles médiévales, sa place du Plot, sa cathédrale et les monuments qui la dominent, perchés sur autant de saillies volcaniques. Singulière par sa vive lumière estivale, sa chaleur intense et ses airs officieux de « Petite Toscane » auvergnate qui contrastent avec les paysages enneigés de l’hiver ; spectaculaire métamorphose d’une ville qu’on pourrait alors imaginer plus germanique qu’italienne. Une rudesse climatique qui encadre la beauté de ce trésor bien français, comme pour le préserver d’une frivolité qui serait malvenue au pays de la dentelle, en un lieu de processions et pèlerinages.<br/><br/>Froid puis vent chaud, pluies et sécheresse… Quel genre de délectable surprise pourraient bien nous offrir les terres alentour ?<br/><br/>Discrète, lisse, ronde et terne au premier abord, belle pour qui sait la mirer, commune ailleurs mais unique ici, on s’attardera pour mieux la connaître, cette fameuse Lentille Verte Du Puy.<br/><br/>En commençant par l’histoire. Son excellence, elle l’a patiemment construite. Toute seule, en se frottant simplement aux éléments. En partant d’Asie il y a 2 000 ans, la lentille était blonde. Ici et à peine deux siècles plus tard, elle devint verte, et le resta. Verte de ses pigments bleus d’anthocyane mêlés à son jaune d’origine, qui signent en couleur une partie de sa différence.</p><p><br/></p><p><img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/113_jpg/IMG_0737.jpg?size=122426" width="300"/> <img border="0" height="220" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/113_jpg/IMG_0708.jpg?size=115582" width="300"/><br/></p><p><font size="1">                                          Le Puy.                                                                                      Le Château de Polignac.</font></p><p><font size="1"><br/></font>Différence qui s’exprime aussi par une qualité de texture et de goût dont la reconnaissance donna lieu à de beaux faits d’arme. Cette lentille-là n’étant pas comme les autres, chacun s’en aperçut. En commençant par la première dame de France qui la consommait régulièrement, ce qui valut à la graine l’appellation de « Lentille de la Reine ». Les étrangers ne s’y trompaient pas non plus, qui venaient de Russie, d’Allemagne, d’Espagne, d’Algérie puis du Canada pour la ramener et l’apprécier, certes, mais aussi pour la replanter… Soumise à l’exode, la lentille du Puy se montrait invariablement docile en acceptant de pousser ailleurs tout en gardant sa couleur verte ; mais elle y perdait sa finesse, qu’elle réservait fidèlement à la ville qui lui donna son nom… Bref, la Lentille Verte Du Puy n’est du Puy qu’au Puy, qu’on se le dise !<br/><br/>Et on se l’est dit presque trop… Il a fini par se vendre beaucoup de lentilles du Puy qui n’en étaient pas. Si la perle du Velay se distingue en effet dès le premier coup de fourchette, elle ne dit rien de sa supériorité sur ses cousines au premier coup d’œil. Danger. Le Puy, plaque tournante de la lentille, devint celle du négoce et de la tricherie, à son corps défendant. Ulcérés de ne pouvoir garantir et valoriser l’origine de leur propre cru, les anciens ont alors comploté pour « fabriquer » un procès. Nous sommes en 1935, voici l’histoire. Un producteur vend intentionnellement la fausse lentille du Puy à un négociant consentant, afin que ce dernier porte plainte pour contrefaçon. Le stratagème fonctionne et la justice se met en marche. Après un an de procédure, la lentille du Puy obtint ainsi officiellement son premier titre de noblesse : seules 88 communes seront désormais officiellement autorisées à la vendre.</p><p><br/></p><p><img border="0" height="225" src="../PHOTO/113_jpg/IMG_1221.jpg?size=94681" width="300"/>  <img border="0" height="225" src="../PHOTO/113_jpg/IMG_1262.jpg?size=110835" width="300"/></p><p><br/></p><p>Une année bonne et l’autre non… Le fait est terrible pour la lentille verte du Puy, dont les rendements passent aisément du simple au décuple, sans qu’on puisse le prévoir. D’autant qu’en cette période d’après guerre, la main-d’œuvre vint à manquer, les campagnes se vidaient, et les cours s’effondraient aussi vite qu’ils flambaient… Autant d’aléas qui n’encourageaient pas les producteurs à poursuivre une culture difficile. Comme souvent lorsque les temps sont durs, c’est la solidarité qui sauva la spécialité locale. Un groupement de producteurs fut créé, puis un comité interprofessionnel. Les bons résultats ne se firent pas attendre…<br/><br/>Jusqu’au jour où la nécessité de la reconnaissance suprême se fit sentir. Mesdames et messieurs, la lentille verte du Puy fut la première graine à avoir demandé à bénéficier d’une Appellation d’Origine Contrôlée. Elle est bien entendu la première à l’avoir obtenue, mais ce ne fut pas sans mal. Six ans de batailles ! Soldées par un succès auquel Robert Chouvier, qui nous reçoit si aimablement aujourd’hui, a largement contribué. Arguments géographiques, climatiques, culturels, séances de dégustations comparatives… Un combat de titans qui finit en apothéose lors d’une historique soirée chez le grand chef étoilé Régis Marcon. Celui-ci acheva de convaincre le jury en un repas complet à base de lentilles, vertes et du Puy pour le meilleur, jusqu’au dessert !</p><p><br/></p><p><font size="1"><br/></font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=674&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ ustensiles ]]>
</category>
<title >
<![CDATA[ JOM, la pâte à modeler naturelle 
et artisanale ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/><br/><img align="left" border="0" height="63" hspace="10" src="../PHOTO/112_jpg/C%20lettrine.jpg?size=84621" width="55"/>’est bien la première fois qu’un inventeur déclare spontanément ne rien avoir inventé… À juste titre, ou presque. La recette de la pâte à modeler naturelle, chacun la trouvera en effet facilement, qui dans un vieux bouquin découvert au grenier, qui sur Internet. Ce qu’a réalisé Corinne ne tient donc pas de l’invention, mais d’une savante mise au point de ladite recette qui nous vaut cette bien jolie gamme. Une pâte à modeler agréable aux couleurs attrayantes, qui remplira mieux que bien la fonction que vous lui attribuerez, du malaxage nerveux mais bienfaisant qui entrecoupe par exemple la rédaction de cet article au plus conventionnel atelier de création dont aucune génération d’enfants ne se lassera jamais.<br/><br/><img align="left" border="0" height="128" hspace="10" src="../PHOTO/112_jpg/modeler.jpg?size=59158" vspace="10" width="232"/>Cette pâte à modeler est née d’un réel besoin : celui de Sarah, toute jeune fille en difficulté, en quête d’une rééducation soutenue pour espérer un jour pouvoir marcher et jouer comme le font ses amis. Corinne, réputée bricoleuse, débrouillarde, habile en cuisine et de nature écolo, se voit confier la mission de venir en aide à Sarah en confectionnant une pâte à modeler qui accompagnera l’enfant au quotidien dans ses soins d’ergothérapie. La pâte se doit d’être réalisée avec des ingrédients alimentaires.<br/><br/>Corinne connaît bien sûr la pâte à sel. Facile à préparer, elle ne convient pourtant pas en la circonstance. Un peu rêche et séchant trop rapidement, elle est aussi parfois irritante. La pâte à chou sera un bien meilleur point de départ pour les premiers pas de l’enfant - qui en ressent la texture accueillante également sous les pieds - et le début de longues recherches. Corinne sollicite alors un de ses anciens professeurs de physique, qui lui dispense quelques conseils à ses débuts. Elle parvient assez rapidement à un résultat convenable, mais se prend au jeu du perfectionnisme et améliore sa recette deux années durant.<br/></p><p><img align="left" border="0" height="154" hspace="10" src="../PHOTO/112_jpg/IMG_4049.jpg?size=12879" vspace="10" width="115"/><br/>La pâte à modeler finalisée convient bien à Sarah. Elle plaît aussi à tous ceux qui la découvrent. La petite tribu qui suit l’aventure encourage Corinne à déposer un brevet, accordé en 2004. Puis à vendre ce produit… à qui la mérite, nous sommes heureux d’en faire partie.<br/><br/>Entrez à présent dans la confidence : cette pâte est obtenue à partir d’une farine de blé bio, le grain étant cultivé puis moulu à proximité, en Haute Savoie. Après avoir pas mal tâtonné, l’huile retenue est celle de soja, pour l’anecdote découverte dans les rayons de Satoriz. Le sel est majoritairement de Guérande, tous ne convenant pas. La mixture est liée par de l’eau, allégée par un peu de crème de maïs et adoucie par une pincée de crème de potassium, qui en parfait le toucher. Il s’agit d’une poudre minérale, autorisée en cosmétique bio. Le tout est rendu plaisant par l’adjonction de colorants alimentaires, de ceux qui permettent les macarons, obtenus à partir de betterave, de chlorophylle… C’est le dosage ultra précis de tous ces ingrédients qui vaut le brevet, ainsi que les modalités d’une cuisson maîtrisée, réalisée à la maison dans une simple casserole à fond plat. Il va sans dire que ce mélange pourrait être certifié bio, si cette pâte à modeler avait le bon goût de relever d’une officielle catégorie « alimentaire » ou « cosmétique », ce qui n’est pas le cas. Il va sans dire aussi qu’elle pourrait être mangée sans problème, si elle avait le mauvais goût… d’avoir bon goût, ce qui n’est pas le cas non plus, merci Corinne !<br/><br/><img align="left" border="0" height="177" hspace="10" src="../PHOTO/112_jpg/IMG_4043.jpg?size=94282" vspace="10" width="240"/>Le nom de la pâte à modeler sera fidèle à l’esprit amical et familial qui accompagne cette sympathique histoire depuis le début : JOM, pour les initiales des prénoms des enfants Jules et Orianne, sans oublier celle de Maman. C’est mignon ! Avec une douce pensée pour Sarah, qui joue et marche aujourd’hui.<br/><br/>Caractéristique propre à toutes les bonnes pâtes à modeler, celle de ne pas sécher. Ou pas trop vite… Si d’aventure la vôtre perdait de sa souplesse après de nombreuses utilisations, il vous suffirait d’humidifier vos mains avant de la malaxer, en ajoutant éventuellement un peu de crème de maïs si la texture vous semblait trop collante. Mais si un de vos enfants en venait à réaliser un chef-d’œuvre qui mérite d’être figé pour l’éternité, il vous suffirait de le laisser une semaine ou deux à l’air libre, selon son volume, et d’éventuellement l’embellir d’une fine couche de verni à l’eau. La pâte ne moisit pas ni ne craquelle, même après plusieurs années. En témoigne la pièce maîtresse de la famille JOM, le localement très célèbre « Volcan de Jules », réalisé en pleine ère quaternaire, il y a cinq ans déjà.</p><p><br/></p><p>&nbsp;</p><p>À l’heure du choix, trois options vous seront présentées : autant de « kits » de six petits pots de couleurs différentes destinés aux filles, aux garçons ou aux très jeunes. Ne voyez aucune attitude sexiste rétrograde simpliste et figée dans les choix qui ont été faits. Ce sont les intéressés qui ont sélectionné six couleurs parmi les vingt-deux disponibles, après de longues séances de dur labeur organisées par Corinne. Ce qui donne :<br/></p><p><br/>- Plein de rose pour les filles, on se demande pourquoi… Rose bonbon, rose framboise et un pot « rose chair ». Pour le reste, un bleu cyan, du rouge tomate et du jaune citron.<br/><br/>- Du rouge également pour les garçons. Puis un jaune, moins vif que celui des filles, tendance jaune d’œuf. Du vert foncé et du bleu tout aussi foncé, qui permettent de réaliser des planètes, des camions, des robots, tout ça… Ainsi que du bleu cyan et du caramel.<br/><br/>- Pour les tout jeunes, c’est le kit « éveil ». Corinne a choisi pour eux le gris, car elle sait que la plupart des mamans initient leur enfant avec une toujours bienvenue petite souris, ou un éléphant. Puis du rouge, bleu, jaune, un vert pomme, plus clair, et de l’orange. Le comble de l’émerveillement pour l’apprenti modeleur étant de mélanger le bleu avec le jaune, pour obtenir exactement le même vert que celui dont il dispose dans un de ses pots. Euréka ! Ou, s’il s’agit d’un véritable futur génie, de malaxer le rouge et le jaune afin d’obtenir l’orange, également présenté.<br/><br/>On ne manquera pas de féliciter Corinne pour ce qu’elle réinvente. Le plaisir de façonner sans chimie et à tout âge, parole de rédacteur à présent détendu. <img border="0" height="10" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="10"/></p><p><br/></p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=673&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ ustensiles ]]>
</category>
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<![CDATA[ Les dosettes permanentes
Thé, café, déjeuner ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p>Chacun connaît au moins trois ou quatre manières de faire le café. Ceux qui sont très forts - ou très accro – jusqu’à dix ! Parmi elles, une s’est récemment imposée, celle du café en dosettes.<br/></p><p>Pas les dosettes en dur de George Clooney, haut de gamme nécessitant une machine expresso spécifique à haute pression, non… Les dosettes toute simples en papier souple, proposées par bien des marques mais qui profitent avant tout aux inventeurs, fructueuse association entre deux grands de l’electro ménager et du café. Ils ont réussi là un coup marketing de tout premier ordre. En gros : offrir l’idée d’un café genre expresso, à bas prix. Mais surtout, faire en sorte que tout le monde possède la machine, pour que tout le monde se procure régulièrement le café. Ce qui fut fait avec une incroyable efficacité, tout étant organisé pour que les rangs de ceux qui ont acheté la cafetière soient grossis par ceux qui se sont vus se la faire offrir, parfois bien malgré eux… trop tard ! Il leur faut désormais des dosettes.<br/><br/>Ne voyez aucun jugement dans la description du procédé marketing, chacun se fera son idée. Signalons pour être juste que l’ensemble est très pratique, le café obtenu étant correct, à mi-chemin entre le goût du café filtre et celui de l’expresso qu’une trop faible pression ne permet toutefois pas d’obtenir. Relevons enfin que le plaisir vient aussi de la présence de mousse au sommet de la tasse, bien agréable.<br/><br/>Alors, que propose-t-on aux possesseurs de ce type de cafetière : des dosettes bio, de celles qui existent déjà sur le marché, plutôt chères et suremballées ? Nous préférons une autre solution, celle de la dosette permanente. Élaborée en plastique dur, elle se réutilise sur plusieurs années. Vous n’aurez qu’à la remplir du café de votre choix, puis à la rincer.<br/><br/>Reste à trouver un café, compatible. Voici nos conseils : votre café en sachet habituel se montrera probablement à la hauteur pour le goût, mais moulu un peu trop gros pour que vous obteniez la mousse qui fait le charme des dosettes. Deux options sont donc préconisées :<br/><br/>- moudre le café soi-même, pour ceux qui possèdent un moulin. Avec celui qui est à disposition dans la plupart des magasins Satoriz, la mouture conseillée correspond au réglage 5.<br/><br/>- choisir le café en sachet prémoulu par Dagobert avec étiquette spécifiée <strong>expresso</strong> ou <strong>dosette permanente.</strong> Le café que David Gobert a sélectionné pour vous à cet usage est un Pérou, légèrement plus torréfié pour la circonstance que dans sa version pour cafetière filtre.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=672&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
</category>
<title >
<![CDATA[ La Gazette des potagers : 
Francis, Antonin et Martial ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p>Dans notre bel album d’images d’Épinal légendées de nombreux lieux communs, voici celle du paysan (agriculteur ndlr) : dur à la tâche, volontiers taiseux sauf quand il s’agit de rire du benêt citadin qui veut traire le bouc, toujours méfiant vis-à-vis de la nouveauté ainsi que du voisin et surtout, partisan du chacun chez soi…. Un brin conservateur, quoi ! Un cliché qui a la vie dure, et qui tape à côté… D’autant plus que beaucoup parmi nous seraient bien en peine de caractériser ce qui fait le quotidien de ceux qui « façonnent nos paysages », comme on dit dans les conseils municipaux…</p><p><br/></p><p><br/>On est allé en retrouver un, que vous connaissez, et on en a finalement rencontré trois, d’un réseau beaucoup plus vaste. Pas moyen de trouver un individualiste ! Ça se passe dans le beau Dauphiné, entre Crémieu et Morestel.<br/><br/>Notre connaissance, c’est Francis Surnon, de la Ferme de Chalonne (Sat’Info mars 2009) à Charrette : vous avez eu droit l’an passé à ses beaux oignons rouges, navets, choux lisses et frisés ainsi qu’à son céleri branche. Il a laissé tomber le céleri pour se consacrer au reste. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir huit très beaux bœufs dans son étable, deux mille poules rousses dont les œufs font le bonheur des magasins locaux, et douze lapins !<br/></p><p>Francis s’interroge sur le bien-fondé de ses choix, comme par exemple : faut-il investir dans une arracheuse d’oignons moderne et performante permettant des volumes importants ? Oui, car l’on peut compter sur la très bonne fertilité des terres ! Ouais ouais… tant que l’on n’est pas sûr d’un débouché sur la quantité et la valorisation adéquate. Sa production d’œufs et de viande lui assure aujourd’hui une bonne assise, mais c’est de ses oignons qu’il préfère s’occuper !<br/><br/>Son pote Martial Perraudin, le deuxième larron de notre histoire gère avec sa compagne Olivia, « Les Jardins d’Arches » à Bouvesse-Quirieu : potimarron vert et orange, courge Butternut, pommes de terre (Altesse et Manon sur le banc Satoriz) et toute une gamme de légumes, sans compter le travail en commun avec son frère Thierry, maître boulanger et aubergiste du Moulin d’Arches. Martial mène de front de nombreuses activités : quand il lui reste un créneau, il lui arrive d’emmener des gens sur les sentiers corses. Dernièrement, il a conçu, mis en place et fait rouler une CUMA intégrale ! Tendance kolkhoze ? Non, une Coopérative d’Utilisation du Matériel en Commun : tout est dit dans le nom ! La CUMA de Martial ne se contente pas de faire partager un semoir ou une herse ; tout est mis à disposition de chacun, du tracteur aux outils les plus adaptés, matériel ainsi optimisé et ne « végétant » pas… Mutualisons et avançons, mes frères !<br/><br/><br/></p><p><font size="1"><br/></font></p><p><br/><br/>Antonin Benyacar, notre troisième homme, a effectué ses stages d’apprentissage chez Francis et Martial : ses deux maîtres (mentors ?) en disent le plus grand bien ! Antonin, en cours d’installation, squatte un hangar chez un autre membre du réseau, Patrick Vacher, céréalier-meunier à Brangues. Son céleri, sa blette et la rare et délicieuse chicorée pain de sucre vous ont régalés en octobre. À la différence de ses comparses, il a plutôt choisi le vert (choux, légumes feuilles, fenouil, poireaux…), gamme complémentaire aux leurs : autant ne pas tous produire les mêmes légumes ! La faible mécanisation nécessaire et la période relativement courte entre plantation et récolte l’arrangent bien pour sa trésorerie, la cassette enterrée entre les rangs de poireaux sonnant bien creux pour le moment. Rien ne le prédestinait au maraîchage : c’est en accomplissant un stage chez Patrick pour l’aider à commercialiser ses farines qu’il a eu le déclic !<br/><br/>Court instantané d’un quotidien où la routine est absente, où l’on vit au grand air, libre de ses mouvements et de son organisation. Tant pis après tout si la paye n’est pas garantie, s’il faut aller nourrir les poules à 9  heures du soir, ou ramasser les oignons dans la boue !<br/>                                       </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ La surprenante épopée de l'huile de lin ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><font size="4"><strong>Enfin disponible après un siècle d’interdiction !</strong></font></p><p>Indispensable préambule : si les produits bio se différentient avantageusement par le mode de culture dont ils sont issus, bon nombre tiennent également leur qualité d’un processus de transformation différent. Les huiles de graines par exemple : elles sont obtenues en bio par écrasement, quand elles sont produites en conventionnel par extraction à forte chaleur, puis par recours à la chimie. De rudes traitements qui les privent de leurs nutriments ou modifient les plus précieux d’entre eux, les fameux acides gras poly-insaturés.</p><p><br/></p><p>C’est dans les années 1980 que l’importance de la qualité de ces acides gras a été mise en évidence par un médecin suisse, le Docteur Catherine Kousmine. Précurseur, le Docteur Kousmine a montré la dévastatrice influence d’une alimentation dénaturée sur l’organisme et a préconisé des solutions permettant de retrouver le chemin de la santé. Parmi ces solutions, une idée forte : rétablir au quotidien l’apport d’acides gras poly-insaturés non chauffés en consommant des huiles de graines obtenues par pression à froid, et notamment de l’huile de lin.</p><p><br/></p><p>Consommer de l’huile de lin ? Facile pour les compatriotes du bon Docteur, qui en trouvent sans problème en Suisse. Beaucoup plus difficile pour les lecteurs français de ses livres - notamment du fameux « Sauvez votre corps », paru en 1987 - qui ne peuvent s’en procurer, alors que la demande existe. Comment expliquer cette incroyable exception aux immuables lois du sacro-saint marché ?<br/><br/>La réponse tient en un décret promulgué en… 1905. Un décret généraliste concernant les corps gras qui met en évidence à juste titre la dangerosité de l’huile de lin lorsque celle-ci évolue mal. Soumise à la lumière, à l’oxygène, à la chaleur ou aux effets du temps, elle tourne à l’âcre et peut devenir toxique. Des faits qui justifient son interdiction en ce début de siècle, à une époque où les techniques naissantes de l’agroalimentaire n’étaient pas en mesure d’apporter des garanties de bonne conservation au consommateur. Mais à la fin de ce même siècle, il pourrait aisément en être autrement. Une raison pourtant bien insuffisante aux yeux du législateur pour envisager remettre en cause une mesure certes désuète, mais portant sur un produit trop marginal pour qu’elle soit reconsidérée. Et lorsqu’il n’y a aucune industrie de poids pour faire pression…</p><p>Il y aura donc maintien de l’interdiction malgré la demande, ce qui induira deux effets notables. Le développement d’alternatives à l’huile de lin, d’une part, et sa commercialisation illicite de l’autre. Comme à l’époque de la prohibition !<br/><br/>- Parmi les alternatives à l’huile, on citera d’abord l’incitation à consommer le lin sous forme de graines. Excellente idée ! On note aussi une mise à l’honneur de l’huile de noix, déjà largement encouragée à cette période, ainsi que celle de l’huile de tournesol, également très riche en acides gras essentiels. L’avenir montrera pourtant que le choix de cette dernière comme huile de base au quotidien n’est pas forcément bienvenu. Le tournesol est en effet riche en Omega 6, nécessaires à notre bonne santé, mais généralement trop présents dans notre alimentation.<br/><br/>- Conséquence plus inattendue de l’interdiction, la vente de l’huile de lin sous le manteau… Ou, plus précisément, sous le comptoir. Héroïques, les contrebandiers ? En faire venir de Suisse ne constituait pas un acte de bravoure hors norme, les douaniers eux-mêmes ignorant l’illégalité du précieux liquide. Mais la répression des fraudes, elle, veillait au grain en magasin. Ce qui n’empêchait pas certains détaillants d’en tirer illégalement profit, pour la bonne cause bien sûr.<br/><br/>Qu’en est-il aujourd’hui de la légitimité de cette huile, et de sa légalité ? Au niveau nutritionnel, elle reste parfaitement d’actualité. Plus que cela même : au fil des études, les fameux Oméga 3 qui constituent majoritairement l’huile de lin se sont révélés être bénéfiques pour l’équilibre nerveux et le système cardio vasculaire ; autant d’aspects qui n’étaient pas aussi finement compris vingt ans plus tôt et qui confirment la formidable intuition dont a fait preuve le Docteur Kousmine. Mais en ce qui concerne la loi, il y a de quoi sourire… Sachez qu’une marque française tout ce qu’il y a de plus sérieuse et rigoureuse, Emile Noël, en produit légalement sur notre territoire depuis vingt ans et la propose à toute l’Europe ! sauf à la France, bien sûr.<br/><br/>Une bien curieuse situation qui a failli trouver une issue en 2008 à l’occasion d’un avis de l’AFFSA, l’organisme français officiel chargé d’établir ce qui est bon pour notre santé, ou pas. L’avis étant favorable et confortant l’intérêt de l’huile de lin, ce sont quelques commerciaux qui cette fois-ci se sont légitimement crus autorisés à proposer l’huile aux magasins. Pan, sur les doigts ! L’avis n’ayant pas été suivi de la promulgation officielle du décret autorisant la vente de l’huile, ces aventuriers en ont été pour leurs frais. On a cru à nouveau toucher au but lorsqu’un décret autorisa enfin la commercialisation de l’huile de lin… raffinée ! Soit chauffée, ce qui la privait de l’unique qualité qu’elle se doit d’avoir, bravo les experts. La situation semblait donc indéfiniment bloquée par les ubuesques lenteurs et incohérences de notre administration, lorsque l’incroyable se produisit : en ce 12 juillet de l’an 2010, soit exactement 2110 années après la naissance de Jules César, 217 après l’envoi du premier télégramme aérien et 2 jours avant la fête nationale*, le fameux décret autorisant la commercialisation de l’huile de lin vierge fut publié au journal officiel.    </p><p><font size="1">* L’extrême sérieux de cet article nous empêche de poursuivre en faisant référence à la victoire des Bleus en coupe du monde le 12 juillet 1998.</font><br/>     </p><p>Le feu vert octroyé, il ne restait qu’à proposer une huile dotée de toutes les garanties nécessaires quant à sa conservation, dans un écrin qui en soit digne. Nous avons choisi pour vous le meilleur : l’huile Emile Noël est pressée tous les mois, afin qu’elle soit toujours la plus fraîche possible. Elle est conditionnée sous azote, une précaution qui lui évite tout contact avec le peu d’oxygène qui subsiste habituellement dans une bouteille. Bouteille qui dans le cas présent a été l’objet de tous les soins et ne se contente pas d’être teintée pour revendiquer une hypothétique opacité. Le verre a été traité en noir à l’extérieur, empêchant ainsi le passage du moindre rayon de lumière.<br/><br/><img align="left" border="0" height="150" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/112_jpg/Photo huile lin.jpg?size=9777" vspace="10" width="47"/>Produit légal et aux normes, l’utilisateur n’ira pas en prison, quelle chance. Pour bien profiter des vertus de l’huile, il se devra de conserver le flacon entamé au frais et d’en consommer régulièrement : à raison d’une à deux cuillers à café par jour, elle n’aura pas le temps de s’altérer. <img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/></p><p><font size="1"><br/></font></p><p><font size="1">* L’extrême sérieux de cet article nous empêche de poursuivre en faisant référence à la victoire des Bleus en coupe du monde le 12 juillet 1998.</font></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ fruits secs ]]>
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<![CDATA[ Les fruits secs "Direct Producteurs" ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><strong>Figues, abricots, raisins, amandes ou noisettes séchés, autant de produits emblématiques du circuit bio. Parce que ce sont de véritables aliments, et autant d’alternatives à de trop nombreuses sucreries. Parce qu’ils permettent d’accéder aisément à une source d’énergie et de nutriments de qualité. Emblématiques, parce que la culture bio, grâce à ces gourmandises, a pu réaliser de belles percées en des pays qui se laissaient trop facilement embarquer dans de terrifiantes stratégies chimiques d’appauvrissement des sols et des personnes. Et aussi, il est vrai, parce que le commerce conventionnel n’a jamais daigné faire une place digne à ces merveilleux produits, certainement trop rustiques en l’état pour figurer autrement qu’au compte-gouttes dans de bien maigrelets sachets d’aides à la pâtisserie.<br/><br/>Aussi vous les a-t-on déjà largement présentés, ces fruits secs bio… De près, de loin, sous différentes marques et toujours avec le même enthousiasme de notre part, car ils sont les fruits de belles histoires.<br/><br/>Nouvel article sur le sujet à l’occasion d’une nouvelle aventure : celle qui nous lie désormais commercialement à Philippe Sendral et à son programme « Direct Producteurs ». Aucune rupture dans ce choix, Philippe ayant déjà largement contribué à l’approvisionnement de Satoriz en fruits secs depuis quelques années. Mais sa proximité avec la « source » mérite d’être contée, parce qu’elle est une belle image de ce que peut être le commerce, quand il a du sens.<br/><br/>Nous voici donc en route pour une approche de la genèse d’un projet bio, du cheminement de la marchandise et de tous les rouages attenants. À toi Philippe !</strong><br/><br/><br/></p><p><br/></p><p><strong>Peux-tu nous présenter ton parcours ?</strong><br/><em>J’ai 39 ans et suis ingénieur agronome de formation. Une voie vers laquelle je me suis orienté parce que je rêvais de faire du développement agricole dans les pays du Sud. Je suis par ailleurs avide de rencontres, et j’ai la passion des cultures étrangères avec notamment une fascination pour le Sud-est asiatique, l’Inde, la Birmanie, le Vietnam, où j’ai travaillé dans les rizières, les plantations d’hévéa… C’est ce double aspect agronomique et relationnel qui m’a fait aller vers ce qu’on appelle le « sourcing » : il s’agit de partir à la recherche des produits là où on les cultive, auprès des producteurs.</em></p><p><strong><br/>« Là où on les cultive », pour les fruits secs… C’est loin ?</strong><br/><em>À la base, ce sont des spécialités du bassin méditerranéen, le climat convenant à la fois pour produire les fruits et pour les faire sécher. Mais on en trouve aujourd’hui dans le monde entier avec les mangues du Burkina Fasso, les bananes séchées d’Équateur, les noix de cajou du Sri Lanka, etc.</em><br/><br/><strong><img align="left" border="0" height="210" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/112_jpg/2009.jpg?size=98829" vspace="10" width="280"/>Ton parcours semble avoir été tout simple : je fais des études, puis je me promène partout dans le monde… Est-ce que ça a été aussi facile ?</strong><br/><em>J’ai tout de suite eu la chance de travailler à l’international, et rapidement dans le commerce des fruits secs bio. Avec une petite parenthèse dans le fruit sec conventionnel, ce qui m’a permis de mesurer l’écart dans les démarches… Je suis vite revenu au bio ! Pour chercher et valoriser des filières, mais à ma manière, toujours avec l’idée de rencontres qui me font vibrer et qui se soldent par de vraies relations.</em><br/><br/><strong>Comment trouve-t-on une filière, ou comment la monte-t-on ?</strong><br/><em>C’est très long… L’histoire commence en général par le bouche à oreille : j’ai un réseau de connaissances sur chaque continent, tissé sur une quinzaine d’années, que j’active à chaque fois que j’ai besoin de monter un projet. Ce sont notamment des agronomes, que je rencontre à l’occasion de colloques ou dans les universités, et qui connaissent bien le terrain dans des régions très précises. Ça se termine en général par « va voir untel de ma part » ! Puis il faut aller sur le terrain, sillonner, visiter une ou plusieurs coopératives, y revenir plusieurs fois… Beaucoup de visites n’aboutissent pas. Et parfois, un projet se monte.<br/></em><strong><br/>Ces projets démarrent-ils à zéro sur place ?</strong><em><br/>On peut avoir affaire à une coopérative déjà certifiée qu’on contribuera à développer, ou être à l’origine de sa certification, ou de sa conversion… Dans ce cas-là, c’est trois ans de plus… Mais ce qui est la constante partout dans le monde, c’est qu’on travaille bien avec les gens qu’on connaît. Et même lorsque tout va bien il faut entretenir la relation et se voir régulièrement, manger ensemble…</em></p><p><br/></p><p><strong>Sympa !</strong><br/><em>C’est sympa… et nécessaire ! Car l’unité d’échange en commerce international, c’est le container, soit une vingtaine de tonnes… On ne commande pas de telles quantités à une personne qu’on ne <br/>connaît pas !<br/></em><br/><strong>Ton métier a donc d’abord consisté à « sourcer » les fruits secs pour plusieurs sociétés. Aujourd’hui, tu vas plus loin en lançant ta propre marque, « Direct Producteurs », qui nous vaut ce sujet dans Sat’Info. Quelle est la raison de son existence ?</strong><br/><em>C’est une manière de sécuriser les filières que je monte, de les inscrire dans la durée, sous la garantie d’une marque. Mais je continue parallèlement à travailler « en sourcing » pour d’autres, et notamment l’industrie. Une complémentarité indispensable que l’on peut facilement comprendre : si on achète les plus beaux fruits pour la vente aux consommateurs, on ne peut pour autant pas laisser les moins beaux fruits* sur les bras du producteur. En travaillant pour « Direct Producteurs » mais également pour les biscuitiers et les fabricants de müesli, on donne la possibilité au producteur de valoriser l’ensemble de sa production.</em><br/><font size="1"><br/>* Il s’agit d’écarts de triage, de petits fruits, de noisettes ou d’amandes cassées… <br/>Des produits moins beaux visuellement, mais de même qualité gustative.</font><br/><strong><br/>On connaît d’autres marques de fruits secs qui ont une approche comparable à la tienne. Mais est-ce le cas pour l’ensemble du marché bio ?</strong><em><br/>Pas vraiment, non… La plupart des achats se font par le biais d’importateurs européens qui jonglent en achetant des produits tantôt à une coopérative, tantôt à une autre, selon les opportunités du marché, les prix, etc. Le travail de ces importateurs, ce n’est pas le « sourcing », mais plutôt le « trading ».</em><br/><br/></p><p><strong>Essayons donc de comprendre ce qu’est l’autre manière de commercer : qui sont ces importateurs qui alimentent le marché ?</strong><br/><em>Parfois des Allemands et surtout des Hollandais, traditionnellement de grands voyageurs et de grands commerçants. Ils ont gardé cette culture du commerce international, et sont très présents sur le marché du fruit sec.</em><br/><strong><br/>Et comment se fournissent-ils ?</strong><em><br/>À la base, il y a des producteurs, qui cultivent et font souvent sécher leurs fruits eux-mêmes. Puis ils sont démarchés par des acheteurs qui sillonnent les villages et les marchés. Ils achètent des lots puis les revendent à un autre acheteur qui regroupe ces lots… Ainsi de suite, avec parfois trois ou quatre intermédiaires, jusqu’à une personne qui est l’exportateur : c’est un opérateur qui dispose d’un atelier de conditionnement ou une petite usine, et qui est apte à rendre les fruits consommables en les lavant, triant, calibrant, en les mettant en carton jusqu’à obtenir un produit de qualité dite « saine, loyale et marchande ».</em><br/><strong><br/>On arrive en Europe…</strong><em><br/>Une fois passées les frontières, les fruits secs arrivent chez l’importateur, qui revend à des traders… ces derniers étant en contact avec des industriels ou des grossistes, qui revendent enfin aux magasins… Au final, la chaîne est extrêmement complexe ! Et chaque intermédiaire perd à chaque étape un peu de l’origine du produit et de la confiance qu’on devrait avoir envers le producteur.</em><br/><strong><br/><img align="left" border="0" height="225" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/112_jpg/2007Photo1%20416.jpg?size=158180" vspace="10" width="300"/>Un type d’approvisionnement dont on a déjà entendu parler concernant le café, ou le cacao…</strong><br/><em>Oui, sachant qu’un des problèmes de ce système, c’est bien sûr l’aspect social. À partir du moment où un importateur se sert selon ses intérêts du moment et choisit de privilégier une filière au détriment de celle qu’il a cautionnée l’année précédente, il crée des difficultés chez ces gens-là. Ma démarche avec « Direct Producteurs », c’est de créer des partenariats sur le long terme. On s’engage sur la durée, sur des volumes, sur des niveaux de prix minimum. Tout cela leur donne de la visibilité.</em><br/><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong class="legendephotoNOIR">Village de producteurs de figues <br/>de montagne, en Turquie.</strong></p><p><strong><br/></strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=668&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Acérola bio : enfin fiable ! ]]>
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<description><![CDATA[<p>La prise de vitamine C sous forme de comprimés est le grand classique de la supplémentation nutritionnelle. Libre à chacun de la pratiquer, ou non. Libre à ceux qui le font de choisir une vitamine C de synthèse, ou naturelle. Si elle est naturelle, bizarrement, la vigilance s’impose : après trente ans d’observation de ce qui vous fut proposé nous sommes au regret de vous confirmer, chers clients, que beaucoup parmi vous ont longtemps été abusés*.<br/><br/>Une situation qui nous a amenés en 2005 à mettre au point notre propre formulation. Des comprimés composés de poudre d’acérola, de sucre complet et d’extrait d’écorce d’orange amère, sans aucun autre adjuvant ou agent coagulant. Vous l’avez remarqué, nous avons privilégié pendant ces cinq années la poudre d’acérola de cueillette sauvage, au détriment de l’extrait d’acérola bio, en lequel nous n’avions pas confiance. Non pas que les cultures du fruit fussent discutables. Mais une fois l’extrait obtenu, celui-ci était trop souvent enrichi… en vitamine C de synthèse. Cherchez l’erreur.<br/><br/>Tout va bien qui finit bien : les poudres d’acérola bio sont aujourd’hui au-dessus de tout soupçon. Nous sommes donc enfin en mesure de proposer sereinement nos comprimés avec les logos AB et Européens. Nous poursuivons dans la pureté végétale de notre formulation en intégrant dans nos comprimés 1 000 mg de poudre d’acérola bio**, du sucre complet bio, de la poudre de maracuja bio et de la poudre de citron bio. Sans agents coagulants, ni arômes. Merci à notre partenaire GPH pour son implication à nos côtés.<br/></p><p><br/></p><p><font size="1">*Nous avions longuement fait le point sur le sujet avec l’article « L’acérola, petite merveille et belles embrouilles ». Disponible sur satoriz.fr - infos produits – compléments alimentaires.</font></p><p><font size="1">**La cerise acérole de nos comprimés est cultivée en bio-dynamie dans la parc régional d’Ubajara, au Nord-Est du Brésil. Le taux de vitamine C de la poudre qui en résulte est de 17,5 %. Chaque comprimé contient donc 175mg de vitamine C naturelle.</font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=666&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Variations potimarron, Clea ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><strong><strong><strong><img align="left" border="0" height="279" hspace="10" src="../PHOTO/111_jpg/variations.jpg?size=21856" vspace="10" width="204"/>Votre livre commence par une dédicace à Mamounette, « qui m’a fait goûter pour la première fois du potimarron dans son « gâteau secret ». Secret ? On veut savoir !</strong></strong></strong><em><br/>La recette se trouve dans le livre, c’est le « cake d’automne », avec plein d’épices. Je l’ai découvert enfant, et il est toujours aussi bon aujourd’hui... Indémodable ! Ma maman était prudente lorsqu’elle m’annonçait qu’elle utilisait des ingrédients particuliers. Pour ne pas éveiller ma méfiance, elle avait appelé sa recette « le gâteau mystère ». Elle m’a fait savoir par la suite qu’il s’agissait du potimarron, que j’ai donc goûté d’abord en sucré. J’ai appris à le manger salé par la suite !</em><strong><strong><strong><br/><br/>Vous le cuisinez toujours, ce gâteau ?</strong></strong></strong><em><br/>Toujours, et par paire : un pour tout de suite, un pour congeler, ce qui permet de valoriser la totalité du potimarron. Il y a une autre recette que je fais depuis longtemps, c’est la « terrine divine » (publiée sur l’agenda Clea 2008), avec des pignons de pin grillés… Le potimarron est vraiment un de mes produits chouchou, je me suis fait très plaisir avec ce livre.</em><strong><br/><br/>Il n’est pourtant pas très présent en cuisine française… Pourquoi ? A-t-il été oublié ?</strong><em><br/>Il est actuellement remis à l’honneur en même temps que le topinambour, le panais, ou d’autres variétés anciennes. Mais il ne me semble pas que le potimarron ait été oublié… c’est plutôt qu’il n’a jamais vraiment été connu chez nous ! Il s’agit d’une variété d’origine andine qu’on a découverte via le Japon, où on l’appelle « kabocha ». C’est un des rares produits que les Japonais cultivent eux-mêmes, sans l’importer. Ils en font des beignets, des cheese cakes, l’intègrent à la soupe miso… C’est probablement Terre Vivante qui l’a fait découvrir aux Français, ce qui explique qu’il soit plus connu en bio que dans la cuisine traditionnelle.</em><strong><strong><strong><br/></strong></strong></strong></p><p><strong><strong><strong><img align="left" border="0" height="210" hspace="10" src="../PHOTO/111_jpg/DSC_8940.jpg?size=134220" vspace="10" width="189"/><br/>Toujours inventive par le vocabulaire, <br/>vous qualifiez ce gros petit potimarron bien rond de « chiquissime » !</strong></strong></strong><em><br/>Oui, il est très tendance ! On le voit beaucoup aujourd’hui dans les magazines de cuisine, et plus encore sur les blogs.</em><strong><strong><strong><br/><br/>Vos préférences le concernant : plutôt vert, ou orange ?</strong></strong></strong><em><br/>Le vert est très apprécié des spécialistes. Il a un goût différent, il est peut-être plus fin… mais je préfère l’orange, avec son petit côté rustique.</em><strong><strong><strong><br/><br/>Cru ou cuit ?</strong></strong></strong><em><br/>Cuit, il a le grand avantage d’apporter un moelleux très appréciable dans beaucoup de préparations. Cru, il est vraiment sympa aussi, en garniture de sandwich ou râpé, avec son petit goût entre carotte et noisette… Mais c’est d’un usage un peu plus limité.</em><strong><strong><strong><br/></strong></strong></strong></p><p><strong><strong><strong><br/><br/>Un goût noisette ???</strong></strong></strong><em><br/>Noisette quand il est cru, marron quand il est cuit !</em><strong><strong><strong><br/><br/>Quel talent, ce potimarron ! Concernant la peau, plutôt épaisse : avec, ou sans ?</strong></strong></strong><em><br/>Pour le cuire, il ne faut pas hésiter : avec ! Surtout quand il est jeune. La peau apporte une très légère amertume, bienvenue la plupart du temps.</em></p><p><strong><strong><strong>Sucré ou salé, on ne vous demande pas…</strong></strong></strong><em><br/>Les deux, mais en sucré, c’est vraiment très intéressant : dans un gâteau, il apporte tellement de moelleux qu’on peut se passer de matière grasse, tout en diminuant le sucre. Le dessert est alors très léger, et se conserve bien.</em><strong><br/><br/>Quel talent, cette Clea ! Peut-on dire à ses invités que le gâteau est au potimarron, ou doit-on leur cacher la vérité, comme votre maman l’a fait avec vous ?</strong><em><br/>Le coup du gâteau mystère, c’est toujours rigolo ! Mais je n’ai jamais eu de mauvaises surprises avec le potimarron, ni même de railleries, comme cela m’est arrivé avec le tofu, par exemple… On me demande plutôt de refaire la recette !</em><strong><br/><br/>Bon, formidable, tout ça… Mais est-ce que le potimarron a au moins l’inconvénient d’être dur à préparer ?</strong><em><br/>Même pas… ce n’est ni long, ni compliqué. On le coupe en quatre, on enlève les graines, on le fait cuire 20 minutes et après… on avise !</em><br/><strong><br/>Recettes pour parents, enfants ?</strong><em><br/>Les deux, sans problème. J’en prépare régulièrement à ma fille, qui a six mois.</em><br/><strong><br/>Vous avez travaillé sur un dossier polenta pour ce numéro de Sat’Info. Polenta, potimarron, on fait un lot et on cuisine les deux ensemble ?</strong><em><br/>Polenta et courge, facilement. Polenta et potimarron… Il ne faudrait pas trop envisager de bouger après ça… À moins d’utiliser la polenta à faible dose dans un gâteau, des scones ou des crêpes au potimarron, auxquels elle peut alors apporter un peu de croustillant.</em><br/>Merveilleux ! C’est là votre neuvième livre. Déjà, c’est impressionnant ! D’autres projets ?<em>Je travaille sur le gingembre, pour janvier. L’écriture culinaire n’est pas mon métier à proprement parler, et je ne ressens aucune pression de ce fait. Du coup, tout ça m’amuse toujours autant !</em></p><p><strong>Et nous donc ! Merci Clea !  <img border="0" height="10" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="10"/><br/></strong></p><p><strong><font size="3"><strong><span class="ORANGE"><br/></span></strong></font></strong></p><p><strong><font size="3"><strong><span class="ORANGE">Bread pudding au potimarron, fromage fondu et graines de courge<br/><br/></span></strong></font></strong></p><p><strong><img align="left" border="0" height="251" hspace="10" src="../PHOTO/111_jpg/potimarron1.jpg?size=12565" width="165"/></strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ vin, bière, cidre ]]>
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<![CDATA[ Michel Delacroix, le vin ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/><br/><br/></p><p><strong><strong>Qu’est-ce qui vous a amené au vin ?</strong><br/></strong></p><p><em>Je suis d’une famille de vignerons. Lorsque j’ai commencé en 1973, nous avions 35 hectares. Un tiers était consacré à l’abricot, un autre au raisin de table, et le dernier au vin. J’ai tout converti au bio, en délaissant petit à petit raisin de table et abricot au profit du vin.</em><br/></p><p><strong>Comment avez-vous été amené à travailler en bio dès 73, alors qu’on en parlait si peu ?</strong><br/><em>L’instituteur du village, un de mes copains, m’avait fait savoir qu’il y avait une conférence « Lemaire et Bouchet » dans le secteur. Nous y sommes allés ; ça m’a plu et convaincu, et je m’y suis mis aussitôt. C’était une belle voie qui s’ouvrait là, incontestablement. Anecdote : j’avais fait un stage d’expression orale, quelque temps auparavant. À cette occasion, je m’étais exprimé sur le parachutisme... Un autre intervenant, lui, avait parlé du bio. Et il m’avait choqué ! Je l’avais même carrément démonté, en lui disant que ça ne marcherait jamais, que ça n’était pas possible, etc. Six mois plus tard, j’adhérais à 100 % ! Comme quoi, ce qui nous fait violence agit en profondeur, sans qu’on le sache forcément.</em><br/><strong><br/></strong></p><p><strong><img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/111_jpg/IMG_0573.jpg?size=153029" width="300"/> <img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/111_jpg/IMG_0553.jpg?size=130336" width="300"/></strong></p><p><font size="1">                   La parcelle de Michel Delacroix, en bio                                                     Juste en dessous, en conventionnel</font><br/></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong>Un bilan spontané, presque quarante ans après ?</strong><br/><em>Il suffit d’aller voir deux parcelles, pas loin d’ici (photos) : en bas, une terre cultivée en conventionnel par son propriétaire. La terre est lessivée, la vigne meurt à cause des désherbants… Située juste au-dessus, une parcelle pourtant plus ingrate, que je cultive en bio. Elle resplendit. Spectaculaire ! Et certains disent que la bio généralisée affamerait le monde !…<br/></em><strong><br/>Un cas d’école pour convaincre…</strong><br/><em>Oui, mais au bout du compte, on ne devrait même pas avoir à convaincre, ça devrait être une simple histoire de bon sens : j’ai eu l’occasion d’utiliser des produits chimiques lorsque je travaillais avec mon père, sans masque, à l’époque… Ces produits sentaient vraiment très mauvais… Comment pouvaient-ils être bons ? On devrait avoir le bon sens de s’abstenir de les utiliser sur ce simple critère ! Alors qu’un fumier bien composté, c’est de la vie, et… ça peut plaire ! Les terpènes de pin, eux, sentent très bon. J’en mets beaucoup, rien que pour l’odeur… On ne devrait pas se départir de ce côté jouisseur. Rechercher ce qui est bon à sentir, bon à manger, bon à vivre. La culture bio, c’est une forme d’épicurisme, on n’est pas masochiste !</em><br/><strong><br/>Sûr ! Mais… les premiers consommateurs de vins bio l’étaient un peu, non ?…</strong><em><br/>Peut-être, oui… Les vins étaient un peu durs au début… Pour ma part, il a fallu que j’apprenne. Que j’accède à une forme d’humilité, peut-être. Je crois en fait qu’on a besoin d’un maître. C’est ce que je dis aussi à mes copains musiciens, et ça me semble vrai dans tous les arts. Juste avant la cinquantaine, j’ai estimé que je ne savais pas suffisamment bien faire le bon vin. J’ai donc rencontré un gars très fort, qui m’a guidé quelques années. Il me dit aujourd’hui que je n’ai plus besoin de lui, mais je l’appelle encore de temps à autre. Ce que j’ai appris, c’est que les vérités sont caduques. Il faut donc veiller à changer ce qui ne fonctionne pas, ou pas assez bien.<br/></em><strong><br/>Avez-vous quelques exemples précis de ce que vous avez été amené à remettre en cause ?</strong><br/><em>Pour la vinification, j’ai longtemps été l’apôtre du « cliqueur à oxygène ». Je ne l’utilise plus aujourd’hui. Sur la vigne, on ne perçoit plus de la même manière la bouillie bordelaise, par exemple… Il y a trente ans, on n’avait pas conscience de la rémanence du cuivre dans le sol. Aujourd’hui, on fait attention, je dois en mettre vingt fois moins qu’auparavant. On progresse.</em><br/><strong><br/>Vous avez fait le choix du Label Nature et Progrès, un des plus exigeant. Y a-t-il une raison précise à <br/>ce choix ?</strong><br/><em>Je dirais que c’est politique… La décroissance… Je conçois les choses comme eux. Et ce sont mes potes ! On a fait une réunion l’autre jour, c’était bien. L’un amène son pâté de sanglier, l’autre une confiture de châtaigne, un troisième un coup à boire… Guitare, piano, une super fête ! Allez, mon choix est plus que politique, il est fraternel !</em></p><p><em><br/></em></p><p><strong>C’est difficile, le vin ?</strong><em><br/>Non ! On peut même en produire de l’excellent sans savoir le faire. J’ai fait des merveilles en 2000, mais aussi en 1982, alors que je n’étais pas très au point. Ce qui est difficile, c’est d’être régulier.</em><br/><strong><br/>Pourquoi était-il bon ces années-là ?</strong><br/><em>Il avait fait très froid. On a eu ce qu’on appelle des « coulures », et les grappes étaient de ce fait toutes petites… Ce sera pareil cette année, pour le vin de l’année prochaine : peu de quantité, mais une qualité. C’est le paradoxe de ceux qui aiment faire du bon vin, on en vient parfois à se réjouir de ces accidents… « Hé, super, y’a pas de raisin ! »</em></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Cosmétique : Natrue - Weleda ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p>Voilà pile le sujet qu’on rechigne à aborder : la cosmétique bio. Celui qui oblige tout un chacun à devenir le chimiste qu’il n’est pas, à s’armer d’une loupe pour scruter les étiquettes, à se coltiner le Gaffiot pour les déchiffrer, à remettre en cause ce qu’il croit savoir à chaque nouvelle émission TV, celui qui transforme en ardent polémiste le plus consensuel des agneaux et inciterait presque à lâcher la cause tant sa connaissance est exigeante alors que nombre des consommatrices n’aspirent à la base qu’à se faire plaisir et à conforter leur beauté, si possible sans s’empoisonner. La phrase est longue, mais moins que le chemin à parcourir pour espérer comprendre les tenants et aboutissants de l’histoire.<br/><br/>La chose s’annonce-t-elle aujourd’hui sous de meilleurs hospices ? À n’en pas douter, oui. Quoique… Voilà où nous en sommes : un nouveau label de certification s’affirme, NATRUE, fondé par les sociétés historiques de la véritable cosmétique naturelle*. Simple, il nous tape dans l’œil. Mais on ne peut accepter l’arrivée d’une nouvelle norme sans comprendre en quoi l’ancienne était insuffisante. Et ça, il va falloir l’expliquer. Pire, il va falloir expliquer pourquoi le nouveau label certifiant cette nouvelle norme peut apparaître comme étant plus pertinent que l’autre nouveau label qui arrivera bientôt pour en certifier une autre… car ce sera aussi le cas, pauvres de nous.<br/><br/>S’en sortira-t-on un jour, et va-t-on vraiment vers la simplification ? Pas sûr, vous l’avez compris. L’essentiel étant que les garanties progressent et que la qualité des produits soit tirée vers le haut, ce qui sera le cas notamment grâce à NATRUE.<br/><br/><br/><br/></p><p><strong>Bonjour Julie Tyrrell. Permettez que nous vous laissions le soin de vous présenter ?</strong></p><p><em>Je suis Secrétaire Générale de NATRUE depuis deux ans. J’étais précédemment en charge des dossiers réglementaires internationaux pour l’Association Européenne des Cosmétiques, et ne travaillais donc directement pour aucune des 4 sociétés qui ont fondé NATRUE. Ce passé dans le milieu associatif me permet, je pense, de bien comprendre le sens de ma mission : écouter tout le monde, pour arriver au consensus.</em></p><p><em class="legendephotoNOIR">*Weleda, Logona, Wala (Dr. Hauschka), Lavera<br/><br/></em></p><p><strong>Avant de parler de NATRUE, il nous semble important que chacun de nos lecteurs comprenne la situation. Pouvez-vous nous rappeler quelles ont été les différentes étapes de la certification en cosmétique ?</strong></p><p><em>Le fond du problème, c’est qu’il n’y a pas de définition légale reconnue de ce qui est « naturel » ou « bio » en cosmétique. Si l’on remonte au début de la démarche, on trouve des pionniers de la cosmétique bio qui prêchaient seuls dans le désert, certains depuis presque un siècle, comme Weleda. Puis il y a eu une prise de conscience plus générale, et le désir d’un certain « retour à la nature », notamment en cosmétique. Mais on n’a jamais officiellement su ce que signifiait ce fameux « retour à la nature ! ».<br/><br/></em></p><p><strong>Beaucoup de marques s’en revendiquaient pourtant !</strong></p><p><em>Oui, mais certaines ne faisaient qu’insérer une feuille verte dans la composition de leurs produits, le tout au milieu de beaucoup de pétrochimie, et n’hésitaient pas à se réclamer du naturel ! Il fallait agir, et plusieurs sociétés allemandes parmi les pionnières se sont regroupées pour créer le label BDIH en 96. Le but était que ce label soit strict, clair et international. Mais concernant ce côté international notamment, ce qui s’est passé est malheureusement allé dans le sens contraire. BDIH n’a pas fédéré et de multiples standards différents ont vu le jour dans de multiples pays. En France, par exemple, s’est créé le label Cosmébio, et dans d’autres pays, d’autres labels.<br/><br/></em></p><p><strong>Y a-t-il eu des initiatives des instances européennes pour mettre un peu d’ordre ?</strong></p><p><em>Oui, notamment par le Conseil de l’Europe en 2000, puis en 2008, mais elles n’ont pas abouti. C’est à ce moment-là que les sociétés qui forment aujourd’hui NATRUE ont décidé d’agir.</em></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Secrets d'endurance ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="left" border="0" height="219" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/110_jpg/endurance.jpg?size=20277" vspace="10" width="158"/>Sans vouloir vous heurter, nous ne sommes pas sûrs que beaucoup parmi vous et nous soient adeptes du marathon. Des randonnées en montagne ou longues excursions à bicyclette, peut-être ? Quoi qu’il en soit, si l’idée d’endurance sportive ne nous concerne que partiellement, nous ne doutons pour autant pas de l’intérêt que suscitera ce joli petit livre.<br/><br/>Ses auteurs ont en effet des qualités qui ne pourront que ravir : curieux, ils cuisinent les ingrédients les plus variés sans se départir d’un enthousiasme et d’une légèreté que l’on n’attendait pas forcément concernant un sujet aussi proche… de l’extrême. Nous voici donc en excellente compagnie pour un voyage en des terres sportives et culinaires inconnues pour beaucoup, qui invite à l’aventure, aux aventures, et dont chacun pourra tirer profit.<br/><br/>Kecily et Kristof habitent depuis cinq ans aux Pays Bas. <br/>Un pays qu’ils ont en partie appris à apprécier en courant, et en roulant.<br/><br/><br/><br/></p><p><strong><font size="5"><br/></font></strong></p><p><strong><br/>Pouvez-vous nous parler de votre orientation alimentaire ?</strong><br/><em>Nous sommes passionnés par une cuisine 100 % végétale. Avec un point de départ fort, certainement dû à notre culture française : nous aimons le produit à la base, et nous sommes curieux le concernant. Un grain d’avoine ou de sarrasin a pour nous plus d’attrait qu’un produit transformé… Mais nous n’encourageons pas les gens à changer d’alimentation, nous n’avons pas de leçons à donner. Notre démarche consiste à partager nos expérimentations, nos découvertes, ce qui nous amuse ou intéresse. On se retrouve sur ce point avec notre éditeur, La Plage.</em><br/><strong><br/>Vos choix sont-ils facilement bien perçus ? Ou marquent-ils une différence…</strong><br/><em>C’est un peu le cas en France. L’alimentation polarise vraiment, et chacun a des idées très arrêtées sur le sujet. On a souvent du mal à imaginer qu’il puisse exister d’autres cuisines et qu’on puisse s’amuser à expérimenter, sans pour autant remettre en cause le patrimoine culinaire ou la culture de chacun. Pour les sportifs en particulier, il y a pas mal de croyances sur ce qu’il est bon de faire ou pas, avec parfois une certaine méfiance pour ce qui est différent. Manger végétal ? Damned ! Et ce d’autant plus qu’on est <br/>un homme.<br/></em><strong><br/>Il y a beaucoup de théories, voire même de philosophies concernant l’alimentation. Avez-vous été influencés par certaines ?</strong><em><br/>Non, ce sont plutôt des plats, des cuisines qui nous influencent. On s’est inspiré de la cuisine asiatique, notamment par l’utilisation de haricots comme les azukis, qui donnent entre autres une excellente texture aux pâtisseries. N’utilisant pas de sel, nous avons recours à des ingrédients comme les algues ou le miso, qui amènent un goût particulier. La cuisine qui nous a sans doute le plus inspirés est celle des temples japonais. Dans chaque plat, il y a une recherche d’harmonie, d’équilibre, d’énergie, c’est un tout. C’est ce que nous cherchons aussi en tant que sportifs. Mais nous sommes ouverts à beaucoup d’autres cultures.</em><br/><br/></p><p><br/></p><p><font size="3"><strong><span class="ORANGE">La course<br/></span></strong></font></p><p><br/></p></span></strong></div><p><strong>Quelques mots de présentation de votre pratique sportive ?</strong><em><br/>Nous avons commencé par la course sur route, semi-marathon et marathon. Mais nous avons aujourd’hui une vraie passion pour la « course nature », qu’on appelle aussi « trail », surtout à partir d’une certaine distance. Dans ces disciplines, il y a le plaisir de courir dans de très jolis endroits, sur des sentiers et non du bitume, avec une immersion dans le milieu naturel qui est vraiment agréable. Kécily et moi avons une prédilection pour les courses par étapes, exigeantes mais très sympathiques : elles se déroulent souvent sur une semaine, avec des étapes de 20 à plus de 30 kilomètres par jour, et différentes formes de campements.<br/></em><strong><br/></strong></p><p><strong>Toutes ces disciplines sont parmi les plus exigeantes qui soient. Vos choix alimentaires quotidiens se sont-ils avérés être compatibles ?</strong><br/><em>On s’est vite rendu compte que cette alimentation était adaptée au sport et qu’elle avait même une incidence favorable, principalement en ce qui concerne la récupération. Ce qui a contribué à notre curiosité !</em><br/><strong><br/></strong></p><p><strong><img align="left" border="0" height="207" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/110_jpg/moulin.jpg?size=15875" vspace="10" width="155"/></strong></p><p><strong>Quelles sont les habitudes alimentaires de ceux qui pratiquent habituellement ces disciplines ?</strong><em><br/>Ils se mettent souvent le ventre en vrac, du simple fait qu’ils consomment des produits industriels comportant des additifs qui ne sont pas tous du meilleur effet, notamment sur les courses à étapes, lorsqu’on doit repartir le lendemain… Pour être plus justes, disons que l’alimentation industrielle pour sportifs ne convient pas à tout le monde. Elle est très orientée sur le sucre et les produits de synthèse, et nous n’y avons pas recours.</em><br/><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><strong><strong>Vous avez donc développé une approche personnelle de l’alimentation en sport d’endurance ?</strong></strong><em><br/>Nous avons trouvé une harmonie entre ce qui nous amuse dans notre cuisine et notre pratique sportive. Les deux vont ensemble, et sont stimulées par ce que l’on découvre à l’occasion de nos déplacements pour la course à pied. D’où ce livre, qui est un peu un carnet de voyage culinaire.</em></p><p><strong>Quelques préconisations de base ?</strong><br/><em>La plus importante concerne certainement l’hydratation. Sachant que la meilleure manière de s’hydrater… c’est de boire de l’eau, plus que n’importe quelle autre boisson. L’autre point clé est le petit-déjeuner, un moment stratégique autant en période d’entraînement que de course. Il doit être riche en sucres lents non raffinés. Riz complet, sarrasin, avoine… Ils permettent de fournir de manière progressive l’énergie nécessaire aux sports d’endurance. Mais nous sommes tous différents, et chacun apprend avec l’expérience à gérer ces aspects de la manière qui lui convient.</em><br/><strong><br/>Les courses d’endurance sont-elles l’occasion d’intégrer des aliments spécifiques ?</strong><br/><em>Une des meilleures habitude que l’on puisse prendre est celle de privilégier en course ce que l’on mange tous les jours. Mais il peut effectivement arriver que ce ne soit pas suffisant. On a alors généralement faim de ce dont on manque. Lors de certaines courses à étapes par exemple, Kécily a déjà été amenée à courir plus de cinquante kilomètres par jour. En une telle circonstance, il n’est plus possible de combler le déficit calorique qui s’accumule, et l’on peut éprouver de véritables fringales qui se soignent dans son cas à coup de chocolat…<br/></em><strong><br/>On l’a compris, votre approche se garde de grandes envolées théoriques. Comment avez-vous choisi de guider vos lecteurs ?</strong><br/><em>Il y a des principes d’équilibre, mais nous avons procédé avec d’autres critères, en classant nos recettes en fonction du moment : avant l’épreuve, pendant, et après, pour récupérer.</em><br/><strong><br/>Avant, après, super ! Mais pendant… est-ce vraiment nécessaire ?</strong><em><br/>C’est variable. En dessous de deux heures d’effort, on peut ne pas manger. Pour les courses plus longues, il est parfois difficile de s’alimenter en courant, mais c’est pourtant nécessaire. Nous proposons donc de préparer des barres, ou des choses très simples. Après une course, il faut favoriser les protéines.</em><br/><strong><br/>Sachant que votre cuisine est uniquement végétale, n’avez-vous pas de difficultés à en varier les <br/>sources ?</strong><br/><em>En occident, on n’en manque rarement. Pour nous, elles proviennent des grains complets avant tout, parmi lesquels sarrasin, quinoa, seigle ou épeautre. Certaines associations, comme riz complet et haricots, sont connues et équilibrées. L’avoine apporte des protéines, mais elle est également une très bonne source d’énergie lente, nous l’utilisons beaucoup, en flocons ou en grains. Les haricots azukis sont intéressants à mentionner, car on ne les associe pas souvent à la pâtisserie, alors qu’ils s’y prêtent bien, notamment avec des pruneaux. Amandes, noix, noisettes, pistaches contiennent aussi des protéines, on peut facilement les intégrer à des pattes, les mélanger avec des céréales…<br/></em><strong><br/>Quelles matières grasses utilisez-vous ?</strong><em><br/>De manière générale, on ne rajoute pas d’huile. Ce sont encore amandes ou noix qui en procurent, telles quelles ou en purées, mais aussi les graines de lin, une très bonne source d’acides gras essentiels.</em><br/><strong><br/><img align="left" border="0" height="205" hspace="10" src="../PHOTO/110_jpg/rouleau_betterave.jpg?size=145886" vspace="10" width="205"/>Restent les sucres… grand sujet pour les sportifs !</strong><br/><em>Nous n’avons pas recours aux sucres raffinés, trop rapides et pauvres. Nous intégrons parfois de la mélasse, du sirop d’agave ou d’érable, qui apportent une saveur particulière, des vitamines et minéraux… Mais de manière générale, nous privilégions le sucre des fruits, des fruits secs, des céréales… Personnellement, j’aime beaucoup la betterave, qui est une bonne source de sucre et permet de merveilleux smoothies. Elle est aussi un superbe colorant, qui peut étonner beaucoup !</em><br/><strong><br/></strong><strong class="legendephotoNOIR"><br/></strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=660&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Chicza, le chewing gum bio ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>Si on nous avait prédit que nous en viendrions à disserter sur le chewing-gum… Non pas que la substance soit honteuse, elle a sa fonction. Détendre, déstresser… Stresser les autres… Mais coupable d’incarner l’american way of live à elle seule, on était pour le moins peu enclin à en vanter les mérites. Mérites d’ailleurs jusque-là majoritairement pétrochimiques, même auréolés de pseudo-arguments diététiques.<br/><br/>Si les choses changent pour nous aujourd’hui, ce n’est pas parce qu’on lui a soudain découvert d’irrésistibles vertus. Ce n’est pas non plus parce que ce fameux cool-symbole de la domination américaine aurait perdu de sa superbe au profit d’autres denrées infiniment plus cyniques, ce qui est pourtant le cas. C’est juste parce qu’on a retrouvé le chewing-gum sous sa forme originelle, sympathique, produit par les gens qui doivent le produire.</strong></p><p><br/><img align="left" border="0" height="188" hspace="10" src="../PHOTO/109_jpg/mexico_map.jpg?size=110872" vspace="10" width="322"/>Commençons par rappeler l’histoire de la pâte à mâcher. Qui commence forcément chez les Chinois, puis s’affirme avec les Grecs, lesquels mâchouillaient volontiers une résine, le mastic. Les Finlandais avaient semble-t-il également une manie comparable. Accessoirement, l’art de mâcher s’est aussi développé en Indes, où on chiquait le bétel, dans les Andes avec de la feuille de coca, en Amazonie avec le tabac. Mais l’usage du chewing-gum à proprement parler est né avec le « chicle », dans la forêt tropicale du Yucatan, une presqu’île du Mexique, berceau de la civilisation Maya. Le chicle est une préparation obtenue à partir de la sève d’un arbre, le sapotier, qu’on fait simplement bouillir. On appelle aussi cette substance le latex blanc, laquelle était appréciée pour ses qualités élastiques, notamment en bouche. Les Américains l’ont découvert de manière détournée par l’entremise de l’ancien président du Mexique, le Général Santa Anna, lorsqu’il se trouva en Exil aux États-Unis. C’est lui qui aurait fourni un stock de 250 kg de chicle à celui qu’on considère comme l’inventeur du chewing-gum, Thomas Adams.<br/><br/>Thomas Adams a commencé par imaginer une utilité industrielle à ce chicle. Il espérait pouvoir le vulcaniser pour obtenir du caoutchouc, une matière qui était utilisée à l’époque pour faire des bottes et fabriquer les premiers pneus – pleins - des vélos. S’il avait réussi, la proximité du latex blanc aurait été un avantage par rapport au latex amazonien, plus lointain. Mais comme il n’y parvint pas, il fut tenté de jeter son stock, quand… l’idée de le commercialiser comme pâte à mâcher l’illumina en 1871, ce qui fit sa fortune.<br/>Le chewing-gum est donc bien à l’origine une pâte naturelle, mais il ne l’est pas resté. Son succès a incité les fabricants à utiliser les matières premières les plus abondantes, le pétrole au hasard pour la gomme de base, les arômes et autres sucres de synthèse pour le reste.<br/><br/>La bonne idée consiste aujourd’hui à retourner à la gomme de départ, avec une petite différence toutefois : ce ne seront pas des industriels étrangers qui la commercialiseront, mais ceux qui la produisent, les Chicleros du Yucatan.<br/><br/><img align="left" border="0" height="213" hspace="10" src="../PHOTO/109_jpg/foto_chiclero.jpg?size=90652" vspace="10" width="300"/>Ces Chicleros se sont donc mobilisés pour créer un consortium de 26 coopératives, afin de regrouper les 2 000 producteurs de chicle et leurs familles. Ils ont également décidé de fabriquer eux-mêmes le chewing-gum et de répartir les gains de manière équitable. Un Chicleros est ainsi rétribué 6 fois plus grâce à la vente du produit fini qu’avec la simple production de la matière première. La structure contrôle tout, de la récolte sur les arbres à la préparation du chicle, puis la commercialisation de ce qui est devenu le premier véritable chewing-gum bio. Il est aujourd’hui disponible, c’est le Chicza.<br/><br/>Ce Chicza constitue un enjeu à bien des niveaux. Pour les Chicleros, on l’a vu. Pour la pérennité de la forêt tropicale, aussi. Si la forêt est préservée en cette région, c’est parce qu’elle est habitée. Ailleurs, elle disparaît au profit de l’élevage et de l’agriculture. Notons que la récolte du latex ne nuit pas à l’arbre, qui peut donner pendant 300 ans pour peu qu’on prenne soin de ne le ponctionner que tous les 7 ans, ce qui est le cas.</p><p><br/></p><p><br/>Et puis il y a la finalité du Chicza, à comparer avec toute autre pâte à mâcher ordinaire. Car le chewing-gum industriel, c’est au bout du compte du plastique qui s’accumule sous les tables des écoliers ou sur les trottoirs de nos villes*, après être passé par la bouche de nos enfants. Lesquels ingèrent quotidiennement dans la foulée les peu recommandables arômes, édulcorants de synthèse et antioxydants**.<br/><br/>Le Chicza, lui, est entièrement biodégradable, car 100 % naturel. Il est édulcoré au sucre de canne bio et au sirop d’agave, aromatisé sur place avec des arômes bio de menthe, menthe verte ou de citron vert. Soulagement pour parents et éducateurs : il ne permet pas de faire des bulles… Satisfaction pour tous : il se mastique avec plaisir et ne se désagrège pas en bouche.</p><p><br/></p><p>&nbsp;</p><p><br/><font size="1">*   pour la France, 300 000 tonnes par année<br/>** concernant les chewing-gums : E320, BHA, BHT, tous trois suspectés d’être cancérigènes.<br/></font><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=659&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
</category>
<title >
<![CDATA[ Le bicarbonate de sodium ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>Un produit comme ça… On ne sait même pas si on fait bien de vous le vendre, tiens ! Il en remplace tellement d’autres que c’en est la mort du commerce, de l’industrie, et tout et tout… Remarquez, on pourrait voir les choses en sens inverse : pourquoi avoir inventé tous ces nettoyants, poudres à récurer, anti-odeurs, dentifrices blanchissants, crèmes gommantes, anti-calcaire, pesticides, engrais, correcteurs d’acidité et autres médicaments pour la digestion alors que le bicarbonate de sodium existe dans le commerce depuis le 19ème siècle ?<br/><br/>Ce bicarbonate de sodium remplace même le bicarbonate de soude. Là, on s’amuse, parce que c’est la même chose… Il remplace aussi le NaHCO3, encore la même chose, et la poudre à lever chimique que vous mettez dans les gâteaux, toujours la même chose.<br/><br/><img align="left" border="0" height="195" hspace="10" src="../PHOTO/Bicarbonate.jpg?size=10975" vspace="10" width="100"/></p><p><br/></p><p><br/></p><p>Vous l’avez compris, on gratte avec, on jardine, on cuisine et on se soigne. Ces deux derniers usages justifiant le fait qu’on ait choisi pour vous la qualité dite « officinale », la plus pure tant au niveau résiduel que bactériologique (les autres étant « standard » et « alimentaire », toutes les deux inférieures). Vous pouvez y aller, c’est du sérieux.<br/>Bon, on revient à la mort du commerce, sacrés pleureurs que nous sommes… On trouve malgré tout le moyen de vous épater avec un prix raisonnable qui vous autorisera tous les usages précités sans aucune restriction.<br/><br/><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p>Quelques euros de plus pour ce petit livre : vous accédez ainsi à encore plus de possibilités d’utilisation que vous ne l’imaginiez, le tout avec un bon état d’esprit. L’auteur est en effet très préoccupée par l’écologie et insiste sur le côté non polluant du bicarbonate. Elle est aussi naturopathe et livre de nombreux conseils beauté, santé, tant par un usage externe qu’interne. Une bonne douzaine de recettes culinaires complètent les conseils cuisine, du nettoyage des légumes au trempage des pois chiches, de la tarte à la rhubarbe aux confitures maison…</p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Le Curcuma ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p>On connaît le nom, la couleur, le goût du curcuma. Depuis quelques années, on en connaît les vertus, révélées en partie par les livres à succès renouvelé de David Servan Schreiber. Reste à apprendre à le cuisiner, à le détourner, à se l’approprier, à l’aimer, et tant que faire se peut à l’adopter, puisqu’il peut être notre allié.<br/><br/>Pour y parvenir, un petit livre à la manière de La Plage : <br/>soigné, joli, précis, inventif et utile, comme d’habitude.</p><p>Battre vigoureusement la purée de sésame, le yaourt de soja et la moutarde ensemble, puis parfumer au curcuma et au poivre noir. Saler légèrement.<br/><br/></p><p><br/></p><p>Écraser la gousse d’ail, mélanger à la crème et aux épices. Incorporer l’huile petit à petit, comme pour faire monter une mayonnaise traditionnelle.<br/><br/><br/></p><p>Rincer le riz et le faire cuire dans 2 fois son volume d’eau. Lorsque le riz a absorbé tout le liquide, couvrir et réserver.<br/>Préparer le caviar de carotte. Éplucher puis hacher finement le gingembre. Faire revenir dans l’huile le curcuma, le poivre et le sel. Ajouter les carottes râpées, le gingembre et faire fondre doucement.<br/>Ôter du feu avant d’incorporer les yaourts battus ou le kéfir.<br/>Faire revenir dans l’huile le curcuma, les graines de moutarde et le poivre, mélanger 1 ou 2 minutes.<br/>Ajouter le jus de citron, remuer encore quelques instants et verser cette préparation sur le riz bien chaud.</p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ La moutarde ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="275" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/109_jpg/Sato1096.jpg?size=20089" vspace="10" width="192"/>La moutarde, peu la consomment à la cuiller… Mais allez l’ôter de la bouche de ceux qui l’utilisent au quotidien… Autant les priver de manger, tiens ! Notons que cette quasi-addiction n’est pas le seul <br/>fait de consommateurs portés sur <br/>une alimentation carnée. Les consommateurs bio, a priori moins concernés par le steak, sont tout aussi accros à la moutarde. Chers clients, n’avez-vous pas manifesté votre déception quand, de manière bien éphémère, nous en avons manqué dans nos rayons ?<br/><br/>Bien sûr, une telle carence n’était pas notre faute mais celle du voisin, comme il se doit. Notre voisin, que l’on accable avec autant d’élégance mais non sans affection n’étant autre que la société SDMR, installée près de Grenoble, qui produit l’excellente moutarde « La Cuisine d’Autrefois ». À Grenoble, de la moutarde de Dijon ?<br/><br/>Oui mon cher, et de la bonne certifiée, dégustation comparative à l’appui. Mais qu’est-ce qui peut donc bien lier la moutarde à la ville de Dijon au point qu’une moutarde de Dijon de Grenoble semble a priori moins légitime qu’une moutarde de Dijon de Dijon ? On commence par évoquer la légende.<br/><br/>L’histoire se déroule au quatorzième siècle, elle est guerrière. Elle met en scène le Duc de Bourgogne au moment où il s’engage pour porter secours au Comte de Flandres, assiégé. Pour aider le Duc, la ville de Dijon fournit mille hommes, choisis parmi les fabricants de Sénevé, l’antique moutarde. La tâche brillamment effectuée, le valeureux Duc rentre chez lui victorieux et offre sa devise à la population en faisant inscrire sur l’étendard qui accompagne ses troupes « Moult me tarde » ; sous-entendu « il me tarde de rentrer ». Mais l’étendard étant froissé, on ne distinguait plus le « me ». Ainsi se trouva recopiée comme blason de la ville la formule allégée « Moult tarde », liée pour l’éternité à Dijon. L’histoire fut relatée par un certain Tabourot, certainement un comique pour qu’on s’en souvienne encore. On l’aura compris, elle est aussi crédible que celle de Bacchus sortant de la cuisse de Jupiter, ou du ministère qui soutient le bio.</p><p><br/></p><p><br/>Une légende recèle cependant souvent une part de vérité. Car la moutarde était certes fabriquée à cette époque un peu partout en France, mais plus particulièrement à Dijon, c’est un fait. Et pour le coup Bacchus revient en scène, car elle est aussi affaire de vin. C’est en effet dans les régions où il abonde qu’il se transformait en vinaigre, nécessaire à la fabrication de la moutarde.<br/><br/><img align="left" border="0" height="253" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/109_jpg/Rois.jpg?size=33342" vspace="10" width="179"/>Quoi qu’il en soit, l’étymologie du mot moutarde est certainement à chercher ailleurs. On trouvera hypothèse plus crédible du côté des Romains : le mot moutarde viendrait de « Mustum Ardens ». Les Romains délayaient la graine broyée dans le « moût » de raisin, et obtenaient ainsi un condiment « ardent », d’où son nom.<br/><br/>Allez, on s’est bien amusé. Reste à rendre aux Bourguignons ce qui n’appartient pas à César : s’ils n’ont inventé ni la moutarde, ni son nom, c’est bien l’un des leurs, Jean Naigeon, qui a formalisé en 1752 à Dijon la recette de la moutarde du même nom, telle qu’on la consomme aujourd’hui.<br/><br/><br/><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><strong><font size="4"><strong class="ROUGE">« La Cuisine d’Autrefois »</strong></font></strong></p></div><p align="center"><strong><font size="3"><strong>Moutarde et mayonnaise</strong></font><br/></strong></p><p><strong><strong>On ne sait pas grand-chose de la moutarde…</strong></strong><em><br/>On obtient de la moutarde de Dijon en mettant en œuvre une recette précise et codifiée, avec certaines graines bien choisies : la Brassica Juncea et la Brassica negra. On peut utiliser l’une, l’autre, ou les deux.</em></p><p><strong><strong><strong><br/><img align="left" border="0" height="153" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/109_jpg/9999.jpg?size=100401" vspace="10" width="219"/>Les graines sont-elles cultivées sur place ?</strong></strong></strong><em><br/>Non. Il y a trop de demande pour cela. En conventionnel comme en bio, on est donc obligé d’avoir recours à l’importation : Roumanie, Canada.<br/></em><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ Huile pour friture ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/>L'huile idéale pour les amateurs de friture est enfin arrivée. <br/>Voici quels sont ses nombreux avantages.<br/><br/><br/><img align="left" border="0" height="253" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/108_jpg/huile.jpg?size=8992" vspace="10" width="76"/>Il s’agit d’un assemblage d’huile de tournesol oléique et d’huile de sésame. Afin que son goût reste modéré et plaisant en friture, l’huile de tournesol a été désodorisée à la vapeur. Sa richesse en acide oléique et vitamine E complète à merveille les qualités de l’huile de sésame, riche en lécithine. L’heureuse synergie de ces deux huiles permet d’éviter oxydation et rancissement, et d’obtenir un point de fumée à 204 degrés, seuil largement suffisant pour une utilisation en friture.<br/><br/><br/>Ceux qui ont à cœur d’éviter l’huile de palme se féliciteront de la mise au point de ce mélange. Ceux qui apprécient la friture se délecteront du petit goût noiseté et de l’aspect croustillant qu’il donne, très plaisants. Quant à ceux qui n’utilisent l’huile de friture qu’à la poêle, ils se réjouiront de pouvoir utiliser cet assemblage également avec les crudités, et d’éviter ainsi d’avoir à conserver trop longtemps la bouteille. <img border="0" height="9" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="9"/><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Cuisine vivante ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="285" hspace="10" src="../PHOTO/Livrecuisine%20vivante.jpg?size=21552" vspace="10" width="196"/></p><p>Les tables de la loi d’une bonne pratique alimentaire ne sauraient être édictées définitivement. Tous ceux qui s’intéressent à la cuisine, à la nutrition et à la santé savent que les expériences en la matière sont souvent riches d’enseignements et que les conclusions que l’on peut en tirer seront différentes pour chacun. C’est avec cet état d’esprit que nous avons abordé « Cuisine vivante pour une santé optimale ».<br/><br/>Surprise : végétaliennes, certes, et crues, c’est un fait, ces recettes mettent en appétit ! L’hédoniste aura peut-être quelques difficultés à imaginer une vie sans cuisson ; mais pour un repas ou une période définie, il peut s’enthousiasmer. Les règles et techniques de la « cuisine vivante » n’ont rien du crudivorisme primaire, elles relèvent d’une connaissance et d’un raffinement dignes de la gastronomie, un art.<br/><br/>Aucun livre de véritable cuisine n’avait jamais été publié sur le sujet en France. C’est la raison pour laquelle celui-ci, ouvrage de référence édité aux USA par l’institut Hippocrates (avec un « s »), est aujourd’hui traduit dans notre langue. La perspective d’une santé meilleure est bien entendu liée à la démarche, ce qui ne semble pas constituer une approche vaine.</p><p> <br/></p><p><font size="1">          170 recettes. 140 pages. 25 euros<br/></font></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Douceur citron ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="220" hspace="10" src="../PHOTO/108_jpg/bio%20recettes.jpg?size=17936" vspace="10" width="157"/>On a compté : près de la moitié des recettes présentées ici contiennent de l’amande ou de la purée d’amande. Aucune n’intègre de beurre, une seule du lait de vache et trois du yaourt, ou du fromage blanc. Pas de doute, c’est bien du Clea.<br/><br/>100 % de ces recettes sont à base de citron… Normal, c’est le thème du livre ! Voici donc un recueil pour le moins frais et tonifiant de douceurs acidulées-vitaminées. Quelques curiosités parmi elles, mais surtout beaucoup de classiques revisités, pour le meilleur. Ainsi « la tarte au citron presque traditionnelle » que vous pourrez découvrir ci-après.<br/><br/>100 % des photos sont signées Myriam Gauthier-Moreau. 22 % sont présentées avec un ruban ou un petit nœud, 40,7 % sont agrémentées d’une cuillère et 25,9 % d’une touche de couleur rose. Plaisir de feuilleter, lire, cuisiner et déguster maximal et garanti.<br/></p><p><font size="1">70 pages. 9,90 euros.</font></p><p><font size="2"><br/></font></p><p><em><br/>Amateurs de tarte au citron, il va falloir choisir votre camp : les affrontements entre les meringués et les autres se précisent… Pour moi, c’est sans meringue, forcément ! Et sans beurre, tenez, au passage. La purée d’amande suffit pour l’obtention d’une pâte à la fois goûteuse et sablée, tandis que la crème au citron tire son onctuosité de l’arrow-root (fécule que l’on peut éventuellement remplacer par de la maïzena) et de la crème d’amande liquide.</em></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ Le cacao, en Equateur ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><strong><u>Guayaquil</u></strong></p><p><strong><br/>À la coopérative de La Cruz, le paysage a changé. Le visiteur est désormais accueilli par un mirador qui impose sa présence avant qu’il pénètre dans les aires de stockage. Ce mirador vient d’être construit afin que toutes les nuits un homme y veille, carabine à la main. C’est une réponse. La coopérative a subi l’attaque violente d’un groupe armé qui a dévalisé le cacao, après avoir bâillonné le gardien et sa famille, indemnes au bout du compte. Une chance, car en Équateur, le cours de la vie n’est pas très haut.</strong></p><p><strong><strong><strong><strong><br/></strong></strong></strong></strong></p><p><strong>Sur les mêmes terres, les paysans sont inquiets. Pour la première fois de leur vie, ils sont confrontés à la sécheresse. Pas au manque d’eau, car les nappes phréatiques sont abondantes ici, au pied de la cordillère des Andes. Mais l’eau qui tombe du ciel, celle qui permet l’humus et que réclament les cacaotiers, se fait rare. Ils envisagent de creuser, puis de pomper.</strong><br/><br/>L’homme que nous présentions n’est pas venu pour se procurer du cacao en choisissant les lots du marché. Son rictus n’est pas celui de l’acheteur contrarié. Il est celui d’un passionné qui s’engage pour que ce cacao soit produit dans de bonnes conditions, humainement, et qui se confronte pour cela à mille problèmes à la fois, sans oublier les trois exposés ci-dessus et celui que nous évoquerons ci-après. On dira qu’il doit aimer ça… Mais plus que les problèmes, André Deberdt aime réussir ce qu’il entreprend, et il y parvient fort bien.<br/><br/></p><p><strong><strong><font size="3"><strong><strong><br/></strong></strong></font></strong></strong></p><p><strong><strong><font size="3"><strong><strong>Sauver le Cacao Nacional</strong></strong></font></strong></strong></p><p><br/>L’arbre pousse plutôt facilement mais a besoin d’un environnement qui, jusqu’à présent, lui était indispensable : un site riche d’une grande biodiversité, avec de nombreuses autres espèces pour lui apporter de l’ombre et de l’humus. Jusqu’à présent ?</p><p><br/>Les choses changent, et pas pour le meilleur. Car les cacaotiers vieillissent. Plantés pour la plupart après-guerre, ils ont donné jusque-là un très bon cacao grâce à la variété dite « Nacional ». Mais après un demi-siècle, les arbres ne donnent plus, ou si peu. Il faudrait replanter. Après avoir arraché les vieux cacaotiers, puis attendu sept ou huit ans que les nouveaux soient aptes à donner ? Et avec quelle production, entre-temps ?</p><p><strong><strong><br/></strong></strong></p><p><font size="1">Campagne de sensibilisation à la problématique                                             Déforestation précédent une nouvelle plantation de CCN-51.<br/>CCN-51 / Cacao Nacional.</font></p><p><strong><strong><br/></strong></strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=647&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Le jeûne ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="188" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/107_jpg/lejeune.jpg?size=9937" width="125"/>C'est écrit en quatrième de couverture :<br/><em><br/>« Et si on s’arrêtait de manger ?<br/>Pendant un jour, une semaine, un mois… »</em><br/><br/>Ça va pas, non  !!! Notre boulot, c’est épicier ! Si vous vous y mettez tous, on devient quoi, nous ?<br/><br/>À part ça, manger bien, c’est bien, manger peu, c’est bien aussi, et ne plus manger pendant un certain temps, ça peut être carrément très bien, il n’y a aucun doute. Il faut juste s’y prendre correctement, et au bon moment. Pour acquérir les bases d’une pratique solide, plusieurs livres font référence. On pense notamment à celui d’Hellmut Lützner, « Le jeûne », aux éditions terre Vivante. Précis, méthodique, irréprochable.<br/><br/>Celui de Gilbert Bölling, que nous vous présentons aujourd’hui, est tout aussi irréprochable, mais moins formel. L’ambition de l’auteur est de faire le tour de la question sous forme de questions-réponses, ce qui est moins austère, plus engageant. Et des questions, il n’en manque pas… Surtout par chez nous, au pays de la bonne chère et de l’Institut Pasteur, où l’idée de la santé par l’alimentation a mis tellement de temps à être comprise par le corps médical. Alors imaginez, la santé par la non-alimentation…<br/><br/>On peut piocher dans ce livre, s’en délecter par petites lampées, sans boulimie. Le jeûne suivra peut-être un jour, en temps voulu. <img border="0" height="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=646&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Lait de riz chocolaté ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="221" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/107_jpg/boisson.jpg?size=18266" vspace="10" width="111"/>Voilà un produit qui ne nécessite pas de manuel d’utilisation sur <br/>15 pages… Vous servez, et vous buvez. Vous pouvez aussi faire chauffer pour le petit-déjeûner, c’est parfait.<br/><br/>Nos amis de The Bridge, Italiens, on ne cessera pas de le rappeler, se fournissent bien sûr en riz italien… Ils utilisent donc pour leur préparation les grains de la plaine du Pô, dont une bonne partie est achetée sur les lieux mêmes que nous vous avons présentés dans les pages précédentes.<br/><br/>Leur savoir-faire permet de vous offrir un lait de riz de la plus haute qualité, à un prix plus que raisonnable. Et leurs formulations pour les multiples boissons qui en découlent sont toujours le fruit d’une exigence maximale : un très bon cacao maigre dans le cas présent, adouci par un concentré de jus de pomme permettant d’éviter le saccharose ajouté.<br/><br/>Pour un résultat gustativement très plaisant, comme d’habitude.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=643&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Le riz, en Italie ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong><strong>Le riz est vraiment une histoire asiatique. La Chine et l’Inde produisent et consomment à elles seules plus de la moitié de ce qui se fait dans le monde. Et dans le classement des huit premiers producteurs mondiaux, on ne trouve pas un seul pays appartenant à un autre continent que l’Asie. Du coup, lorsqu’on aborde le sujet du riz italien, on se sent un peu calmé… </strong></strong></p><p>Mais on n’est pas à Wall Street, là, et on ne donnera donc à ces considérations qu’une importance relative. Car si les riz basmati et thaï connaissent un succès considérable, même en nos contrées, ce qui se consomme en riz transalpin est loin d’être négligeable. Mieux, ce riz se retrouve dans nos assiettes pour de très bonnes raisons. Voyons de plus près celles qui peuvent nous inciter à choisir les uns, ou l’autre.</p><p><br/></p><p>En commençant par les indéniables qualités des riz asiatiques précités : le basmati est d’une finesse incomparable. Il s’agit certainement de la meilleure variété au monde. Le riz thaï distille quant à lui des arômes plus puissants, ceux qui lui valent l’appellation commune de riz « parfumé ». L’un et l’autre sont adaptés à des recettes dans lesquelles l’apport du riz est prédominant, quand ce même riz n’est pas carrément un plat à lui tout seul. Consommés à l’origine avec les ustensiles asiatiques traditionnels, ces riz ont une bonne aptitude à coller à la cuisson, ce qui est un avantage. Si, si… Essayez de consommer un riz dit « incollable » à l’aide de baguettes, et vous comprendrez vite pourquoi… Dernières caractéristiques qu’on décèlera, ils sont chers, et proviennent de fort loin.<br/><br/>L’argument de la proximité nous conduirait en toute logique à privilégier le riz de Camargue. Mais il s’agit là d’une petite production, récemment mise en place notamment pour assécher les marais et bien insuffisante pour approvisionner ne serait-ce que la France. En fait, le gros de la production européenne est italien, et donc pas vraiment éloigné de chez nous non plus. Il s’agit de grains de bonne qualité, riches de nombreuses variétés aux profils gustatifs équilibrés et adaptés à la cuisine française, dans laquelle le riz est souvent un accompagnement. Ces riz, enfin, sont d’un niveau de prix abordable, qui plus est franchement à la baisse ces temps-ci.</p><p><br/></p><p><img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/107_jpg/rize.jpg?size=111307" width="300"/> <img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/107_jpg/rizd.jpg?size=129612" width="300"/><br/></p><p><br/></p><p>La capitale du riz en Europe, c’est Vercelli. Tous les acheteurs, courtiers et producteurs se rencontrent dans cette petite ville du Piémont, à la limite de la Lombardie. Et pour cause, c’est ici qu’il est produit.<br/><br/>Vous n’aurez aucune difficulté à imaginer la nature de l’environnement en cette région : assez plat… Avec un large réseau fluvial dérivant du Pô, qui permet de recouvrir d’eau les rizières quelques mois pendant l’été. Mais ne vous méprenez pas sur la fonction de cette eau : pour sa croissance, le riz n’en absorbe que de petites quantités. Contrairement au maïs, par exemple, qui a un système végétatif très développé, le riz reste une petite graine, perchée sur de petites tiges, cultivée en de grands endroits. Si de très gros volumes d’eau lui sont néanmoins utiles, c’est avant tout parce qu’en le recouvrant, elle lui permet de réguler sa température, évitant les trop forts écarts notamment entre jour et nuit. Quoi qu’il en soit, la gestion de cette eau sur les rizières est une des grandes difficultés de cette culture, et l’objet de beaucoup d’attention, de travail et de progrès.<br/><br/>Plat, il faut que ce soit plat. D’un point à un autre des rizières, on pouvait mesurer il y a quelques décennies un dénivelé de l’ordre de 10 centimètres. Fort d’un traçage au laser, on arrive aujourd’hui à aplanir au centimètre près, pour des parcelles qui sont ainsi de quasi billards. Autre progrès, grâce à un système de gestion des trappes par satellite, un riziculteur de la région a mis au point une technique qui lui permet de réguler avec précision le niveau d’eau sur ces parcelles. Ces mêmes satellites qui facilitent la récolte au tracteur en guidant le conducteur sur une trajectoire idéale, lui permettant ainsi de filer droit… Aucun rapport avec les éventuelles traces que pourraient laisser les excellents vins locaux.<br/><br/>Ceci dit, si la haute technologie permet d’optimiser la pratique pour les approches qu’on dira géométriques, elle ne modifie pas les fondamentaux du bio au niveau cultural. Engrais verts, en octobre. </p><p><br/></p><p><img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/107_jpg/IMG_8419_1.jpg?size=114000" width="300"/>  <img border="0" height="225" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/107_jpg/rizc.jpg?size=160200" width="300"/><br/></p><p><br/></p><p>Aération du terrain, au printemps, gestion saine des mauvaises herbes et aucun intrant chimique, bien sûr. Rotation de culture riz-soja pour certains, comme Michael, le riziculteur qui nous accueille. Preuve immédiate du niveau de bonnes pratiques, les grenouilles reviennent sur les nouvelles parcelles bio, et n’ont jamais quitté les plus anciennes. Grands espaces et nature respectée, on aperçoit sous nos yeux un charmant florilège de faisans, hérons, aigrettes, faucons et hirondelles qui virevoltent à tout va. Les cigognes, paraît-il, évoluent parfois dans les parages. Les libellules, quant à elles, sont depuis quelques années aux abonnés absents. Mais que deviennent-elles ?<br/><br/><img align="left" border="0" height="225" hspace="10" src="../PHOTO/107_jpg/rizb.jpg?size=146714" vspace="10" width="300"/>Une fois récolté, le riz doit être transformé. Contrairement à bon nombre d’usines conventionnelles, l’entreprise de Giovanni Provera n’est pas installée dans les grandes zones industrielles qui sont une des caractéristiques les moins plaisantes de la plaine du Pô, mais au beau milieu de ces rizières bio. Ici, on travaille le riz depuis quatre générations. En ce domaine aussi, la technique progresse, et le riz de votre assiette s’en trouve toujours meilleur. Séchage, conservation, et surtout qualité du tri sont dépendants d’une attention toujours plus grande, et d’investissements toujours plus conséquents. Mais c’est surtout en ce lieu que s’opèrent deux des opérations qui déterminent largement votre choix final quant aux qualités que vous sélectionnez en magasin :<br/><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=642&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ La Boulangerie Savoyarde ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><strong>Très liée à Satoriz par son histoire, par la proximité géographique et par son « esprit », la Boulangerie Savoyarde a déjà retenu l’attention de Sat’Info. On vous a présenté ses pains, biscuits, cakes et müesli. Mais que vous a-t-on dit de cette histoire, de cette proximité, de cet « esprit » ? Rien encore.<br/><br/>Pour nous en parler, Dominique Hervé. Témoin de la première heure, il est aujourd’hui responsable de la Boulangerie.<br/><br/>On ne se risquera pas à trop le questionner sur les indéniables avantages nutritionnels du pain au levain, ni sur les divers types de transformations chimiques s’opérant successivement lors de la fermentation, et à peine plus sur les pratiques déviantes de la boulangerie conventionnelle, qu’il ne consent à évoquer que si l’on insiste. Ce n’est pas son truc. Ce qu’il a à nous compter, c’est ce qu’il vit, ce que vivent ses compagnons. Ce qu’ils ont fait, ce qu’ils continueront à faire.<br/><br/>Qui sait se laisser imprégner et veut connaître le vrai pain en apprend bien plus ainsi qu’avec les sempiternelles histoires de glucides et de minéraux.</strong><br/><br/><br/></p><p><strong>Qu’est-ce qui nous vaut ta présence ici, dans les Bauges ?</strong><br/><em>Je suis arrivé à École en Bauges durant l’été 1976. J’ai rejoint mon frère, Jean Hervé, fabriquant des produits du même nom, qui a commencé ici en montant une huilerie. Il était arrivé là comme membre d’une association qui organisait des stages concernant l’alimentation, la santé. Et cette association avait aussi pour projet de faire du vrai pain…<br/></em></p><p><strong>Y avait-il ici des éléments qui permettaient d’envisager que ce soit possible ?</strong><em><br/>Le four à bois du village était encore là, mais il n’avait pas fonctionné depuis une dizaine d’années. Et il manquait un boulanger… C’est ainsi que mon frère Jean a fait venir une de ses connaissances, Patrick le Port, dit « Patou », qui se trouvait alors à Amsterdam et avait l’expérience du pain au levain.</em></p><p><strong>Amsterdam ? Le pain au levain est pourtant plus une spécialité française que hollandaise…</strong><br/><em>Oui ! Mais le pain au levain naturel et au feu de bois n’existait pratiquement plus en France. Partout, on détruisait les fours à bois, pour les remplacer par des fours électriques, au fioul ou au gaz. C’est le monde macrobiotique et bio qui lui a en partie permis de revivre, souvent d’après les fiches que publiait Lima… Patou se trouvait à Amsterdam parce que ce courant y était présent.</em><br/><strong><br/>As-tu commencé directement à la Boulangerie ?</strong><em><br/>Au début, je faisais de l’huile de tournesol, puis de colza avec Jean… C’était parfois épique ! Quand on ratait une production, on la transformait en savon, qu’on vendait par la suite au poids, en essayant de découper les blocs avec de gros couteaux… On faisait aussi des « cafés » de céréales, et on proposait tout ça sur les marchés d’Annecy, de Chambéry… Il y avait un élan, une dynamique !</em></p><p><br/></p><p><strong>Comment en es-tu venu à changer de crémerie ?</strong><br/><em>À cette époque, je produisais la crème d’amande et de noisette avec mon frère, puis l’occasion s’est présentée de devenir le biscuitier de la Boulangerie Savoyarde. Un métier qui me nourrit depuis, dans tous les sens du terme.<br/></em><strong><br/>Le métier du pain t’était-il familier ?</strong><em><br/>Le hasard fait que mes parents ont tenu la gérance de la boutique Poilâne après guerre à Paris, rue du Cherche midi. Le fils Poilâne fut certainement par la suite le premier à réhabiliter le pain au levain, cuit au feu de bois. Mon père était donc boulanger, mais le métier était dur, et je ne crois pas qu’il ait souhaité qu’on suive cette route.</em></p><p><br/></p><p><span class="ORANGE"><font size="3"><strong>Le levain</strong></font></span><br/><strong><br/>Pour bien comprendre la spécificité du travail qui est fait ici, reprenons les choses à zéro : comment fait-on lever un pain, de manière générale ?</strong><em><br/>Le plus souvent aujourd’hui avec de la levure, après avoir rajouté des « améliorants » à la farine pour qu’elle ait assez de force. Très rarement, on le fait au levain.</em><br/><strong><br/>Pourquoi le pain au levain a-t-il donc presque disparu ?</strong><em><br/>Certainement parce qu’après guerre, on a survalorisé l’idée d’un pain blanc craquant, d’une part. Mais c’est surtout la difficulté de la fabrication du pain au levain qui a fait que les boulangers l’ont délaissé.</em><br/><strong><br/>Peux-tu nous expliquer les principes de fabrication de ce fameux pain au levain ?</strong><br/><em>Le levain est une simple fermentation d’eau et de farine, qu’on rajoute à la pâte. On ne sort donc pas du schéma de base de ce que doit être le vrai pain, idéalement exclusivement constitué de farine, d’eau, de sel… et d’amour.<br/></em><strong><br/>Est-ce si rare ?</strong><br/><em>De plus en plus… malheureusement. Beaucoup pratiquent à la levure, on l’a dit. Mais même parmi ceux qui font le pain au levain, beaucoup « démarrent » ce levain avec une fermentation obtenue avec de la levure. D’autres encore obtiennent cette première fermentation avec du miel, ou jus de raisin, qui jouent le rôle de moteur, tout au début.</em><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=641&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ Le point sur la graisse de palme ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>Cette fameuse graisse de palme… Beaucoup nous questionnent à son sujet. Voici nos réponses en ce qui concerne son influence sur la santé et les conséquences écologiques de sa production.<br/><br/>- La graisse de palme est constituée d’acides gras saturés. Ces mêmes acides gras saturés que l’on retrouve majoritairement dans les matières grasses animales, et qui ont souvent une part trop importante dans notre alimentation. Ils ne sont pour autant pas à bannir, et sont même indispensables à notre organisme. Il convient juste d’en modérer la consommation et de privilégier les acides gras insaturés, afin d’être certain de conserver un bon équilibre. C’est au nom de cet équilibre que Satoriz incite depuis très longtemps ses fournisseurs à moins utiliser la graisse de palme dans leurs préparations, lorsque c’est possible. Ce qui n’empêche pas qu’elle ait ses avantages ! Utilisée avec modération, elle a en effet deux atouts : celui de donner de la texture à certaines préparations, les pâtisseries majoritairement ; elle constitue de ce fait une bonne solution pour remplacer les affreuses graisses hydrogénées, tellement nocives qu’elles tendent à disparaître. La graisse de palme est par ailleurs le corps gras qui supporte le mieux les très hautes températures ; elle se montre de ce fait indiquée pour la friture. Certains esprits chagrins font alors remarquer que la friture n’est pas spécialement conseillée pour la santé, et ils ont raisons. Mais une fois de temps en temps, quel plaisir ! Et ceux qui entendent se couper du plaisir pour conserver la santé ne sont pas plus que d’autres à l’abri de la perdre.<br/><br/>- Les associations écologistes militent à juste titre contre la culture de palmiers à huile en Asie et Indonésie. Ces palmeraies sont en effet responsables de la destruction de forêts primaires et de leur faune. L’huile qui en provient est majoritairement destinée à satisfaire l’industrie cosmétique, l’agroalimentaire conventionnel et aujourd’hui la production d’agrocarburant.<br/><u><br/>  Les graisses de palme bio proviennent, elles, de cultures colombiennes, et n’ont rien à voir avec le désastre écologique précité.</u> Elles contribuent à la reforestation, puisque les palmeraies à huile bio sont souvent implantées en lieu et place de terres destinées à l’élevage de bovins, écologiquement discutable s’il en est. Une certification PROFOREST leur a été accordée en 2003, en conformité avec « la vie sauvage » (WWF), et « le respect des arbres d’origine » (FSC).<br/></p><p><em>(Sat’Info avait déjà communiqué sur le sujet dans son numéro de janvier 2008. L’article peut être consulté sur satoriz.fr, à la rubrique « Point de vue »)</em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=640&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ Le pain de la Boulangerie Savoyarde ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  une sélection des meilleures farines bio<br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  un levain naturel reconduit de jour en jour depuis de nombreuses années, sans aucune adjonction de levure<br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  une eau de source de montagne <br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  du sel de Guérande<br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  un pétrissage lent<br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  un façonnage à la main<br/><img border="0" height="8" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/>  une cuisson au four à bois à chauffage direct</p><p><br/></p><p><strong><font class="ORANGE" size="3">Les gros pains</font></strong></p><p><img align="left" border="0" height="209" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/106_jpg/miche.jpg?size=29441" vspace="10" width="158"/></p><p><br/></p><p><font size="1"><br/></font></p><p><font size="1"><br/></font></p><p><strong><font size="1">1,6 kg et 3kg.  Miches de 5 kilos sur commande.<br/>Blanc – Demi-complet – Intégral – Seigle – Lin tournesol</font></strong></p><p><em><br/>Un pain de 3 kg se conserve jusqu’à quinze jours dans une huche à pain ou un linge en coton. Il peut également être servi par moitié, ou à la coupe. Chacun peut ainsi profiter d’un pain d’exception sous sa forme la plus noble.</em><br/></p><p><font size="2"><br/></font></p><p><font size="2"><strong><span class="VERT">Le demi-complet</span></strong></font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=639&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ fruits secs ]]>
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<![CDATA[ Noix de Grenoble et huile de noix ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><strong>Vous connaissez l’histoire du réfrigérateur que tout le monde appelle « Frigo », ou de la fermeture qui n’est connue que sous le nom d’ « Eclair »… Le comble de la notoriété pour une marque. Nos amis Québécois nous gratifient dans le même genre d’une approximation linguisto-gastronomique surprenante en appelant « noix de Grenoble », toute noix qui n’est ni de Pékan ni de Saint Jacques, mais noix, simplement noix, banalement noix. Un joli cadeau pour Grenoble, soit. Une flatterie pour sa noix ainsi renommée outre-atlantique, c’est indéniable, et une gentillesse de la part de nos « cousins », on peut le prendre ainsi. Mais aussi une petite claque pour l’Appellation d’Origine Contrôlée « Noix de Grenoble », et comme un léger outrage à l’idée même d’AOC, suprême fierté gauloise s’il en est.</strong></p></div></div><p><strong><br/>Alors, qu’est-ce qu’on fait, à Grenoble ? Un scandale ? Une guerre atomique ? Un rectificatif indigné pour bien marquer la différence de la belle noix d’appellation sur ses petites congénères ?</strong><br/><br/>Méééééhhh non ! Il suffit de les faire gentiment goûter, ces noix de Grenoble. Les goûter, tout Québécois ne pourra le faire, mais bon nombre d’entre vous ne résistera pas à cette envie à la seule vue de celles de Florian Adenot, Appellation « de Grenoble » garantie, certifiées bio, calibrées 32-34, séchées à point et quasi lustrées, un must. Le fruit sera apprécié, son excellence reconnue.</p><p><br/></p><p><img border="0" height="224" src="../PHOTO/106_jpg/IMG_8624.jpg?size=124770" width="297"/><img border="0" height="224" src="../PHOTO/106_jpg/IMG_8668.jpg?size=123497" width="300"/></p><p><br/></p><p>Florian est un tout jeune nuciculteur. Il présente une particularité que nous serions ravis de voir se banaliser dans les années à venir. Comme tout cultivateur bio, il est sacrément motivé et débrouillard, il le faut. Mais il a aussi eu la chance d’avoir été formé aux principes et techniques du bio, ce qui constitue une nouveauté. Après plusieurs décennies de marginalité, pour faire court, le bio s’invite enfin dans quelques organismes officiels de formation agricole, et c’est une bonne nouvelle.<br/><br/>La tâche n’est pour autant pas aisée pour celui qui s’installe. Ses 23 hectares de noyers, Florian les loue. <br/>Pour bien les travailler, il lui a fallu investir, tout de suite. Et pour valoriser ses noix bio, il lui faut se bouger tous azimuts : de la culture à la transformation, de la création de recettes à celle d’étiquettes, du commerce du simple fruit à la valorisation des coquilles… Florian doit tout savoir faire, et il y réussit mieux que bien.<br/><br/><img align="left" border="0" height="164" hspace="10" src="../PHOTO/106_jpg/IMG_8554.jpg?size=170527" vspace="10" width="220"/>Nous sommes sur la partie ouest de la zone d’appellation contrôlée, à Eymeux, dans la Drôme. Le verger est bien beau en cette fin de mois de septembre. Couleurs chaudes du soleil tardif sur les branches encore vertes, on est loin de l’idée d’humidité qu’on associe spontanément aux noyers. Sur les vastes parcelles qui côtoient la ferme, les arbres sont de formes diverses et témoignent de pratiques culturales changeantes selon les époques, les générations. Ils sont plus ou moins espacés, souvent taillés en hauteur avec de belles « charpentières ». Le paysage est varié, et l’uniformité n’est pas de mise. <br/>Florian sait que toute diversité est source d’équilibre, et son travail va dans ce sens. Il prend soin de ne pas désherber trop souvent entre les arbres, une mesure qui favorise la vie des insectes auxiliaires et diminue ainsi le nombre de pucerons et mouches indésirables. Il envisage d’installer des haies pour accueillir toutes sortes de volatiles… Broie les feuilles en automne, réduisant ainsi les risques de champignons au printemps, sans avoir à traiter. Prend soin de cultiver des poiriers non loin de là… </p><p><br/><br/><img border="0" height="225" src="../PHOTO/106_jpg/IMG_8580.jpg?size=165803" width="300"/><img border="0" height="225" src="../PHOTO/106_jpg/noix.jpg?size=87401" width="300"/></p><p><br/></p><p>Plus surprenant, il laisse volon-tairement les arbres morts dans son verger, puisqu’ils servent de nichoirs aux oiseaux… La nature lui rend bien. Quand d’autres tuent en pulvérisant à tour de bras, lui a la chance de voir évoluer lièvres, lapins, blaireaux ou renards sur le verger… Sûr, les noyers donnent un peu moins. Et un peu moins vite : quand une nouvelle variété de noyers gourmands en azote entre en production après six années, il en faut jusqu’à douze à La Franquette… Mais la vie a sa logique, et le doping ses limites : un noyer que l’on brusque donne plus et plus vite, mais meurt prématurément… La Fontaine en ferait une jolie fable.<br/><br/></p><p><img align="left" border="0" height="104" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/106_jpg/pot.jpg?size=132235" vspace="10" width="93"/>Non que « toujours plus gros » soit notre devise, mais franchement, ces fruits opulents sur une table sont irrésistibles et ne demandent qu’à être ouverts et dégustés. D’autres seront vendus en cerneaux, vous leur ferez honneur pour vos salades, desserts ou fruits déguisés, merci Clea pour les recettes qui suivent. D’autres enfin seront transformés : en « barres » ou « carrés » par la maison « Noix et Noix », qui prend soin de ne travailler que la noix de Grenoble quand bien même rien ne l’y oblige, et alors que toute référence à l’appellation sur l’étiquette lui est interdite. Ou en confiture, une superbe recette que Florian a mise au point, et enfin en huile… On s’arrête. Sur l’huile de noix, il y a beaucoup à dire.</p></div><p><br/>C’était autrefois le produit de terroir par excellence, qui a représenté jusqu’à 40 % de la consommation d’huile en France. Soit avant l’arrivée des huiles de graines industrielles, puis de l’huile d’olive. Elle fut reléguée de ce fait à un usage gastronomique, fonction qu’elle a remplie à merveille. Mais la science s’en est mêlée… Avec la découverte des fameux oméga 3 et de leur intérêt pour la santé, l’huile de noix a connu un très notable surcroît d’intérêt. Les huiliers se sont empressés de proposer des flacons de qualité, mais avec un petit hic que Sat’Info, vilain petit canard en la circonstance, se doit de vous faire connaître : ces huiles bio aux marques bien françaises sont obtenues à partir de noix bio… d’Ukraine ou de Moldavie, bien moins chères. Rien d’infamant en soi, si ce n’est un manque de respect pour vous, clients, qui n’êtes pas informés, et pour nos producteurs.<br/><br/>Que peut faire un jeune producteur bio français face à ça ?<br/>Convaincre par la qualité de sa démarche à tous niveaux. Les noix sont belles, et la bouteille d’huile de Florian Adenot l’est aussi. Le prix du flacon est plus que mesuré, et ne constituera un obstacle pour aucun client habituel de quelque huile de noix que ce soit. Quant au goût, il se distingue nettement de celui de beaucoup d’autres productions par deux aspects :<br/><br/>- pour l’extraction de l’huile, toute noix doit être très légèrement grillée avant pressage. Plus on la grille, plus le goût du liquide est prononcé. Un goût agréable, qui est un peu à la noix ce que le goût de praliné est à la noisette. Inconvénient, l’huile présente une consistance plus pâteuse, et la subtilité des arômes s’efface alors derrière la puissance. Plus gênant encore, les fameux oméga 3 disparaissent par la même occasion. Pour toutes ces raisons, l’huile qui vous est présentée aujourd’hui provient de fruits très peu grillés, ses arômes sont discrets, subtils, et ses qualités nutri-tionnelles préservées.<br/><br/><img align="left" border="0" height="152" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/106_jpg/huile.jpg?size=8739" vspace="10" width="55"/>- nous commencions ce reportage par un petit rappel de la spécificité de la noix de Grenoble et des taquineries la concernant. Sachez que l’appellation ne s’applique qu’aux fruits. Dès lors qu’ils sont transformés, toute référence à l’Appellation d’Origine Contrôlée n’est plus autorisée. Vous ne trouverez donc rien la concernant sur l’étiquette de l’huile de noix de Florian Adenot. Il n’empêche… Cette huile est bien obtenue à partir de Noix bio de Grenoble. L’essentiel étant avant tout qu’elle vous plaise, ce dont on ne doute guère. <img border="0" height="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="10"/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=636&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales du déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Favrichon ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/><strong><br/>Favrichon-Vignon, pour le nom. Saint Symphorien de Lay, pour le lieu. Les flocons de céréales, la chicorée ou le malt soluble, pour le sujet. Autant de mots et d’images qui fleurent bon la province d’Antan.<br/><br/>C’est toute la sagesse de ce fabricant que de revendiquer la richesse de son passé. C’est toute sa force que d’en valoriser les acquis, au service de produits bien de leur temps.</strong><br/><br/>Tout commence par une belle histoire. Nous sommes en 1890, dans la Loire. La petite Louise, fille de Joseph Favrichon, est atteinte d’une fluxion de poitrine dont la médecine ne vient pas à bout. Alors qu’elle semble promise à la mort, son père s’en remet aux préceptes d’un curé bavarois dont la renommée dépasse alors les frontières, Sébastien Kneipp. Des préceptes qui n’ont rien de religieux : l’abbé prône notamment l’hydrothérapie, par alternance de bains chauds et froids, et l’adoption d’une nourriture simple et frugale, sans viande, mais avec des céréales. La jeune fille ayant guéri, le pharmacien Favrichon abandonne son officine et se consacre à l’élaboration de produits sains, selon l’enseignement de celui qui devint Monseigneur Kneipp. Il rachète les bâtiments d’une boulangerie de Saint Symphorien de Lay et entreprend la production de farines de céréales.</p><p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="179" hspace="10" src="../PHOTO/flocons_davoines.jpg?size=19240" vspace="10" width="149"/>Le fait divers n’a rien d’une anecdote. De par sa gravité, bien sûr, mais également par la lecture qu’on doit en faire quant à la naissance de l’entreprise. D’autres sociétés, à cette époque et en d’autres pays, se sont également lancées dans la commercialisation de céréales. Mais… La société Favrichon, forte de sa compréhension profonde de leur intérêt nutritionnel, s’est elle abstenue d’inonder le monde entier de maïs enrobé de sucre blanc… Fidèle à son histoire, elle s’est toujours employée à développer un savoir-faire qui respecte l’aliment, dans une optique de santé optimale. Ainsi la maison a-t-elle mis au point dès les années 20 un système de pré-cuisson des céréales avant laminage qui les rend plus digestes ; ce sont les flocons, tels que nous les connaissons aujourd’hui. Une excellente manière de consommer avoine ou orge, entre autres, en les intégrant notamment au müesli. Cette capacité à produire ces flocons est restée depuis près d’un siècle une des grandes spécialités de la maison, dont elle fait d’ailleurs profiter beaucoup d’autres marques que la sienne. Favrichon se montrera tout aussi novateur en élaborant à la même période un succédané de café à base de céréales qui confirmera son attachement à l’idée d’aliments et de boissons saines.<br/><br/>Son deuxième rendez-vous avec l’histoire, l’entreprise ne l’a pas manqué non plus : dès les années 70, les prémices du bio ont commencé à se faire jour chez les producteurs. Que croyez-vous que Favrichon fît ? Ce qu’il fallu. La maison fut une des premières entreprises à s’engager dans cette voie, confirmant ses préoccupations concernant l’environnement et la santé de chacun. La marque devint alors un pilier du müesli bio en France. Un pilier cependant bien discret, on y reviendra.</p><p> <span class="legendephotoNOIR">                                                 Machines d'hier…                                                              … et d'aujourd'hui.<br/></span></p><p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="147" hspace="10" src="../PHOTO/102.jpg?size=20418" vspace="10" width="111"/></p><p><br/></p><p>Venons-en à l’assiette ou au bol, et à votre plaisir. Des müeslis, on en trouve beaucoup dans nos rayons. Ceux que nous avons choisis chez Favrichon en sont une quintessence. Permettez la confession d’un confesseur : parmi tous nos amis fabricants, soyez certains qu’aucun ne s’est jamais offusqué du fait que l’on présente le plus ancien d’entre eux comme… <br/>le meilleur. Il le mérite ! Goûtez donc les croustillants pomme-cannelle, lin et graine de courge, ou quinoa chocolat, ils confirment.<br/><br/></p><p><br/></p><p>Et l’on en revient à notre société, issue d’un petit bourg proche de Roanne, dans la Loire, riche d’une belle histoire et de bons produits. Mais comme écrasée par les nouvelles donnes d’un commerce où le marketing et l’habileté commerciale font aussi leur loi. Favrichon n’en a pas été souvent maître et n’a probablement survécu que grâce à son grand savoir-faire, qu’elle louait à d’autres. Sa marque était bien timide en ce début de vingt et unième siècle. Mais… s’en est fini ! Parce que la direction l’a décidé, parce que l’équipe commerciale est motivée et que les nouveaux emballages vont l’y aider, sûr ! Mais avant tout parce que la plus juste des lois commerciales finit généralement par s’imposer : dans le panier de la ménagère, en haut, on retrouve bien souvent le meilleur.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=635&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ conserves, plats cuisines ]]>
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<![CDATA[ Riste d'aubergines ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=634&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Pour l'amour du bon lait : enfin ! ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>Anecdote : dans la salle d’attente d’un ostéopathe est affiché un article concernant les méfaits du lait et le bénéfice qu’on tire à l’éviter. L’ostéopathe en question est intellectuellement honnête et probablement prudent. Il a pris soin de juxtaposer <br/>à côté dudit article le point de vue d’un cador universitaire de la nutrition qui prend à contre-pied la thèse précédente en <br/>en dramatisant les conséquences. On est bien avancé !<br/><br/>Non pas que l’incertitude soit a priori insupportable. Mais à confronter les thèses, on peut en oublier de regarder au bon endroit, ce qui est dommage, l’enjeu étant ici de taille. Rappel des faits : en France, le premier ouvrage consacré au sujet s’intitulait « Le lait, une sacrée vacherie ? ». Notons le point d’interrogation, bienvenu. Le livre fut plus tard mis à jour par son auteur, Nicolas Le Berre, sous un nouveau titre plus raisonné : « Soyons moins lait ». Les conséquences possibles de la consommation de lait n’en sont <br/>pas moins rappelées : du rhume aux allergies, des maladies cardiovasculaires aux cancers du sein et de la prostate, on ne fait pas dans la nuance. Nicolas le Berre n’a peut-être pas tort. Pourtant, un autre auteur, Carol Vachon, à qui l’on doit « Pour l’amour du bon lait », affirme le contraire en mettant en avant les vertus protectrices du lait et du petit-lait dans beaucoup de ces pathologies, et il a sans doute raison. Comment expliquer ce paradoxe ? La réponse est simple : on ne parle pas du même aliment.<br/><br/>Le lait que dénonce Nicolas le Berre est implicitement celui que consomment la majorité des occidentaux, industrialisé, dénaturé. Le lait qu’à l’inverse défend Carol Vachon est vivant, exempt de traitements thermiques ou d’homogénéisation. Une thèse qui n’est pas nouvelle, ne serait-ce que parce que de nombreuses générations ont le souvenir d’enfants et d’adultes bien portants qui consommaient le lait de la ferme. Mais Carol Vachon en donne des clés de compréhension qui n’avaient jamais été autant fouillées ni si bien formulées.<br/><br/>Ceci explique que nous prenions la peine de vous présenter ce livre : publié en 2002 au Québec, il n’avait jamais été distribué en France. <br/>Le lecteur fera abstraction de quelques considérations sur l’interdiction du lait cru qui fut d’actualité au Québec, et notera qu’on ne donne pas le même sens aux expressions « pasteurisation » et « lait cru » outre-atlantique et en France. Peu importe. L’essentiel étant de bien comprendre une démarche, avec d’un côté un lait standardisé, de l’autre un aliment respecté.<br/><br/><img align="left" border="0" height="224" hspace="10" src="../PHOTO/105_jpg/amour%20du%20lait.jpg?size=25280" vspace="10" width="150"/>Beaucoup d’entre vous ont modifié leurs habitudes concernant yaourts et fromages, sur le simple conseil de thérapeutes peut-être insuffisamment informés. Qu’ils en discutent à nouveau ! Qu’ils retrouvent éventuellement le plaisir de ce qui est bon, s’ils l’apprécient ! Les personnes à qui le lait ne réussit pas - et il y en a, Carol Vachon est le premier à en convenir - auront spontanément déjà pris leurs précautions. Ceux qui sont dans le doute concernant les jeunes enfants, l’intolérance au lactose, les allergies, la listériose, la ménopause et l’ostéoporose, trouveront dans ces pages de nombreuses pistes de compréhension rassurantes, engageantes et donc bienvenues.</p><p><br/><img border="0" height="10" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="10"/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=632&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Pour l'amour du bon lait : enfin ! ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>Anecdote : dans la salle d’attente d’un ostéopathe est affiché un article concernant les méfaits du lait et le bénéfice qu’on tire à l’éviter. L’ostéopathe en question est intellectuellement honnête et probablement prudent. Il a pris soin de juxtaposer <br/>à côté dudit article le point de vue d’un cador universitaire de la nutrition qui prend à contre-pied la thèse précédente en <br/>en dramatisant les conséquences. On est bien avancé !<br/><br/>Non pas que l’incertitude soit a priori insupportable. Mais à confronter les thèses, on peut en oublier de regarder au bon endroit, ce qui est dommage, l’enjeu étant ici de taille. Rappel des faits : en France, le premier ouvrage consacré au sujet s’intitulait « Le lait, une sacrée vacherie ? ». Notons le point d’interrogation, bienvenu. Le livre fut plus tard mis à jour par son auteur, Nicolas Le Berre, sous un nouveau titre plus raisonné : « Soyons moins lait ». Les conséquences possibles de la consommation de lait n’en sont <br/>pas moins rappelées : du rhume aux allergies, des maladies cardiovasculaires aux cancers du sein et de la prostate, on ne fait pas dans la nuance. Nicolas le Berre n’a peut-être pas tort. Pourtant, un autre auteur, Carol Vachon, à qui l’on doit « Pour l’amour du bon lait », affirme le contraire en mettant en avant les vertus protectrices du lait et du petit-lait dans beaucoup de ces pathologies, et il a sans doute raison. Comment expliquer ce paradoxe ? La réponse est simple : on ne parle pas du même aliment.<br/><br/>Le lait que dénonce Nicolas le Berre est implicitement celui que consomment la majorité des occidentaux, industrialisé, dénaturé. Le lait qu’à l’inverse défend Carol Vachon est vivant, exempt de traitements thermiques ou d’homogénéisation. Une thèse qui n’est pas nouvelle, ne serait-ce que parce que de nombreuses générations ont le souvenir d’enfants et d’adultes bien portants qui consommaient le lait de la ferme. Mais Carol Vachon en donne des clés de compréhension qui n’avaient jamais été autant fouillées ni si bien formulées.<br/><br/>Ceci explique que nous prenions la peine de vous présenter ce livre : publié en 2002 au Québec, il n’avait jamais été distribué en France. <br/>Le lecteur fera abstraction de quelques considérations sur l’interdiction du lait cru qui fut d’actualité au Québec, et notera qu’on ne donne pas le même sens aux expressions « pasteurisation » et « lait cru » outre-atlantique et en France. Peu importe. L’essentiel étant de bien comprendre une démarche, avec d’un côté un lait standardisé, de l’autre un aliment respecté.<br/><br/><img align="left" border="0" height="224" hspace="10" src="../PHOTO/105_jpg/amour%20du%20lait.jpg?size=25280" vspace="10" width="150"/>Beaucoup d’entre vous ont modifié leurs habitudes concernant yaourts et fromages, sur le simple conseil de thérapeutes peut-être insuffisamment informés. Qu’ils en discutent à nouveau ! Qu’ils retrouvent éventuellement le plaisir de ce qui est bon, s’ils l’apprécient ! Les personnes à qui le lait ne réussit pas - et il y en a, Carol Vachon est le premier à en convenir - auront spontanément déjà pris leurs précautions. Ceux qui sont dans le doute concernant les jeunes enfants, l’intolérance au lactose, les allergies, la listériose, la ménopause et l’ostéoporose, trouveront dans ces pages de nombreuses pistes de compréhension rassurantes, engageantes et donc bienvenues.</p><p><br/><img border="0" height="10" src="../PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="10"/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=632&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Gaborit, le meilleur des produits laitiers ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong><br/>Ce ne sont que des vaches et leur lait, dont on tire beurre, yaourts ou fromages. Pourtant…</strong><br/><em><br/>Pour celui qui déguste, ils sont incomparables. Pour celui qui s’intéresse au sujet, la démarche est unique. Et pour tous ceux qui souhaitent comprendre pourquoi l’aliment fermier par excellence ne pose ici aucun problème de santé, loin des conclusions hâtives qu’ont maladroitement généralisées certains thérapeutes trop zélés, l’occasion est à saisir.<br/></em></p><p><em><em><img align="left" border="0" height="108" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/105_jpg/batiment.jpg?size=60528" vspace="10" width="234"/>La famille Gaborit est installée en Anjou. Bernard, Geneviève et deux de leurs quatre enfants travaillent aujourd’hui pour l’entreprise. Mais la famille de cœur est bien plus vaste. Toutes les personnes que nous avons rencontrées sur la laiterie semblent motivées et concernées par un projet apparemment banal et pourtant peu commun : cultiver, nourrir les bêtes avec l’aliment de la ferme, puis travailler le lait sans le dénaturer.</em><br/></em></p><p><em><em><br/></em></em></p><p><em><em>Dans l’entretien qui suit, pas question de quotas laitiers, de surproduction, de pénurie ou de prix du litre. Tout est beaucoup plus simple chez Gaborit : on trait, on transforme ce qu’on produit, et on vend, dans la plus grande sérénité. Une simplicité qui passe cependant par bien des exigences sur lesquelles il est bon de s’attarder. Les informations les plus intéressantes supportant généralement la redite, permettez à l’avance ce petit résumé de ce qu’on peut retenir :<br/><br/></em></em></p><p><em><em>- Elle est ici nourrie sans ensilage*<br/>- Son lait n’est pas flash-pasteurisé, ni homogénéisé<br/>- La fabrication des yaourts se fait sans poudre de lait.<br/>- La majorité d’entre nous peut consommer des produits laitiers avec bonheur !<br/></em><span class="menudroiteliste"><br/></span></em></p><p><span class="menudroiteliste"><em>* Aliment pour bovins obtenu à base de foin ou maïs fermenté</em></span></p><p><strong><br/>La société Gaborit vient de fêter ses 30 ans, et a toujours travaillé en bio. Comment le jeune homme que vous étiez a-t-il pu démarrer directement dans cette voie, à une époque où cette pratique était plus que marginale ?</strong><br/><em>Je suis né de parents agriculteurs. Nous étions quatre frères à la ferme, et nous nous sommes vite rendu compte que nous avions des soucis avec notre manière de travailler. Il fallait toujours mettre plus de produits pour « nettoyer » les sols, pour désherber, ou autres… Il n’y avait aucun plaisir à aller dans le champ avec une drogueuse. On se disait bien que ça n’allait pas ! Mais malgré nos diplômes agricoles, nous n’avions jamais entendu parler de bio. On s’est documenté, et après quelques visites d’éleveurs qui travaillaient ainsi, la décision a vite été prise. On a choisi le bio, en famille, parce que la démarche s’inscrivait logiquement dans la passion du métier, et on l’a testé de 73 à 79.</em><br/><strong><br/>Aviez-vous déjà quelques exigences quant à la manière de nourrir les bêtes ?</strong><br/><em>La pratique de l’ensilage était nouvelle à l’époque et nous a séduits au début. On gagnait du temps ainsi, et, il faut bien le dire, vaches et chèvres produisaient plus… Mais ça ne nous ressemblait pas et ne pouvait être l’avenir pour nous. On s’en est vite passé.<br/></em><strong><br/>Avez-vous dû faire des concessions quant à ces exigences lorsque vous vous êtes mis à votre compte ?</strong><br/><em>Lorsqu’en 79 j’ai trouvé 20 hectares et quitté la ferme familiale pour m’installer, je n’ai pas hésité une seconde quant à mes choix. Ça a été dur au début, parce que la terre dont j’avais désormais à m’occuper avait souffert… Il n’y avait plus de vers de terre… Trois ans après, tout allait bien.</em><br/><strong><br/>Êtes-vous directement parti sur l’élevage de vaches ?</strong><em><br/>Ça aurait pu être la chèvre… Mais on louait ces terres, et on a eu un refus de la propriétaire, qui s’imaginait qu’elles allaient brouter les arbres et les haies, et que ses terres deviendraient un désert ! On n’a pas voulu la contrarier, et on s’est alors dit qu’on allait partir sur une plus grosse chèvre… la vache jersiaise !</em><br/><br/><font size="3"><strong><br/><span class="BLEU">La Jersiaise, douce et mignonne</span></strong></font><br/><br/><img align="left" border="0" height="235" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/105_jpg/IMG_7075.jpg?size=24792" vspace="10" width="179"/><strong>Cette vache est peu connue en France, comment l’avez-vous découverte ?</strong><em><em><br/>La première fois que je l’ai vue, j’avais quatorze ans. Je l’avais aperçue au salon de l’agriculture, et j’avais eu un flash. En élever a longtemps constitué un rêve pour moi. Cette propriétaire m’a finalement rendu service… Mais plus que de choisir entre vache ou chèvre, l’objectif premier en s’installant, c’était de transformer le lait nous-même pour le vendre directement au consommateur. Pour avoir un contact avec lui, d’abord. Et puis… on passe tellement de temps à essayer d’obtenir du bon lait qu’on n’a pas forcément envie de le mélanger de manière anonyme dans une coopérative… Restait à trouver les vaches !</em></em><br/></p><p><strong>Qu’a-t-elle donc de particulier, cette petite Jersiaise ?</strong><br/><em>Elle est donc originaire de l’île de Jersey, une dépendance anglaise à proximité de la Normandie. Elle est toute petite… Ses qualités sont multiples, mais on peut dire avant tout que c’est une très grande « transformatrice » : ce qu’elle mange, elle le rend sous forme de lait. C’est la laitière par excellence, elle est imbattable.</em></p><p><img align="right" border="0" height="246" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/105_jpg/jersiaise.jpg?size=35879" vspace="10" width="171"/><em>Elle ne donne certes que quinze litres par jour, mais pour une vache de 400 kilos, c’est déjà bien ! Et plus que la quantité, c’est la qualité de son lait qu’il faut apprécier : son taux de matière grasse est de 55 pour mille, son taux de protéine 39,5, c’est exceptionnel* ! La Jersiaise est aussi très féconde, elle vêle toute seule : je ne me suis jamais levé la nuit pour assister une vache. Elle est légère et n’abîme pas les prairies… Elle ne se fait pas mal aux pattes, ne boite pas… Elle est belle, douce, facile à vivre.</em></p><p><span class="menudroiteliste">* Taux habituel pour une vache : MG 35 à 40, TP 30 à 35<br/></span></p><p><strong><span class="menudroiteliste"><strong><em><em><br/></em></em></strong></span>Presque un animal de compagnie !</strong><em><br/>C’était le cas autrefois, dans les châteaux… Aujourd’hui, beaucoup de personnes disposant d’un ou deux hectares nous rachètent nos vaches en fin de vie pour le simple plaisir de les côtoyer, ou parce qu’elles tondent magnifiquement bien le gazon. La Jersiaise a d’ailleurs tellement cette réputation de vache tranquille, qu’il y a trente ans, les banques ne voulaient pas me prêter pour en acquérir à des fins agricoles ! On a dû se battre, et la faire reconnaître au niveau national en créant une UPRA*</em></p><p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><em><em><strong><br/></strong></em></em></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ L'huile de palme ]]>
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<description><![CDATA[<p>Rappel : l’huile de palme est riche en acides gras saturés. En cela, elle ne peut constituer un aliment à utiliser quotidiennement, et sa consommation doit être mesurée.<br/><br/>Elle peut toutefois présenter des avantages : l’huile de palme est probablement l’option la plus satisfaisante pour la friture, puisqu’elle ne se dégrade pas à la chaleur. Elle peut se substituer au beurre dans les pâtisseries, auxquelles elle donne une bonne tenue. Mais plus que le beurre, elle remplace en bio les matières grasses qu’utilise l’industrie agroalimentaire conventionnelle, soit des margarines à base d’huile végétales hydrogénées, riches en « acide gras trans » et donc très nocives.<br/><br/>L’objet de ces quelques lignes n’est pourtant pas d’en valoriser l’usage, vous l’avez compris. Chacun saura faire la part des choses quant à une utilisation raisonnable. Nous souhaitons avant tout attirer l’attention sur une confusion qu’il faut éviter, concernant un sujet largement médiatisé : les plantations de « palmiers à huile », dont on tire certaines huiles de palme, contribuent dramatiquement à une large déforestation en Malaisie, Indonésie, Thaïlande. Des forêts primaires sont dévastées pour laisser place à cette culture ; les orangs-outans et autres grands singes qui habitent ces forêts sont menacés de disparition. Une situation qui ne risque malheureusement pas de s’arranger puisque les producteurs d’agrocarburants s’intéressent de près à la filière.<br/>Nous tenons à préciser à nos clients que les huiles de palme qui proviennent d’Asie ou d’Océanie sont celles qu’utilisent les grandes multinationales de l’agroalimentaire. Nous n’y avons pas recours. De même que Satoriz s’interdit le soja brésilien, fut-il bio (ce qui nous prive d’une marque de lait de soja et desserts très connue des consommateurs), nous ne commercialisons pas d’huile de palme provenant de surfaces déboisées.<br/><br/>Les pains d’huile de palme que nous vous proposons aux marques Vigean et Markal sont toutes deux importées de Colombie par la société française Brochenin, qui s’est impliquée sur place avec la famille Davilla, à Aracataca, sur la côte caraïbe.<br/><br/>Les plantations de palmiers se font uniquement en zone rurale, sur des surfaces agricoles non boisées. Cette culture participe donc… à la reforestation ! Elle a un impact d’autan plus positif qu’elle est en concurrence avec l’élevage bovin sur ces mêmes terres, qui lui est polluant.<br/><br/>Les plantations de la famille Davilla ont commencé en 1970. Grâce à la collaboration avec la société Brochenin, elles ont été les premières au monde à être certifiées bio en 1993 (ECOCERT). Une certification PROFOREST leur a été accordée en 2003, en conformité avec la vie sauvage (WWF), et le respect des arbres d’origine (FSC). </p><p><br/><img border="0" height="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="10"/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=629&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Le lait, bon ou mauvais ? ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>&nbsp;</p><p><br/>L'homo sapiens est ainsi fait… Sujet aux prises de position simplistes, binaires, qui sécurisent et rendent accessoirement plus rigolotes les conversations de bistrot : cow-boys, ou indiens ? Gauche, ou droite ? Bon, ou mauvais ?<br/><br/>Bon ou mauvais lorsqu’il s’agit de goût, ça ne va pas chercher loin. Chacun son palais, il n’y a pas là de quoi fomenter une de ces rixes bien gauloises qui sont l’apothéose des banquets arrosés. Mais si on rajoute à la question « bon ou mauvais pour la santé », on entame des discussions à en fâcher les belles-mères, à en affliger les scientifiques, navrer les médecins, irriter les commerçants, courroucer les industriels et chauffer tout ce beau monde à en menacer la pièce montée.<br/><br/>Ainsi en fut-il, particulièrement dans nos milieux, lorsqu’il s’est agi d’évaluer les bienfaits ou méfaits d’une alimentation carnée, du sucre, du soja, du blé, et plus que pour tous ceux-là réunis, du lait.<br/>   <br/>Ne nous offusquons pas des positions trop extrêmes énoncées par les uns ou les autres. On ne s’attaque pas à un aliment millénaire sans devoir grossir le trait, et l’on peut rendre hommage à ceux qui ont osé mettre le doigt sur les inconvénients liés à la consommation de denrées quasi sacrées. Mais des années après, on peut s’étonner qu’on en soit encore là, notamment pour le sujet qui nous concerne aujourd’hui : si les livres évoquant les problèmes liés à la consommation du lait se multiplient et se démocratisent, si les forums regorgent de témoignages de personnes ayant gagné à se priver de produits lactés, si les sportifs s’y mettent et si même la ménagère doute, bien peu osent aller plus loin en posant d’autres questions. De quel lait parle-t-on ? Pour qui ? À quelle période de la vie ? Plus intéressant encore, pourquoi le lait aurait-il été un aliment exemplaire pendant 10 000 ans, et pourquoi ne le serait-il plus depuis… 50 ans ?<br/><br/>Deux hommes nous aident à y voir plus clair aujourd’hui. Carol Vachon, chercheur, a écrit le livre le plus pertinent qui soit sur la question, le plus documenté aussi. Merci <br/>de vous attendre à autre chose qu’aux sempiternelles querelles autour du calcium, on est entre gens sérieux, là.<br/><br/>Bernard Gaborit, paysan, est également apte à théoriser, mais se garde bien de trop le faire. Une simple cuillerée de l’un de ses yaourts lui suffit à vous ramener illico sur le plancher des vaches, ce qui ne fait de mal à personne. Et si ses produits sont bons et différents, ce n’est pas un hasard. Il nous explique en quoi.</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=628&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Cuiseurs solaires ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>&nbsp;</p><p><strong><strong><br/></strong></strong></p><p><strong><strong>Cuiseurs solaires. Autoconstruction et recettes.</strong></strong></p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=623&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Cueillir fruits et plantes de montagne ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><strong>Cueillir et utiliser les plantes et fruits sauvages de montagne.</strong></p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=622&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Antiparasitaires naturels ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p>Alors ma chèèèère ? On shampouine son toutou, on lui fait trois frisettes et on l’amène chez Bocuse ?</p></div></div><p><br/>C’est à peu près l’image que renvoient ceux qui commettent le grand crime de nourrir leur chien ou chat en bio et de le traiter naturellement, quand la moitié de la planète, n’est-ce pas, crève de faim. Pensez donc… des animaux…<br/><br/>Mais pourquoi diable de telles remarques ? Est-ce qu’on reproche aux joueurs de pétanque de ne rien faire contre la déforestation ? Bien traiter son animal de compagnie est un devoir, d’autant plus – et on en finira là avec la philosophie à deux balles – qu’on a méchamment tendance à le maltraiter sans même le savoir.<br/><br/><img align="left" border="0" height="169" hspace="10" src="../PHOTO/01155718.jpg?size=140033" vspace="10" width="226"/>- L’alimentation tout d’abord. Et dire qu’il est de bon ton d’insinuer que nous, pauvres humains, ne savons pas ce que nous mangeons… Nos animaux de compagnie sont eux quotidiennement servis avec les pires déchets de l’industrie alimentaire, ses viandes avariées, abats douteux bourrés d’hormones, rendus appétants grâce à de nombreux additifs comme des arômes alimentaires, histoire d’être bien sûr qu’ils en mangent plus qu’ils ne peuvent. Allez vous étonner qu’ils chopent de l’arthrose. Valoriser les mêmes déchets provenant d’élevages bio n’a vraiment rien d’infamant, pour qui que ce soit.<br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p>- L’environnement… Ils sont servis, nos quadrupèdes, qui s’abreuvent dans nos belles flaques urbaines enrichies en gas-oil, plomb et toutes autres joyeusetés, qui traînent leurs pâtes sur les bitumes nano-caoutchoutés dont ils se pourlécheront les babines à peine rentrés à la niche. Pire encore lorsqu’on les promène dans les champs, et qu’ils ont la grande chance d’avoir directement la truffe dans les pesticides. On est trop bon !<br/><br/></p><p>Les parasites… Ectoparasites pour les spécialistes, ceux qui s’accrochent aux êtres vivants. Ce sont les poux, puces, acariens, tiques, voire phlébotomes… Comment les soigne-t-on quand on est un ardent défenseur des affamés de la terre ? À grands coups de dérivés synthétiques du pyrèthre comme les deltamethrine, tétramethrine, perméthrine, fluméthrine… On les applique sur les chiens, mais ils pourraient s’avérer être fatals pour les chats. Bravo ! Quand on n’utilise pas un produit miracle à base de fibronil, un des pesticides accusé d’être responsable de la disparition des abeilles. Encore !</p></div></div><p><br/><img align="left" border="0" height="163" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/IMG_6554.jpg?size=73815" vspace="10" width="217"/>Bref… Prendre des précautions pour le respect de la vie en utilisant des cocktails d’huiles essentielles n’est pas une coquetterie. Lorsque ceux-ci s’avèrent insuffisants, des alternatives existent, dont celles commercialisées par Aries. Shampooing, spray, poudre anti-puces antiparasitaires à base de pyrèthre naturel (un extrait de chrysanthème)… Notez que beaucoup de produits soi-disant naturels à base de pyrèthre sont enrichis en PBO (piperonyl butoxide), suspecté d’être toxique. Pas les Aries. Éduquez votre chien ! Apprenez-lui à s’en méfier !</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=621&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Le "lait" d'épeautre ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><font size="2"><strong>Bio Farro Drink<br/><strong><br/>L'épeautre est une céréale proche du blé, que ce dernier a quelque peu éclipsé au fil des siècles. Les Italiens le connaissent bien sous le nom de Farro, appellation retenue pour cette excellente boisson proposée par The Bridge.<br/></strong></strong></font></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102">Car contrairement aux apparences, The Bridge est une société italienne, installée aux pieds des Dolomites. Des précurseurs, qui ont très rapidement mis au point un excellent lait de riz qui fait aujourd’hui leur réputation, et ne se sont pas arrêtés là : lait d’avoine, de soja, crème de riz et d’avoine, et aujourd’hui ce lait d’épeautre, à coup sûr promis au même succès.<br/><br/>« À coup sûr », parce qu’il est bon ! Moins doux et moins fluide que le lait de riz, il est plus onctueux et peut s’honorer d’un vrai goût de céréale, tout comme d’un petit goût d’amande très plaisant et curieux, sachant qu’il n’en contient pas. N’entrent dans sa composition que de l’épeautre, 15 %, de l’eau de source, des huiles de tournesol et de carthame, et du sel.<br/><br/><img align="left" border="0" height="204" hspace="10" src="../PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="105"/>L’épeautre utilisé est complet. Il est cultivé en Toscane, et contient des protéines, comme toutes les céréales proches du blé. Le lait d’épeautre est donc plus complet que le lait de riz de ce point de vue, mais moins que le lait de soja, qu’il dépasse toutefois largement au niveau gustatif. Il contient des fibres, et se prête aussi bien au petit-déjeuner qu’à toutes sortes de recettes, comme celles que nos <br/>amis Italiens ont eu la gentillesse de nous communiquer.<br/></font></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102"><br/></font></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102">Mixer la betterave avec une échalote et la boisson à l’épeautre, assaisonner avec le sel, le basilic, la noix de muscade et l’huile, et fouetter jusqu’à obtenir une crème légère.<br/><br/></font></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102">Chauffer la boisson à l’épeautre dans une grande casserole et la porter à ébullition. Couper le pain en morceaux, le jeter dans la boisson à l’épeautre bouillante, éteindre, couvrir et laisser ramollir. Couper l’oignon en fines lamelles et le dorer dans un peu d’huile, puis ajouter le pain, les œufs entiers et remuer vigoureusement avec une cuillère en bois. Enfin, incorporer la farine et travailler la pâte jusqu’à la rendre homogène. Ajouter le sel et saupoudrer de gingembre. Préparer maintenant les boulettes de canederli : prendre 2 cuillères à soupe de pâte, et mettre à l’intérieur quelques cubes de fontina, le rouler entre les paumes des mains avec un peu de farine et former des boulettes de la taille d’un œuf. Cuire les canederli dans le bouillon végétal avec des légumes hachés, ou dans l’eau salée, égoutter et assaisonner avec une sauce tomate légère.<br/><br/></font></p><p><strong><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102"><br/></font></strong></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102">Diviser la génoise en 3 disques. Mixer ensemble 300 g de fraises, la demi-banane et la boisson à l’épeautre. Avec l’aide d’une cuillère humide, bien mouiller un disque de biscuit avec le frappé de fruits, puis recouvrir de crème de riz, ajouter un autre disque et répéter l’opération. Faites de même avec le troisième disque, bien répartir la crème puis décorer le gâteau avec le reste de fraises et de kiwi.<br/><br/></font></p><p><font border="0" height="196" hspace="10" size="2" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/Bio%20Farro%20Drink.jpg?size=18062" vspace="10" width="102">Dans un bol battre les œufs avec le sucre, ajouter la farine, la fécule de maïs, l’huile, la levure et petit à petit, la boisson à l’épeautre, le zeste de citron et les poires coupées en morceaux. Verser la pâte dans un moule huilé et fariné, faire cuire au four préchauffé à 180 degrés pendant 45 minutes.</font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=620&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Le balsamique blanc de Modène ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>Vous le connaissez noir, c’est le vinaigre balsamique. Celui que nous vous proposons aujourd’hui est blanc, certes balsamique, mais pas vinaigre. Cette histoire !</strong></p><p><br/>Soyons clairs : la véritable histoire, c’est celle du vinaigre balsamique tout court, une recette séculaire, encadrée, respectée. C’est l’or noir de Modène, un des fleurons de la gastronomie italienne. Vous avez appris à apprécier celui de la Fattoria degli Orsi, et pour cause : élaboré sans colorant ni caramel à partir de raisins travaillés et récoltés manuellement, vieilli cinq ans en fût de chêne rouvre, il en est une expression très aboutie, irréprochable.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>C’est la même Fattoria degli Orsi qui produit aujourd’hui ce « balsamique blanc », avec une recette différente. Pas de cépage trebbiano ou lambrusco, mais un pinot blanc. Pas de vieillissement, mais une production rapide avec le mout de l’année. Une filtration pour obtenir une clarté irréprochable, et une acidité de 5,5 degrés qui lui vaut de ne pouvoir revendiquer l’appellation « vinaigre », usuellement réservée aux liquides qui atteignent les 6 degrés acétiques. Résultat ?</p><p><br/>Faisons bien la part des choses : à la dégustation, le balsamique blanc est vif, presque plus séduisant que le noir : aromatique, tonique, sans tanins, l’expérience est franchement plaisante, c’est une surprise.</p><p><br/>En cuisine, l’utilisation du blanc est moins universelle. Pas vieilli, moins rond, on choisit plus parcimonieu-sement ses accords. Mais avec les crudités en été, c’est vraiment cadeau ! Sur des pommes de terre à l’eau, il fait réellement merveille. Pour le reste, chacun tâtonnera, s’habituera, fera ses choix. </p><p><br/></p><p><strong><br/></strong></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ La fleur de sel de Guérande ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><strong>La fleur de sel de Guérande et son inimitable parfum de violette ? Pour sûr ! De la même manière que l’huile d’olive de Nyons évoque la pomme verte, le beaujolais nouveau la banane et le sancerre la pierre à fusil… Soit autant d’expressions souvent fleuries et parfois imagées pour exprimer ce que tout un chacun ne sait pas forcément décrypter. Nous nous contenterons pour notre part d’une approche plus prosaïque : la fleur de sel donne un goût incomparable aux aliments qu’elle accompagne. Sa différence avec un simple sel de table blanc s’impose sans forcer.<br/></strong></p><p>On évoquait le latin, on parlera de Romains, toujours présents dans l’histoire dès lors qu’il s’agit de grands aménagements et de liquides. Non contents d’avoir inventé l’eau courante, le tout à l’égout et l’aqueduc, ils ont aussi restructuré les salines françaises et modernisé nos façons d’obtenir le sel. Alors que nos ancêtres les Gaulois procédaient en prélevant de l’eau de mer qu’ils faisaient évaporer au feu de bois, nos colonisateurs préférés ont pour leur part fait preuve de pragmatisme écologique en organisant les marais proches de la mer de telle sorte que le soleil et le vent se chargent de cette évaporation. Une saline est depuis une organisation de l’espace en petits bassins qui portent tous des noms différents, et dans lesquels l’eau de mer s’achemine à l’occasion des marées. Par de nombreux et habiles jeux de trappes et de vannes, le paludier dirige l’eau d’un bassin à l’autre. Cette eau se concentre toujours plus en sel à mesure qu’elle s’évapore, et se purifie par la même occasion. On passe ainsi d’une teneur originelle en sel d’un peu plus de 25 mg par litre à près de 300 mg. À ce dernier stade, aucune bactérie pathogène ne peut subsister dans le liquide, pas plus que toute autre forme de vie, si l’on excepte ces micro-organismes qui aiment le sel et en tirent leur nom, les <strong>bactéries halophiles.</strong></p><p><img align="right" border="0" height="261" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/IMG_6363.jpg?size=23223" vspace="10" width="197"/>Les derniers bassins qui permettent de concentrer le sel s’appellent les œillets. C’est sur leurs bords que les récoltes s’opèrent. « Les » récoltes, parce qu’elles sont bien distinctes : </p><p>il y a celle du « gros » sel, et celle de la « fleur » de sel.</p><p><strong>Le gros sel </strong>est prélevé quotidiennement. Il cristallise au fond de l’œillet, guère profond au demeurant. Le paludier le recueille à l’aide du « las » en un joli geste qui permet aussi bien d’étaler l’eau que de racler le sel sur le fond argileux. Il s’en récolte de 50 à 80 kg par œillet, chaque jour.</p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong><br/></strong></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ eaux ]]>
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<![CDATA[ L'eau des Alpes ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p>L'Eau des Alpes se fait plus coquette. Ses amateurs peineront à reconnaître son profil un peu moins montagnard, mais c’est bien le même liquide qu’ils retrouveront dans leur verre. Liquide d’exception, dont nous rappelons rapidement les caractéristiques essentielles :</p></div></div><p><br/>- L’Eau des Alpes est puisée à 1 500 d’altitude. La source de Fonté Sauzè jaillit en un site totalement préservé, vierge de toute culture en amont, de tout élevage, hôtel ou station de ski. Pas d’industrie non plus à proximité. L’eau est embouteillée sur place, à 20 kilomètres d’Alberville à vol d’oiseau, côté italien.<br/><br/>- Elle est peu minéralisée et ne surcharge pas inutilement l’organisme (résidus secs à 180° : 38,4 mg/l). Parfaite pour les biberons et les régimes pauvres en sodium. Parfaite aussi au quotidien pour tous ceux qui n’ont pas une bonne eau du robinet.<br/><br/>- Si l’on vous dit qu’elle est fluide, vous serez en droit de nous rire au nez… Mais il se trouve qu’elle l’est ! En bouche, elle dégage une impression de légèreté très agréable. Un des éléments qui explique la 4e place qu’elle <br/>a reçu au concours international* de dégustation des eaux en  2006 (sur 200)<br/><br/>Une version pétillante est disponible, enrichie en gaz naturel.<br/><br/></p><p><em><font size="1">*Berkeley Springs International Water Tasting Awards</font></em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=617&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ jus de fruits, sirop ]]>
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<![CDATA[ Baobab !
Mansa - Second Souffle Africain ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><font size="3"><strong>Mansa - Second Souffle Africain</strong></font></p><p><br/></p><p><strong>Du « jus » de baobab dans nos rayons, proposé par deux gars qui font preuve d’une belle énergie.</strong><br/><br/>Jean Marc et Karim sont pourtant tout tranquilles et n’ont pas un mot plus haut que l’autre. Mais ils avancent sans erreurs dans un milieu qui n’était pas le leur, le commerce, sans perdre de vue leur but, l’agriculture, au service de leur famille, l’Afrique.<br/><br/>Le binôme est solide, polyvalent. Quand Karim s’active en Afrique, c’est Jean-Marc qui parle pour deux. Mais qu’ils s’activent ou parlent, ici ou là, ça bouge.<br/><br/>Et ces boissons au baobab ? Onctueuses, rafraîchissantes, franchement plaisantes. À déguster tout l’été pour vous convaincre, à consommer toute l’année dans la foulée.</p><p><br/></p><p><strong><br/></strong></p><p><strong>Les boissons au Baobab, de nouveaux jus de fruits en France ?</strong></p><p><strong><br/>Le jus de baobab est-il connu en Afrique ?</strong></p><p><em><img align="left" border="0" height="176" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/104_jpg/Tourista.jpg?size=137500" vspace="10" width="253"/>C’est un jus très consommé dans toute l’Afrique de l’Ouest. Au Sénégal, il est mélangé avec du lait. C’est une boisson plaisir, mais aussi un remède contre les maux de ventre. On le conseille notamment aux touristes qui ont des problèmes de cet ordre.</em></p><p><strong>Est-il également commercialisé en bouteille, sur place ?</strong></p><p><em>Le jus de baobab est avant tout la boisson que chacun peut se préparer. Quitte à consommer des bouteilles, les Africains préfèrent les sodas… Ceux qui consomment le baobab en bouteilles se trouvent plutôt en ville, du fait que l’eau n’y est pas terrible, à Dakar notamment.</em></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=615&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<![CDATA[ La coupelle de germination ]]>
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<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p></span></strong></h1>  <br/><h1>  La coupelle de germination</h1><p><br/></p><p>Hé, les experts en germination, vous faites comment avec les graines de cresson ? De roquette, de basilic ?<br/><br/>Résumé du challenge : ces graines sont si petites qu’elles ont une fâcheuse tendance à passer au travers des fines perforations de votre germoir. Difficulté contournable, puisque vous y arrivez bien avec celles d’alfalfa, pas grosses non plus. Le plus gênant réside en fait dans la faculté qu’ont les graines suscitées à produire une substance visqueuse dès lors qu’on les humidifie. Il s’agit du mucilage, qui rend difficile le pourtant bien enfantin exercice qu’est la germination. Les fentes du germoir s’en trouvent vite obstruées, favorisant ainsi les eaux stagnantes et leur corollaire, les odeurs indésirables. Sauf…<br/><br/></p><p>Sauf si vous êtes très très très malin, ou que vous possédez une coupelle de germination, aucune option n’excluant l’autre.</p></div></div><div align="left"><p>Cette coupelle de germination est constituée d’un petit récipient en verre et d’une fine grille métallique déposée en sa partie supérieure. On dispose les graines mucilagineuses sur cette grille, on remplit d’eau le récipient jusqu’à son bord mais pas plus et on brumise légèrement à l’occasion, sans oublier de changer l’eau lorsqu’elle se trouble. On a le droit de dormir en attendant la germination.</p></div><p><br/>Le printemps viendra au bout de trois ou quatre jours, et vous aurez alors le bonheur de voir verdir les petites tiges. Après une semaine pour la plupart des graines à mucilage et un peu plus pour <br/>le basilic, vous pourrez procéder à la coupe des pousses fraîches et profiter de leurs vertus bienfaisantes, tout en vous régalant de leurs saveurs particulières tant appréciées avec les salades, sur les veloutés, galettes, taboulés, tartinades, houmous, terrines…</p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=613&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ biscuits ]]>
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<![CDATA[ Bio Soleil - Les sablés pur beurre ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p>Les sablés que vous confectionnez dans les règles de l’art à la maison sont excellents, personne n’en doute : farine, beurre, sucre, une pointe de sel et votre tour de main, champions du monde !<br/><br/>Ceux que vous trouvez dans les magasins bio ne sont pas mal non plus. Mais ils intègrent pour la plupart une poudre à lever qui fait la différence en donnant un peu de croustillant. Cette différence est-elle vraiment indispensable, seulement souhaitable, dommageable, ou est-elle carrément un affront à la tradition ? Rayez les mentions inutiles !<br/><img align="left" border="0" height="171" hspace="10" src="../PHOTO/102_jpg/Biscuitsable.jpg?size=70680" vspace="10" width="252"/></p><p>Toujours est-il que la marque Biosoleil, elle, fait comme vous. Pas de levure, levain, crème de tarte, bicarbonate ou toute autre poudre à lever dans ses sablés. Comme atout, juste 30 ans d’expérience dans l’art d’intégrer chaque ingrédient au bon moment, au bon dosage, à la bonne température…<br/></p><p>Leurs sablés sont un peu durs. Tant mieux ! Au moins ressortent-ils encore fiers d’une petite trempette dans votre boisson préférée. Au moins valorisent-ils le beurre sans qu’on s’en graisse les doigts. Le plus appréciable étant que les saveurs qui s’en dégagent sont vraiment uniques, parole d’amateur.<br/><br/></p><p><br/>Conseil de grand consommateur à présent : commencez par le « nature », irrésistible. Puis variez les plaisirs au gré de vos envies : sablés noisettes ou raisins, que beaucoup parmi vous connaissent déjà. Vous n’aurez alors plus qu’une idée en tête, découvrir les nouveautés à base d’épeautre agrémentées de chocolat, d’amande ou parfumées à l’huile essentielle de citron…<img align="right" border="0" height="156" hspace="10" src="../PHOTO/102_jpg/sablesnoisette.jpg?size=134811" vspace="10" width="163"/><br/><br/>Mais… Au nom de quoi se permet-on de vous donner conseil ?<br/>Commencez bien par où vous voulez… À l’abordage !<br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=607&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Faut-il être végétarien ? ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p align="left"><img align="left" border="0" height="232" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/102_jpg/Livre.jpg?size=19800" vspace="10" width="169"/>Rien de nouveau au soleil : en matière de végétarisme, tout semble avoir été dit. La question est aujourd’hui de savoir comment on peut aborder le sujet, pourquoi, et pour qui ?</p><p>Point par point, les réponses qui font tout l’intérêt de ce nouveau livre.<br/><br/>- Comment ? Avec compétence et respect. Claude Aubert a consacré sa vie à se battre pour une nouvelle orientation de l’agriculture et à nous informer sur toute question concernant notre alimentation. Sa connaissance de la problématique des denrées animales et de leurs alternatives végétales est sans égal. Nicolas Le Berre fut pour sa part un des premiers à publier sur les réserves qu’on peut émettre concernant la consommation de produits laitiers. Tous deux prennent soin de nous expliquer leur point de vue, nuancé, fort d’une distance qui rend le propos recevable par tous. À l’inverse d’autres livres (au hasard, celui de Tal Schaller…), qui, bien que souvent fondés quant à l’argumentaire, adopte un ton qui ne peut créer l’adhésion.<br/><span class="legendephotoNOIR"><em><br/></em></span></p><p><span class="legendephotoNOIR"><em>152 pages. 15 euros.<br/><br/></em></span></p><p>Pourquoi ? Le végétarisme, le végétalisme ou la simple proposition d’une diminution de la production et de la consommation de denrées animales sont ici étudiés sous l’angle écologique et quant à l’incidence qu’ils peuvent avoir sur notre santé. En matière d’écologie, le problème est urgent et la remise en cause inéluctable. Concernant la santé, toutes les nuances entre le trop, le moins ou le pas du tout sont étudiées, afin que chacun puisse se forger une opinion, et évoluer… vers le moins si possible !<br/><br/>- Pour qui ? Tout le monde ! Ceux qui se posent des questions, ceux qui ne s’en posent pas encore, et ceux qui souhaitent bénéficier de conseils pratiques et de recettes pour évoluer. Le point de vue moral et philosophique n’étant pas le propos de l’ouvrage, il n’est donc évoqué que furtivement, dans la préface de Pierre Rabhi notamment. On conseillera à toute personne voulant étudier la question de se tourner vers le livre d’André Méry « Les végétariens, raisons et sentiments », aux éditions La plage.<br/><br/><img align="left" border="0" height="228" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/102_jpg/vegetarien.jpg?size=17597" vspace="10" width="152"/>Ce livre, publié il y a quelques années déjà, fait vraiment référence. Il s’agit clairement de défendre le point de vue végétarien, sous tous ses aspects et avec de très nombreuses et sérieuses références. Aucune approche n’est négligée : historique, politique, psychologique, religieuse… </p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=606&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ viande poisson ]]>
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<![CDATA[ Faget : les bovins sont dans le pré ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><span class="titre_14_bold">Établissements Faget</span><br/><br/><br/><strong>On ne vous parle pas souvent de viande. Pour nous comme pour beaucoup d’entre vous, sa consommation est occasionnelle. Raison de plus pour qu’elle soit bonne et que sa « production » ait du sens.<br/><br/>Celle que nous avons choisie de vous proposer est commercialisée par les Établissements Faget, et provient d’élevages du Sud-Ouest. Petite visite de courtoisie, puis compte rendu pour nos fidèles lecteurs.<br/><br/>Monsieur Faget en personne ayant souhaité aborder son activité en mettant l’accent sur ses éleveurs de l’Aveyron, nous n’avons pas eu trop à réfléchir à « l’angle » que nous allions adopter pour aborder le sujet. Une terre, des villages, des hommes, des bêtes… La bonne chère, le sens du partage… Et vous voudriez qu’on parle de législation européenne ou qu’on désosse un cahier des charges ? À table !</strong><br/><br/>Patience, on ne fait qu’arriver ! Et ça commence bien. Philippe, le jeune éleveur qui nous accueille est affable, vraiment bonnard. En trois minutes chez lui, on a tout compris : imaginez une région gentiment vallonnée, un village, des prés, et dessus, des bovins. Ça semble normal. Mais vous en voyez beaucoup, vous, des élevages où le taureau et ses vaches paissent tranquillement ensemble pendant que le veau tête sa mère ? Rideau, tout est là. À table ?<br/></p><p><img align="left" border="0" height="185" hspace="10" src="../PHOTO/102_jpg/IMG_4319.jpg?size=130739" vspace="10" width="256"/>Soyons pros… On restera avec plaisir pour écouter Philippe nous raconter son métier et le soin qu’il met à élever ses bêtes. En commençant par la prairie, et les 45 hectares qu’il consacre à l’herbe, le premier aliment des vaches. Ça n’a l’air de rien, mais tout bon éleveur veille à un équilibre optimal de la flore qui la constitue : fétuque, ray-grass, dactyle, lotier, luzerne, trèfle blanc et violet… Philippe nous rappelle qu’en conventionnel on épand des engrais, même sur les prairies. Pour que ça pousse plus vite ? Et mieux ? Si l’on veut… Mais il n’est alors pas rare de constater que dans ces cas-là, les vaches broutent en priorité les haies, restées naturelles, avant d’être contraintes à se satisfaire de ce qu’on leur impose… Pas toutes folles, les vaches ! </p><p><br/></p><p><img align="right" border="0" height="189" hspace="10" src="../PHOTO/102_jpg/IMG_4344.jpg?size=115682" width="251"/>Puis on se rend sur les terres où sont cultivées les céréales qui constituent le complément d’alimentation des bovins : pois cassés pour l’énergie, avoine pour le transit, orge, blé et triticale, pour engraisser l’animal. Plus du lupin qui sera germé, choisi pour sa valeur azotée. Tout est cultivé sur place. Vous n’avez rien remarqué ? Pas de maïs…<br/><br/>Direction l’étable. De l’espace… Treize mètres carrés par animal, c’est plus que suffisant. Accrochés en l’air au-dessus des animaux, des bouquets de houx* : petite coutume locale ? Décoration ? Superstition, chamanisme ? Que nenni, il s’agit là d’une disposition tant préventive que curative à visée dermatologique. En clair, ça prévient ou guérit la dartre, une pelade due à un champignon que les vétérinaires soignent allégrement à grands coups de piquouzes en conventionnel. Faites vos choix… Des exemples comme ça, Philippe nous en sort à la fourche ! Une dernière, à la demande générale : un producteur qui passe en bio diminue de 80 % ses frais de vétérinaires… Dès la naissance sur un élevage bio, tout se passe mieux, les retournements de matrices se faisant plus rares. Un bon dosage de phosphore naturellement présent dans l’alimentation en est l’explication. Les veaux naissent dehors, et y restent jusqu’à trois mois. Vu qu’ils tètent leur mère, ils ont moins de diarrhées. Etc, etc…<br/></p><p><br/></p><p><font size="1"><em>* « Couper le houx à la sève descendante et lune vieille »</em></font><br/></p><p><br/></p><p>Quelle conclusion en tirer, au-delà de la somme d’anecdotes ? Ben, c’est tellement plus facile de travailler bien… Et le bio, finalement, n’est rien d’autre que cela.<br/><br/><br/><img align="left" border="0" height="175" hspace="10" src="../PHOTO/102_jpg/IMG_4453.jpg?size=128388" width="234"/>Dernière question à Philippe avant d’aller rendre visite à Christian : lui qui met tant de passion au service d’une viande réputée dans toute l’Europe*, quel morceau préfère-t-il cuisiner ? Sa réponse ne fait pas un pli, directe : le pot-au-feu ! Un bon plat paysan, long à cuire, préparé avec le collier, pas spécialement la partie la plus chic… On peut vraiment faire confiance à ce gars-là.</p><p><em><font size="1"><br/></font></em></p><p><em><font size="1">* Le veau de l’Aveyron</font></em></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=604&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Les dentifrices Weleda ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p><br/><span class="chapo">Un dentifrice Weleda peut surprendre celui qui l’utilise pour la première fois. Mais ce qui est vrai dans ce sens l’est encore plus dans l’autre : essayez de convaincre un utilisateur de dentifrice Weleda de passer à une simple pâte moussante aromatisée…<br/><br/>Voici quelques éléments qui vous permettront de mieux comprendre la différence des dentifrices Weleda, mais plus encore la conception de la santé et du soin des dents qui en est à l’origine.</span><br/><br/>- La santé des dents, comme de l’ensemble de la bouche, est liée à l’état de santé global. Une bonne hygiène de vie et un bon équilibre alimentaire favorisent leur vitalité.<br/><br/>- Se brosser les dents ne suffit pas… Il convient aussi de ne pas oublier les gencives ! Elles doivent être stimulées en les brossant en même temps que les dents tout en les respectant par l’utilisation de produits naturels doux.<br/><br/>- Il n’est pas souhaitable qu’un dentifrice mousse : la mousse est due à des tensioactifs qu’il est préférable d’éviter dans un milieu aussi perméable que la bouche. L’effet que procure cette mousse peut également induire en erreur la personne qui se brosse, particulièrement s’il s’agit d’un enfant : très vite abondante, la mousse donne rapidement envie de se rincer la bouche, alors que le brossage n’est pas terminé… Elle empêche également de voir les dents et de contrôler la qualité du brossage.<br/><br/>- Les risques liés à un excès de fluor étant plus importants que ceux d’une carence, la supplémentation systématique par voie interne en fluor n’est plus recommandée à l’heure actuelle. Pour ses dentifrices, c’est délibérément que WELEDA n’ajoute pas de Fluor.<br/><br/>- La menthe n’est pas incompatible avec l’homéopathie ! Il est juste conseillé, lors des traitements homéopathiques, de prendre le remède dix minutes avant le brossage, ou vingt minutes après. Il est effectivement possible que la menthe, qui resserre les vaisseaux sanguins, rende plus difficile l’absorption de ce remède au niveau sublingual (Weleda étant aussi fabricant de médicaments homéopathiques a un avis particulièrement autorisé en la matière).<br/><br/>Les dentifrices proposés par Weleda sont 100 % naturels, exempts de fluor, conservateurs, tensioactifs, colorants et arômes. Autant de caractéristiques qui ont permis à deux d’entre eux d’obtenir les meilleures notes lors du large comparatif effectué par la revue « Que choisir » : la « Pâte dentifrice saline », et le « Gel dentifrice pour enfant » (30 août 2005).</p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><span class="chapo">Pâte dentifrice au calendula</span></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=601&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<title >
<![CDATA[ Boules de lavage ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/><img align="left" border="0" height="189" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/101_JPG/Boules de lavage.jpg?size=88489" vspace="5" width="280"/>Pas de doutes, les lessives lavent. Les noix de lavage, aussi. Qu’en est-il de ces fameuses « boules de lavage » que l’on trouve dans beaucoup de magasins bio, mais aussi sur Internet ou au Télé-achat ?</p><p>Ces boules nous ont été proposées dès 2007. Nous avons largement eu le loisir de les tester, quasiment toutes. Le verdict est sans nuances : elles lavent vraiment bien ! Il vous suffit d’insérer une de ces boules de plastique contenant ces fameuses billes de céramique dans votre tambour, deux si vous le remplissez au-delà de cinq kilos et de faire tourner la machine à une température qui ne dépasse pas 60 degrés pour certaines, mais qui peut aller jusqu’à 90 pour d’autres. En l’absence de grosses taches, le résultat est vraiment étonnant : linge propre et souple, sans odeur, tissus respectés, couleurs préservées sur la durée. Voudrions-nous vous en vendre, que nous ne nous y prendrions pas autrement…</p><p>Une boule est prévue pour mille lavages environ. Hum… Les billes de céramique s’useraient-elles si vite ? On vous conseille également de faire sécher ces boules au soleil, une fois par semaine si possible, pour les recharger. Bizarre… mais magnifique : la lessive à l’énergie solaire ! Et on aurait attendu le vingt-et-unième siècle pour inventer un moyen si simple de laver, irréprochable, fonctionnant avec de simples billes de céramique habillées de plastique qu’il suffirait de faire bronzer ? Ils roupillaient ou quoi, nos ancêtres ?</p><p>La réponse est tout autre, bien sûr : ces boules et billes, fabriquées en Asie, sont le fruit des plus hautes technologies, celles qui utilisent des particules se mesurant en milliardième de mètre et que l’on appelle de ce fait les « nanotechnologies ». La céramique des billes, elle, n’en est que le support… Un problème ?</p></div><p>Peut-être. Mais pas sûr. Une question, donc. Et cette question tourne autour de tels enjeux qu’elle nous dépasse largement. Si le mot danger n’est pas encore à l’ordre du jour, le mot risque est lui bien d’actualité.<br/><br/>Les risques sont multiples. Pour mettre tout le monde à l’aise et prouver qu’il ne s’agit pas encore d’une de ces méfiances paranoïaques qu’on prête aux milieux alternatifs, on signalera que l’État français a mis en place une cellule chargée de les évaluer sous la houlette Louis Laurent, le spécialiste en nanotechnologies de l'Agence Nationale de la Recherche. Si ça en rassure certains… De ses propres dires, ces risques se classent en trois catégories :<br/>- médicaux tout d’abord, notamment pour ceux qui travaillent en présence de ces particules. Celles-ci sont si petites qu’elles peuvent s’accumuler dans les organismes après avoir été inhalées, au risque de déstabiliser les systèmes immunitaires.<br/>- Écologiques, puisqu’on ne sait pas ce qu’elles deviendront une fois massivement lâchées dans la nature, même s’il en existe déjà certaines à l’état naturel, principalement dans les fumées.<br/>- Économiques enfin, car elles vont donner lieu à une telle quantité de nouveaux matériaux qu’elles déstabiliseront à coup sûr les économies et l’ordre du monde, à une vitesse que celui-ci risque de ne pas pouvoir supporter, et toujours au détriment des mêmes.<br/><br/>D’autres vont beaucoup plus loin et font état de la capacité qu’ont déjà certaines équipes scientifiques à fabriquer de l’ADN et donc de la vie, « grâce » à ces nanotechnologies*. De la vie, qui se reproduit ! Première application, créer des aliments de toutes pièces. Toutes les suppositions concernant les développements de ces techniques sont possibles, jusqu’aux confins d’une science-fiction qui cesse de ce fait d’être fictive.<br/><br/>Pour nous, les choses pourraient être simples : il suffirait de dire non à ce « progrès », comme pour les OGM, en espérant que les produits issus de ces techniques ne soient pas déjà présentes dans le milieu bio, à notre insu. Mais il faut se garder de dire non à tout va… Car les nanotechnologies permettent aussi de réelles avancées que bon nombre d’écologistes jugent intéressantes. Et pour cause… Ces boules de lavage ne sont-elles pas une vraie réussite ? La planète enfin débarrassée des lessives, et pour toujours… un rêve ! Et ces pneus tellement résistants qu’ils s’usent peu et permettent de consommer moins de carburant ? Et les applications des nanotechnologies pour dépolluer les eaux, ou améliorer l’efficacité des panneaux photovoltaïques ? Et ces vêtements indéchirables, ces cordes de guitare que l’on change cinq fois moins souvent, ces crèmes solaires sans « œstrogène like »… qui sont déjà dans nos rayons ?<br/>Nous pourrions donc nous prononcer pour, ou contre, en invoquant le principe de précaution, aussi fameux qu’impalpable. Ce n’est pourtant pas ce qui nous a fait choisir.<br/><br/>Car ces technologies ont encore d’autres atours pour séduire, ou repousser : elles se travestissent, avancent masquées. Si les industriels s’en réclament ouvertement lorsqu’ils produisent des produits « techniques », pourquoi ne le font-ils pas lorsque ces produits sont ceux du quotidien ? Pourquoi une seule de ces boules de lavage fait-elle mention de ce qui constitue son principe actif (nano-argent) sur l’emballage, et encore, en tout petit ? Cela permettrait pourtant de justifier le fait qu’elles soient vendues jusqu’à 35 euros, alors que leur prix de revient est inférieur à un…<br/><br/>Notre seule certitude est donc que les produits issus des nanotechnologies s’imposent accompagnés d’une bien coupable discrétion. Notamment dans le milieu bio, avec ces gammes solaires qu’élaborent pourtant les marques les plus respectables. Quel consommateur, parmi les utilisateurs de ces crèmes ou laits, sait qu’il enduit sa peau (ou celle de son enfant) de nanoparticules ?<br/><br/>Nous ne cherchons pas à décrier. Mais ne souhaitons pas que nos clients puissent se sentir trahis par le fait que nous leur ayons vendu à leur insu des produits élaborés grâce des technologies que certains parmi eux pourraient légitimement désapprouver.<br/><br/>Aussi avons-nous décidé pour l’instant de ne plus vendre de produits solaires relevant de ces technologies**, et de ne pas commercialiser ces boules de lavage.<br/><br/><em><span class="legendephotoNOIR">*Voir l’entretien avec Pat Mooney dans le livre « Nobel Alternatif - 13 portraits de lauréat », de Geseko von Lûpke et Peter Erlenwein, aux éditions La Plage.<br/>**Nous distribuerons des huiles solaires aux indices de protection moins élevés, mais totalement naturelles.</span></em></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ céréales du déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Grillon d'or ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/><strong><font class="ROUGE" size="4"><br/> Spécialiste du petit déjeuner</font></strong></p><p><img align="left" border="0" height="208" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/101_JPG/FriseGranola_1.jpg?size=74575" width="56"/>Ça bouge pas mal dans le petit déjeuner à la française… Héritage discutable des trente glorieuses, il s’est trop longtemps limité au café au lait accompagné de la traditionnelle baguette tartinée de beurre et de confiture. Sont alors massivement arrivés les corn flakes, alternative américaine non moins glucidique et déséquilibrée. Puis les plus avertis se sont orientés sur les flocons d’avoine, en même temps qu’apparaissait sur certaines tables une invention suisse ayant fait ses preuves depuis le début du vingtième siècle, le muesli. Lequel n’a pas fini d’évoluer…<br/><br/>C’est certainement à ce moment qu’a du s’installer la confusion : ces mélanges pour petits déjeuners ont finit par prendre le nom d’un de leurs ingrédients, les « céréales » ! Jugez plutôt : même fourrés de crème noisette et chocolat, les formulations toujours plus grasses et sucrées qui se généralisent au petit déjeuner sont aujourd’hui appelées « céréales », mot magique supposé vertueux mais ici détourné. Les corn flakes aussi sont pour beaucoup des « céréales », quand bien même ils recèlent autant de sucre que de grain… On s’égare ?<br/></p><p><br/></p><p><img align="right" border="0" height="174" hspace="10" src="../PHOTO/101_JPG/Gerard.jpg?size=141989" width="242"/>Tout ça pour dire que notre homme du jour, lui, sait de quoi il parle. Gérard Le Goff a commencé dans la vie comme agriculteur. <br/>Les céréales, les vraies, il connaît. Ce qui a un intérêt autre que linguistique ou botanique, puisque Gérard a de tout temps eu à cœur de valoriser les productions de ses ex-confrères, cultivateurs en bio dans la région. Ainsi les petits déjeuners proposés par son entreprise Grillon d’Or, implantée en pleine campagne près de Rennes,  sont-ils majoritairement issus d’une filière céréalière de l’ouest qu’il ne manque pas de fédérer : Blé, avoine, seigle, orge et sarrasin en proviennent directement. Le petit épeautre est lui originaire des proches Charentes. Faute de pouvoir cultiver du riz dans le bocage, ce dernier est camarguais. Cette constance dans la volonté de valoriser le meilleur de l’esprit du bio sera le premier point que l’on retiendra de notre visite chez Grillon d’Or.</p><p><br/></p><p><img align="left" border="0" height="169" hspace="10" src="../PHOTO/101_JPG/ext%208.jpg?size=118086" width="253"/>Le deuxième est tout aussi digne, car le consommateur final ne le voit pas plus : c’est la volonté de faire le maximum pour que l’unité de production soit écologique. Un bâtiment pensé, qui progresse au fil du temps et des techniques. On privilégie ici le bois pour les charpentes et le bardage, le chanvre pour l’isolation, les briques monomur pour les nouveaux bureaux… Récupération des eaux de pluie, panneaux photovoltaïques sur le toit, la volonté est claire.<br/><br/>Le troisième aspect que l’on retient,  c’est toutes ces machines… mazette ! Ça, ça ne se raconte pas… Il faudrait cent fois plus de lignes que de minutes pour expliquer par écrit ce que l’on comprend de visu. Sachez tout de même que fabriquer des flocons de céréales n’est pas une mince affaire et que ce travail-là, la plupart des fabricants de muesli le font sous-traiter. Pas Grillon d’Or, qui fabrique donc pour sa marque, mais aussi pour les autres.</p><p><img align="right" border="0" height="180" hspace="10" src="../PHOTO/101_JPG/photo%2014.jpg?size=19971" width="122"/>Et puis il y a l’extrudage, ou l’extrusion, ou ce que vous voulez, mais qui permet… d’extruder les céréales. Un signe des temps : il faut de la texture, du léger, du qui craque ou qui krounch ! et de bien belles machines pour l’obtenir. Il s’agit de chauffer et de contraindre une céréale,  par une forte pression. Celle-ci se libère alors en s’expansant, comme le riz soufflé par exemple. Une technique qu’il faudra veiller à ne pas trop généraliser : on a encore besoin de manger du solide ! Mais à laquelle on reconnaîtra le grand mérite de contribuer à faire apprécier les « céréales » au plus grand nombre.<br/><br/>Dernière info, qui aurait pu être la première : les flocons qui s’intègrent aux recettes sont grillés au four. Une spécificité Grillon d’Or qui fut à l’origine de son nom : en 1989 lorsque fut entrepris la construction d’un four à bois, un grillon cherchait réconfort là où se trouvait la chaleur…<br/><br/><img align="left" border="0" height="163" hspace="10" src="../PHOTO/101_JPG/Muesli-SuperMuesli.jpg?size=22435" width="100"/>Mops, Popky’s, crousty ou krouncho… Mais aussi, granola ou « simples » mueslis : quelle diversité d’aliments ces mélanges permettent-ils à chacun de consommer ! Des céréales, bien sûr, mais aussi des oléagineux de premier ordre, des fruits secs… Vous pouvez varier la formule chaque semaine. <br/><br/>Mazette, bis, que la baguette est désormais tristounette !</p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Sat'Info, présentation DEMO ]]>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ L'atelier bio ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p>C<font color="#000000" face="Arial">inquante ans de bio en France, à la louche. Et beaucoup de livres de cuisine pour accompagner le mouvement. On en a vu, on en a lu… et c’est tant mieux ! </font></p><p><font color="#000000" face="Arial">Sans forcer, à la manière des huit jeunes femmes et du monsieur qui l’ont conçu : ils cuisinent avec conviction, compétence et tout ce que vous voudrez, mais surtout avec plaisir et naturel, ça ce lit, ça se voit. C’est écrit pour tout le monde, avec le langage de tout le monde. Il en aura fallu des années pour que la marginalité soit à la marge, on y est. </font></p><p><font color="#000000" face="Arial">Chacun des auteurs se concentre sur un « atelier » : les ingrédients, les sauces et condiments, les ateliers bio du printemps, de l’été, de l’automne et de l’hiver, et les desserts. Mention spéciale au premier, particulièrement clair, complet et juste. Un livre à lui tout seul. Les ingrédients et principes de base y sont si bien présentés que cet atelier contribue à faire aussi de  ce livre une excellente <u>introduction à l’alimentation bio</u>, pour ceux qui ne la connaissent pas. </font></p><p><font color="#000000" face="Arial">On aimerait vous citer chacune des rubriques tant on se sent en adéquation avec la tonalité générale de l’ouvrage, mais on se contentera d’en paraphraser la première page pour en donner un aperçu : il s’agit de mettre en avant l’idée du végétal, de la diversité, des ingrédients de saison, de l’intégrité des ingrédients (bio, non raffinés), des cuissons douces, et… d’expérimenter. Rien n’est figé ! </font></p><p><font color="#000000" face="Arial">Un livre qui ne s’est pas démodé, justement… Et pour preuve, il vient d’être réédité ! </font></p><p><font color="#000000" face="Arial">Fêtes bio. Bien sûr, à cette époque. </font></p><p><font color="#000000" face="Arial">On ne va pas vous demander d’oublier Noël, puisque vous commencez juste à y penser… Mais Valérie Cupillard vous invite aussi à vous projeter en d’autres moments de l’année où vous aurez à cœur de faire plaisir, de recevoir ou célébrer. Vous aurez alors sous la main l’ouvrage qui vous permettra de cuisiner beaucoup mieux qu’à l’ordinaire, avec les ingrédients de chaque saison. . </font></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ miel, confiture, purées ]]>
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<![CDATA[ Perlamande
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<description><![CDATA[<p><img border="0" height="146" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_20_0001.jpg?size=10652" width="300"/></p><p><img align="left" border="0" height="68" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_20_0002.jpg?size=8643" width="220"/>Oraison est une jolie petite ville provençale, à mi-chemin entre Sisteron et Aix-en-Provence. En ce début de mois d’octobre, elle s’apprête à renouer avec son histoire, celle de l’amande. Une histoire que l’entreprise que nous visitons a contribué à écrire, et à laquelle elle doit son existence. </p><p><img align="right" border="0" height="149" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_20_0003.jpg?size=19696" width="200"/>La société Perlamande est en effet née d’un simple « cassoir » d’amandes, en 1920. À cette époque, l’amande est partout dans la région, et Oraison vit à son rythme. On la cultive, on la gaule, on la glane. Puis on la dégove le soir en famille, pendant l’hiver : il s’agit de retirer la pulpe verte qui entoure la coque, un long travail de taille au couteau. Reste à sécher cette coque dans les galetas, puis à la casser entre deux galets pour récupérer l’amande. Avec les coques… on se chauffe. L’amande est utilisée en pâtisserie, en confiserie. Elle donne son cachet au nougat, son incomparable douceur aux calissons d’Aix, sa chaleur à la frangipane et son esprit de fête à la praline, autant de spécialités provençales.</p><p>Quelques mots sur l’arbre, qui auront leur importance : l’amandier est à l’origine un arbre sauvage qui donne un fruit de nature et qualité incontrôlables, tantôt doux, tantôt amer. Amer, il est généralement recraché sitôt avalé… Et pour cause ! Il contient de l’acide cyanhydrique, pas spécialement réputé gastronomique. <img align="left" border="0" height="167" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_21_0001.jpg?size=14328" width="220"/></p><p>Toute culture implique donc une greffe qui permet de produire des amandes douces, unanimement appréciées. Pour bénéficier des soins prodigués à d’autres cultures, l’amandier est habituellement planté au milieu des champs de céréales, de lavande, ou parfois en pleine vigne. C’est ce qui causera sa perte à Oraison : la mécanisation s’étant généralisée à partir des années 60, les amandiers se sont vite avérés gênants pour les tracteurs. L’arrachage fut massif, la culture de l’amande ne subsistant qu’en de petites parcelles clairsemées. Et pas en bio… </p><p> </p><p><img align="right" border="0" height="162" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_21_0002.jpg?size=13926" width="220"/>Pour Perlamande, l’indispensable transition se fait pourtant en douceur : la maison s’est entre-temps lancée dans la fabrication de pâte d’amande, elle a appris à travailler d’autres fruits, d’autres provenances. Rien ne sert de renier son passé, mais les faits sont là : la pâte d’amande n’en est que meilleure ! Si la douceur des amandes locales convient particulièrement aux nougat et calissons, le caractère affirmé des amandes siciliennes, notamment, relève le produit qui gagne en qualité. Une logique que Perlamande pousse plus loin encore en intégrant à sa recette, surprise… des amandes amères ! Oh, bien peu… même pas un pour cent. Juste ce qu’il faut pour que cette douceur ne soit pas douçatre, et pour que de cet aliment, on ne se lasse jamais. </p><p><img align="left" border="0" height="95" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_22_0001.jpg?size=4705" width="150"/>C’est tout un art, la pâte d’amande. À l’origine, simple mélange d’amande et de sucre ; mais sucres comme amandes appellent variété, mélanges et dosages précis. Sont donc utilisés pour la recette un sucre blond, majoritaire, un peu de complet, histoire de bien poser le goût, et du sirop de blé*, pour qu’après cuisson du sirop, l’amande ne soit pas figée par une cristallisation trop ferme. </p><p><img align="right" border="0" height="186" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_22_0002.jpg?size=9359" width="150"/>Tradition de confiseur, la couleur doit varier, pour que l’œil soit flatté autant que le palais. Mais pas au détriment du second, ni de l’intégrité d’une gourmandise produite en bio depuis 1980. Aussi la couleur rose est-elle obtenue grâce à du jus de betterave et la verte à des épinards matinées d’huile de courge et de spiruline, sans que le goût soit modifié. À vous d’en déguiser les noix et garnir les dattes, deglet ou medjool. </p><p><img align="left" border="0" height="131" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_22_0003.jpg?size=7065" width="80"/>Spécialiste incontesté de la pâte d’amande, Perlamande n’en reste pas là et invente ses irrésistibles confits : goûtez la très anglaise « tartinade orange amande », et osez ne pas vous resservir, tiens… Bien aussi, la tartine noisette. Moins originale, la pâte à tartiner « choko », et pour cause : elle est conçue comme une alternative de qualité à celle que vous réclament sans cesse vos enfants, très célèbre, mais tout sauf bio. Là, ils vous remercieront. </p><p><img align="right" border="0" height="105" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/Perl-amande-choco.jpg?size=6941" vspace="10" width="100"/>Place aux choses sérieuses avec la purée d’amande blanche ou complète, des produits que l’on ne trouve quasiment que dans le circuit bio ; ceux qui ont appris à les utiliser ne peuvent plus s’en passer. Si vous aimez varier les matières grasses en cuisine comme en pâtisserie, ces purées vous apporteront goût, texture et atouts santé. </p><p><em class="encadre"><em>* seul l’amidon est utilisé, et on n’y trouve pas de gluten.</em></em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=592&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ alimentation bébé ]]>
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<![CDATA[ Tout sur les fruits secs ! ]]>
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<description><![CDATA[<p>Abricots et noisettes poussent en France. Pourtant, si l’on excepte une petite production de noisettes corses et quelques tentatives séculaires de séchages d’abricots en Provence*, on peut considérer que ces fruits sont cultivés ailleurs dès lors qu’ils sont destinés à être séchés. </p><p>Cet ailleurs est essentiellement turc. Grand spécialiste des fruits secs, la Turquie a aussi été pionnière dans le domaine du bio grâce à des projets initiés par des intervenants allemands ou français qui ont largement contribué à propager le savoir et l’exigence indispensables à cette pratique. Respect. </p><p>Mais l’entreprise qui retient notre attention aujourd’hui est d’un autre type. Il s’agit d’une société exclusivement turque qui porte le nom de son fondateur, Isik. Un nom de famille qui signifie également « lumière ». Celle du soleil, celle de l’inspiration, de l’espoir. Et c’est bien ainsi que nous l’avons vue. Avec la satisfaction d’observer des hommes et des femmes accomplir leur destin de manière autonome, sans tutelle étrangère. </p><p>Tous les fruits secs turcs vendus à la marque « Secret d’énergie » sont produits par Isik. </p><p> </p><p> </p><p> </p><p>Voilà une culture dont on n’avait pas trop idée… Et pourtant, il s’en consomme, des noisettes ! À croquer, mais aussi sous forme de praliné, et plus encore intégrées dans les pâtes à tartiner chocolatées, le grand classique international. Ces noisettes, il en pousse dans votre jardin, un peu, au bord des lacs, souvent, en Sicile, pas mal, en Azerbaïdjan et Géorgie, paraît-il, et en Turquie beaucoup, et même plus que ça ! La Turquie est en effet premier producteur mondial haut la main, grâce aux incroyables surfaces qu’elle consacre à sa culture, au nord du pays. Le climat s’y prête à merveille, relativement chaud sur des flancs vallonnés qui condensent et récupèrent l’humidité de la proche Mer Noire. </p><p>Nous voici sur place, à Akça Koca. Cette petite ville donne son nom à une des trois variétés de noisettes turques. Des trois, l’Akça Koca est la moins grasse. Ce sont des familles qui la cultivent, sur de modestes parcelles. Autant vous le dire tout de suite, on ne comprenait pas vraiment ce que pouvaient apporter les techniques du bio à une culture qu’on imaginait allant de soi. Le fait est qu’elle ne semble pas être très difficile. À peine la noisette est-elle visitée par une larve qui la rend véreuse, celle du balanin. Pourtant… Pour éliminer ce parasite, les producteurs conventionnels utilisent l’artillerie lourde en ayant recours à l’endosulfane, un pesticide organochloré interdit en de nombreux pays tant il est nuisible et dangereux… Comment procède-t-on en bio ? Les cultivateurs ont trouvé la parade en vaporisant une simple macération d’origan, et ça marche. À part le balanin, tout le monde est content… À tel point que les personnes que nous avons interrogées ne savent même plus très bien pourquoi elles utilisaient autrefois des produits chimiques… En bas du coteau, la rivière revit. </p><p>On ne peut qu’être enthousiasmé par cette nouvelle, par cette pratique, par cette visite. Mais on est tout autant retourné par le gâchis environnemental, sanitaire et financier qui se rappelle à nous, ici plus qu’ailleurs : comment ces gens pauvres ont-ils pu se faire berner au point d’acheter et d’utiliser massivement de terribles produits toxiques, alors qu’il est si facile de s’en passer ? Pourquoi la majorité des cultivateurs persiste-t-elle à produire la noisette en conventionnel, alors que les récoltes en bio se valorisent à un prix supérieur ? Comment peut-on le comprendre, sachant que les rendements en bio sont aujourd’hui meilleurs qu’avec ce que permettent ces misérables insecticides et engrais ? !!! C’est la tragique histoire de la chimie et du terrifiant génie criminel de ses commerciaux. Allez savoir pourquoi l’envie de rigoler nous a soudain quittés, comme ça, sur une parcelle de noisetiers au bord de la Mer Noire… </p><p>Allez, on s’en remet à la technique pour nous divertir. Pas plus que de notions agricoles nous n’avions d’idées de la manière dont on procède pour casser les noisettes. </p><p><img align="left" border="0" height="166" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_07_0001.jpg?size=20282" vspace="1" width="240"/>Visite de l’usine, propre comme un sou neuf. On nous montre tout : les lieux où on stocke les fruits, la calibreuse et la machine qui brise les coques pour libérer l’amandon. Bel outil… Mais c’est comment, dedans ? Qui les casse, ces noisettes ? Une armée de petits marteaux ? On nous explique, mais il y a tellement de bruit… Et notre pratique du turc est encore imparfaite. L’opérateur présent nous gratifie alors d’un geste très bon esprit : il ouvre la machine. Le temps d’un flash pour la photo et on se retrouve bombardé de brisures de coques et de noisettes… En sont responsables deux meules de pierre qui tournent en sens inverse, séparées par un espace qui varie en fonction du calibre du fruit. La coque ne résiste pas à l’abrasion et vole en éclats, projetée en même temps que l’amandon qui lui, reste intact. Pigé ! L’homme referme ce qui doit l’être. Vif serrage de paluches en guise de remerciement, ce qui est très malin de notre part, vu qu’il y a toujours autant de bruit et qu’on ne parle toujours pas mieux le turc… Pour lui, le plus dur est à venir, le nettoyage s’annonçant long et fastidieux. Pour nous, la photo est réussie. Youpi ? Allez, Youpi !</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=591&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ fruits secs ]]>
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<![CDATA[ Tout sur les fruits secs ! ]]>
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<description><![CDATA[<p>Abricots et noisettes poussent en France. Pourtant, si l’on excepte une petite production de noisettes corses et quelques tentatives séculaires de séchages d’abricots en Provence*, on peut considérer que ces fruits sont cultivés ailleurs dès lors qu’ils sont destinés à être séchés. </p><p>Cet ailleurs est essentiellement turc. Grand spécialiste des fruits secs, la Turquie a aussi été pionnière dans le domaine du bio grâce à des projets initiés par des intervenants allemands ou français qui ont largement contribué à propager le savoir et l’exigence indispensables à cette pratique. Respect. </p><p>Mais l’entreprise qui retient notre attention aujourd’hui est d’un autre type. Il s’agit d’une société exclusivement turque qui porte le nom de son fondateur, Isik. Un nom de famille qui signifie également « lumière ». Celle du soleil, celle de l’inspiration, de l’espoir. Et c’est bien ainsi que nous l’avons vue. Avec la satisfaction d’observer des hommes et des femmes accomplir leur destin de manière autonome, sans tutelle étrangère. </p><p>Tous les fruits secs turcs vendus à la marque « Secret d’énergie » sont produits par Isik. </p><p> </p><p> </p><p> </p><p>Voilà une culture dont on n’avait pas trop idée… Et pourtant, il s’en consomme, des noisettes ! À croquer, mais aussi sous forme de praliné, et plus encore intégrées dans les pâtes à tartiner chocolatées, le grand classique international. Ces noisettes, il en pousse dans votre jardin, un peu, au bord des lacs, souvent, en Sicile, pas mal, en Azerbaïdjan et Géorgie, paraît-il, et en Turquie beaucoup, et même plus que ça ! La Turquie est en effet premier producteur mondial haut la main, grâce aux incroyables surfaces qu’elle consacre à sa culture, au nord du pays. Le climat s’y prête à merveille, relativement chaud sur des flancs vallonnés qui condensent et récupèrent l’humidité de la proche Mer Noire. </p><p>Nous voici sur place, à Akça Koca. Cette petite ville donne son nom à une des trois variétés de noisettes turques. Des trois, l’Akça Koca est la moins grasse. Ce sont des familles qui la cultivent, sur de modestes parcelles. Autant vous le dire tout de suite, on ne comprenait pas vraiment ce que pouvaient apporter les techniques du bio à une culture qu’on imaginait allant de soi. Le fait est qu’elle ne semble pas être très difficile. À peine la noisette est-elle visitée par une larve qui la rend véreuse, celle du balanin. Pourtant… Pour éliminer ce parasite, les producteurs conventionnels utilisent l’artillerie lourde en ayant recours à l’endosulfane, un pesticide organochloré interdit en de nombreux pays tant il est nuisible et dangereux… Comment procède-t-on en bio ? Les cultivateurs ont trouvé la parade en vaporisant une simple macération d’origan, et ça marche. À part le balanin, tout le monde est content… À tel point que les personnes que nous avons interrogées ne savent même plus très bien pourquoi elles utilisaient autrefois des produits chimiques… En bas du coteau, la rivière revit. </p><p>On ne peut qu’être enthousiasmé par cette nouvelle, par cette pratique, par cette visite. Mais on est tout autant retourné par le gâchis environnemental, sanitaire et financier qui se rappelle à nous, ici plus qu’ailleurs : comment ces gens pauvres ont-ils pu se faire berner au point d’acheter et d’utiliser massivement de terribles produits toxiques, alors qu’il est si facile de s’en passer ? Pourquoi la majorité des cultivateurs persiste-t-elle à produire la noisette en conventionnel, alors que les récoltes en bio se valorisent à un prix supérieur ? Comment peut-on le comprendre, sachant que les rendements en bio sont aujourd’hui meilleurs qu’avec ce que permettent ces misérables insecticides et engrais ? !!! C’est la tragique histoire de la chimie et du terrifiant génie criminel de ses commerciaux. Allez savoir pourquoi l’envie de rigoler nous a soudain quittés, comme ça, sur une parcelle de noisetiers au bord de la Mer Noire… </p><p>Allez, on s’en remet à la technique pour nous divertir. Pas plus que de notions agricoles nous n’avions d’idées de la manière dont on procède pour casser les noisettes. </p><p><img align="left" border="0" height="166" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/100_jpg/SAT_100_07_0001.jpg?size=20282" vspace="1" width="240"/>Visite de l’usine, propre comme un sou neuf. On nous montre tout : les lieux où on stocke les fruits, la calibreuse et la machine qui brise les coques pour libérer l’amandon. Bel outil… Mais c’est comment, dedans ? Qui les casse, ces noisettes ? Une armée de petits marteaux ? On nous explique, mais il y a tellement de bruit… Et notre pratique du turc est encore imparfaite. L’opérateur présent nous gratifie alors d’un geste très bon esprit : il ouvre la machine. Le temps d’un flash pour la photo et on se retrouve bombardé de brisures de coques et de noisettes… En sont responsables deux meules de pierre qui tournent en sens inverse, séparées par un espace qui varie en fonction du calibre du fruit. La coque ne résiste pas à l’abrasion et vole en éclats, projetée en même temps que l’amandon qui lui, reste intact. Pigé ! L’homme referme ce qui doit l’être. Vif serrage de paluches en guise de remerciement, ce qui est très malin de notre part, vu qu’il y a toujours autant de bruit et qu’on ne parle toujours pas mieux le turc… Pour lui, le plus dur est à venir, le nettoyage s’annonçant long et fastidieux. Pour nous, la photo est réussie. Youpi ? Allez, Youpi !</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Baume pour le cuir ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/></p><p><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=589&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Mes p'tites gamelles ]]>
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<description><![CDATA[<p> Des p'tites gamelles, mais pourquoi donc ? Depuis une petite poignée d'années que je travaille, on m'a souvent posé la question. Les collègues, qui mangent &quot;à la cantine&quot;, les copines, qui achètent un sandwich en catastrophe ou dévorent vite fait un paquet de biscuits : &quot;mais pourquoi tu t'embêtes à faire des gamelles ?&quot;. </p><p>Pourquoi? Ou plutôt: pourquoi pas? Pourquoi manger à la cantine, quand tout le monde avoue que &quot;c'est pas bon&quot;? Pourquoi manger un sandwich en se disant &quot;on fera mieux ce soir?&quot;. Pour moi, les gamelles sont le contraire de cela: une logique, une évidence. Emporter avec soi une nourriture dont on sait qu'elle répondra à nos besoins (nourrissante, pour ne pas avoir à &quot;faire mieux ce soir&quot;), bonne (pour ne pas &quot;manger pour manger&quot;), et bio, pour être en accord avec soi-même, tout simplement. Depuis quelques années, donc, j'emporte chaque jour (ou presque - quel plaisir quand l'exception vient confirmer la règle!) ma &quot;p'tite gamelle&quot; au bureau. </p><p>Celle-ci doit répondre à plusieurs critères de logistique pure et dure : elle doit se conserver facilement en dehors d'un réfrigérateur et ne pas nécessiter de réchauffage, car je ne dispose d'aucun matériel sur place (mais aussi parce que je ne suis pas une fan du micro-onde, surtout au quotidien). Côté pratique, elle se doit d'être préparée la veille en 10 à 15 minutes. Car le soir, il y a généralement aussi un repas à préparer, et la gamelle du jour ne doit pas devenir la corvée de la veille ! </p><p>C'est donc avec tous ces paramètres bien en tête que j'ai réfléchi à ce livre : des &quot;p'tites gamelles&quot; bio, nourrissantes, gourmandes, équilibrées, variées, faciles à conserver, pas obligatoirement à réchauffer, et prêtes en 5 à 20 minutes environ. Un défi ? Pas tant que ça, car les idées fleurissent rapidement quand on liste tous les ingrédients bio qui peuvent servir de base à ces repas du midi. Le rayon &quot;pains et tartines&quot; permet déjà à lui seul de varier chaque jour sans se lasser : pain frais bien sûr, mais aussi pain de mie, pain Essène, pain des fleurs, pain noir à l'allemande, galettes de riz… Pour tartiner, on a de bonnes bases : purées d'oléagineux, tofu soyeux, légumineuses en conserve comme les pois chiches, les haricots blancs… Le rayon fruits et légumes frais va bien entendu être une autre source intarissable de variations, se suffisant à eux- mêmes pour les recettes de soupes froides ou de smoothies. Pour transporter mes « gamelles », j’opte pour la récup’ : pots à moutarde ou à yaourt en verre pour transporter des tartinades, pots plus grands pour les terrines, boîtes à oeufs en carton dont je remplis les alvéoles de différents ingrédients, boîtes en plastique hermétiques et lavables pour les salades… Nous avons généralement déjà tout ce qu’il faut à la maison, sans avoir besoin d’investir dans du matériel supplémentaire. </p><p>Je suis partie de trois inspirations très traditionnelles : les casse-croûtes à la française, les lunch-boxes et le &quot;take-away&quot; à l'anglo-saxonne, et les &quot;bento&quot; (boîte-repas) japonais. Après avoir étudié ces classiques (sandwich, croque- monsieur, salade de céréales, galettes de blé, sushi…), j'ai choisi de les détourner pour les rendre ludiques, équilibrés et originaux. </p><p>Par exemple, point de jambon-beurre dans le sandwich, mais du tofu au curry et aux tomates. </p><p>Couper la baguette en deux dans le sens de la longueur. Dans un bol, mélanger la moutarde, le curry et le yaourt. Couper le tofu en tranches fines. Couper la tomate en rondelles. Étaler la sauce sur la baguette, garnir de tofu et de tomate. Et pour venir en complément d’un croque-monsieur salé aux légumes râpés, j’en ajoute un autre, en dessert, à base de framboises et de purée d’amande blanche (Hervé). </p><p>Faire toaster le pain. Écraser les framboises à la fourchette avec la purée d’amande. Tartiner la première tranche et recouvrir de la deuxième. Réserver. Variantes : à la fin de l’été, remplacer les framboises par des mirabelles ou des quetsches, et l’hiver par de fines lamelles d’orange ou de pamplemousse. Si l’on veut un goût plus sucré (en fonction des fruits utilisés, plus ou moins riches en sucre), on peut rajouter une petite cuillerée de sirop d’agave ou de miel. </p><p>Une petite association à l'anglaise, pour poursuivre ? Des scones végétaliens garnis au fromage et aux crudités et accompagnés d'un smoothie aux dattes et aux poires, par exemple. Mais les anglo-saxons nous ont également rappelé le goût du cru (&quot;raw food&quot;), alors allons-y gaiement : une soupe froide fenouil- pamplemousse et un pain Essène tartiné d'un pistou de roquette feront très bien l'affaire. Ou bien cette jolie salade de boulgour, qui fait appel à la grenade, un fruit bourré d'antioxydants. </p><p>Cuire le boulgour 10 minutes dans 1,5 fois son volume d’eau bouillante. Laver et émincer la laitue. Prélever les 3/4 des graines de la demi-grenade et presser les graines restées dans la coque pour recueillir le jus. Mélanger le jus avec la sauce de soja et l’huile d’olive. Saler légèrement. Une fois le boulgour cuit et refroidi, mélanger avec la laitue, le fromage de chèvre et la grenade. Ajouter les pignons de pin toastés, puis l’assaisonnement au dernier moment. </p><p>Des bentô japonais, on retiendra surtout les sushi. Faciles à faire, ces rouleaux de riz moelleux et d’algue nori craquante peuvent être déclinés à l'infini avec des garnitures simples et fraîches. </p><p>Dans une casserole, verser le riz et l’eau. Cuire le riz à frémissement pendant une dizaine de minutes (vous pouvez utiliser un cuiseur à riz). Une fois le riz cuit, ajouter le vinaigre de riz et mélanger très délicatement. Étaler le riz dans un plat creux et laisser un peu tiédir (le riz ne doit pas être froid). Pendant ce temps, préparer la garniture choisie (voir page suivante). </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=588&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Cuisine bio pour fruits de saison ]]>
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<description><![CDATA[<p>Serge de Thaey vient de vous être présenté: l’inventeur du Biscru en personne! Mais notre homme n’en oublie pas les gamelles et continue d’honorer son métier de cuisinier. Comment fait-il? Ça doit sacrément bouillonner dans la calebasse, autant que dans la marmite… </p><p>Pas d’originalité à tout prix dans sa cuisine, mais beaucoup de finesse et d’inventivité mesurée. Son credo est d’utiliser en priorité les ingrédients dont on dispose dans sa région. Rien d’étonnant à ce qu’il ait choisi les légumes comme sujet de son premier livre, « Par ici la bonne soupe ». Rien d’étonnant à ce qu’il taquine aujourd’hui les fruits de saison pour sa nouvelle parution. Y figurent beaucoup d’infos sur les différentes variétés de fruits et leur histoire, ainsi que 130 recettes, aussi bien sucrées que salées.En voici trois… mi-sucrées, mi-salées! </p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p><br/></p><p>Préparer la vinaigrette en fouettant dans un bol le miel, l’huile, le citron et le vinaigre, assaisonner à convenance. Laver le poisson et l’essuyer délicatement à l’aide d’un torchon. Sur une planche, déposer les filets et les badigeonner de la moitié de la sauce. Nettoyer la salade verte et la réserver. Sur une plaque à griller ou à défaut au four à 140 °C, cuire le saumon environ 8 minutes en ne le retournant qu’une seule fois. Plucher les poires, les couper en deux, retirer les pépins et le coeur, puis les recouper en fines lamelles dans le sens de la longueur. On peut les passer au citron pour éviter qu’elles noircissent au contact de l’air. Mélanger la sauce restante sur la salade, la répartir sur quatre assiettes, ajouter les poires pour former un cercle, déposer le saumon et le saupoudrer de gomasio. </p><p>Préchauffer le four à 180 °C. Concasser les noix et couper les figues en petits morceaux. Fouetter les oeufs, la farine et la levure, ajouter petit à petit le lait de riz et l’huile, bien mélanger pour obtenir une pâte homogène. Incorporer les figues, les noix et le roquefort émietté, poivrer. Mouler la préparation et cuire au four 40 minutes. Déguster avec une salade verte à la vinaigrette aux noix. Ne craignez pas de mélanger les saveurs et les textures: le roquefort, fondant et fort; les noix, croquantes et douces; les figues, onctueuses et sucrées. Le résultat est subtil et délicieux </p><p>Extraire le jus des raisins en les pressant à travers une mousseline, ou à l’aide d’une centrifugeuse ou d’un extracteur. Battre les jaunes d’oeufs avec le jus, faire cuire à petit feu en remuant jusqu’à ébullition, ajouter le lait choisi. Disposer dans des coupelles individuelles, les placer dans la partie congélateur du réfrigérateur 1h30. Servir avec quelques grains de raisins en décoration.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=586&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ conserves, plats cuisines ]]>
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<![CDATA[ Biscru ]]>
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<description><![CDATA[<p>Serge de Thaey est un peu nerveux… De tempérament, s’entend ! Vif, à l’affût, toujours dans l’action et la passion. Il s’apprête pourtant à lancer son entreprise et à commercialiser son invention, le Biscru, avec un aplomb et un calme qui imposent le respect.</p><p><img align="right" border="0" height="130" hspace="10" src="../PHOTO/99_jpg/SAT_99_20_0001.jpg?size=14105" vspace="10" width="170"/>Nerveux en la circonstance, il pourrait l’être… Ce soir, un joli chèque sous forme de « prêt d’honneur » lui sera officiellement remis à l’occasion d’un petit pince-fesses qui n’est guère sa tasse de thé. Tout se passera bien. Huiles et banquiers seront bienveillants, bien qu’un peu interloqués d’avoir à soutenir un projet qui échappe un peu à la norme. </p><p>Si le feu vert est donné en cette soirée de juillet, l’histoire ne commencera vraiment que deux mois plus tard, soit aujourd’hui : le Biscru est dans nos rayons, vous êtes les premiers à pouvoir les goûter. En voici l’histoire, le pourquoi et le comment. </p><p><img align="right" border="0" height="113" hspace="10" src="../PHOTO/99_jpg/SAT_99_21_0001.jpg?size=7436" vspace="10" width="170"/>Serge est cuisinier de formation et de profession. Il a longtemps officié au centre écologique Terre Vivante, où nous avons appris à le connaître. Avide d’expériences, il migre alors quelques années au Canada pour mettre en place un réseau de cantines bio en milieu scolaire. C’est là qu’il rencontre une passionnée d’alimentation crue qui prépare des galettes déshydratées dont elle agrémente ses repas quotidiens. Tilt, boom, hop, c’est l’idée ! </p><p><img align="left" border="0" height="108" hspace="10" src="../PHOTO/99_jpg/SAT_99_21_0003.jpg?size=7303" vspace="10" width="170"/>Celle qu’il ramène en France quelques années plus tard avec la ferme intention de s’en inspirer pour créer un produit accessible à tous. </p><p>Le but recherché, c’est de confectionner de petites feuilles d’aliments végétaux, crus et séchés. On peut les appeler, chips, galettes, croquants, pétales ou tuiles, leur caractéristique est de se « tenir », sans que farine, <img align="right" border="0" height="126" hspace="10" src="../PHOTO/99_jpg/SAT_99_21_0002.jpg?size=27116" vspace="10" width="170"/>oeuf, graisse, cuisson ou friture n’y contribuent. Les graines de sarrasin sont la base du mélange, celles de lin et tournesol le liant. Ces oléagineux libèrent leur huile une fois trempés ; ce sont eux qui donnent une certaine compacité à l’ensemble. Mais pas assez ! Il manque encore la botte secrète… </p><p>Serge va bien sûr la trouver, l’ingrédient magique s’appelle le psyllium. Il s’agit d’une graine d’origine indienne, que l’on utilise en diététique naturelle pour favoriser le transit ou réduire le taux de cholestérol. Intégrée à faible dose au mélange initial, elle donne du corps à l’ensemble. </p><p><img align="right" border="0" height="246" hspace="10" src="../PHOTO/99_jpg/SAT_99_22_0002.jpg?size=11286" vspace="10" width="170"/>Reste à fabriquer à grande échelle ce qui ne l’est pour l’instant qu’en cuisine. Mais déshydrater la pâte obtenue pour éviter la cuisson n’est pas chose facile. Il convient en effet de trouver un outil adapté pour y parvenir… <br/>Un fabricant impliqué dans la filière du poisson séché accepte alors d’adapter son déshydrateur pour le Biscru et rend viable le projet. </p><p>Sympa, vraiment. Le prototype est un grand « placard » en inox dans lequel circule intensément un air à 40°. Après un peu plus de trois heures de fonctionnement, la pâte est sèche, la tuile croustillante, le Biscru prêt à être mis en sachet. </p><p>Pour payer la machine, le « prêt d’honneur » ne sera pas de trop… Il a notamment été accordé parce que l’organisme qui l’attribue<font style="background-color: rgb(255, 255, 0);">*</font> s’est proposé de faire entrer le projet de Serge dans une case bien à la mode, celle du <br/>« développement durable ». Riche idée ! Mais en quoi consiste-t-elle ? </p><p><br/></p><p>Le naturel, rien que le naturel… Celui du bio, celui de Serge qui sans effort ni calcul n’a jamais douté de la nécessité de se fournir auprès des paysans locaux pour l’approvisionnement de ses matières premières. Nous sommes sur le magnifique plateau du Trièves, en Isère, et le plus lointain de ses fournisseurs en lin, tournesol, sarrasin ou légumes n’est qu’à 12 kilomètres de l’atelier… </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=585&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ compléments ]]>
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<![CDATA[ Les plantes aromatiques Altaïr ]]>
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<description><![CDATA[<p>Cette qualité, la nature en est certes l’auteur. Mais elle ne peut être exprimée si tous les gestes du jardinier qui « élèvent » les plantes ne sont pas amoureux et précis, du semis jusqu’à l’ensachage. Par leurs cultures savamment menées, leurs connaissances sans cesse affinées et leur patient travail effectué à la main, Altaïr se met totalement en situation de transmettre la force de la nature. Une subtile alchimie de substances et de signes que les hommes comme les animaux perçoivent avant même de les comprendre. </p><p>Il nous incombe pourtant, par ces quelques pages, de rendre compréhensible cette force subtile, à défaut de l’expliquer… Mission qui serait impossible si les maîtres des lieux, Isabelle et Patrice Drai, n’avaient aussi la science des mots. Sans jamais s’aventurer dans la moindre démarche ésotérique ni distiller une once de pédanterie, ils sont parvenus à nous faire toucher du doigt ce qui nous échappe souvent. À trop vouloir comprendre avant d’observer, expliquer avant de ressentir… </p><p>Les jardins d’Altaïr sont installés entre Périgord noir et Périgord pourpre. Loin de toute ville ou industrie, on y ressent la force de la forêt. <br/><br/></p><p>Nos questions permettent de faire les présentations. Plus loin, ceux qui souhaitent mieux connaître les plantes pourront lire ce qu’elles savent dire. </p><p><strong>Un petit mot sur votre nom, Altaïr, qui sonne si bien à l’oreille ?</strong></p><p>On en cherchait un… Il devait être court et commencer par un « A », pour rappeler l’herboristerie Ariès avec laquelle nous avons débuté. Ce nom devait aussi contenir un « I », comme Isabelle… Patrice a tout de suite trouvé « Altaïr ». Ayant dormi quelques nuits à la belle étoile, nous connaissons bien le ciel : Altaïr est une des étoiles du triangle de l’été, avec Deneb et Vega. C’est aussi l’oeil de la constellation de l’aigle. </p><p><strong>Vous avez associé ce nom à l’image du bleuet, qui figure sur votre sachet… </strong></p><p>C’est une plante qu’on aime bien. Et il se trouve que le bleuet soigne l’oeil… On a fait le lien avec le regard de l’aigle… Le bleuet, c’est donc l’oeil qui nous permet de regarder le végétal d’un peu plus haut, et plus vers l’intérieur. Peut-être de manière plus subtile… </p><p><strong><img align="left" border="0" height="223" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/99_jpg/SAT_99_05_0001.jpg" vspace="11" width="100"/>D’où vous vient cette passion des plantes ? </strong></p><p>Patrice habitait en montagne, il y cueillait déjà très tôt des plantes pour en faire des breuvages. Isabelle est ingénieur agronome, passionnée de botanique et de montagne. L’idée de nous lancer dans les plantes médicinales nous est vite venue, mais nous avions avant même de commencer l’exigence de ne le faire que si c’était en très haute qualité. </p><p><strong>Plus que pour les infusions plaisir, les plantes que vous commercialisez le sont donc avant tout dans une optique thérapeutique ?</strong></p><p>Oui, avec l’objectif qu’elles soient les plus efficaces possible. Toutes les techniques que nous mettons en oeuvre ont pour finalité de développer les principes actifs de la plante, que ce soit la culture biodynamique, depuis toujours, ou des expériences novatrices sur « l’eau informée » que nous menons aujourd’hui. Nous avons vraiment la volonté d’apporter le meilleur, et 25 ans après nos débuts, nous cherchons toujours de nouvelles techniques pour y parvenir. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=584&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Le curcuma ]]>
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<description><![CDATA[<p>         Hippocrate est certainement le premier en occident à avoir   relaté l’influence de l’aliment sur la santé. De nombreux   disciples l’ont suivi et complètent son savoir, chaque jour.   Notons que ce savoir est en grande partie issu de <strong>la sagesse   populaire</strong>, et que beaucoup de médecines, partout dans le monde,   en sont majoritairement une synthèse. Alors quand un   communiqué annonce fièrement que la médecine moderne vient de   découvrir les impressionnantes vertus thérapeutiques de tel ou   tel aliment, on peut être autorisé à rire en douce…     </p><p>Mais on peut aussi s’en féliciter. Que la science « officielle »   - ou plutôt certains scientifiques - aient enfin l’humilité de   valider les « remèdes de grand-mère » qu’elle a tant décriés nepeut constituer qu’une bonne nouvelle. À cet égard, le succès du   très bon livre de David Servan-Schreiber « Anticancer », en   est une excellente. Les cerveaux des occidentaux, brouillés par   un siècle de scientisme sans nuance, ont en effet besoin qu’on   leur parle le langage qu’ils comprennent, celui de la preuve,   même si elle est impossible, assorti de la caution de grands   pontes et universitaires de renom. Des pointures qui,   lorsqu’elles se livrent à la validation de ces principes ou   remèdes, n’échappent toujours pas aux sarcasmes de la   majorité de leurs confrères, soit dit en passant…       </p><p>         Bref, on n’est pas encore arrivé. Mais ce livre contribue à   modifier les comportements de nombreux Français en les incitant   à consommer bio, à se méfier des molécules de synthèses et   des produits raffinés, à valoriser le pain au levain naturel,   le soja et autres légumineuses, à varier les céréales… Parmi les   aliments qui connaissent suite à cette publication un surcroît de   popularité inattendu dans les magasins bio - à tel point qu’ils   viennent à manquer - le jus de grenade, le sirop d’agave et le   curcuma. </p><p>    Ce dernier a fait l’objet de beaucoup d’études. Servan-Schreiber   les décrit bien, en prenant soin toutefois de rappeler le rôle   traditionnel du curcuma : « Une épice aux propriétés étonnantes :   le curcuma. Les Indiens consomment en moyenne 1,5 à 2 g par   jour de curcuma (un quart à une demi-cuiller à café), la principale   épice du curry auquel il donne sa couleur orangée. C’est aussi un   des ingrédients les plus couramment utilisé dans la médecine   ayurvédique pour ses propriétés anti-inflammatoires. Aucun   autre ingrédient nutritionnel n’est plus puissamment antiinflammatoire   que la poudre jaune de cette racine. La principale   molécule responsable de cet effet est la curcumine : en   laboratoire, elle inhibe la croissance d’un très grand nombre de   cancers : côlon, foie, estomac, sein, ovaire, et leucémie par   exemple. (…) Il n’est donc pas surprenant qu’à âge égal, les   Indiens aient 8 fois moins de cancers du poumon que les   Occidentaux, 9 fois moins de cancers du côlon, 5 fois moins de   cancers du rein. Et cela malgré une exposition à de multiples   cancérigènes présents dans l’environnement, sur une échelle   probablement pire qu’en occident… »<font style="background-color: rgb(255, 255, 0);">*</font>     </p><p>Pratique et adapté à l’utilisation en cuisine, le curcuma se   présente en poudre. Il a préalablement été bouilli et séché. On le mélange à d’autres épices pour constituer le curry. Parmi elles, on retrouve fréquemment la coriandre, le cumin, le gingembre… parfois la muscade, la cannelle, le clou de girofle, les piments… Ettoujours : le poivre noir. Équilibre du goût certes, mais sagesse populaire encore, puisque ce poivre noir optimise les effets du curry en lui permettant de franchir la barrière intestinale, le rendant ainsi 2 000 fois plus assimilable et actif. On prendra donc soin de mélanger le curcuma au poivre noir en toutes circonstances, aucune recette ne s’en plaindra.<br/><br/><img align="right" border="0" height="152" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_23_0002.jpg?size=16208" width="240"/>Et ce curcuma… comment se présente-t-il, avant de devenir poudre ? Il s’agit d’un rhizome, soit étymologiquement  d’ « une touffe de racines ». <br/>Il ressemble un peu au gingembre,en orange et plus petit. Tel quel, on peut le râper ou le couper avant de <br/>l’écraser au presse-ail. En l’intégrant à de l’huile d’olive et en y rajoutant du poivre, on obtient un bon mélange pour salades, sain et très plaisant, que l’on peut préparer à l’avance et conserver en bouteille. Petit détail : attention lorsque vous manipulez le curcuma, il tâche… vraiment ! On se remémorera pour s’en convaincre les costumes orangés des moines bouddhistes, pour lesquels il a longtemps servi de colorant.</p><p><img border="0" height="207" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/98_jpg/SAT_98_23_0001.jpg?size=7501" width="300"/><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=582&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ Le bio, les fruits et légumes, les saisons, le transport… ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>Ton parcours dans le bio? </strong></p><p>Je suis un peu tombé dedans, dès l’âge de 16 ans… Mes parents étaient passionnés d’agriculture bio, en Suisse. À l’époque, il n’y avait pas de réglementation, il suffisait d’avoir une bonne tête pour qu’on vous croie  sur parole ! J’ai étudié l’agronomie, avec une spécialisation en arboriculture. Puis je suis venu m’installer ici, dans le Gard, avec mon épouse et nos enfants. Nous avons commencé par la production de fruits à noyaux, avant de poursuivre sur les légumes. </p><p><strong>Tu as petit à petit structuré une activité bio, autour de toi ? </strong></p><p>Je suis effectivement le premier à avoir commencé à Bellegarde, en 1986. D’autres m’ont accompagné, et aujourd’hui, la situation s’est inversée: sur la commune, la quasi-totalité des agriculteurs est en bio! Soit une vingtaine d’exploitations. La production légumière en bio représente 80 % du chiffre d’affaire total généré sur la commune. </p><p>Grosse responsabilité ! Mais tu n’as pas eu que celles-là… </p><p>Je me suis longtemps impliqué dans la recherche appliquée en fruits et légumes bio, avec le GRAB<font style="background-color: rgb(255, 255, 0);">*</font>. Il s’agissait de répondre directement aux attentes des agriculteurs bio: j’ai un problème de pucerons, que dois-je faire? Quelle solution trouver, au niveau des fertilisants? Quelle variété semer, etc… </p><p><strong>Le bio n’est donc pas évident ? Certains imaginent qu’il s’agit de faire « comme à l’ancienne »… </strong></p><p>Ça n’a rien à voir! La pratique bio demande beaucoup de réflexion, d’anticipation, de technique, parce que les solutions pour lutter contre les maladies sont limitées. On dispose de très peu de moyens curatifs, contrairement à l’agriculture conventionnelle. La meilleure manière de résoudre un problème, c’est donc de le prévenir, notamment en choisissant des variétés adaptées. On joue beaucoup avec les fertilisants et surtout les espacements, qui permettent une bonne aération, une bonne ventilation, et donc la bonne santé des végétaux. D’une manière générale, la densité est moindre en bio, ce qui peut aussi avoir comme incidence un rendement inférieur. </p><p><strong>Est-ce que ça « marche » systématiquement ?</strong></p><p>Il y a un risque à travailler en bio, notamment pour les arboriculteurs, qui peuvent tout perdre en quelques jours. J’aime bien l’image du trapéziste sans filet, même si depuis quelques années la recherche en bio a beaucoup progressé et permis de cultiver avec plus de facilité, en particulier pour les fruits à pépins. La culture des fruits à noyaux reste plus problématique, pour la pêche et la nectarine notamment. </p><p><strong>En quoi progresse-t-on, d’année en année ? </strong></p><p>Sur les sélections, les greffes, la maîtrise des ravageurs… Dans le programme du GRAB de l’année dernière par exemple, on trouve un travail sur les gastéropodes pour des alternatives aux métaldéhydes, un essai de phytothérapie contre les attaques des pucerons grâce à l’armoise, la menthe, la sauge, le souci, la tanaisie… Contre ces pucerons, on peut aussi élever d’autres insectes… On développe ces connaissances, on les confronte avec d’autres, on les partage… Ces avancées sont notamment très utiles aux pays du sud de la Méditerranée, car ils ont une pression de 17 13:29 Page 18 SAT'INFO N°98+fds: SAT'INFO N°73 27/06/08 parasites plus forte que nous, et utilisent généralement plus de pesticides chimiques qu’en Europe… C’est dû au fait qu’ils ont des températures plus élevées, sans coupure, alors que nous, nous avons l’hiver. Les bêtes se plaisent bien dans un sol chaud… Mais nous avons pu proposer des alternatives aux agriculteurs qui les cultivent. </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Olives grecques, feta, beurre de brebis ]]>
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<description><![CDATA[<p>Les produits méditerranéens ont pris une belle ampleur sur nos tables, mais les connaît-on bien? Prenons l’exemple de l’huile d’olive: sait-on vraiment qu’elle est le résultat du pressage du fruit et de son noyau? Et l’olive de bouche: si pour le coup, chacun prend bien garde d’isoler ce noyau, est-on bien sûr de ce qui différentie la noire de la verte?  </p><p>Toute aussi agréable que les olives et leur huile, la feta, dont chacun sait qu’elle est aujourd’hui exclusivement grecque, comme le camembert est français, le parmesan italien et le porto… portugais. Mais quoi de plus? Qu’il s’agit d’un fromage de brebis? Hé hé… Pas si sûr… </p><p>On a donc fait comme on aime: un petit tour sur les terres d’origines pour en savoir un peu plus, en apprenant directement de ceux qui nous fournissent, en les écoutant, en les suivant à proximité des bêtes ou au pied des arbres. En s’imprégnant d’odeurs et d’ambiances. Soit le vrai goût, celui de la vie. En scellant la rencontre d’une poignée de main, ce que les hommes ont inventé de mieux.  </p><p>Le sujet de la feta pourrait être polémique. Nous nous garderons bien qu’il le soit. Partout en Europe, on a longtemps vendu sous le nom de feta des fromages caillés en saumure, parfois élaborés à partir de lait de vache, souvent de brebis ou de chèvre. Ces fromages peuvent être plaisants. Vous pouvez les honorer sans honte en les intégrant dans vos salades, surtout s’ils sont fabriqués dans votre région, ce qui est peu probable… Mais depuis octobre 2007, aucun fabricant non grec n’a plus le droit de les appeler feta : celle-ci est en effet aujourd’hui exclusivement un produit d’appellation d’origine protégée, et toute personne de bonne foi s’en félicitera. Tout d’abord parce que ce fromage, comme beaucoup d’autres, contribue indéniablement à signer ce que l’on ne peut voler à un peuple, que l’on nommera pompeusementson identité culturelle. Également parce qu’il résulte d’un savoir-faire particulier, sur un territoire typé. Enfin parce que tout dégustateur curieux ne rencontrera pas de difficulté pour distinguer la véritable feta grecque parmi d’autres fromages <img align="left" border="0" class="cadre" height="195" hspace="10" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_02_0001.jpg?size=15105" vspace="20" width="230"/>censés lui ressembler, et qu’on se plaira donc à célébrer l’original.<br/><br/></p><p>La zone d’appellation permettant la production de la feta s’étend sur tout le territoire, en excluant la Crête et les nombreuses îles que compte le pays, à l’exception de deux : Lesbos, et Eubée. C’est sur cette dernière que notre fromager, Ayis, a choisi de s’installer pour produire la sienne. <img align="right" border="0" height="152" hspace="10" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_02_0002.jpg?size=7301" vspace="10" width="130"/></p><p>Choisir est vraiment le mot : car avant d’être producteur de feta, Ayis a été cultivateur, puis contrôleur pour les certifications bio en Grèce. Il a eu ainsi l’occasion de se déplacer partout dans le pays et d’évaluer chaque lieu qui pourrait être propice à la réalisation de son projet : créer la première fromagerie exclusivement bio du pays. Par son caractère totalement préservé, son relief montagneux et ses pâturages riches d’une flore variée et odorante, il n’hésita pas une seconde à s’installer au sud de l’Île d’Eubée, un lieu effectivement idéal. </p><p><img align="left" border="0" height="171" hspace="10" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_03_0001.jpg?size=21678" vspace="10" width="230"/>Soixante treize bergers, que l’on dira pâtres pour se mettre dans l’ambiance, travaillent pour Biofarm, la fromagerie d’Ayis. Ils élèvent 26 000 têtes de chèvres et d’une vieille race de brebis, en conjuguant cette activité avec les cultures de blé ou d’orge, d’olives ou de raisin. Les brebis sont bien maigrichonnes et peu productives. Mais elles ont la capacité de résister aussi bien à la neige qu’aux torrides chaleurs de l’été. Nous nous y sommes pris à trois fois pour nous faire confirmer la quantité de lait qu’elles donnent en deux traites : 300 grammes en moyenne, par bête et par jour… Quand partout ailleurs en Europe du Nord, les brebis donnent quotidiennement jusqu’à trois litres…  </p><p><br/><br/><img align="right" border="0" height="181" hspace="10" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_03_0002.jpg?size=30505" vspace="10" width="230"/>Consolation, le lait est ici gras et d’une excellente qualité. Mais les contraintes climatiques pèsent aussi sur la période de production, la rendant aussi courte que le lait est rare : de janvier à mai… En hiver en effet, les bêtes n’ayant pas encore mis bas ne donnent pas de lait, et en été, la chaleur rendrait difficile et instable la production d’un tel fromage. Durant la période estivale, les éleveurs en fabriquent donc un autre… Ils le consommeront, ou l’« offriront », pour payer en nature la « location » des terres où broutent leurs brebis, à la belle saison… Malgré cette courte période de production, la commercialisation de la feta ne connaît pourtant pas de période creuse : celle-ci se conserve jusqu’à deux ans et ne vient donc pas à manquer sur le marché.  </p><p>Surprise : les textes <img align="right" border="0" height="124" hspace="10" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_04_0001.jpg?size=8017" vspace="10" width="200"/>prévoient que la feta doit être obtenue de 70 % de lait de brebis minimum. Les 30 % restant peuvent être du lait de chèvre. Un mélange qui permet d’amoindrir le taux de matière grasse final, idéal à 43 %. Il rend aussi plus complexe le goût de la feta, ce qui fait la fierté d’Ayis. Notre homme est dégustateur officiel de vin et ne plaisante pas avec tout ce qui touche aux papilles. Sa feta a du caractère, peu d’humidité et beaucoup de matière, ne se coupe pas mais s’effrite, critère de qualité essentiel. Petit détail utile à ceux qui sont concernés, elle ne contient pas de présure animale.  </p><p>Amis Hollandais, Allemands, Français, Bulgares ou Roumains, qui produisaient de bons fromages caillés en saumure… Amis Danois, vous qui en fabriquez dix fois plus que les Grecs, avec du lait de vache… Goûtez celui-ci, et défendez l’idée<font style="background-color: rgb(255, 255, 0);">*</font> que la feta, c’est vraiment ça ! Merci pour eux. </p><p>Vous ne verrez pas de vaches en Grèce, ou si peu… Joies de la mondialisation, les Grecs consomment aujourd’hui du boeuf d’importation. Et pour le beurre ? Ben c’est un peu pareil… Celui-ci arrive par camions entiers d’Europe du Nord, pour être reconditionné ici en toutes petites barquettes, comme on le faisait autrefois pour le beurre de brebis…</p><p>Le beurre de brebis a en effet été une spécialité grecque, mais ne l’est plus aujourd’hui. C’est dû au fait que la feta est une véritable cause nationale, et que tout le lait de brebis, dont sa crème, est consacré à sa fabrication comme à celle d’un autre fromage, le manouri. Alors quand les Français ont fait savoir qu’ils souhaitaient proposer un beurre de brebis bio, la demande a quelque peu surpris… et effrayé. Bon an mal an, Ayis se débrouille pour récupérer un peu de crème, l’hiver, lorsque le lait est trop gras ; ou après la pâque orthodoxe, quand les agneaux ont été abattus et que le lait abonde. <img align="left" border="0" height="123" hspace="10" src="../PHOTO/98_jpg/SAT_98_05_0001.jpg?size=20230" vspace="10" width="170"/><br/> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=580&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Laits et yaourts végétaux faits maison ]]>
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<description><![CDATA[<p>Ce livre va plus loin encore dans la démarche en proposant non seulement le « tout végétal », mais aussi le « tout fait maison », en commençant par les laits et yaourts. Pour quelles raisons se donner tant de mal ? </p><p>Justesse du ton et intelligence de la démarche : après analyse détaillée d’un possible intérêt écologique, qualitatif, gustatif ou nutritionnel, l’auteur ne tranche pas et ne retient que le seul argument qui soit irréfutable : le plaisir de faire, de maîtriser, d’explorer. Les pages qui suivent en sont la démonstration, et l’on ressent à chaque étape la joie de personnaliser, d’adapter, de réellement cuisiner en échappant à la standardisation et à l’industrialisation qui s’immiscent jusque dans les habitudes des consommateurs bio les plus vigilants. </p><p>Bon, après ça… faut aimer, hein ! Cuire le soja pour en faire son lait avant de tout retravailler pour préparer des yaourts ne prend pas trois minutes… Ceux qui pratiquent musique et sport en plus du boulot devront faire les gammes pendant la cuisson et les pompes durant la fermentation… Pour peu qu’ils jardinent et que l’envie de cultiver ce même soja les prennent… Mais on n’est pas obligé de fabriquer ses casseroles en terre cuite ! Pour vous donner envie, il reste à vous présenter ce que vous pourriez préparer : on doit alors souligner que le titre du livre pêche par excès de modestie. Il ne s’agit pas que d’un ouvrage sur la préparation des laits et yaourts végétaux, mais sur tout ce que l’on peut imaginer en découler : se rajoutent à la fabrication des laits de riz, d’amande, de châtaigne, de sésame ou de tant d’autres celles du beurre de cacahuète, de la pâte à tartiner chocolat noisette, du fromage végétal, ou la préparation de crème liquide, de chantilly, de tofu - même soyeux -, de gâteaux, panna cotta, sorbets, lassis ou milk-shakes… On parlait de contraintes ? Fi du temps de préparation, il faudra aussi se donner celui de vraiment déguster. Mais là, on ne doute pas un instant que cela se fera sans effort ! <img border="0" height="22" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/note.gif?size=79" width="22"/></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ conserves, plats cuisines ]]>
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<![CDATA[ Les pétales de patate douce ]]>
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<description><![CDATA[<p>Une fois n’est pas coutume, commençons par l’aspect santé, loin d’être négligeable. Toute friture occasionne des désagréments, largement connus depuis fort longtemps. On sait notamment que la plupart des huiles supportent mal la chaleur, mais également qu’elles gagnent en nocivité à mesure que les bains se multiplient. On a aussi découvert il y a quelques années que la cuisson trop prononcée des aliments génère des substances nocives, les acrylamides*, suspectées du pire. Substances d’autant plus présentes dans les aliments que leur température de cuisson est élevée, qu’il s’agit de friture et que l’ingrédient de base est riche en hydrates de carbone, comme… la pomme de terre. Les chips telles qu’elles sont habituellement proposées sont donc un produit dont il convient de modérer la consommation. </p><p>Croustisud propose des chips de légumes frits entre 115 et 120 degrés, soit en dessous du seuil où se constituent ces acrylamides. Une telle performance est rendue possible par un système de friture sous vide, breveté. La matière grasse utilisée est l’huile de tournesol oléique, qui bénéficie doublement de la douceur de la cuisson mise en œuvre : outre la quasi-absence d’acrylamides qu’il induit, le procédé rend possible le maintien d’un taux de « composés polaires » proche de celui d’une huile non chauffée. Quand on sait que ce taux est celui que mesurent les services vétérinaires lors de leurs contrôles chez les restaurateurs, on imagine aisément l’intérêt que cette invention aura très bientôt pour les professionnels concernés, ceux de la restauration rapide notamment.</p><p>*Pour les internautes, Wikipedia fait une bonne synthèse sur le sujet. </p><p> </p><p><img align="right" border="0" height="283" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/97_jpg/SAT_97_23_0002.jpg?size=20720" width="180"/>Allez, fini le pas rigolo, on passe à ce qui nous intéresse vraiment : se régaler. Cette friture à basse température ne dénature pas le goût des pétales et permet de ne pas avoir à les « embellir » avec toutes sortes d’arômes et d’aromates, le sel en premier lieu. Celui qui vous pousse à boire… Goûtez la différence : c’est léger, frais et aromatique. Mais c’est de plus innovant : des chips de patate douce ! De betterave ! De carotte, bientôt, en attendant le navet, le panais et le haricot vert… Puis viendra le temps des fruits avec la châtaigne, la mangue, l’ananas et, tenez-vous bien, la fraise… Des chips de fraise ! Celles-là, on saura leur faire honneur, comptez sur nous. </p><p>C’est toute la beauté de la cuisine, ça : inventer de nouveaux goûts. Et l’histoire de <img align="right" border="0" height="264" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/97_jpg/P__tales-betterave.jpg?size=24552" width="180"/>ces trouvailles est souvent étonnante. Ainsi ces pétales sont-ils dus à une petite équipe de fabricants de machines en agroalimentaire spécialisés dans la transformation du manioc, d’arachides et autres fruits tropicaux… Leur sensibilité bio les a poussés à réserver leur découverte à notre circuit, mais l’affaire fait déjà grand bruit : chez les restaurateurs spécialistes en friture, nous l’avons vu, mais aussi chez les traiteurs « tendance » qui régalent de cocktails en réceptions leurs clients à Paris comme en Province ; ainsi ce Meilleur Ouvrier de France qui travaille activement à la valorisation tant visuelle que gastronomique de ces petits pétales de douceur. Lesquels sont donc nouveaux, beaux, bons, sains et plutôt chics, ce qui ne gâche rien. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=578&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ eaux ]]>
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<![CDATA[ L' Eau des Alpes ]]>
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<description><![CDATA[<p>Nous sommes à Balme, à 1 500 mètres d’altitude, au cœur des Alpes. À six kilomètres près, ç’aurait pu être la France. La source jaillit du côté italien, et c’est très bien comme ça. À vingt kilomètres à vol d’oiseau se trouve Albertville et notre centrale d’achat, par laquelle transitent les bouteilles. </p><p><font color="#000000" face="Arial">L’Eau des Alpes est pour nous quasi locale… Pour vous, ce n’est peut-être pas le cas… Mais a-t-on idée d’habiter si loin ? !!! </font></p><p>La source a été découverte à la baguette, il y a trente ans. C’est toujours mystérieux, une source. Pourquoi l’eau jaillit-elle ici et pas ailleurs, et d’où provient-elle ? Pour le savoir, il faudrait que et géologues planchent sérieusement sur le sujet… À défaut de réponse, on a d’autres certitudes : l’endroit est vraiment préservé, et l’eau qui coule est <img align="right" border="0" height="149" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/97_jpg/Pian-de-la-Mussa.jpg?size=21059" vspace="11" width="200"/>d’une grande pureté. </p><p>Pas de station de ski ici. Pas d’hôtel en amont, pas de trafic, pas de transit, d’élevage ni de cultures qui pourraient souiller les lieux. On ne trouvera plus haut que le Lac Vert, à 2 990 mètres, quelques sommets à 3800, une belle vallée alternant rocaille et forêt, et des bouquetins… </p><p><img align="left" border="0" height="149" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/97_jpg/Lac-Vert.jpg?size=46115" vspace="10" width="200"/>Petit flux, petite entreprise pour l’exploiter. La société qui s’en chargeait était en grande difficulté financière il y a trois ans, et Remo Miola a tout fait pour la sauver. </p><p>Remo Miola fait le même métier que nous. Son magasin bio draine une large clientèle pour laquelle il essaie de valoriser les productions locales. Très attaché à son terroir, il ne pouvait imaginer que la source fasse faillite, ou qu’elle tombe dans l’escarcelle d’une des deux multinationales qui dominent outrageusement le marché de l’eau. Il s’est donc associé à son Beau-frère, a contracté un prêt solidaire auprès d’une banque éthique pour racheter l’entreprise et s’est lancé dans un métier qui n’était pas le sien. </p><p>Hé, Remo, c’est finalement plutôt facile le métier de l’eau, non ? « Il n’y a qu’à la cueillir »… Ce qui est vrai. Vous ne trouverez pas un métier au monde qui intègre si peu d’intervention sur le produit avant qu’il ne soit commercialisé, puisqu’il n’y en a aucune. Mais qu’est-ce qu’il <img align="left" border="0" height="206" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/97_jpg/Eau-des-Alpes.jpg?size=28016" vspace="10" width="200"/>existe comme contrôles pour vous garantir sa qualité ! L’eau est analysée toutes les quinze secondes par ordinateur pour évaluer sa température, son PH, sa conductivité. Analyse qui est quotidienne pour la surveillance du taux de minéraux. Au moindre problème, l’embouteillage est suspendu. Ce n’est arrivé qu’une fois en trois ans, suite à un mois de pluies quasi constantes. </p><p>L’eau est conditionnée en une bouteille bleue qui la protège des rayons ultraviolets. Mais elle n’a que peu l’occasion de se dénaturer, l’attention étant particulièrement portée sur la rotation de la production : tout ce qui est embouteillé part sous 24 heures au maximum, directement chez les clients. Et comme Satoriz vend vite et bien… Un mot sur l’eau pétillante, également proposée car très prisée en Italie: le gaz qui est injecté dans l’Eau des Alpes n’est pas issu de la chimie. Il est naturel, puisé en Toscane. Pour la petite histoire, l’embouteillage à la pleine lune permet une qualité de bulles optimale. Vous ne paierez pas cette eau plus chère qu’elle ne doit être. Son prix est avant tout le fait de son coût d’exploitation, pas de campagnes publicitaires, ni de marge de grossiste, ni de bénéfices colossaux. Mais il est aussi tributaire du coût de transport… </p><p> </p><p> </p><p>Vous l’avez compris, non faisons tout pour le minimiser, et avec lui son incidence environnementale. Mais soyons clairs sur le sujet : nous ne vous encourageons pas à boire de l’eau en bouteille, pas plus celle-ci qu’une autre. L’eau de votre puits conviendra très bien… Ou de votre source… Ou du robinet. Si cette dernière n’est pas bonne, vous pouvez la filtrer. Mais si vous n’arrivez pas à un résultat convenable, l’eau des Alpes constituera un très bon choix. </p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=576&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ jus de fruits, sirop ]]>
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<![CDATA[ Les sirops Meneau ]]>
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<description><![CDATA[<p>Le retour aux valeurs d’antan, alors que l’époque est aux sodas et playstations ? Voire… Est-on certain qu’ils existent encore vraiment, ces sirops ? Et en pleine période de chasse au sucre, peut-on seulement les évoquer ? </p><p><img align="left" border="0" height="279" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/97_jpg/Comptines.jpg?size=125652" vspace="10" width="200"/>On le fait volontiers. Car à part les grandes joies, qui ont pour vocation de se faire rares, rien n’a plus d’importance que les petits plaisirs. Considérons donc le sirop comme l’un d’eux, et clamons le bonheur du temps qui s’arrête l’histoire d’une gorgée. </p><p>Dès lors, le sujet n’aurait-il pas mérité une comptine plutôt qu’un article? </p><p>Nous ne sommes pas trop portés sur les comptines… Et on nous a beaucoup endormis avec les berceuses… Celles des champions du slogan gnangnan qui sont parvenus à nous vendre des jus de fruits sans fruits, des arômes fraises sans fraises et même du sucré sans sucre, le tout à grand coup d’images rigolardes d’enfants encore en pleine santé… halte là ! </p><p>Pour mignon et sympa qu’il soit, le sujet du sirop mérite donc une double approche : une présentation de ce qui le caractérise lorsqu’il est bon, mais aussi un petit décryptage de ce à quoi on peut échapper lorsqu’on est vigilant. </p><p>C’est Philippe et Vincent Lassalle qui nous guideront. À la tête de la maison Meneau, ils nous présentent le sirop que l’entreprise familiale élabore avec le plus grand soin près de Bordeaux, dans l’Entre-deux-mers. Pour mieux nous aider à comprendre leur différence, ils nous donnent aussi une idée de ce qui se fait par ailleurs… Mais ne vous méprenez pas : Philippe et Vincent sont tout sauf mauvaises langues. Nous les avons juste incités à le devenir, un tout petit peu, un tout petit instant, en disant la vérité, rien que. </p><p><strong>Qu’est-ce qu’un sirop?</strong></p><p>Un procédé de conservation naturel, basé avant tout sur la concentration en sucre. C’est le meilleur moyen d’avoir tout au long de l’année des fruits ou des plantes à disposition, pour les consommer en boissons rafraîchissantes. </p><p><strong>Est-ce une préparation qui se fabrique depuis longtemps? </strong></p><p>Oui, dans les zones où il y avait du sucre. C’est le cas du port de Bordeaux, qui recevait le sucre directement des îles. Et comme il y a de bons fruits en Aquitaine… On pourrait remonter l’histoire du sirop à Vatel, le cuisinier de Louis XIV, qui a d’abord développé les techniques de confiseries, avec ses mirlitons. Il a mis en évidence le fait que l’usage du sucre de canne permet la conservation la plus fidèle des fruits dans le temps, tout en respectant la sincérité du goût. Mais si l’idée du sirop en découle, la technique mise en œuvre est différente : il ne s’agit pas d’ajouter du sucre aux fruits, comme le font les confiseurs ou confituriers, mais d’évaporer l’eau de fruits pour le concentrer, puis de l’intégrer à un sirop de sucre. </p><p><strong>Il n’y a donc pas de phase de cuisson pour un sirop? </strong></p><p>Non, car cette technique, propre aux confituriers, écrase les saveurs. Le sirupier a besoin de concentrer le fruit, mais il doit conserver la puissance des arômes. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=575&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Les couches lavables, ça change tout ! ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="titre">Les couches lavables…<br/></span><span class="titre16"><font color="#003399">…ça change tout ! </font></span></p><p>Cent pages sur les couches lavables, faut être inspiré ! </p><p>Vu de loin - et côté papa rangé des couches depuis belle lurette - ça <img align="left" border="0" height="273" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/96_jpg/satoriz-sat-infos-96_26_0001.jpg?size=360029" vspace="10" width="200"/>sent même un peu la fixette. Mais bon : le nez dedans, feuille après feuille, force est de reconnaître que le sujet a de forts relents d'urgence et qu'on ne peut s'en détourner. Les couches jetables sont en effet une calamité écologique et sanitaire qui trouvent solution dans leur version lavable pour peu qu'on prenne bien le temps d'expliquer le pourquoi du comment et le comment on doit s'y prendre. Soit exactement ce que fait Christelle Beneytout avec son petit livre. </p><p>Petit livre qui commence en donnant un peu les chocottes. L'énorme empreinte écologique des couches jetables est ici parfaitement expliquée : nature des matériaux utilisés discutable, nombre d'arbres abattus pour les besoins de chaque enfant trop élevé, biodégradabilité insuffisante. S'y rajoute un coût économique astronomique quand on prend soin de calculer à l'année les dépenses d'un foyer. </p><p>Côté sanitaire, c'est encore pire, même si l'auteur, parée de sa belle sensibilité de maman, se garde bien de jouer avec vos peurs. La plupart des couches jetables (pas les nôtres !) sont pourtant imprégnées de produits chimiques aux noms barbares bien peu rassurants. Leur contact permanent avec la peau d'un nourrisson ne peut être anodin. </p><p>&nbsp;</p><p>Reste donc à opter pour les couches lavables. Et là, c'est l'extase. Tous ces modèles ! Des couches « profilées », des « prefold », des « tout en un intégrales » avec ou sans poche, des « toutes en deux » avec ou sans élastique, en version bambou, PUL ou chanvre, équipées ou non de « Snappi », c'est carrément la caverne d'ali caca. Vous choisirez celles que vous voulez, mais à Sato, les couches lavables sont douillettes et en coton bio. </p><p>Vient le chapitre usage : croyez-nous bien, tooouuuutes les situations sont envisagées avec force conseils : comment laver bien sûr, mais aussi désinfecter, décrasser… Faut-il utiliser un adoucisseur ? Peut-on parfumer, avec quelles huiles essentielles ? Comment faire en cas de fesses rouges ? Option « je fabrique moi-même mes couches » pour les plus intrépides, rubrique service après vente en cas de fuite… Tant de bonheur pour cinq euros… On en rit un peu, mais on imagine volontiers de quelle aide sera ce petit bouquin pour celles qui hésitent à s'engager. </p><p>Rectifions: celles ou ceux qui hésitent à s'engager… Y'a pas de raisons! Le livre se termine d'ailleurs par le témoignage du papa des enfants de la maman auteur, qui en redemande tant il a aimé l'expérience. Son conseil numéro un: « n'oubliez pas le voile de protection entre le beurre et la tartine ». Un poète, comme nous! </p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Les couches lavables ]]>
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<description><![CDATA[<p>Pourquoi &quot;enfin&quot;, et pas &quot;déjà&quot; ? Parce que nous avons un peu attendu… </p><p>- Que les mamans soient prêtes à une telle démarche, c'est un fait. </p><p>- Que ces couches soient agréables à porter pour bébé, à utiliser pour les parents, à regarder pour tout le monde. Du douillet, du mignon. </p><p>- Mais nous avons surtout attendu de trouver une gamme de couches lavables en coton bio. C'est chose faite, et vous n'avez plus qu'à faire le pas ! </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=573&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Le lait de riz "The Bridge" ]]>
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<description><![CDATA[<p>Et ce n'est pas toujours facile ! Mais on y arrive. Nos clients, qui piochent plus de lait végétal aujourd'hui dans nos rayons que nous n'en avons jamais vendu d'animal, ne nous contrediront pas. On y arrive, grâce au temps. Car si Dieu a probablement créé la vache le neuvième ou le dixième jour, à la louche, et qu'il faut bien une douzaine d'heures pour que la vache puisse offrir du lait à son veau (ou à la trayeuse), il a bien fallu une trentaine d'années à l'homme pour qu'il arrive à imiter la vache dans ce qu'elle fait de mieux. </p><p><img align="left" border="0" height="334" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/96_jpg/Lait.jpg?size=287583" vspace="10" width="240"/>Cette imitation a commencé sur une voie délicate avec le fameux « lait » de soja. Protéiné, pas trop cher, facile à utiliser en cuisine, ce lait de soja rend bien service à de nombreuses personnes, mais ne séduit pas tout le monde dégusté tel quel, au petit-déjeuner notamment. Les plus gourmands, avertis ou dégourdis ont donc longtemps alterné son usage avec celui du délicieux lait d'amande, que l'on préparait avec une cuillère de purée de ce même oléagineux dilué dans de l'eau, avant qu'il ne soit commercialisé dans une version toute prête et sucrée. Commercialisation qui fut suivie par celle du lait de noisette, puis du lait d'avoine, popularisé par les Scandinaves, et enfin des laits de kamut, d'épeautre ou de quinoa, plus ou moins dictés par la mode, en attendant le lait de tartiflette ou de ce que l'époque inventera de plus génial encore, pourquoi pas. </p><p>Mais la nouvelle petite star du lait végétal s'affirme chaque année comme une valeur sûre et de plus en plus universelle : c'est le lait de riz. Sa carrière a pourtant démarré tranquillement. </p><p>Tout a commencé au début des années 90, lorsqu'une grande marque historique du bio l'a proposé à ses clients. Accueil mollasson, et pour cause… Ce premier lait de riz était plutôt cher et pas franchement terrible. On apprendra plus tard que si la marque qui le proposait était européenne, le produit, lui, était américain. Ce qui n'a a priori rien d'infamant, puisque c'est bien outre atlantique qu'il a été inventé. Mais ce lait de riz traversait l'océan sous forme de concentré avant d'être rallongé à l'eau en Europe. Pas fameux tout ça… Pas indigne non plus, les débuts sont toujours difficiles. </p><p>Du riz, il y en a certes chez l'oncle américain. En Asie aussi, en Camargue, un peu. Les superchampions en la matière ne sont toutefois pas bien loin de chez nous. Nos amis Italiens ont vite compris que le lait de riz pouvait être leur histoire, et l'histoire leur a donné raison. Quatre entreprises en fabriquent aujourd'hui. </p><p>On ne sait comment ont procédé les trois autres, mais pour la marque The Bridge, à qui nous rendons visite aujourd'hui, rien n'a été facile. Car la recette, personne ne leur a donnée… Le créateur de l'entreprise, Ernesto, travaillait à l'époque dans la prévention des accidents du travail. Il fut auparavant paysan et pionnier du bio, d'obédience macrobiotique. Le riz, il aime et il connaît, même si ses terres, en région montagneuse dans les petites Dolomites ne lui permettaient pas d'en cultiver. Ce lait de riz, il l'a vu arriver… Et il ne comprenait pas ni son prix, ni sa piètre qualité… D'où l'idée de s'y mettre. Il fallait un sacré culot pour se lancer dans une production encore si marginale, et Ernesto en a eu. Pour trois ans de tâtonnements, seul, afin de mettre au point sa recette, aboutie en 1994. La difficulté n'est en effet pas tant de faire du lait de riz que de faire en sorte qu'il soit bon. Et comment fait-on pour qu'il le soit ? </p><p>On ne lâche pas tous ses secrets au premier venu, fut-il bon client… Mais voilà ce que nous avons appris, au mot à mot, au goutte à goutte. </p><p>- Le lait de riz, c'est avant tout 80 % d'eau. Il importe donc qu'elle soit irréprochable. The Bridge utilise une eau de source de montagne, par ailleurs commercialisée en bouteille. Un gage de qualité qui est la première force de la maison, et un avantage que n'auront jamais ses concurrents qui puisent dans les nappes phréatiques. </p><p>- Le riz est d'une variété bio commune, blanc et en provenance du Piémont. Il constitue 17 % du produit fini. </p><p>- Les 3 % restant sont constitués d'huiles de tournesol et de carthame, à la marque Crudigno, et d'un peu de sel marin. </p><p>Particularité : le riz est transformé en semoule par un vrai moulin à eau ! Il est situé juste au-dessus de la fabrique, et fonctionne grâce à l'énergie d'une rivière parallèle à la source… Qui dit mieux ? La semoule est intégrée à l'eau à température ambiante puis l'ensemble est brassé à vive allure, et c'est là que réside le secret. Pour combien de temps, à combien de tours minute, avec quelle largeur de pales ? C'est un peu confidentiel, mais le principe est intéressant : la structure moléculaire de l'amidon du riz ne se transforme que grâce à une action bio-physique. C'est cette transformation qui donne au lait de riz son goût naturellement sucré, sans qu'aucun élément sucrant extérieur n'y contribue. L'ensemble est alors pasteurisé à moins de 80 degrés, puis filtré. </p><p><img align="right" border="0" height="186" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/96_jpg/satoriz-sat-infos-96_19_0001.jpg?size=176962" vspace="10" width="240"/>Simple dans le principe, la fabrication demande pourtant une surveillance de chaque instant et une adaptation à chaque lot de riz. Contraintes qui sont encore plus fortes avec le lait d'avoine, pour lequel The bridge se hisse à un niveau qualitatif sans équivalent. Ernesto confie s'être levé un nombre incalculable de fois la nuit pour surveiller l'un et l'autre. Ça tombe bien, la fabrique, avec ses quelques cuves, est encore installée en annexe de sa maison, à la place du garage ! Car c'est tout petit chez The Bridge, pour quelque temps encore. Le déménagement dans des locaux plus adaptés à leur statut d'entreprise qui pousse est prévu pour cette année, à deux cents mètres de là. Ernesto, si tu continues à te lever, faudra quitter les pantoufles… À moins que tes deux fils, très impliqués dans l'entreprise, gouttent à leur tour et à ta place aux joies de la vie nocturne. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=572&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Encycopédie historique de la naturopathie ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="chapo">Soient les différences de perception qu'on peut avoir concernant la santé telle qu'elle est officiellement présentée, ou telle qu'elle est vécue par un nombre grandissant de personnes qui ne s'y retrouvent pas : avec d'un côté le recours exclusif à une médecine qui brille par ses prouesses mais peine à sortir de ses visions directives et mécanistes, et de l'autre des individus qui conçoivent avant tout la santé comme relevant majoritairement d'un principe de responsabilité et de prise en charge personnelle. Prise en charge qui s'accompagne de techniques éprouvées : celles que regroupe la naturopathie, dont le but est de permettre à l'organisme de s'autorégénérer. Le réglage alimentaire en constitue le socle.</span> </p><p>La naturopathie ne remet nullement en cause les acquis de la médecine, notamment lors de situations aiguës ou d'urgence, pas plus que la technicité de ses actes chirurgicaux ni l'acuité de ses moyens d'investigation. Mais elle s'écarte de la vision de la santé propre à cette même médecine notamment face à la maladie, trop souvent « combattue », sans que tout soit mis en œuvre pour en comprendre les causes. Soit une somme de traitements symptomatiques qui excluent la compréhension profonde de la vie et de ses équilibres, et qui cautionnent par le recours à la médication trop fréquente un système de soins extrêmement coûteux dont la médecine dépend, et dont on nous rend dépendant. La notion de santé se résume alors souvent à la lutte conte la maladie, la prévention aux vaccinations et au dépistage. </p><p>Notre propos ne sera pas d'opposer plus en détail deux visions qui devraient <br/>se compléter. Il s'agira plutôt, après ce bref rappel de la problématique, de s'arrêter quelques instants sur l'importance d'une pratique à l'occasion de la parution de « L'encyclopédie historique de la naturopathie ». Car jamais, à notre connaissance, les fondements culturels et historiques de la médecine naturelle n'avaient été aussi précisément relatés. Souvent décrite comme étant marginale, la naturopathie en tire une légitimité qui ne lui est pas toujours reconnue. Son avenir n'en sera que meilleur. </p><p>La naturopathie dont il est question ici n'est pas présentée comme une médecine douce parmi d'autres. Elle les précède… Elle n'a pas pour vocation première de soigner, mais d'établir un équilibre qui permet la santé, ou qui permet de la rétablir. En cela, elle ne se préoccupe a priori pas de maladie, qui reste de la compétence du médecin. Certains esprits précis noteront alors que la notion de « pathos », incluse dans l'idée de naturo « pathie », vient allégrement contredire cette définition… Il nous semble donc intéressant, afin de mieux comprendre l'essence de la pratique, de commencer par évoquer la signification du mot naturopathie en s'appuyant sur quelques informations données dans l'encyclopédie. </p><p>Si le préfixe « naturo » ne pose pas de problème de compréhension, le suffixe « pathie » peut être entendu de différentes manières. Certains naturopathes, comme Pierre- Valentin Marchesseau, l'expliquaient en ayant recours à la signification première du mot « pathos », qui inclut l'idée de « ressenti » avant celui de souffrance, de maladie… La naturopathie est alors « ce que l'on ressent, perçoit, vit, conçu par la voie naturelle ». Autre piste : le « path » de naturopathie ne serait pas une référence au « pathos » grec, mais au « path » anglais, qui signifie « chemin ». Une acception que nous avait confirmée André Passebecq dans ces mêmes pages, il y a quelques années. La naturopathie est alors « le chemin qui mène à la santé ». Une bien belle image. Mais autant de perceptions d'un même mot ne méritent d'être décrites que parce qu'elles sont révélatrices de la prudence que la naturopathie s'impose. En refusant de revendiquer officiellement le « pathos » qui évoque la maladie, elle délimite ses compétences, ne serait-ce qu'aux yeux de la loi, puisque le diagnostic ne fait pas partie de ses attributions, pas plus que la responsabilité de la guérison, qu'elle ne peut officiellement qu'accompagner. </p><p>Et pourtant… C'est bien un médecin, le premier d'entre eux, qui a posé les bases de ce qu'est la naturopathie d'aujourd'hui. Et pas uniquement avec le désormais célèbre « que l'alimentation soit ton principal remède ». Hippocrate n'a-t-il pas dicté un nombre considérable de préceptes qui devraient rester la base de toute médecine? Daniel Kieffer, l'auteur de l'encyclopédie, nous en rappelle quelques-uns: « En toute chose, suis la nature ». « À tout malade, un régime tu donneras » - « Pour être un bon médecin, cherche la cause du mal et traite-le; pour être un meilleur médecin, cherche la cause de la cause, et traite-la. Mais pour être un authentique thérapeute, cherche la cause de la cause de la cause, et traite-la » - « L'essence de toutes nos maladies est une imperfection de nos humeurs; les maladies se guérissent par une évacuation spontanée ou provoquée ». Entre autres… Autant de citations qui contribuent à positionner la naturopathie dans une filiation évidente : celle d'une prolongation des principes hippocratiques et de ce que pourraient être les bases de la médecine occidentale si elle n'avait trahi ses origines en succombant au dogme de l'agression microbienne, popularisée par le célèbre Pasteur. Lequel n'était pas médecin, il n'est pas inutile de le rappeler. </p><p>On ne résumera pas pour autant la naturopathie à cet héritage hippocratique, ni son existence à la seule nécessité de s'opposer à la direction qu'à prise la médecine après les très discutables travaux de Pasteur. Car le panorama des courants qui ont contribué à son émergence est incroyablement riche, l'encyclopédie de Kieffer est là pour nous le rappeler ; de par les médecines qui se sont développées partout ailleurs qu'en occident, d'une part, et dont les apports ne peuvent être négligés : médecines chinoise et ayurvédique, entre autres. Mais surtout par de très nombreuses contributions occidentales que sont le vitalisme, l'hygiénisme, l'homéopathie, la phytothérapie, la bioénergie et toutes les thérapies qui mettent en avant le rôle du psychisme. Une somme d'influences qui constituent des fondements beaucoup plus profonds que la simple réaction au « microbisme » pasteurien. </p><p>Toutes les personnalités qui ont contribué par leurs recherches et leur pratique à ce qu'est la naturopathie sont ici regroupées en une étonnante galerie de près de deux cents portraits où aucun nom ne manque. On trouvera des informations sur la vie de thérapeutes familiers mais dont chacun ne sait que peu de chose : Bach, Budwig, Carton, Coué, Kousmine, Mességué, Roux, Valnet pour les plus connus, mais aussi De Bardo, Bates, Breuss, Dextreit, Geffroy, Knap, Oshawa, Pauling, Signalet, Shelton, Steiner, Treben, Vincent, Vogel, dont les noms reviennent si souvent dans nos conversations. On constatera à l'occasion que la majorité est constituée de médecin, mais que beaucoup ne le sont pas : toutes sortes de profils et compétences ont contribué à la vraie connaissance de ce qu'est la santé. On remarquera enfin la place prépondérante donnée par l'auteur à Pierre-Valentin Marchesseau. Place que son travail mérite amplement, mais qui est aussi certainement due à la volonté qu'a Daniel Kieffer d'honorer son maître, en cela fidèle à l'un des plus célèbres commandements du serment d'Hippocrate. </p><p>Cette encyclopédie est le fruit d'un travail colossal. Le résultat impose le respect quant à la somme de connaissances qu'il représente et par la synthèse qui en est faite. On se surprend à s'y attarder bien au-delà d'une recherche ponctuelle ou de la curiosité, et bon nombre de lecteurs y trouveront un grand intérêt : médecins et thérapeutes, bien sûr, mais pas uniquement ; chacun se verra conforté dans l'idée que le recours à des pratiques naturelles en matière de santé n'est pas le fait de nouveaux courants éphémères. C'est au contraire le recours à la médication systématique qui apparaît comme étant une parenthèse de l'histoire médicale qu'il faudra bien refermer, tôt ou tard. </p><p><em>340 pages - 24 euros</em></p><p>Nous ne terminerons pas cette présentation sans donner quelques pistes pour les lecteurs qui ne se contenteraient pas de s'informer sur la naturopathie et son histoire, mais qui souhaiteraient consulter un thérapeute. Il convient tout d'abord de dire deux mots sur ce qu'il en est légalement. En Europe, la naturopathie est l'une des sept médecines non conventionnelles répertoriées, aux côtés de la chiropractie, de l'ostéopathie, l'acupuncture, la médecine chinoise, la médecine anthroposophique, la phytothérapie. Les instances européennes demandent d'ailleurs aux états membre de « s'harmoniser » les concernant. Un premier pas vers une reconnaissance officielle. En France, la naturopathie n'est tolérée que lorsque le praticien ne pose pas de diagnostic, ne prescrit aucun médicament et ne s'ingère en aucun cas dans le traitement médical en cours. Ce qui laisse quand même bonne latitude pour qu'elle puisse être utile à chacun… Il est bien sûr nécessaire que le praticien ait été correctement formé. Divers organismes s'en chargent. Le thérapeute pourra par ailleurs être membre de l'OMNES, qui dispose d'un Registre des Naturopathes de France. L'OMNES faisant elle-même partie d'un collectif national, la FENAHMAN, dont Daniel Kieffer est le président.  <img border="0" height="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=568&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ Le cake de la Boulangerie Savoyarde ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Pour les sportifs, on ne fait pas mieux. Au petit-déjeuner, à quatre heures, c'est de la bonne énergie, celle qui dure et ne vous laisse pas carpette une heure après ingestion. En montagne, c'est carrément un repas, dense et complet. Faut-il pour autant être éduqué pour l'apprécier ? Non, il suffit d'aimer le vrai goût, pas les faux arômes. Avoir conscience que normalement, on mâche avant d'avaler. Après, on en redemande. Ce cake se présente en longs « pains » de 2,5 kilos, que l'on sert à la coupe. Il a été cuit une heure au four au feu de bois, juste après le pain. Peu aéré, il est fait pour se conserver. Nombre de clients viennent s'approvisionner pour la semaine, voire plus, et ne sont jamais déçus.    </font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=567&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Weleda, la douche et nous… ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/>Pour tout vous dire… pas sûr qu'on ait toujours été favorable aux gels douches. Un bon savon qui glisse des doigts ne lave-t-il pas suffisamment pour ne pas avoir à cautionner les trouvailles marketing éternellement renouvelées des garants de notre propreté ? </p><p>La pratique montre alors qu'ils sont bien utiles aux sportifs, ces gels douches… Bien agréables en vacances… Puis on les essaye une fois ou deux à la maison, et on s'habitue… On s'embourgeoise un petit peu… Sans compter qu'ils sont certifiés BDIH… Formidables ! </p><p>Allez… Ceux de Weleda sont tellement agréables qu'on trouverait n'importe quelles raisons pour justifier notre plaisir, que nous ne bouderons pas. </p><p>On en mangerait. Notez d'ailleurs qu'il ne s'agit pas de « gels douches », mais de « crèmes »… Texture d'un incomparable soyeux, senteurs totalement réussies… On s'attarde un peu, histoire de vous donner envie. </p><p>Les senteurs d'abord. </p><p>On s'attend à la fraîcheur tonifiante et forcément virile qu'on associe à l'idée d'hommes dynamiques, les vrais, ceux qui se lèvent tôt… Désolé, c'est une douceur. Un agréable complexe d'huile essentielle d'agrumes, tant orange que citrus, frais, doux, propice aux réveils sereins comme aux fins de journée réparatrices. L'idée du citron meringué vous parle-t-elle ? On y est presque. </p><p>Oubliez l'argousier, qui est plus présent pour ses vertus que ses effluves. La senteur, c'est bonbon… Un vrai bonbon, doux et acidulé, qui plaît aux petits comme aux grands grâce à un subtil mélange d'huiles essentielles d'orange, de mandarine, de pamplemousse… Familial par excellence. </p><p>Un complexe raffiné et discret de 16 huiles essentielles crée sa finesse, ses promesses de nuits câlines… Vous l'aviez compris, cette déclinaison de senteurs autour de la rose est typiquement féminine. Et on aborde la texture… Franchement unique. Cherchez à comparer, scrutez, franchissez monts et mers d'Ushuaïa à Tahiti, vous ne trouverez pas flacon qui vous rappelle telle onctuosité, avec cette tenue. C'est qu'on n'utilise pas ici les mêmes bases que partout ailleurs, et cela fait la différence… Pour la touche finale, Weleda enrichie sa douce formulation d'une émulsion « huile dans eau », très peu grasse, hydratante à souhait. <br/><br/><strong>Fin. <br/></strong>Une telle tartine pour des produits qu'on présentait comme dispensables… <br/><br/><br/><br/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=564&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ le panettone de la Boulangerie Savoyarde ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="left" border="0" height="213" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_41_2_0001.jpg?size=840856" vspace="10" width="200"/><br/></p><p>Le panettone est une pâtisserie que vous consommez abondamment à l'époque de Noël. À l'époque de Noël, nous vous le présentons donc… euuhhh… abondamment ! Il est désormais dégusté sur les tables françaises comme helvètes, puisque nos amis Suisses ne sont pas les derniers à apprécier cette spécialité… italienne. Italienne ? </p><p>Pour sûr, mais l'exquise version savoyarde que nous vous proposons aujourd'hui satisfera à n'en pas douter les plus ardents adeptes de l'original transalpin. </p><p><br/><font face="Arial, Helvetica, sans-serif"><strong>Diantre, mais pourquoi donc cette variante savoyarde ? </strong></font></p><p> « la Savoie n'est n'y française, ni italienne, puisqu'elle aspire à n'être que savoyarde », pourrait-on avancer pour flatter quelques irréductibles… Mais cela ne nous arrange pas du tout pour justifier l'ascendant généalogique de notre panettone, qui reste notre sujet, ne l'oublions pas…<br/><br/>Nous insistons en fait sur notre panettone savoyard parce qu'il est légèrement différent. Le panettone italien<font style="BACKGROUND-COLOR: #ffff00">*</font> moderne, tel qu'il nous arrive, présente en effet un petit inconvénient : élaboré plusieurs mois à l'avance, il a le grand mérite de se conserver, mais peut finir par devenir un peu sec… </p><p>Rien de tel avec notre panettone savoyard artisanal, quotidiennement fabriqué dans les règles de l'art pour être consommé frais. La souplesse est alors toujours au rendez-vous. C'est pas un vrai progrès, ça ? <br/><br/><em><font style="BACKGROUND-COLOR: #ffff00">*</font>Il est toujours dans nos rayons. Faites votre choix ! <br/><br/></em><br/></p> ]]> </description>
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<category >
<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Quinoa ]]>
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<description><![CDATA[<p>L'histoire de cette étonnante graine bolivienne a déjà été contée. Puis les cuisiniers les plus curieux ont proposé leurs recettes, publiées au fil des revues spécialisées ou des livres de cuisine bio. Mais personne ne s'était encore risqué au « beau livre », à la fois complet par ses informations, luxueux dans sa présentation, à la hauteur quant à l'exigence culinaire. </p><p>Et qui s'est donc lancée dans l'aventure ? </p><p>Clea, qui nous livre un somptueux travail. Soit soixante-deux créations alléchantes que nous n'aurons même pas besoin de commenter, tant les quatre recettes qui nous sont généreusement offertes parlent d'elles-mêmes. </p><p><img border="0" height="470" hspace="48" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_36_0001.jpg?size=211937" width="400"/><br/><br/>Photographies : Philippe Barret et Delphine Charton <br/>La Plage Éditeur. <br/><font color="#000000" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><strong>18 euro, 100 pages.</strong></font></p><p>Pour 8 bouchées <br/>N'hésitez pas à doubler les proportions et à servir plusieurs bols de ces bouchées, piquées de cure-dents, en guise d'apéritif. Servez-les encore chaudes et bien dorées, avec le fromage fondant à l'intérieur… Gageons que les bols seront rapidement vidés ! </p><p><img align="left" border="0" height="207" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_37_0001.jpg?size=206365" vspace="10" width="180"/>Cuire le quinoa dans deux fois son volume d'eau, selon la méthode de base. Une fois le quinoa bien gonflé, émietter dedans le pain complet, et ajouter la farine en remuant. Ajouter l'œuf battu, le persil, le sel et le curry. Bien amalgamer le tout avec une fourchette. On doit obtenir un mélange pâteux. Prélever la moitié du mélange avec les mains, et former une boule. La diviser en deux, puis chaque moitié encore en deux. Rouler chaque morceau dans la paume de la main pour former une boulette. Procéder de la même façon avec le reste du mélange. On obtient huit boulettes. Couper l'emmental en huit cubes de même taille. Prendre une boulette et introduire un cube de fromage à l'intérieur en s'aidant des pouces. Bien enfermer le fromage en le recouvrant de pâte. Procéder de la même façon avec les sept autres boulettes. Faire chauffer l'huile d'olive dans une poêle sur feu vif. Déposer les boulettes, et cuire quelques minutes de tous côtés, jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. </p><p>Pour 4 personnes <br/>À base de carotte rouge (la betterave), et de carotte orange (celle qui rend aimable), ce soufflé est on ne peut plus… rose. Essayez, vous verrez : il donne sacrément bonne mine et réchauffe l'atmosphère ! N'oubliez toutefois jamais l'adage : c'est le convive qui attend le soufflé, et non pas le soufflé qui attend le convive, sinon gare à l'effondrement… </p><p><img align="left" border="0" height="208" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_38_0001.jpg?size=220997" vspace="10" width="180"/>Préchauffer le four à 180 °C. Râper les carottes et les betteraves dans un saladier (elles sont pesées sans la peau). Ajouter les flocons de quinoa et mélanger. Dans une casserole à fond épais, faire chauffer l'huile d'olive. Verser la farine en pluie, et mélanger rapidement pour obtenir un roux. Ajouter le lait petit à petit, tout en délayant. Une fois la sauce bien épaissie, ôter du feu. Ajouter la purée de noisettes, la muscade et le sel. Verser dans le saladier contenant les légumes et bien mélanger. Séparer les blancs des jaunes d'œufs. Ajouter les jaunes à la préparation précédente. Battre les blancs en neige. Les incorporer délicatement à la préparation, sans les casser, en soulevant avec une spatule. Puis verser la préparation dans un moule à souffler. Cuire à 180 °C pendant 25 minutes. Servir immédiatement. </p><p> </p><p>Pour 4 personnes Les galettes de céréales sont un grand classique de la cuisine végétarienne. Il est si facile de les réaliser et de les décliner en fonction de la récolte du marché: légumes râpés, petites graines, herbes aromatiques… Ici, j'ai choisi des carottes râpées et des amandes effilées, pour une recette « toutes saisons ». </p><p><img align="left" border="0" height="208" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_39_0001.jpg?size=229406" vspace="10" width="180"/>Verser les flocons dans un saladier avec le lait de soja. Recouvrir d'un torchon et laisser gonfler 30 minutes. Ajouter l'œuf, les carottes, le sel, et le quatre-épices. Bien mélanger. Ajouter les amandes effilées et mélanger délicatement pour ne pas les casser. Faire chauffer l'huile dans une grande poêle. Lorsqu'elle est bien chaude, déposer des petites louches de pâte, pas trop pleines, afin de former des galettes. Laisser cuire 5 à 7 minutes sur la première face avant de retourner les galettes et de cuire l'autre côté. Servir chaud en accompagnement de légumes cuits ou d'une salade de crudités. </p><p>&nbsp;</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=562&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ miel, confiture, purées ]]>
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<![CDATA[ Verfeuilles, autour de la châtaigne ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="left" border="0" height="237" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_27_0002.jpg?size=404120" vspace="10" width="180"/>Au fil des années, les machines se perfectionnent. Car cuire et transformer la châtaigne n'est pas mince affaire, et l'opinel n'y suffit pas… De la récolte à la consommation, on passe par des opérations de préséchage, de brûlage de la première coque, de décorticage, d'échaudage… Il faut ensuite peler, trier, puis cuire… <img align="right" border="0" height="146" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_28_0003.jpg?size=399866" vspace="10" width="80"/></p><p>Une des spécificités techniques de la maison tient en une pratique certainement unique sur le marron : sitôt décortiqués, les marrons entiers sont mis en bocaux, puis cuits en étuve. Ils gardent une fermeté exquise que n'ont pas les autres, lorsqu'ils sont congelés avant d'être cuits. </p><p>  <img align="left" border="0" height="143" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_28_0004.jpg?size=380191" vspace="11" width="80"/><img align="right" border="0" height="143" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_28_0001.jpg?size=404755" vspace="10" width="80"/><br/>Vous pourrez aussi vous régaler d'une crème de châtaigne, sucrée à point, vanillée ou non, ou pourquoi pas enrichie de chocolat et de noisette. D'une purée, sans sucre, qui vous permettra les meilleures bûches. D'une farine, qui rend totalement justice au fruit. </p><p> </p><p><img align="right" border="0" height="142" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_28_0002.jpg?size=389929" vspace="10" width="80"/> </p><p>En complément de cette gamme châtaigne et marrons, Verfeuille propose un autre produit local, aussi apprécié qu'il est rare et campagnard: la confiture de « gratte-cul ». « Gratte-cul », pour les anciens, « églantier », pour tout un chacun, « cynorrhodon », pour les instruits (on peut à la fois être ancien et instruit, pour sûr !). C'est comme à la maison, quand la maison était une ferme: ce sont les éleveurs de vaches qui recueillent les baies sur les haies, pendant que les bêtes broutent. Ce qui constitue un complément de revenu apprécié. Puis Verfeuille en fait une confiture, plus ou moins liquide selon les lots, mais propre à satisfaire ceux qui recherchent un produit rustique qu'on ne goûte plus sur toutes les tables. <img border="0" height="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/square.gif?size=200" width="8"/></p><p> </p><p> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ La châtaigne des Cévennes ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Les Cévennes sont un massif montagneux à cheval sur la Lozère et le Gard, mâtiné d'une pointe d'Ardèche et d'Hérault… En gros. Pour simplifier, un croissant au sud du Massif Central, au nord d'un axe Béziers-Nîmes-Montpelier. Pour simplifier, ou compliquer ? Écrivez-nous… Les mas et villages qu'on y découvre, à flanc de montagne, donnent une bonne idée de ce qu'était la vie il y a un ou plusieurs siècles, tant l'habitat semble figé, pour le meilleur. Point de maisons neuves et voyantes, beaucoup de pierre et de charpentes. De châtaignier, bien sûr. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">On vivait nombreux ici, lorsque la famine, la peste ou le manque de travail faisaient migrer les familles vers les montagnes pour n'y vivre que d'un fruit, ou presque. Celui qui nourrissait enfants comme vieillards, plusieurs repas par jour, plusieurs mois dans l'année. On comprend l'importance que les cévenols lui donnent et le souci qu'ils ont de préserver son nom, la châtaigne, fruit du castanea sativa. </font></p><p><br/><img align="left" border="0" height="295" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_21_0001.jpg?size=580999" vspace="10" width="200"/>La « châtaigne », plutôt que le « marron »… Car le marron, c'est autre chose ! Daniel, le castaneiculteur qui nous reçoit, laisse entendre non sans malice une définition qui en dit long : « le marron, c'est le nom qu'on donne à la châtaigne quand on veut la vendre aux riches ». Et il n'a pas tort… Les recettes anciennes citent plus volontiers le mot marron lorsque le plat était raffiné, et donc rare. La différence, officielle aujourd'hui, est pourtant plus botanique, mais rejoint le point de vue exprimé : quand une châtaigne n'est pas <img align="right" border="0" height="172" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_20_0001.jpg?size=112337" vspace="10" width="150"/>cloisonnée, on peut l'appeler marron. Le fruit est alors apte à être commercialisé entier, voire en marrons glacés, apothéose plus ou moins chic de la confiserie. Ces derniers sont d'ailleurs souvent le fait d'une toute autre culture. Et de cette culture comme de l'autre, il nous faut dire deux mots. </p><p>Les plus gros marrons sont majoritairement le fruit de méthodes intensives, développées dans le sud-ouest. Soit le tableau des gentillesses habituelles : sélection de variétés hybrides, désherbage chimique, engrais, traitement phytosanitaire des arbres… Quand ce n'était pas conservation au brome de méthyl, tellement dangereux qu'il en est aujourd'hui interdit. Ce marron est farineux et peu goûteux ; mais pour être gros, il est gros… Il n'en faut que quarante pour constituer un kilo, quand une centaine est nécessaire pour notre châtaigne des Cévennes… Mais comment pousse-t-elle, celle-là ? </p><p><img align="right" border="0" height="170" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_22_0001.jpg?size=87814" vspace="10" width="200"/>Pas vraiment toute seule. Celles que vous et nous cueillons en forêt le dimanche, on les appelle les « bouscasses ». Elles sont trop inégales pour être travaillées. Bien sûr que les vôtres sont bonnes, mais ici, sauf votre respect, on les donne au cochon… Celles que vous achetez en vrac ou qui permettent les délices que vous ne tartinez qu'une fois tant le pot descend vite sont des fruits donnés par des arbres greffés et entretenus, ceux qui constituent la fameuse châtaigneraie. </p><p>La greffe est un travail qui consiste à faire partir sur une vieille souche une simple branchette sélectionnée. La branchette deviendra l'arbre qui produira les variétés de fruits se prêtant le mieux à un usage alimentaire, les « figarettes », « pellegrines » ou « sardones », entre autres. </p><p>Doit-on considérer cette pratique comme une dérive qui contraint la nature ? C'est comme vous voulez… Mais s'il s'agit d'une dérive, elle n'est pas le fait de l'industrie agroalimentaire. Les moines, qui ont largement contribué au développement de la châtaigneraie, greffaient déjà au douzième siècle. Les Romains, qui étaient bien implantés dans la région, aussi. Et les Celtes qui les précédèrent sur ces terres ne manquaient probablement pas de le faire. De vieux pollens retrouvés dans des tourbières semblent en attester. </p><p>Le travail alors effectué sur ces arbres greffés est conséquent. Il faut terrasser alentour, pour faciliter l'accès. Irriguer, parfois. Tailler, ce qui est plutôt sportif. Nettoyer sous les arbres, car les bogues et feuilles ne se dégradant que lentement finissent par étouffer les châtaigniers, les rendant moins vaillants. Traiter naturellement les arbres touchés par un champignon de l'écorce, l'endothia, ou abattre ceux qui ont été victimes de la maladie de l'encre, contre laquelle on ne peut rien. </p><p>Ce travail de castaneiculteur, bien peu le font aujourd'hui. Mais plus qu'il y a quelques décennies. Car avant de revivre, la châtaigneraie s'est lentement éteinte, autant victime du désintérêt que de fléaux. Les fléaux, ce furent d'abord l'encre, la terrible maladie qui frappa massivement les arbres lorsque la châtaigne était au sommet, à la fin du dix-neuvième siècle. </p><p> </p><p>C'est également au nom de cette maladie qu'on abattit abusivement quantité d'arbres, comme on accuse son chien de la rage lorsqu'on veut le noyer : le châtaignier permettait aussi de produire les teintures utiles aux tanneries, alors en pleine expansion… Puis l'exode rural se chargea de vider montagnes et campagnes, ici comme ailleurs. </p><p>Après les fléaux, le désintérêt se fit sentir de manière plus sournoise. « L'arbre à pain », qui nourrissait les familles en fournissant l'aliment énergétique le moins cher qui soit, fut dépassé sur ce terrain par le blé, démocratisé grâce à la mécanisation. D'ici à ce que les logiques politiques et financières achèvent un arbre dont le retour sur investissement, à calculer sur deux cents ans, ne rentre pas précisément dans les canons de la rentabilité telle qu'on l'enseigne… </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=557&scrl=on ]]> </link> 
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<category >
<![CDATA[ fruits et légumes ]]>
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<![CDATA[ Le kiwi ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p><br/><strong>D'abord parce que chez nous, le fruit est bien jeune. On ne trouvera pas de grands-mères pour nous conter la manière dont elles le cueillaient à l'occasion des promenades de leur enfance, voire pour estimer qu'il était « meilleur avant », comme les pommes autrefois… Ensuite parce qu'il n'est bon qu'à certaines conditions : il faut respecter son cycle de vie, qu'on apprendra donc à connaître. Enfin parce qu'au moment de la publication de ces pages, vous ne trouverez certainement pas encore de kiwi à Satoriz, alors qu'il y en aura partout ailleurs… Il nous faut dire pourquoi. </strong></p><p><strong>Que peut-on dire du kiwi, un fruit presque nouveau pour les Français ? </strong></p><p>C'est le fruit de l'actinidia. Il est originaire de Chine, où on le nomme « Yang tao », soit la pêche du Yang Tsé Kiang (le fleuve). Lorsque mon père a commencé a en cultiver dans le début des années 70, je me rappelle très bien qu'on parlait encore de « Yang tao » ! Le fruit est donc chinois, mais ce sont les Néo Zélandais qui s'y sont vraiment intéressés les premiers en recherchant les variétés les plus intéressantes au niveau de la conservation, de la grosseur du fruit, du goût… </p><p><strong>Les Chinois ne le consommaient donc pas beaucoup? </strong></p><p>L'arbre est une sorte de liane qui pousse à l'état sauvage et qui s'accroche à d'autres arbres. De ce fait, le kiwi sauvage se trouve généralement en haut, ce qui lui a aussi valu le nom de « pêche du macaque ». Il est donc difficile à recueillir, et c'est certainement une des raisons qui fait que les Chinois s'y sont peu intéressés. Mais notons qu'à l'échelle de l'agriculture, l'intérêt qu'on porte aux arbres est très récent, même en France. Quant aux Chinois, ils se rattrapent aujourd'hui et sont devenus les plus gros planteurs de kiwi ces dernières années ! </p><p><strong>Pourquoi lui a-t-on donné le nom de « kiwi » ? </strong></p><p>Il n'est jamais simple d'arriver sur le marché avec un nouveau fruit et de le faire connaître et apprécier. Les Néo-Zélandais lui ont donc donné le nom de leur emblème national, un oiseau (voir page 8). Le nom de « kiwi » semble d'ailleurs avoir eu une grande importance dans le succès de ce fruit qui n'est pas directement attrayant, vu la couleur un peu terne de sa peau. </p><p><strong>Comment est-il arrivé en France ? </strong></p><p><img align="left" border="0" height="201" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/94_jpg/SAT_94_11_05_04_0001.jpg" vspace="10" width="150"/>On a commencé à consommer un peu de kiwi néo-zélandais, puis quelques producteurs, dont mon père, ont eu l'idée d'en faire pousser des plans par chez nous. Ceux qui en ont planté beaucoup ne l'ont pas regretté, car dans un premier temps, le kiwi s'est très bien valorisé ! </p><p><strong>Quelles sont les contraintes de sa culture ? </strong></p><p>Tous les producteurs le disent, il y en a peu… Le kiwi ne craint pas les insectes, ni les « champignons »<font style="background-color: rgb(153, 255, 0);">*</font>. Il lui faut de l'eau, et le protéger du vent. C'est à l'origine un fruit de sous-bois qui aime les situations abritées. Un climat chaud et humide l'été mais froid l'hiver lui convient. On peut certes voir le kiwi comme un fruit exotique, parce qu'il vient d'ailleurs, mais ce n'est pas un fruit tropical ! Six à sept cent heures de température audessous de six degrés lui sont nécessaires. En Corse, par exemple, sa culture n'est pas toujours très aisée… </p><p><strong>Est-ce l'un des fruits les plus tardifs qui soient? </strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=555&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<title >
<![CDATA[ Le lait de jument ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p>Parmi tous les laits d'animaux domestiques, le lait de jument est celui qui se rapproche le plus du lait de la femme. Il est donc tout indiqué pour les nourrissons et jeunes enfants. Il est notamment utile lorsque l'enfant de moins de 4 ans a un sommeil difficile. On le conseille aussi dans de nombreux cas comme la fatigue, la convalescence ou le stress. Les personnes âgées en tirent également bénéfice, comme toute autre personne désireuse d'entretenir un bon équilibre alimentaire. </p><p>Le lait de jument… Nouvelle lubie des apprentis nutritionnistes en milieu bio, toujours friands de nouveautés ? Pas du tout. L'intérêt que lui prêtent les médecins date de l'antiquité et tous les grands noms qui vous viennent à l'esprit l'ont souligné. Allemands, Finlandais et Russes l'ont étudié et furent les premiers à le collecter pour une utilisation en pédiatrie. Fi de références passéistes ou étrangères, il a aussi été étudié en plus haut lieu en France. Le service nutrition de l'institut Pasteur de Lille a notamment mis en évidence :</p><p><em>Références bibliographiques et scientifiques : Revue bibliographique de Carole Drogoul - INRAP - 1993. Vital News, octobre 1998. IEDM n° 19. Le pouvoir de guérison du lait de jument (Maïke Höffken). CVG (photographie de l'état du marché et des propriétés thérapeutiques du lait de jument en France et Belgique).</em></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><img align="left" border="0" height="134" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_21_0002.jpg?size=32326" vspace="10" width="180"/>Le lait de jument est intéressant. Encore faut-il qu'il soit disponible ! </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Celui qui vous est proposé est collecté sur une ferme bio dans l'Orne, en basse Normandie, pays des chevaux par excellence. Cette ferme était autrefois une jumenterie où Etienne de Beauharnais (sic !) venait chercher chaque année des juments pour Napoléon, l'herbe du site étant réputée donner des chevaux exceptionnels. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Le lait est filtré, puis pasteurisé pendant une minute à 70 degrés. Il se conserve jusqu'à 21 jours. </font></p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=553&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ compléments ]]>
</category>
<title >
<![CDATA[ Le lait de jument ]]>
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<description><![CDATA[<p>Parmi tous les laits d'animaux domestiques, le lait de jument est celui qui se rapproche le plus du lait de la femme. Il est donc tout indiqué pour les nourrissons et jeunes enfants. Il est notamment utile lorsque l'enfant de moins de 4 ans a un sommeil difficile. On le conseille aussi dans de nombreux cas comme la fatigue, la convalescence ou le stress. Les personnes âgées en tirent également bénéfice, comme toute autre personne désireuse d'entretenir un bon équilibre alimentaire. </p><p>Le lait de jument… Nouvelle lubie des apprentis nutritionnistes en milieu bio, toujours friands de nouveautés ? Pas du tout. L'intérêt que lui prêtent les médecins date de l'antiquité et tous les grands noms qui vous viennent à l'esprit l'ont souligné. Allemands, Finlandais et Russes l'ont étudié et furent les premiers à le collecter pour une utilisation en pédiatrie. Fi de références passéistes ou étrangères, il a aussi été étudié en plus haut lieu en France. Le service nutrition de l'institut Pasteur de Lille a notamment mis en évidence :</p><p><em>Références bibliographiques et scientifiques : Revue bibliographique de Carole Drogoul - INRAP - 1993. Vital News, octobre 1998. IEDM n° 19. Le pouvoir de guérison du lait de jument (Maïke Höffken). CVG (photographie de l'état du marché et des propriétés thérapeutiques du lait de jument en France et Belgique).</em></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><img align="left" border="0" height="134" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_21_0002.jpg?size=32326" vspace="10" width="180"/>Le lait de jument est intéressant. Encore faut-il qu'il soit disponible ! </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Celui qui vous est proposé est collecté sur une ferme bio dans l'Orne, en basse Normandie, pays des chevaux par excellence. Cette ferme était autrefois une jumenterie où Etienne de Beauharnais (sic !) venait chercher chaque année des juments pour Napoléon, l'herbe du site étant réputée donner des chevaux exceptionnels. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Le lait est filtré, puis pasteurisé pendant une minute à 70 degrés. Il se conserve jusqu'à 21 jours. </font></p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=553&scrl=on ]]> </link> 
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<item >
<category >
<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<title >
<![CDATA[ Les couches écologiques Naturae ]]>
</title >
<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Un reportage sur les couches ! C'est pas le rêve d'une vie, ça ? </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Milan. On visite la fabrique. Beaucoup à voir, mais pas grand-chose à montrer en photo… Des roues qui tournent, genre « les temps modernes », de Chaplin… La visite fut précédée de trois heures d'argumentaires italo-franco-anglais sur les mérites comparés des élastiques latéraux, sur les taux d'absorption de chaque matériau, avec dissection minutieuse des couches Naturae comme de la concurrence et évaluation finale des déchets. Y'a pas à dire, on n'est pas venu pour rien. Un bonheur de métier, des souvenirs pour la vie… </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Mais ne nous méprenons pas : le sujet est plus que d'importance. On parle là de 25 milliards de couches par an, rien qu'en Europe. Et de 8 % des déchets ménagers, toutes familles confondues. Si l'envie de faire mieux au niveau écologique se fait sentir, c'est un sacré chantier qui est lancé. Et si on souhaite de plus aborder le sujet du confort et de la santé de bébé, de bonnes remises en cause seront nécessaires.</font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><img align="right" border="0" height="270" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_18_0001.jpg?size=151217" vspace="10" width="200"/>Commençons par les couches classiques : cellulose blanchie au chlore, films plastiques. Colle sur les attaches latérales, et donc solvants. Gel de synthèse pour les matières absorbantes. Lorsqu'on les brûle, on produit des dioxines. Quant à Bébé, il est au sec, ça oui ! Mais il est enveloppé quasi hermétiquement… Sa peau est en contact direct avec un film plastique, l'air circule mal, il y a chaleur et donc rougeurs. Pour lutter contre les rougeurs, les fabricants rajoutent des lotions sur le film interne… Lotions dont on ne connaît rien et qui ne laissent pas imaginer le meilleur. Selon les marques, elles sont plus ou moins bien tolérées par Bébé, qui reste au contact de substances non identifiables près de 24 heures par jour.</font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">N'en rajoutons pas, ne dramatisons pas. Mais on est encore une fois dans une logique à courte vue où la solution à un mal technique est toujours plus chimique… </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Il faut donc faire mieux. Le mieux, indiscutablement, ce sont les couches lavables. On y viendra. Mais combien de parents s'accommoderaient dès aujourd'hui de cette contrainte ? Pour la majorité, on conservera donc les couches jetables, qu'on essayera de concevoir plus écologiques, plus saines. Problème : celles qu'on trouve le plus facilement en France sont mises sur le marché par un très gros fabriquant de couches traditionnelles, qui occupe le créneau du soit disant naturel pour des raisons strictement économiques en se gardant bien de remettre en cause les matériaux utilisés. Soit notamment des films synthétiques à l'intérieur de la couche, comme à l'extérieur. Ces films plastiques sont volontairement teintés de gris pour leur donner un look de papier écolo… Merci pour les gogos. Quant à l'emballage des couches, il est lui issu de l'amidon de maïs. Une bonne idée mise en <img align="left" border="0" height="353" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_19_0001.jpg?size=216645" vspace="1" width="250"/>valeur de manière abusive, comme pour entretenir la confusion entre un contenant issu du naturel et un contenu qui ne l'est pas. Toute une démarche marketing qui ballade le consommateur comme le distributeur et nous donne, une fois le pot aux roses découvert, la furieuse envie de faire autrement… et mieux.</font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Arrive la marque Naturae, avec des résultats excellents bien qu'encore perfectibles, mais guidée par une démarche totalement honnête. Là, on se déplace. Pour voir la fabrique, rencontrer ses dirigeants et évaluer la pertinence du produit. Histoire d'être sûr… cette fois-ci. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Marco a longtemps été scout dans sa jeunesse, et fait preuve d'un attachement à la nature n'a rien de surfait. Son parcours professionnel va dans ce sens : spécialiste des matières alternatives au plastique, il met son savoir au service d'un domaine où tout reste à faire, celui de nos couches. Il explique sa démarche, nous fait découvrir les matériaux qu'il utilise et prend soin d'informer le consommateur sur l'emballage final du produit. Transparence. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Tout a été étudié, et repensé. La cellulose, d'abord, en provenance de pins sélectionnés pour la longueur de leurs fibres et utilisés sans l'écorce. Les forêts concernées sont toutes renouvelées, car cultivées. Cette cellulose absorbe mieux. Elle n'a pas été blanchie au chlore, ni à aucune autre substance chimique ; on se comprend… Les filtres protecteurs intérieurs sont issus de matériaux renouvelables à base d'amidon et de sucres, tolérés par la peau car reconnus comme naturels, une innovation majeure. Le film extérieur est en Materbi, obtenu à partir de maïs garanti non OGM. Voilà pour les constituants. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">La coupe de la couche est quasi droite. Moins enveloppante, plus respirante. Pour arriver à « l'étanchéité » malgré cette forme, ce sont les attaches qui font la différence. Elles sont très élastiques, et se fixent avec des velcros. D'où une bonne circulation de l'air, moins de chaleur, pas de rougeurs et donc pas de lotion ou autres additifs. Une meilleure adhésion aussi lorsqu'on doit replacer les attaches, et une absence totale de colles. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">La différence de confort est nette. Le bébé se sent mieux. Et puisque nous vous accordons qu'il ne l'exprime pas avec des mots, on écoutera les adultes qui utilisent des protections similaires contre l'incontinence et attestent d'un port beaucoup plus sain et frais. <img align="right" border="0" height="212" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_20_0001.jpg?size=70178" width="280"/></font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Le bilan écologique, quant à lui, est clair : - plus de 80 % de la couche est non seulement bio dégradable, mais compostable ! - on réduit au maximum les produits de synthèse : seuls subsistent pour l'instant les élastiques (bio dégradables), le velcro et le gel absorbant. - ce gel sera très bientôt remplacé par un matériel innovant naturel, tout comme l'emballage (le tout prévu avant 2008)</font></p> ]]> </description>
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Le savon d'Alep bio ]]>
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<description><![CDATA[<p><strong>Pourquoi ce savon a-t-il traversé les ans? </strong></p><p>Parce que le savon d'Alep est l'origine du savon ! C'est dans la ville d'Alep, au Nord Ouest de la Syrie, qu'on a fabriqué le premier, 2 000 ans avant Jésus Christ. C'est ici aussi qu'ont été créées les premières salles de bain. Il a traversé les ans parce qu'il est constitué exclusivement de quatre ingrédients, qui n'ont jamais varié : de l'huile d'olive, de l'huile de laurier, de l'eau et une base, de la soude naturelle en l'occurrence. Aucun parfum, colorant ou conservateur ne viennent s'y ajouter. </p><p><strong>Comment a-t-on connu ce savon en Europe ? </strong></p><p><img align="left" border="0" height="280" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_09_0001.jpg" vspace="10" width="200"/>Dans un premier temps, ce fut grâce à la route de la soie, en partance d'Asie et qui transitait par la Syrie, avec parfois de longues haltes. Mais c'est surtout au XIe siècle que les croisés l'ont ramené en France. C'est à cette occasion aussi que furent ramenés de la Grande Syrie<font style="BACKGROUND-COLOR: #ffff00">*</font> l'aubergine, les oliviers, les orangers… Les croisés ayant trouvé ce savon dans la ville d'« Alep » lui ont donné en France le nom de la ville du port où ils l'ont débarqué… C'est ainsi qu'a été créé le savon de… « Marseille » ! N'ayant pas d'huile de laurier, la recette a été adaptée. </p><p><em><font style="BACKGROUND-COLOR: #ffff00">*</font> On considère généralement qu'elle comprend grossièrement les territoires des états actuels de Syrie, du Liban, de Jordanie, d'Israël, ainsi que les Territoires palestiniens, certaines parties de l'Irak, le Sinaï et la province de Hatay en Turquie.</em></p><p><strong>Ces deux savons sont donc cousins… </strong></p><p>Disons plutôt que le savon d'Alep est le grand-père du savon de Marseille ! Mais le savon de Marseille a beaucoup changé aujourd'hui. Il ne contient que très peu d'huile d'olive, qui est majoritairement remplacée par de l'huile de palme et peut en outre contenir du suif, soit une graisse animale.</p><p><strong>Les Syriens ont-ils toujours utilisé ce savon? </strong></p><p>Autrefois, ceux qui avaient des oliviers en utilisaient, et l'échangeaient à l'occasion. Mais tout le monde ne pouvait pas s'en procurer. <img align="left" border="0" height="195" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_10_0002.jpg" vspace="10" width="260"/>Maintenant, l'importation de savon de synthèse s'est beaucoup développée dans les villes… C'est un peu le paradoxe : les Syriens importent des savons d'Europe, séduisants et moins chers, et l'Europe importe du savon d'Alep depuis une quinzaine d'années maintenant, parce qu'il est le plus naturel… </p><p><strong>Quelle huile d'olive utilise-t-on ?</strong></p><p>La première pression de l'huile est normalement réservée à un usage alimentaire. Pour le savon « traditionnel » d'Alep, on utilise la deuxième pression des grignons, à chaud. On obtient une huile plus noire, avec un taux d'acidité de 10, et donc immangeable. </p><p><strong>Et le laurier ? </strong></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=551&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Jean françois gravier : les produits d'entretien bio ]]>
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<description><![CDATA[<p><br/><span class="chapo">Ca va râler dans les chaumières… En l'espace de quelques mois, les deux marques de produits d'entretien auxquelles nous vous avions habitués ont disparu de nos rayons… Et ça, les lessives et autres produits vaisselle favoris de nos clients, pas touche !<br/></span> <br/><span class="gras">Ça va râler, mais moins si vous savez que nous avons agi ainsi pour de très bonnes raisons. On aurait même dû le faire plus tôt, tiens ! Parce que si les produits d'entretien naturels labellisés sont encore très rares, il existe pourtant une marque qui se décarcasse pour garantir les siens depuis presque dix ans, LERUTAN. Mais elle était si discrète… C'est la raison pour laquelle nous donnons la parole à ceux qui la fabriquent et nous la fournissent aujourd'hui. Avertissement : le sujet n'est pas toujours facile, mais c'est probablement une des rares occasions que vous aurez d'y comprendre quelque chose ! </span></p><p><strong>Qu'est-ce qu'un produit d'entretien classique, ceux qu'utilise la majorité des Français ? </strong></p><p>Un produit formulé pour être efficace, quelles que soient ses matières premières. </p><p><strong>Fait-on des progrès pour ce type de formulations ? </strong></p><p>Oui au niveau de l'efficacité, bien que ce ne soit pas aussi visible que ce que la publicité laisse entendre. Il y a eu des avancées écologiques, aussi. Des normes ont obligé les fabricants à mieux travailler, à limiter les résidus toxiques ; la synthèse des matières premières se fait mieux, la biodégradabilité est meilleure. Des molécules très peu chères et polluantes ont été interdites. Mais il reste des dérivés chlorés dans les conservateurs, les détachants, les désinfectants… Sans compter les colorants, longs à se dégrader, et les parfums de synthèse, qui sont très allergisants. Il faut parler aussi des séquestrants comme l'EDTA, le TAED, le NTA qui sont non seulement longs à se dégrader, mais qui empêchent la dégradation des autres matières environnantes. Et puis on trouve toujours des phtalates, des muscs polycycliques dans les parfums, très décriés par Greenpeace, à juste titre.</p><p><strong>Il existe depuis quelques années des « produits verts », dans les grandes surfaces… </strong></p><p>Ils ont un « plus » concernant la biodégradabilité. Ils contiennent moins de colorants et de produits de synthèse. Mais il s'agit avant tout d'un  positionnement marketing… L'Eco-Label Européen, qui les « certifie », ne prend pas du tout en compte le fait que le produit soit d'origine végétale, ou pétrochimique. Idem pour les senteurs : parfum de synthèse, ou huiles essentielles ? Conservateurs ? Ce n'est pas leur problème… </p><p><strong>Autre chose encore, les produits d'entretien « naturels » que l'on trouve dans les circuits bio. En l'absence de garanties, en quoi réside leur différence ?<img align="right" border="0" height="180" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/93_jpg/SAT_93_09_02_0002.jpg" vspace="10" width="200"/> </strong></p><p>Il s'agit de produits d'entretien obtenus normalement à partir d'ingrédients d'origine végétale, ou minérale. Pendant longtemps, il n'y a pas eu de certification pour attester de ces pratiques. Beaucoup de marques s'essayaient aux ingrédients naturels, mais constataient qu'elles perdaient en efficacité lorsqu'elles bannissaient les produits de synthèse… Elles s'arrangeaient alors un peu avec leurs principes, et coupaient la poire en deux… quand ce n'était pas plus. Prenons un exemple : toutes les pastilles lavevaisselle sont fabriquées à base d'un ingrédient de synthèse<font style="BACKGROUND-COLOR: #ffff00">*</font>, quel que soit le circuit commercial où on les trouve… y compris en « naturel » ! Pis encore, les produits vendus comme anticalcaire pour lave-vaisselle où l'actif est 100 % de synthèse*. Sur ces produits, les fabricants de produits naturels qui en proposent n'ont pas joué le jeu… À un moment, le consommateur ne peut plus s'y retrouver. </p><p><em><font style="BACKGROUND-COLOR: #ffff00">*</font> Le polycarboxylate, ou le phosphonate (un dérivé de phosphate…) </em></p><p><strong>Ce fut longtemps la même chose pour la cosmétique… </strong></p><p>Effectivement. Mais s'il y a eu de très grands progrès dans le domaine de la cosmétique, beaucoup reste à faire dans celui des garanties pour les produits d'entretien. On peut toutefois maintenant y voir clair grâce à deux labels privés. Il y eut d'abord <u><strong>Nature et Progrès</strong></u>, dès 1998, puis <u><strong>Ecocert</strong></u>, apparu entre 2006 et 2007. Grâce à ces certifications, le fabricant a aujourd'hui de véritables choix à faire : soit il parle d'efficacité, et ne retient que ce critère ; soit il parle d'écologie, et prend aussi les dispositions nécessaires. Heureusement, on peut concilier l'efficacité et l'écologie, la plupart du temps. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=550&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Alimentation, responsabilité ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="chapo">Le discours mettant en avant la nécessaire vigilance que chacun doit avoir en matière alimentaire pour retrouver ou conserver la santé s'est banalisé. Tant mieux, il ne reste plus qu'à l'appliquer... Pour soi. Mais qu'en est-il de l'idée que tout notre système alimentaire mène à l'impasse, au niveau collectif ? Elle n'est pas encore acceptée. Et là, y'a du boulot... </span><br/><br/><span class="gras">Voici donc deux livres qui traitent du sujet, sous un angle différent. </span></p><p><br/>Déjà, le titre retient l'attention. Pour une fois qu'on ne nous assène pas une vérité incontournable dès la première page... Ce n'est pas nuire à l'intérêt du livre que de révéler sa réponse, toute en nuance : à titre personnel, on doit modérer sa consommation de protéines animales ; on peut aussi être végétarien. Rien de dogmatique, rien de bien nouveau non plus. <br/><br/>Mais le propos des auteurs ne s'arrête pas là : on ne peut continuer à consommer tant de viande, pour des raisons de survie collective. Tout l'argumentaire repose sur la mise en parallèle des nuisances de l'alimentation trop carnée tant au niveau physiologique qu'écologique, des cancers à l'effet de serre. Assorti d'une valorisation des protéines végétales et de propositions pratiques, de conseils en recettes, pour que le discours ne reste pas un catalogue de bonnes intentions. </p><p>Suite des aventures de Timeo. Après la découverte du commerce équitable, puis des nuisances de l'industrie du coton, c'est cette fois-ci de nos aliments qu'il s'agit. Et là, vous savez... Mais eux, non ! Il faut donc expliquer aux enfants ce qui cloche dans l'affaire, et ce livre vous y aidera. C'est qu'avec Timéo, vous serez mis à contribution pour lire chaque feuillet avec eux, à petite dose. Allez, une page par soir. Deux pour les motivés, trois pour les téméraires, et pas plus ! Chaque idée doit être détaillée, expliquée, discutée. Pour qu'il en reste quelque chose. Professeurs des écoles : ce livre pour un trimestre, c'est un très joli programme. </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=549&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ cosmétique ]]>
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<![CDATA[ Gel d'aloe Eubiona ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#80c241"><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><img align="right" border="0" height="228" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_33_0001.jpg" width="200"/>S'il est un soin visage adapté à l'été, c'est bien l'aloe vera. Frais, idéal après le soleil, il hydrate les peaux les plus sèches, raffermit les plus grasses, calme les rougeurs, illumine le teint... Adapté à l'été, mais à tous les autres jours de l'année, également. </font></font></p><p><font color="#80c241"><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Les vertus de l'aloe vera sont aujourd'hui bien connues. On n'a pourtant pas attendu la presse féminine pour en vanter le bon usage. Dans la Bible, il est évoqué dans les Psaumes et le Cantique des Cantiques. Cléopâtre nous en disait le plus grand bien. Alexandre le Grand abondait dans son sens, Pline l'Ancien, itou. Madonna ne s'est pas encore manifestée... </font></font></p><p>Pour les temps modernes, encore faut-il louer un produit qui ne soit pas... du vide. Trop de préparations ne contiennent que des traces d'aloe, tout en revendiquant bien fort le mot magique. C'est avec fierté que nous vous proposons ce gel, qui en recèle 70 %.</p><p><img align="left" border="0" height="240" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_34_0001.jpg" width="150"/>Qu'est-ce au juste que cet aloe ? Un cactus, comme on le dit trop souvent ? Il s'agit <img align="left" border="0" height="160" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_34_0002.jpg" width="80"/>en fait d'une plante de la famille des liliacées, dont il existe près 400 espèces. On les trouve en général sur les sols désertiques. Celui qu'utilise Eubiona est cultivé en bio à Coruche, dans le Sud du Portugal. Le jus est extrait des feuilles en juin et octobre. </p><p>Dernier point Mesdames : si vous laissez votre tube en évidence, il risque fort de vous durer moins longtemps... Le gel à l'aloe vera est un excellent après rasage, tout comme un des rares soins du visage que les hommes gagnent à utiliser au quotidien. </p><p><em>Également disponibles : Crème de jour et crème de nuit à l'Aloe Vera. </em></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=548&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ biscuits ]]>
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<![CDATA[ Curbelets, éventails et meringues ]]>
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<description><![CDATA[<p>Les gourmandises comme on les aime... Simples, bonnes et traditionnelles. Non pas qu'on ait quelque chose contre les nouveautés. Mais ce qui existe depuis des siècles a bien souvent un tout autre parfum que la majorité des trouvailles attrapeclients concoctée par les as du marketing... Vive la brioche ! Les crêpes ! La galette, le chocolat ! </p><p><img align="left" border="0" height="173" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_29_0002.jpg" width="100"/>Le curbelet est une gaufre roulée, spécialité occitane dont on trouvait la trace jusqu'à Paris sous le nom &quot; d'oubli &quot;, au temps de Louis XIV. Il était fabriqué à la veillée chez l'habitant ou vendu sur les marchés, dans des paniers d'osiers. C'était aussi, dans tout le Sud- Ouest, le lot que l'on attribuait aux gagnants des loteries, dans les villages. </p><p>Pour préparer le curbelet, on avait besoin d'une sorte de moule à gaufre en acier ou en fonte. Objet qui faisait partie de la dot de la mariée, et qui était souvent gravé aux initiales des promis agrémenté d'un sigle ou d'armoiries, selon que la famille était d'origine paysanne ou noble. Ce moule permettait de cuire rapidement à bonne température un mélange de farine, de sucre, de beurre et de jaune d'œuf. </p><p>C'est la biscuiterie des Saules qui fabrique aujourd'hui ces fameux curbelets, à Montcuq... dans le Lot. Elle est dirigée par deux frères qui perpétuent la production qu'ont lancée leurs parents, en 1967. la Biscuiterie des Saules n'a jamais intégré d'adjuvants dans ses spécialités, et n'a donc pas eu de difficultés à coller aux exigences du bio lorsque la décision de s'y référer fut prise, il y a huit ans. </p><p>À casser des œufs pour en récupérer les jaunes, il reste les blancs... Pour les valoriser, la Biscuiterie des Saules s'est très vite lancée dans la production de meringues, toutefois pas aussi facile qu'elle en a l'air. Mélange de blanc d'œuf et de sucre, le grand secret de la réussite pour cette gourmandise réside dans la cuisson : elle se déroule ici en deux épisodes, le premier saisissant la meringue, lui donnant ainsi sa légère couleur ambrée, quand la seconde la cuit à cœur. Si la gaufre dore en une minute, c'est deux heures que l'on consacre à cuire la meringue... </p><p>La meringue, vous savez comment la consommer. Pas trop de difficultés, hein ? Vous n'en rencontrerez pas beaucoup plus avec le curbelet, et son petit frère l'éventail. Petits plus magiques de l'été, avec les desserts lactés, les salades de fruits, les glaces... Amis gourmands parmi les gourmands, patientez un peu : au mois de septembre, lorsque les fortes chaleurs seront passées, nous vous proposerons meringues et curbelets enrobés d'un superbe nappage de chocolat... <img border="0" height="22" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/note.gif" width="22"/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=547&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ jus de fruits, sirop ]]>
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<![CDATA[ Jus de fruits et légumes Beuteulsbacher ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Oranges, ananas ou mangues sont pour les Européens des plaisirs bien récents. Avant guerre, quand on pressait des fruits, c'était surtout des pommes. Ou du raisin. Et c'est précisément ce qui fait l'histoire, mais aussi la force de Beuteulsbacher : ils sont implantés dans le Sud-Ouest de l'Allemagne, grande région de vergers et de vignes. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Les fondateurs de l'entreprise, les frères Maier, étaient issus d'une famille d'arboriculteurs et de viticulteurs. Ces gens-là ont commencé par presser des fruits locaux, et Beuteulsbacher continuent de le faire autant que possible, c'est-à-dire beaucoup. Ils ont de plus créé leur marque dès 1936 en ayant le bon goût de ne pas attendre 70 ans pour passer en bio, comme tout le monde aujourd'hui... Respect. </font></p><p>Le bio tel qu'on l'entend ne s'affichait pas encore à l'époque ; il en existait toutefois une forme qui en est non seulement l'origine, mais aussi certainement l'aboutissement : la bio-dynamie. </p><p>L'origine, parce que ce mouvement est né dans les années 1920, au nord de l'Allemagne. La biodynamie est une pratique visionnaire qui permit à des pionniers comme Christian Maier d'apporter des solutions pour redonner pleine vie à une terre que d'aucuns considéraient déjà comme malade.</p><p><img align="left" border="0" height="153" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_27_0001.jpg" vspace="1" width="180"/>Thomas Maier, un des actuels dirigeants de la société Beuteulsbacher et petit fils d'un des fondateurs, est membre du comité de direction de l'association Demeter. L'engagement initial de ses ancêtres est plus que conforté. Cet engagement a incité Thomas à prendre une lourde décision pour son entreprise, parfaitement conforme à l'esprit biodynamique : celle d'écarter les hybrides pour ses jus de légumes. Une démarche unique, qui devrait faire réfléchir dans le monde du bio. Voici, en quelques lignes, le résumé d'une vérité préoccupante et pas assez connue. Elle concerne quasiment tous nos légumes. </p><p>On focalise beaucoup, à juste titre, sur les OGM. Comme chacun sait, on a recours pour ces produits à l'introduction de gènes étrangers au végétal concerné. Le cas de l'hybridation est différent, puisqu'il s'agit de croisements de végétaux de la même espèce. Mais cette technique induit des problématiques comparables à celles qu'on rencontre avec les OGM : </p><p>- les végétaux hybridés ne se reproduisent pas ou peu d'une année sur l'autre... S'agit-il vraiment d'aliments que l'on peut considérer comme vivants et de nature à nourrir durablement les hommes ? <br/><br/>- ces semences sont propriété d'entreprises. Les aliments que nous consommons ne sont donc pas les fruits du patrimoine de l'humanité, mais de multinationales qui en contrôlent l'utilisation. Pas du tout cool, ça. <br/><br/>- tout ce qui n'est pas déposé officiellement au &quot; catalogue &quot; par ces multinationales est illégal ! Si vous semez les graines que cultivaient nos aïeux, vous tombez sous le coup de la loi... <br/>En refusant pour ses jus de légumes d'avoir recours à ces variétés hybrides pourtant omniprésentes, Beuteulsbacher s'engage pour la sauvegarde de notre véritable patrimoine vivant et met ses clients totalement à l'abri de la consommation accidentelle d'OGM. Par les temps qui courent... </p><p>C'est donc du sérieux. Mais le sérieux n'étant par nature pas très rigolo, il reste à vous parler du plaisir que vous aurez à consommer ces jus. Car côté goût en liquides, Beuteulsbacher s'y connaît un petit peu : n'ont-ils pas été les inventeurs, entre autres, des mélanges pommemangue, pomme-carotte, fruits exotiques ou banane-vanille ? Du fameux mélange pour enfants ? </p><p>Aujourd'hui, ça paraît évident. Mais ce qu'on inventait en France pendant ce temps, c'était l'Orangina... Ou le jus de bulles, là doudou dis donc... <img border="0" height="22" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/note.gif" width="22"/></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=546&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ huiles ]]>
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<![CDATA[ L'huile d'argan, sur place au Maroc ]]>
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<description><![CDATA[<p>Essaouira, porte du Sud-Ouest marocain. Joli port de pêche. Belle petite ville, balayée par les alizés. Climat maritime indispensable à un arbre qu'on ne trouve qu'ici, l'arganier. </p><p>L'arganier pourrait rappeler l'olivier, qu'il côtoie fréquemment. Ses feuilles sont moins luisantes sous le soleil, son tronc moins trapu. Encore que... Il est parfois rugueux comme une peau de crocodile, parfois noueux, souvent oublieux d'une verticale qui est pourtant le propre de l'arbre, donnant ainsi l'occasion aux chèvres de l'escalader pour dévorer un fruit dont elles raffolent. </p><p>Le fruit de l'arganier ressemble à une grosse olive. Décidément... Mais là s'arrête la comparaison. Car si l'huile d'olive coule après une simple pression du fruit et de son noyau, il en va différemment pour l'huile d'argan : il faut vraiment le vouloir pour en obtenir un litre... Jugez plutôt ! </p><p>Tout commence assez facilement. L'arbre pousse seul et ne nécessite pas d'engrais, ni de soins particuliers. Le fruit s'y développe sans attaques d'insectes ni autres incidents, une chance. Il a de plus la bonne grâce de tomber au sol à maturité entre mai et juillet, évitant ainsi une cueillette sur les branches que de longues épines auraient rendue difficile. Pas de quoi se plaindre. </p><p>La chair du fruit n'est pas utile pour l'huile. Si les chèvres la recherchent, les hommes s'en séparent lors d'une opération de séchage au soleil qui donne au fruit l'aspect <img align="right" border="0" height="93" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_04_0001.jpg" vspace="10" width="120"/>d'un pruneau sec. La pulpe fripée se retire alors facilement et laisse apparaître une coque qui est à l'origine de toute la difficulté, tant elle est dure. Quinze fois plus que celle de la noisette ! Il faut pourtant l'ouvrir pour récupérer l'amandon, une <img align="left" border="0" height="81" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/92_jpg/SAT_92_04_0002.jpg" vspace="10" width="120"/>opération que les femmes font traditionnellement en un geste qui est devenu le symbole du travail sur l'huile d'argan : elles cassent cette coque entre deux pierres, assises par terre. Lorsque le geste est maîtrisé, l'amandon reste entre leurs doigts. Ne croyez pas que c'est simple... ni rapide. Il faut 30 kilos de fruits pour obtenir un kilo d'amandons. Et comme deux kilos de cet amandon sont nécessaires pour obtenir un litre d'huile... Comptez deux jours de travail pour décortiquer les soixante kilos de fruits qui permettent d'obtenir ce précieux litre. Ça calme toute velléité de rendement forcené, non ? </p><p>Trop dur, trop amer. Elle eut la sagesse d'imaginer le griller, puis de le presser pour en obtenir une huile. Et là... merveille ! Son arôme est délicat, unique. L'huile s'intègre facilement à la cuisine, en simple filet sur des crudités ou sur poissons et légumes, après cuisson. Avec le couscous... Conscients de ses vertus favorables à la santé, les Berbères en ont également mis au point une préparation sucrée fortifiante dont se régalent petits et grands, l'amlou. C'est un mélange de purée d'amande, de miel liquide et d'huile d'argan, aussi bon qu'il en a l'air.</p><p> Les populations qui consomment cette huile sont réputées solides ; la science vient aujourd'hui conforter cet acquis empirique et révèle ses très réelles qualités en matière de protection cardio-vasculaire. Quant aux femmes qui l'utilisent traditionnellement pour entretenir leurs cheveux, rendre plus jolie leur peau ou soigner l'acné et la varicelle, elles ont donné de bien bonnes idées aux plus grands laboratoires cosmétiques, qui intègrent aujourd'hui judicieusement l'huile d'argan dans leurs préparations. </p><p>Yassine fait tout pour donner un sens à ce travail sur l'huile : ici, on ne travaille qu'en bio. On presse lentement, à basse température. On stocke en fut d'inox, et l'on est capable de repérer la parcelle qui est à l'origine de la moindre bouteille distribuée. Cette activité fait travailler dignement 200 personnes. Une partie presse l'huile à Zit Sidi Yassine, mais la plupart sont des femmes qui récoltent et concassent les fruits, dans les coopératives. </p><p>On ne peut évoquer l'huile d'argan sans évoquer ces coopératives.Elles sont à l'origine du renouveau de l'argan et permettent à des milliers de femmes de travailler, de s'alphabétiser et de s'émanciper, grande nouveauté dans cette région du Royaume du Maroc. Nous en avons visité plusieurs. Il y règne une ambiance particulière, riche d'un mélange de discrétion et de ferveur chez des femmes qui ne sont pas toujours habituées à jouer les premiers rôles, mais qui font preuve aussi d'une grande détermination. Ces femmes se socialisent. Contribuent par ce travail à faire vivre leur famille, ou à assumer leur statut de femmes seules, quand c'est le cas. Une Marocaine, Madame Zoubida Charrouf, a œuvré pour cela. Elle a su mettre en place des structures où le travail est reconnu à sa juste valeur, sans que la démarche soit pilotée par une organisation étrangère. Avec tout le respect que nous avons pour la notion de commerce équitable, il est encore plus enthousiasmant de constater qu'en des endroits qui ne sont pas les plus favorisés, des femmes relèvent la tête devant le monde entier, de leur propre initiative. </p><p>L'huile d'argan est aujourd'hui sur votre table. Elle est plutôt chère, vous savez pourquoi. Riche de cette note chaude et unique qui ensoleille un plat. Mais elle restera rare, précieuse, et ne se banalisera pas. Pour une fois, la demande ne créera pas l'offre audelà du raisonnable, et le commerce ne réussira pas à multiplier à l'infini ce que la nature a choisi de réserver à une région, à une population. À celles et ceux qui le méritent. </p><p><strong>Tiens, on s'est déjà vu ! Rappelle-nous ton métier, Claude ? </strong></p><p>Importateur de bonnes choses... Des produits bio de belle qualité, issus de beaux terroirs et faits de belle façon, avec un souci éthique particulier... Il s'agit principalement du sirop d'érable de la ferme Vifranc et de l'huile d'argan Zit Sidi Yassine. </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ librairie ]]>
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<![CDATA[ Habitat : collection Terre Vivante ]]>
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<description><![CDATA[<p>Intellos, chez Terre Vivante ? Pour sûr, et c’est un sacré compliment. Comment des gens qui savent observer, penser, imaginer, expliquer et fédérer autour d’idées fortes et novatrices pourraient échapper au qualificatif ? Mais ils sont tellement plus… De la bêche à la truelles et du four à la fourchette, ils mettent la main à la pâte pour nous guider dans ce que sont les fondamentaux de la vie : comment la respecter en cultivant bien, en jardinant, en se nourrissant sainement, en se logeant intelligemment. Que de compétences se côtoient en cette équipe pour apporter les informations que personne ne sait encore voir ou pour donner les bons tuyaux que chacun se doit de connaître avant de passer à l’action. Avec des mots simples, toujours. </p><p>On se passionne aujourd’hui pour l’habitat sain et écologique. Le long travail que Terre Vivante a déjà accompli en la matière permettra à tous de puiser à la source et de faire de vrais bons choix.<img border="0" height="22" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/DECO/note.gif" width="22"/></p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=543&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ entretien, hygiène, droguerie ]]>
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<![CDATA[ Produits d'entretien : Satoriz nettoie les rayons ! ]]>
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<description><![CDATA[<p> </p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Qu’est-ce qui différentie un produit d’entretien vendu dans le circuit bio d’un autre, issu des rayons conventionnels ? Ses matières premières, bien sûr. Pour faire bref, elles sont végétales dans le premier cas, majoritairement issues de la pétrochimie dans le second. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Inutile de vous dire que le sujet est d’importance. Mais comment le consommateur peut-il s’y retrouver ? </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Comme pour l’alimentaire, il est préférable de se fier à un logo. Il en existe malheureusement plusieurs… Oublions gentiment écolabel, un logo européen dont l’industrie bénéficie avant tout pour maquiller des substances issues de la pétrochimie en produits soit disant écologiques. Afin de ne pas polémiquer inutilement, nous citerons à son sujet la revue « 60 millions de consommateurs », guère soupçonnable d’être intégriste en matière d’écologie : « Il y a dans écolabel beaucoup de critères qui ne concernent pas l’écotoxicité. Ainsi de la diminution du poids des emballages, de la réduction de la consommation d’énergie ou de l’information des consommateurs. La réglementation de l’écolabel européen prévoit bien d’interdire quelques composants, mais, aux dires des spécialistes, ils ont déjà disparu ou ne sont pas les plus problématiques. Pour d’autres, il ne s’agit que d’une simple limitation des teneurs » (Numéro 410, page 49). Bref, peanuts ! En français, cacahuètes.</font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Arrive en 2007 un nouveau référentiel, celui d’Ecocert, et son logo : la terre, que survolent deux petits papillons rouges. Celuilà, on est content de le voir ! On ne rentrera pas dans les détails, mais il vous garantit une préparation végétale*, sans parfums de synthèse, avec des ingrédients bio lorsque c’est possible. Pas mal. Ce sera désormais le critère minimum pour qu’un produit d’entretien se retrouve dans les rayons Satoriz**. Exit une grande marque fort connue qui disparaît de notre assortiment faute de souscrire à ce cahier des charges, voire à un meilleur…</font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><img align="left" border="0" height="149" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/91_2_jpg/SAT_91_28_0001.jpg" vspace="10" width="110"/> La marque que nous vous présentons aujourd’hui, Harmonie Verte, arbore le logo <strong>Nature et Progrès</strong>. Bien connue… des connaisseurs, cette mention bénéficie d’une excellente réputation, plus que justifiée. Son cahier des charges est le plus exigeant de tous et fait état d’une disposition imparable pour écarter les imposteurs : une marque ne peut obtenir sa certification que si elle consacre au minimum 70 % de sa production au bio. En clair, un industriel qui s’achèterait une bonne conscience et une part de marché en proposant une gamme végétale en plus d’une gamme pétrochimique en serait d’entrée exclu. Faut choisir et t’impliquer, mon pote. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">* Les composants minéraux sont autorisés, mais non privilégiés. Les rares produits de synthèse autorisés sont listés et strictement encadrés. <br/>** Évolution progressive jusqu’à septembre. </font></p><p><span class="lettrine"><font color="#405723" face="Lucida Sans Unicode">H</font></span>armonie Verte est entièrement fabriquée en France, dans le Gard. Nous l’avons choisie parce qu’elle nous semble être la gamme la plus aboutie au niveau écologique. Elle est la première, notamment, à réussir à se passer d’ingrédients que les différents cahiers des charges acceptent pour les produits d’entretien, alors qu’ils les rejettent dans le domaine de la cosmétique : les <strong>tensio-actifs éthoxylés </strong>et le <strong>lauryl éther sulfate</strong>. </p><p>- les <strong>tensio-actifs éthoxylés</strong>, dans la plupart des cas, ne sont pas dangereux. Mais le gaz qui permet de les obtenir à partir d’une substance végétale, lui, l’est. Il s’agit de l’oxyde d’éthylène, très toxique, cancérigène, mutagène. <br/><br/>- le <strong>lauryl éther sulfate </strong>est tellement peu cher qu’on le retrouve dans quasi toutes les bases lavantes du monde. On lui reproche pourtant de présenter des résidus de dioxane. À éviter. </p><p>Bonne surprise : Harmonie Verte lave, dégraisse, récure et sent très bon… Parfum obtenu exclusivement à partir d’huiles essentielles bio, naturellement.</p><p> </p><p><font color="#98012e">Sans tensio-actif éthoxylé </font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=542&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ céréales, graines ]]>
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<![CDATA[ Le riz carnaroli ]]>
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<description><![CDATA[<p><img border="0" height="163" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/91_jpg/cleacuisine%20.jpg" width="500"/> </p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Dans ce numéro de Sat’Info, j’ai le plaisir d’inaugurer une rubrique cuisine « nouvelle version ». Ici, tous les deux mois, je m’amuserai à vous présenter un produit de saison mis en valeur chez Satoriz, autour de recettes maison, de trucs et astuces. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><img align="left" border="0" height="266" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/91_2_jpg/SAT_91_17_0002.jpg" vspace="10" width="200"/>Ne soyez pas surpris de voir souvent mes ingrédients « chouchou » revenir dans ces recettes ; vous découvrirez d’ailleurs très rapidement leur identité, inutile que je dévoile tous mes secrets dès le début ! </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Dans ma cuisine, j’aime privilégier le végétal plutôt que l’animal (des laits végétaux plutôt que du lait de vache, par exemple), mais sans jamais rien exclure de façon systématique. Il en faut pour tous les goûts ! Je pars du principe qu’une cuisine saine doit être gourmande, et jamais intégriste. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Allez, venez, je vous emmène avec moi dans ma première aventure gastronomique pour Sat’Info : la fabuleuse histoire du riz carnaroli ! <img border="0" height="22" src="http://www.satoriz.com/PHOTO/DECO/note.gif" width="22"/></font></p><p> </p><p>Le riz carnaroli est le prince des riz italiens. Chouchou des grands cuisiniers comme des petits, qu’il ne trahit jamais, ce riz à grain long au goût délicat est un véritable trésor. Sa grande qualité est le résultat du travail de générations d’agriculteurs de la région de Pavia, en Italie. Le riz carnaroli Celnat, cultivé selon les méthodes de l’agriculture biologique, est aujourd’hui disponible à Satoriz, et c’est une sacrée chance. </p><p>Si vous dites « carnaroli » à un cuisinier quelque peu averti, vous verrez ses yeux s’agrandir et ses papilles se réveiller : il est en train d’imaginer le plus merveilleux des risotti ! En effet, le carnaroli est LE riz du risotto – encore plus fort que l’arborio, c’est vous dire. Son grain est très blanc, long et bombé. Son amidon est le plus riche en amylose, une substance qui contribue à rendre le grain ferme à cœur, et qui lui confère une excellente tenue à la cuisson. Mais c’est aussi l’amidon qui lui donne son côté crémeux, si délicieux en risotto. Pour en rajouter une louche, ajoutons que le carnaroli s’enrichit des saveurs des autres ingrédients, qu’il amalgame et exhale tout à la fois ! C’est cet équilibre entre fermeté, crémeux et capacité d’absorption des saveurs qui lui confère un tel intérêt gastronomique. </p><p>Outre le risotto, il est également idéal pour toutes les autres préparations nécessitant des grains bien séparés et des saveurs bien réparties : paella, salade de riz… <br/>Cuit à l’eau, il est prêt en une quinzaine de minutes, mais en risotto on lui accordera une dizaine de minutes supplémentaires, pour qu’il soit à la fois crémeux et al dente. <br/>On le conservera dans un endroit frais et sec, comme toutes les céréales, ou bien, de préférence, dans un bocal en verre au réfrigérateur. </p><p>Si vous avez une quarantaine de minutes devant vous et envie de confectionner un plat plaisir, alors pensez « risotto ». Car dans cette recette, le plaisir n’est pas uniquement dans la dégustation, il est également dans la réalisation ! </p><p>En fait, le risotto, c’est la recette méditative par excellence. Pour le réussir, il vous faudra, pendant une trentaine de minutes, ne jamais le quitter des yeux ni de la cuillère, et sans cesse lui apporter du carburant (il ne s’agit là que de bouillon de légumes, rassurezvous… !). Autrement dit, vous aurez largement le temps de laisser vagabonder vos pensées ou de décider de vos prochaines vacances, tout en laissant son parfum vous envoûter ! Ce qui, avouons-le, est déjà très agréable en soi… Et puis, au moment de servir, vous êtes totalement zen, détendu et déjà conquis par les saveurs des différents ingrédients qui le composent. Magique, on vous dit ! <br/>Enfin, si vous êtes particulièrement créatif ce jour-là, la cuisson du risotto vous laissera tout le temps d’imaginer des garnitures pour sa décoration : des chips de jambon de Parme, comme dans la recette ci-dessous, des amandes effilées grillées, des copeaux de fromage de brebis, ou encore toutes sortes d’herbes aromatiques finement hachées.</p><p>Et puis, un risotto, c’est vraiment difficile à rater. Surtout avec un riz comme le carnaroli ! Mais il vous faudra néanmoins respecter ces quelques règles essentielles : </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=540&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Clea : l'agar-agar ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="chapo">Bonus : en plus d’être chanceux, nous ne sommes pas peu fiers… Car Clea est une petite célébrité de la cuisine sur Internet et entame cette année une carrière d’auteur qu’on lui souhaite longue et dense. Elle donne un joli coup de jeune à la cuisine, au bio et aux produits japonais dont l’agar-agar, sujet de son premier livre.</span> </p><p><strong>Bonjour Clea ! Clea… ou Claire ? </strong></p><p>Claire est mon prénom<font style="BACKGROUND-COLOR: #ff99cc">*</font>, et Clea le pseudo que j’utilise pour mon blog. À l’époque où je l’ai créé, je vivais au Japon. Le problème, c’est que mon prénom est imprononçable pour les Japonais, qui ne savent prononcer ni le « l » ni le « r » - alors les deux à la fois, n’en parlons pas… « Clea » est donc une approximation phonétique de la manière dont ils essayent de prononcer « Claire », et c’est un peu devenu mon deuxième prénom. </p><p><strong>Les aliments que l’on trouve dans les magasins bio ne semblent pas être une découverte récente pour vous… </strong></p><p><strong>Et pour votre part ? Vos débuts en cuisine ?</strong></p><p>J’ai commencé ado à mettre la main à la pâte. Ma mère m’avait donné d’entrée les bases d’une cuisine nature, simple, comme elle la pratique : beaucoup de tartes, de crumbles… Avec parfois quelques-uns des <font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">aliments particuliers que l’on trouve dans les magasins bio, mais qui ne m’ont pas paru bizarres, puisque je les ai presque toujours consommés… </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>Vous êtes passionnée de cuisine. L’aspect nutritionnel et santé retientil aussi votre attention ?</strong></font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"> Quoi que je fasse, je crois toujours arriver à des recettes « saines », instinctivement. Même si je pars sur une recette classique, je la détourne, car je considère souvent qu’elle contient trop de beurre, de sucre… Et si je peux privilégier les purées d’oléagineux ou les huiles végétales, qu’on présente généralement comme étant meilleures pour la santé, je le fais volontiers, étant donné que je les préfère au goût… Dans les pâtes à tartes, les fondants, les cakes, un mélange purée d’amande blanche - huile d’olive fait merveille. Mais pour revenir à votre question, l<img align="right" border="0" height="275" hspace="10" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/91_2_jpg/SAT_91_03_0001.jpg" vspace="10" width="200"/>a nutrition me passionne aussi, et j’y ai d’ailleurs consacré une partie de mes études avec un DESS en sciences sociales appliquées à l’alimentation. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>Qu’avez-vous appris, et approfondi ? </strong></font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Beaucoup de choses, mais ce qui m’intéressait le plus concernait la sociologie du mangeur : qui mange quoi, et pourquoi ? Puis j’ai fait un stage dans un hôpital de jour pour les enfants obèses, une belle expérience ; on s’efforçait de ne pas les mettre au régime, mais de leur apporter des bases solides en nutrition, notamment en rencontrant les parents. J’ai cherché à comprendre ce qui se passe avec ces enfants, qui sont souvent stigmatisés au niveau familial, parfois insultés à l’école, qui ont des difficultés à faire du sport… On se rend compte que l’enfant est souvent brimé chez lui, que les parents le différencie de leurs autres enfants en le privant, en croyant bien faire. Lorsqu’on débloque la situation à ce niveau, tout va souvent très vite mieux à l’école, et ailleurs. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><strong>Comment en êtes-vous venue à vous intéresser à la cuisine japonaise ? </strong></font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">J’avais l’opportunité d’effectuer un stage à l’étranger pour mes études. Il se trouve que j’ai toujours été attirée par le Japon, ce qu’il présente comme contraste entre une civilisation à la fois perfectionnée et si traditionnelle… Une remarque qui tient du cliché, mais que les faits confirment vraiment. J’avais auparavant étudié le japonais pendant trois ans, ce qui m’était très agréable… comme un jeu. </font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=539&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ thé, café, déjeuner ]]>
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<![CDATA[ Tisanes - sommeil bio ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="right" border="0" height="150" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_40_0001.jpg" vspace="8" width="200"/><span class="lettrine"><font color="#000000">V</font></span>ous ne trouverez plus guère de tisanes de plantes françaises sur le marché. Celles qui se vendent aujourd'hui sont fréquemment des mélanges de végétaux provenant d'Amérique du Sud et des pays de l'Est. Pour sa tisane Sommeil Bio, Romon Nature se fait un devoir de soutenir les producteurs bio de la Drôme et du Sud-Est de la France. Ce faisant, ils nous ancrent dans une histoire, une tradition, une logique de proximité qui respire le bo<img align="left" border="0" height="169" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_40_0002.jpg" vspace="8" width="110"/>n sens et laisse entrevoir le possible maintien d'une agriculture française de qualité.</p><p> L'association tilleul/verveine/marjolaine/lavande facilite la digestion, donne du plaisir, puis apaise. Les vertus calmantes de ces plantes s'expriment alors sur un terrain réceptif. Sommeil Bio n'est donc pas une simple tisane sédative que l'on boirait comme on prend un cachet. C'est un véritable rituel qui donne du sens à votre soirée pour préparer une nuit comme vous la rêvez.  </p><p> </p><p><font color="#000000">***</font></p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=538&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ ustensiles ]]>
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<![CDATA[ Le germoir ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">U</font></span>ne sacrée trouvaille, le germoir. Voici le meilleur modèle que nous connaissions, avec ses deux étages pour varier votre production, dotés de fentes qui ne laissent pas passer les plus petites graines, le tout à un prix qui fait sourire. </p><p><img align="left" border="0" height="141" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_39_0001.jpg" vspace="8" width="100"/>Mais reprenons les choses au début : il s'agit donc de faire germer des graines en quelques jours et sans prise de tête afin de bénéficier de leur fraîcheur et de leur incroyable richesse en nutriments. Vous consommez votre production à la fourchette avant les repas, sur des toasts, en salades, avec le potage, dans les sandwichs, sur les crêpes… les meilleurs cuisiniers se sont emparés de l'idée et déclinent déjà les recettes aux graines germées à l'infini. Les familles se félicitent de voir pousser la vie à la maison et de pouvoir profiter si facilement de la fraîcheur craquante des petites pousses. Les nutritionnistes s'extasient devant leur richesse en enzymes, acides aminés, vitamines, sels minéraux… <br/><br/><br/></p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=537&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ lait, produits laitiers, fromage ]]>
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<![CDATA[ Le gouda de chèvre ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">C</font></span>e gouda, fabriqué par des spécialistes du gouda au pays du gouda avec les ferments du gouda n'est pas un gouda. Et pourquoi ? </p><p><img align="left" border="0" height="125" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_38_0001.jpg" vspace="8" width="110"/>Parce que le gouda est une préparation fromagère néerlandaise ancestrale qui se fabrique à partir du lait de vache de race Prim'Holstein. Race dont ne peuvent se prévaloir les mammifères qui produisent notre gouda, puisque ce sont des chèvres… </p><p>Mais croyez-nous sur parole : si les champions du gouda prennent la peine de traire de capricieuses biquettes qui donnent dix fois moins de lait qu'une généreuse Prim'Holstein, c'est que ça vaut le coup. Crémeux, goûteux, personne ne s'y trompe… Au pays du fromage (le nôtre !), à Satoriz (c'est nous !), le gouda qui n'est pas un gouda fait un véritable malheur : comprenez votre bonheur !</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=536&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Yaourts au lait de brebis ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">L</font></span>a Lozère est le département le moins peuplé de France. Sur les vastes plateaux des Causses, on ne compte guère plus d'un habitant au kilomètre carré. Mais au rythme auquel les consommateurs découvrent les yaourts de la Bergerie de Lozère, ce sont les brebis qui vont finir par friser la surpopulation… </p><p>Ah, ces yaourts… Onctuosité, et douceur, naturellement. La douceur, telle que le lait l'apporte, sans avoir besoin de justifier d'un ferment strato-cumulonimbus des Carpates pour épater le gogo. Le lait de brebis enchante, durablement, parce qu'il donne une texture, un « grain », un équilibre qui laisse à penser que c'est pour lui que le yaourt a été inventé. </p><p>On parle de « grain » ? Celui de la châtaigne s'y mélange à merveille. Le yaourt de brebis à la châtaigne, une spécialité à déguster en priorité… </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=535&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ desserts, sucres ]]>
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<![CDATA[ Desserts sojade ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">L</font></span>e soja est décidément incroyable… Une matière première toute simple qui permet des déclinaisons culinaires variées et parfois surprenantes, jusqu'à ces impeccables desserts. </p><p>Il s'agit de crèmes entièrement végétales qui n'ont pas grand chose à envier à leurs homologues lactés. Vanille, chocolat ou caramel, nous sommes en terrain connu : c'est bon. La sensation après dégustation est, quant à elle, surprenante, pour le meilleur : pas de lourdeurs ! Ces desserts sont de véritables aliments, protéinés, digestes, sans cholestérol. C'est tout bonus, ça ! Fini les plaisirs coupables… <br/><br/><br/><br/><br/><br/><br/><br/></p><p>***</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=534&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ condiments ]]>
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<![CDATA[ Soja cuisine ]]>
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<description><![CDATA[<p>Tous ceux qui l'ont adoptée vous le diront : la crème Soja Cuisine, c'est la révolution dans les assiettes. Entièrement végétale, vous vous surprendrez à l'utiliser au quotidien, aussi bien en salé qu'en sucré. Soy n'ayant eu de cesse de peaufiner sa recette, l'arrière-goût soja que certains lui reprochaient a aujourd'hui disparu.</p><p>De quoi se plaint-on ? De ne pas en disposer en litre, pardi !</p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=533&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Rice Drink, le lait de riz ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">D</font></span>oit on s'attendre à trouver sous peu dans nos rayons du lait de pignons de pin ? Et pourquoi pas… Pour donner suite au succès du lait de soja, les fabricants ont en effet beaucoup cherché et pas mal trouvé : lait d'amande, de noisette, d'avoine, de kamut, d'épeautre… Le plus apprécié d'entre eux est certainement le lait de riz : sous le nom de Rice Drink, Lima nous en propose trois versions :</p><p> </p><p> </p><p> </p><p>***</p><p> </p> ]]> </description>
<link><![CDATA[  http://www.satoriz.fr/index_new.php?page=recettes&numarticle=532&scrl=on ]]> </link> 
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<![CDATA[ boissons aux céréales ]]>
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<![CDATA[ Biosoy, lait de soja ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine" style="WIDTH: 31px; HEIGHT: 43px"><font color="#000000">T</font></span><img align="right" border="0" height="193" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_34_0002.jpg" vspace="8" width="100"/>out le monde ne le sait pas encore : on peut très facilement se passer de lait de vache. Partiellement, ou totalement. Le lait de soja est une de ses alternatives les plus employée pour toutes utilisations : crêpes, gâteaux, yaourts ou autres desserts, gratins, béchamel et sauces, purées… Biosoy se consomme aussi tel quel, chaud ou froid avec les céréales du petit-déjeuner… Obtenu à partir de soja du Sud-ouest, avec des garanties anti-contamination OGM de la plus haute exigence. Sans lactose. Sans cholestérol. </p><p>Oui, mais le calcium ? </p><p>Le calcium, il y en a de partout, et du parfaitement assimilable : dans le tofu, le sésame, les haricots blancs, pois chiches, amandes, noisettes, choux, brocolis, sardines, oranges, figues… Les plus inquiets se rassureront en utilisant le Biosoy Calcium, qui est enrichi en lithothame, une algue qui en recèle une forte teneur. Les plus gourmands opteront pour le Biosoy Vanille, très plaisant et également enrichi en lithothame.</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ produits frais ]]>
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<![CDATA[ Le tofu ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="right" border="0" height="195" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_34_0001.jpg" vspace="8" width="100"/><span class="lettrine"><font color="#000000">C</font></span>uisinez comme vous peignez : en partant d'une toile blanche. </p><p>C'est cela, le tofu. Un point de départ, un support, une matière neutre qui ne demande qu'à se colorer. Seul votre savoir faire tirera profit de ce « fromage » de soja fade, mais disposé à se parer de charmes que vous lui donnerez. Ce sera une belle esquisse, lorsque vous le tremperez simplement dans une sauce soja avant de le faire revenir. Ou une composition fouillée, d'autant plus séduisante que vous la rendrez personnelle. </p><p>Cet aliment est protéiné, conseillé à tous : aux végétariens, à ceux qui ne veulent pas consommer de viande au quotidien, aux gastronomes. De très nombreux livres de cuisine fourniront aux néophytes les modèles qui les inspireront. À vos pinceaux ! </p><p>Le tofu Tossolia est produit en Drôme Provençale à partir de soja local, cultivé majoritairement sur le plateau de Valensole. Disponible en 250 gr, 500 gr, Kg. </p><p> </p><p> </p><p> </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ pâtes ]]>
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<![CDATA[ Les pâtes Priméal ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">P</font></span>rimeal produit ses propres pâtes, à Peaugres, en Ardèche. Une bien belle unité qui travaille dans les règles de l'art, avec séchage à basse température. </p><p><img align="right" border="0" height="191" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_33_0002.jpg" vspace="8" width="60"/><img align="left" border="0" height="184" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_33_0001.jpg" vspace="8" width="60"/>Mais Primeal ne fait pas que produire… ils innovent ! Notamment en intégrant de la quinoa dans leurs préparations, une graine des hauts plateaux boliviens dont ils furent les premiers à encourager la culture et qu'ils font judicieusement découvrir au monde entier. </p><p>Ces pâtes ne pourraient être qu'une expérience… une innovation marketing, pour des spécialités destinées à flatter dans le sens du poil les clients un chouïa rebels qui cultivent la différence avant tout par principe. Mauvaises langues ! Elles sont totalement réussies, et c'est bien de goût dont on parle. Les spaghetti quinoa/curry et plus encore quinoa/ail/persil se sont imposés comme des classiques parce qu'ils plaisent à toute la famille. </p><p>Ne cherchez pas la sauce qui les accompagnera : un filet d'huile d'olive ou une noix de beurre les valoriseront au mieux dans l'assiette. À noter : très fins, ils cuisent vite. </p> ]]> </description>
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<![CDATA[ biscuits ]]>
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<![CDATA[ Les fourrés choc ]]>
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<description><![CDATA[<p><span class="lettrine"><font color="#000000">R</font></span>ésumé de l'épisode précédent : ah ouais ? On devrait donc se casser les dents et afficher bac + 18 pour se régaler ? C'est nouveau, comme plaisir… <img align="right" border="0" height="190" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_32_0002.jpg" vspace="8" width="110"/></p><p>Laissez donc les tristounets cérébraux s'autoconvaincre, et rejoignez illico la tribu des véritables jouisseurs… ceux qui savent que le chocolat n'est pas un pêché. Ceux qui n'ont que faire des discours élitistes, puisque le palais parle tout seul… </p><p>Avec ces cookies pâtissiers, nous touchons au sublime. Vous partez confiants, comme avec un biscuit sec. À peine vous laissez vous distraire par les quelques pépites de chocolats qui distillent d'entrée leur générosité, rien qu'en se laissant regarder… Puis vous croquez, et là… coup fourré. Le chocolat abonde. Les noisettes s'imposent. Diantre, ça va être rebelote !</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ biscuits ]]>
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<![CDATA[ Les biscuits bio soleil ]]>
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<description><![CDATA[<p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode"><span class="lettrine"><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">F</font></span>aites goûter ces biscuits à quelqu'un qui n'est pas prévenu, vous allez rire… S'il est poli, il vous dira qu'il ne savait que ça existait… Dans le cas contraire, envisagez le pire, ou le plus drôle, si vous êtes joueur. </font></p><p><font color="#000000" face="Lucida Sans Unicode">Car les biscuits bio soleil de cette gamme sont pour le moins rustiques, on dira ça comme ça… Comprenez qu'ils ne contiennent pas de </font>saccharose ajouté, ni de beurre, ni de graisse de palme, ni de poudre levante, ni de fourrage chocolat, noisette ou amande, ni vanille ou arôme fraise… Ils sont à peine croustillants, pas tout à fait <img align="left" border="0" height="216" hspace="8" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_32_0001.jpg" vspace="8" width="100"/>tendres… </p><p>Quelques minutes après l'expérience, la même personne a de fortes chances d'être tout à fait conquise ; il suffit qu'elle ait trouvé la clé, ou que vous la lui donniez : mastiquer. S'ouvre alors un autre monde; celui des amidons de qualité qui se transforment agréablement au contact de la salive ; celui de l'huile de sésame, subtile. Du sirop d'orge, à la douceur moins convenue que le sucre. Des ingrédients qui varient selon les six références disponibles, qu'ils soient flocons, fruits ou noix de coco. </p><p>Dans la vaste gamme Biosoleil, ces biscuits sont les plus prisés. Preuve que tout un chacun peut être amateur des plaisirs exigeants, les meilleurs. Pour peu qu'on s'y éduque. Pour peu qu'on les propose. </p><p>À déguster en priorité : Biscuits Epeautre-Abricots.</p> ]]> </description>
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<![CDATA[ pain viennoiserie ]]>
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<![CDATA[ Le pain des fleurs II ]]>
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<description><![CDATA[<p><img align="right" border="0" height="131" hspace="6" src="http://www.satoriz.fr/PHOTO/90_jpg/SAT_90_31_0001.jpg" vspace="6" width="200"/><span class="lettrine"><font color="#000000">U</font></span>n produit que Satoriz a vu naître sous la baguette magique de son inventeur, Rolland Chabanol. Jeune agriculteur installé dans le massif central, Rolland cherche à valoriser ce qui pousse le mieux naturellement dans ses champs : le sarrasin. Le hasard le met sur la voie d'une machine qui permet de le « souffler ». Le sarrasin prend alors un charme étonnant, surtout présenté sous forme de craquettes que Rolland nomme simplement « le Pain des Fleurs ». Bingo, tout le monde apprécie le Pain des Fleurs ! Tout spécialement ceux qui doivent se méfier du g
